Culture
Le Conseil fédéral et le Parlement s'engagent pour la Lex Netflix
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Les Suisses diront le 15 mai prochain s'ils veulent qu'environ 18 millions de francs soient versés chaque année au cinéma helvétique via les plateformes de streaming. Le conseiller fédéral Alain Berset est venu défendre la Lex Netflix devant la presse mardi.
Les chaînes de télévision suisses doivent investir 4% de leur chiffre d’affaires dans la création cinématographique suisse. Or, les films et les séries sont de plus en plus proposés à la demande via Internet (streaming).
En Suisse, contrairement à une grande partie des pays voisins, les services de streaming comme comme Netflix, Amazon ou Disney ne sont à l’heure actuelle soumis à aucune obligation d’investir.
Projet "raisonnable"
La modification de la loi sur le cinéma prévoit que les services de streaming doivent eux aussi investir 4% du chiffre d’affaires qu’ils réalisent en Suisse dans la création cinématographique suisse. "Ce que nous proposons de faire est tout à fait raisonnable. En France, c'est 26% et en Italie 20%", a dit Alain Berset au Centre de presse du Palais fédéral à Berne.
Les plateformes de streaming pourront directement participer à des productions indigènes. "A l'étranger, les services de streaming investissent et développent déjà des séries et des productions cinématographiques de très bonne qualité. Cela serait aussi intéressant de le faire en Suisse", a poursuivi le ministre de la culture.
Pour celles et ceux qui ne voudraient pas le faire, la loi propose une alternative: payer une taxe de remplacement qui servira à soutenir l'audiovisuel en Suisse.
Le montant supplémentaire dont devrait bénéficier la création cinématographique suisse grâce à cette obligation d’investir étendue est estimé à près de 18 millions de francs par an.
Soutenir le cinéma européen
Les services de streaming devront en outre réserver 30% de leur catalogue à des séries ou des films produits en Europe. Les référendaires estiment cette exigence injuste. Cela entravera, selon eux, la liberté des consommateurs et pénalisera les productions du reste du monde. "Ces normes sont déjà appliquées: elles atteignent même 50% pour les chaînes de télévision", a relevé Alain Berset.
Les télévisions suisses doivent verser 4% depuis longtemps. La modification de la loi vise à ce que les services de streaming, nouveaux venus sur le marché, et les chaînes de télévision historiques soient sur un pied d’égalité. "On veut créer les mêmes conditions" pour assurer une bonne concurrence.
Créer des emplois en Suisse
Le projet garantit qu'une partie du chiffre d'affaires réalisé en Suisse reste en Suisse, a ajouté le chef du DFI. Dans le cas contraire, l'argent partirait vers d'autres pays. La modification de la loi a donc une grande importance économique, des emplois seront créés en Suisse.
Les jeunes partis du PLR, de l'UDC et du PVL, qui ont lancé le rédéfendum, estiment que l’obligation d’investir dans la création cinématographique suisse équivaut à une taxe spéciale pour les plateformes de streaming. Cela se répercutera sur le prix des abonnements, selon eux.
Pas de hausse des prix
"Le report des 4% des plateformes sur les consommateurs est un argument mis fortement en avant par les référendaires a souligné le conseiller fédéral. Mais si vous regardez les pays qui ont introduit un système similaire, on n'a pas vu de lien avec une augmentation des prix".
Pour les consommateurs suisses, rien ne changera, affirme Ivo Kummer, chef de la section Cinéma de l'Office fédéral de la culture (OFC). Il n'y a pas non plus lieu de craindre que les cinémas suisses restent vides en raison de la modification de la loi, selon lui.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Trump estime à 200 millions la rénovation du Kennedy Center
Le président américain Donald Trump, décidé à marquer Washington de son empreinte au travers de grands travaux, a estimé lundi à environ 200 millions de dollars la rénovation de l'emblématique salle de spectacles de la capitale américaine, le Kennedy Center.
Lors d'un échange avec la presse à la Maison-Blanche, il a assuré que le chantier était déjà "totalement financé", mais ne s'est pas étendu sur l'origine des fonds.
Donald Trump avait annoncé la veille son intention de fermer pour deux ans le Kennedy Center, qu'il a rebaptisé pour accoler son nom à celui du président assassiné John F. Kennedy et qui est depuis lors boudé par certains artistes.
"Je ne le démolirai pas", a-t-il déclaré lundi, avant de laisser entrevoir toutefois des travaux de grande ampleur. "J'utiliserai l'acier. Donc, nous utiliserons la structure. Nous utiliserons une partie du marbre et une partie du marbre va être enlevée, mais, quand cela rouvrira, ce sera flambant neuf et vraiment beau", a-t-il dit.
