Suisse
La Suisse accorde le statut de protection "S" aux réfugiés
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L'arrivée des Ukrainiens fuyant l'invasion russe sera facilitée. Le Conseil fédéral a décidé vendredi de leur accorder le statut de protection "S". Certains ressortissants non ukrainiens pourront aussi en bénéficier.
Ce statut de protection spécial, effectif dès minuit, est activé pour la première fois depuis sa création à la suite des guerres de Yougoslavie dans les années 1990, a déclaré la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter devant la presse.
Il permettra aux Ukrainiens d'obtenir un permis "S" rapidement et sans devoir passer par une procédure d'asile classique, a-t-elle ajouté. Le droit de séjour est d'un an, mais il peut être prolongé aussi longtemps que les personnes sont exposées à un danger grave.
Les réfugiés pourront également faire venir des membres de leur famille et si le gouvernement n’a pas levé la protection provisoire au bout de cinq ans, les bénéficiaires recevront une autorisation de séjour B.
"Nous offrirons un foyer tant que la guerre dure", a déclaré la Saint-Galloise, qui a rappelé le bilan des déplacés depuis le début de l'invasion russe le 24 février: près de 2,5 millions. Environ 2100 réfugiés se sont annoncés en Suisse.
Permis pour certains non Ukrainiens
Le Conseil fédéral a allégé quelques conditions à l'octroi du statut afin de coller au mieux à la solution adoptée la semaine dernière par l'UE. Il a ainsi supprimé le délai de trois mois normalement appliqué avant de permettre aux réfugiés de travailler.
L'accès au marché du travail sera donc immédiat, tout comme celui à l'école, a commenté Karin Keller-Sutter. Les détenteurs du permis pourront également voyager librement dans l'espace Schengen.
Le gouvernement a décidé d'aller plus loin que les Vingt-Sept sur l'accueil des non Ukrainiens en accordant un statut spécial à certains d'entre eux. Les ressortissants d'un Etat tiers qui ont obtenu un permis de séjour valable en Ukraine avant la guerre et qui n'ont pas de possibilité de rentrer de manière sûre dans leur pays d'origine auront ainsi droit au sésame.
Ils pourront également faire bénéficier leur famille de ce statut. Il ne sera en revanche pas accordé aux personnes qui ont déjà obtenu un statut de protection dans un autre Etat de l'UE. La situation des personnes sans papier sera en outre vérifiée avant l'octroi d'un permis "S", a précisé la secrétaire d'Etat aux migrations Christine Schraner Burgener.
Cantons prêts
Les cantons seront indemnisés par la confédération pour la prise en charge des détenteurs du permis, a encore précisé Karin Keller-Sutter. Ils bénéficieront d'un forfait qui s'élève en général à 1500 francs par personne par mois, soit 18'000 francs par année et qui couvre les frais de loyer, de l'aide sociale et des primes d'assurances-maladie.
Le besoin de mesures d'encouragement à l'apprentissage des langues est par ailleurs en cours d'évaluation, mais ce n'est pas une priorité, a commenté la conseillère fédérale. Les cantons se sont eux dits prêts à tout pour intégrer au mieux les bénéficiaires du permis.
Les enfants doivent pouvoir rapidement aller à l'école et les adultes poursuivre une activité lucrative qui correspond à leur niveau de formation. "Nous ne voulons pas les pousser vers des professions à bas salaire ou vers la pauvreté", a commenté Fredy Fässler, président de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de justice et police.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: la taxe auto augmente plus que prévu, suite à un amendement
Le Conseil d’Etat vaudois a adapté le règlement d’application de la loi sur la taxe des véhicules automobiles et des bateaux (LTVB) au 1er janvier 2026. Cette décision met en ½uvre l’amendement déposé par le député David Raedler et adopté par le Grand Conseil dans le cadre du débat budgétaire. Il permettra d'augmenter de 10 millions de francs les recettes de cette taxe. Plus d'un tiers des véhicules légers sont concernés par la hausse.
