International
Une manifestante anti-guerre interrompt le journal télévisé russe
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/03/en-russie-le-journal-televise-est-tres-surveille-sur-cette-photo-on-voit-le-president-poutine-visiter-les-studios-de-rt-en-2013-1000x600.jpg&description=Une manifestante anti-guerre interrompt le journal télévisé russe', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Une femme a fait irruption lundi soir pendant le journal télévisé le plus regardé de Russie avec une pancarte critiquant l'offensive militaire en Ukraine, une scène rarissime dans un pays où l'information est strictement contrôlée.
L'ONG de défense des droits des manifestants OVD-Info, qui présente cette femme comme Marina Ovsiannikova, une employée de la chaîne, a rapporté qu'elle avait été arrêtée et emmenée au commissariat.
La scène s'est produite pendant le principal programme d'information du soir de la plus puissante chaîne télévisée du pays, Pervy Kanal, baptisé "Vremia" ("le temps"), un rendez-vous quotidien suivi par des millions de Russes depuis l'époque soviétique.
Alors que la célèbre présentatrice Ekaterina Andreïeva est en train de parler, Mme Ovsiannikova surgit derrière elle avec une pancarte sur laquelle on peut lire "Non à la guerre. Ne croyez pas à la propagande. On vous ment, ici".
"Les Russes sont contre la guerre", peut-on encore lire sur la pancarte sur laquelle le drapeau de l'Ukraine et celui de la Russie sont dessinés.
Quelques secondes d'antenne
Imperturbable, la présentatrice continue de parler quelques secondes pendant que la protestataire scande "non à la guerre", puis la chaîne précipite la diffusion d'un reportage sur les hôpitaux, mettant fin au direct sur le plateau.
"Une enquête interne est en train d'être menée" sur cet "incident", a laconiquement déclaré Pervy Kanal dans un communiqué.
Selon l'agence de presse Tass, la jeune femme pourrait être poursuivie pour avoir "discrédité l'utilisation des forces armées russes".
Le pouvoir russe a récemment fait voter plusieurs lois prévoyant de lourdes peines pouvant aller jusqu'à 15 ans de prison pour la diffusion de ce que les autorités considèrent comme de "fausses informations" sur l'armée.
La simple utilisation du mot "guerre" par des médias ou des particuliers pour décrire l'intervention russe en Ukraine est passible de poursuites.
Dans une vidéo enregistrée préalablement et publiée par OVD-Info, Mme Ovsiannikova explique que son père étant ukrainien et sa mère russe, elle n'arrive pas à voir les deux pays comme ennemis.
"Malheureusement, j'ai travaillé pour Pervy Kanal ces dernières années, faisant de la propagande pour le Kremlin. J'en ai très honte aujourd'hui", dit-elle.
Peuple "zombifié"
"J'ai honte d'avoir permis que des mensonges soient diffusés à la télévision, honte d'avoir permis que le peuple russe soit 'zombifié'", ajoute-t-elle.
La vidéo s'est propagée comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes, saluant le "courage" de cette femme, dans un contexte de brutale répression contre toute forme de dissidence.
Depuis le début de l'intervention en Ukraine le 24 février, plusieurs milliers de manifestants ont été arrêtés en Russie, dont plus de 5000 dans la seule journée du 6 mars.
"Le salut de la Russie ne peut venir que de femmes comme elle !", s'enthousiasmait un internaute sur Twitter, pendant qu'un autre appelait à la "protéger immédiatement".
Léonid Volkov, un proche de l'opposant Alexeï Navalny, emprisonné depuis l'an dernier après avoir survécu à un empoisonnement, a dit sur Twitter que son mouvement était "prêt à payer toute amende" qui serait infligée à Mme Ovsiannikova.
Dans leur tentative de contrôler toute information au sujet du conflit, les autorités ont bloqué la plupart des médias encore indépendants, ainsi que les principaux réseaux sociaux, comme Twitter et Facebook.
Résultat, la plupart des Russes n'ont accès qu'à la version délivrée par le gouvernement et les médias, dont Pervy Kanal, d'une "opération militaire spéciale" visant à "dénazifier" l'Ukraine et empêcher un "génocide".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
Hockey sur glace: Roman Josi nommé capitaine de l'équipe de Suisse
Roman Josi sera le capitaine de l'équipe de Suisse de hockey sur glace durant le tournoi olympique. C'est ce qu'a annoncé mardi le sélectionneur Patrick Fischer à la Maison suisse à Milan.