Salle de bal à la Maison-Blanche
L'ancien promoteur immobilier a assuré que le grand bâtiment blanc au bord du fleuve Potomac, haut lieu de la vie culturelle de Washington, était "en très mauvais état" et même "dangereux". Il a jugé qu'il était impossible de le rénover tout en accueillant du public.
Le président américain a déjà démoli une aile de la Maison-Blanche pour ériger une monumentale salle de bal, un projet qui a soulevé de nombreuses critiques.
Le républicain projette aussi de faire construire une grande arche dans la capitale américaine, inspirée de l'arc de triomphe de Paris.
A plus petite échelle, Donald Trump a aussi couvert l'intérieur de la Maison-Blanche de dorures et de marbre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Chapelle Sixtine: le "Jugement dernier" de Michel-Ange restauré
Des travaux exceptionnels ont débuté dans la chapelle Sixtine pour restaurer le "Jugement dernier", célèbre chef-d'oeuvre de Michel-Ange, trente ans après sa dernière restauration, ont annoncé lundi les Musées du Vatican.
Des échafaudages sont en cours d'installation devant cette oeuvre de 180 m2 peinte entre 1536 et 1541 par le génie de la Renaissance, qui représente le jugement final de l'humanité par Dieu. Les travaux doivent durer trois mois.
Des experts nettoient régulièrement les fresques de la chapelle la nuit, mais le "Jugement dernier" nécessite un travail plus approfondi, a précisé le Vatican.
Le projet vise notamment à retirer un "voile blanchâtre généralisé", a expliqué dans un communiqué le restaurateur en chef, Paolo Violini. Ce voile est "dû au dépôt de microparticules de substances étrangères transportées par les courants d'air, qui, au fil du temps, ont atténué les contrastes de clair-obscur et uniformisé les couleurs originales" de l'oeuvre, a-t-il ajouté.
La restauration permettra de "retrouver la qualité chromatique et lumineuse voulue par Michel-Ange, restaurant ainsi pleinement la complexité formelle et expressive de l'oeuvre".
La chapelle Sixtine restera ouverte au public pendant la durée de la restauration.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
S'offrir un peu de lecture, avant d'entamer son repas au restaurant
La Société des écrivains valaisans (SEV) propose de déguster des mots en attendant son repas. Avec la complicité des restaurateurs du canton, vingt textes inédits, signés par des auteurs de la SEV, se glisseront durant tout le mois de février sous 70’000 assiettes.
De Saint-Gingolph à Vissoie, une cinquantaine de lieux de restauration accueillent, depuis lundi, "des textes imprimés sur des sets de table. Poésie, prose brève, fragments ou récits courts accompagnent le temps de l’attente et invitent à une lecture libre, intime ou partagée, entre deux plats", résume la SEV dans un communiqué de presse diffusé lundi. Cette action est née d’un appel à textes, lancé en 2024, auprès des membres de la société valaisanne.
L’association rassemble une grande diversité de plumes : celles qui se cherchent, celles qui écrivent par intermittence, comme celles qui publient dans un cadre professionnel. Toutes participent ici à une même démarche : mettre la littérature là où on ne l’attend pas, au coeur du quotidien.
Un moment de surprise et d'échange
La MEEL (Maison des écrivaines, des écrivains et des littératures) est également associée au projet. Active en Suisse romande, elle s’engage pour le rayonnement de la littérature et la formation continue des auteurs, contribuant à élargir la portée de cette initiative.
En invitant les mots à table, "la SEV souhaite offrir un moment de pause, de surprise et d’échange, susciter la curiosité, provoquer une discussion ou simplement accompagner le plaisir d’un repas. Parce que la littérature peut aussi se lire entre deux bouchées", conclut le comité de la société.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le MEG veut réduire de 85% ses émissions de CO2 d'ici 2030
Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut diminuer de 85% ses émissions de gaz à effet de serre liées à l'énergie d'ici 2030. Le public et les partenaires seront aussi davantage associés à la réflexion sur les expositions à venir, a affirmé lundi l'établissement.
La nouvelle politique du MEG pour 2030 rassemble quatre axes. Ceux-ci doivent oeuvrer à l'amélioration de la situation des sociétés humaines et non humaines dont les liens seront davantage mis en avant.
Sur le front environnemental, le musée souhaite des expositions éco-compatibles. Il promet aussi un recours au numérique plus responsable et écologique.
Le musée veut également renforcer son lien avec son territoire. Les droits des communautés qui sont au centre des expositions montrées doivent être considérés et celles-ci doivent pouvoir participer, ajoute-t-il.
Autre renforcement de la collaboration, le musée souhaite un climat de travail positif. Des formats de dialogue doivent être lancés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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