Dans un premier temps, le Conseil d’Etat avait décidé, le 19 novembre 2025, de relever la majoration de la taxe pour les véhicules les plus polluants de 25% à 40%. Cette mesure était intégrée au projet de budget 2026, explique-t-il lundi dans un communiqué.
Lors des débats budgétaires de décembre dernier, le Grand Conseil a toutefois adopté un amendement allant plus loin. Il a exigé que la majoration soit portée à 50%, soit le maximum prévu par la loi, et que les autres paliers de majoration soient adaptés de manière proportionnelle afin d’éviter des effets de seuil.
Afin de permettre la mise en ½uvre de cette décision parlementaire et d’assurer la perception de la taxe dès le début de l’exercice 2026, le Conseil d’Etat a adopté, à la majorité, la révision du règlement avant le 31 décembre 2025.
186'000 véhicules concernés
En fonction des émissions de CO2, le taux de majoration maximal est ainsi porté à 50% pour les véhicules les plus polluants. Les autres paliers sont ajustés proportionnellement (15% au lieu de 10% pour les moins polluants et 25% au lieu de 15% pour les moyennement polluants).
Sur un parc total d’environ 480’000 véhicules automobiles légers, près de 186’600 véhicules sont actuellement soumis à une majoration de la taxe: 86’000 véhicules au palier de majoration le plus faible, 55'000 à l'intermédiaire et 45'000 pour le plus élevé.
Le relèvement initial de la majoration maximale de 25% à 40%, décidé par le Conseil d'Etat en novembre 2025, représentait environ 4,9 millions de francs de recettes supplémentaires. L'adaptation réglementaire adoptée à la suite de l'amendement du Vert David Raedler génère un supplément net d'environ 10 millions de francs, précise le gouvernement.
La suite au Parlement
La réflexion sur les malus des véhicules automobiles sera reprise prochainement, dans le cadre de l'examen de la motion Glayre, inscrite à l'ordre du jour du 13 janvier du Grand Conseil.
La LTVB a pour but de répondre aux objectifs environnementaux de la Confédération et du canton, ainsi qu’aux évolutions technologiques des véhicules. Sur un principe de bonus-malus, avec des rabais et majorations de taxe liés aux émissions de CO2 des voitures automobiles légères, elle doit inciter à l’acquisition de véhicules peu polluants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Homme mortellement blessé à Marly (FR)
Un homme a été mortellement blessé samedi vers 19h15 à Marly (FR). La police fribourgeoise a interpellé quatre personnes en lien avec ce décès. La victime n'a pas encore été formellement identifiée.
"Pour l’heure, les circonstances de ce drame sont inconnues", a indiqué lundi la police fribourgeoise. Une instruction a été ouverte par le Ministère public pour homicide et omission de prêter secours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Crans-Montana renonce à être partie plaignante
La commune de Crans-Montana ne sera pas partie plaignante dans l'affaire de l'incendie du bar "Le Constellation". Elle a informé le ministère public de sa décision. Elle vise désormais à être "partie à la procédure".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La radio reste très écoutée malgré l'abandon partiel de la FM
Les Suisses continuent d'écouter la radio, malgré l'abandon partiel de la FM début 2025. Pas moins de 93% de la population a écouté la radio au moins une fois par semestre au cours du dernier semestre.
La pénétration quotidienne moyenne s'est élevée à 69%, soit 5,13 millions de personnes, indique la fondation Mediapulse lundi dans un communiqué. On constate un léger recul de 2 points de pourcentage par rapport à la même période l'année précédente.
Les auditeurs ont en revanche écouté la radio un peu plus longtemps: 110 minutes par jour en moyenne, contre 109 au second semestre 2024. Cette stabilité montre que l'abandon de la FM n'a pas impacté l'audience globale de la radio, explique Mediapulse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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