Âgé de 35 ans, Josi a disputé son 1000e match en saison régulière de la NHL le 22 janvier et est capitaine des Nashville Predators depuis la saison 2017/18. Le défenseur bernois endossera ce rôle pour la deuxième fois au sein de la sélection suisse après les Championnats du monde 2024 à Prague. Il participera aux Jeux olympiques également pour la deuxième fois après une première apparition en 2014 à Sotchi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Slopestyle: Ragettli encore "chocolat"
Le podium olympique se refuse toujours à Andri Ragettli.
Le Grison a pris la 4e place de la finale du slopestyle mardi à Livigno, comme quatre ans plus tôt aux Jeux de Pékin. Il échoue à plus de 6 points du Top 3. Deuxième Suisse en lice, Kim Gubser a terminé 10e.
Cette finale, sa quatrième dans des JO pour sa troisième participation, avait pourtant bien débuté. Andri Ragettli (27 ans) a assuré un premier run propre pour pendre la 2e place provisoire, derrière le vainqueur de la qualification et futur champion olympique, le Norvégien Birk Ruud (86,28 points).
Mais le champion du monde 2021 de slopestyle n'est pas parvenu à élever le curseur sur ses deux derniers passages et en est resté à 78,65 points. Le tenant du titre Alex Hall (85,75 points sur son deuxième passage) et le Néo-Zélandais Luca Harrington (85,15 points en troisième manche) l'ont fait reculé au pied du podium.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Les eurodéputés adoptent définitivement l'objectif climatique 2040
Les eurodéputés ont définitivement adopté mardi l'objectif climatique de l'Union européenne en 2040 : une baisse de 90% des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, assortie de flexibilités.
En plénière à Strasbourg, le Parlement européen a soutenu par 413 voix contre 226 cette ambition climatique, accompagnée de souplesses, dont la possibilité d'acquérir des crédits carbone en dehors du continent. En 2023, l'UE avait réduit ses émissions de 37% par rapport à 1990.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ryanair confie la maintenance de ses moteurs à Safran
Ryanair et le motoriste Safran ont signé mardi un protocole d'accord pluriannuel portant sur la maintenance qui couvre l'ensemble de 2000 moteurs qui équipent les Boeing de la compagnie aérienne irlandaise, a constaté une journaliste de l'AFP.
Dans le cadre de ce protocole d'accord, Ryanair achètera l'ensemble de ses pièces détachées pour les moteurs auprès de CFM, coentreprise entre Safran et GE, et ouvrira deux ateliers de maintenance à partir de 2029.
Le contrat vise à soutenir la flotte de la compagnie, qui doit croître jusqu'à 800 appareils de la famille Boeing 737 et plus de 2000 moteurs.
"Depuis 30 ans, CFM assure la maintenance de tous les moteurs CFM56 de Ryanair dans le cadre d'un contrat de maintenance à l'heure de vol. A partir de 2029, Ryanair prévoit d'internaliser la maintenance de ses moteurs, et nous sommes heureux de le faire avec le soutien de notre partenaire CFM", a déclaré Michael O'Leary, directeur général de Ryanair.
Selon Olivier Andriès, directeur général de Safran, cet accord permettra d'"optimiser" la performance de la flotte de Ryanair et "maîtriser les coûts d'exploitation".
Le contrat couvrira les moteurs CFM56 et Leap, actuels et futurs, équipant les Boeing 737 de Ryanair.
Sur l'ensemble de la durée du contrat, Ryanair prévoit de dépenser plus d'un milliard de dollars par an en achetant des pièces détachées directement auprès de CFM, précise la compagnie dans un communiqué.
Cet accord marque une nouvelle étape dans le partenariat historique entre Ryanair et CFM, qui remonte à 1998.
Ryanair exploite la plus grande flotte mondiale d'avions Boeing équipés de moteurs CFM ainsi que la plus grande flotte de moteurs CFM56 en Europe, avec plus de 400 appareils Boeing 737 NG.
La compagnie aérienne exploite actuellement plus de 200 Boeing 737 max équipés de moteurs Leap. Ryanair a également commandé 150 Boeing 737 max avec 150 en options.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
CultureIl y a 3 jours
La foule à Bienne pour encourager Léa Doffey à la "Star Academy"
-
SuisseIl y a 2 jours
Incendie au mémorial dédié aux victimes de Crans-Montana
-
ÉconomieIl y a 2 jours
L'explosion des prix d'achat et des rénovations à Genève divise
-
CultureIl y a 3 jours
La Biennoise Léa Doffey ne remporte pas la "Star Academy"
-
InternationalIl y a 1 jour
Ski freestyle: Mathilde Gremaud en or en slopestyle
-
InternationalIl y a 2 jours
Pas de médaille pour le couple Schwaller
-
CultureIl y a 2 jours
"Une bataille après l'autre" récompensé au DGA Awards
-
InternationalIl y a 1 jour
Combiné: L'or pour von Allmen/Nef, l'argent pour Odermatt/Meillard


