Rejoignez-nous

International

L'ONU parle d'armes à sous-munitions dans 24 cas

Publié

,

le

La Haute commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Michelle Bachelet a à nouveau appelé la Russie à mettre un terme aux affrontements en Ukraine (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'ONU a des indications crédibles d'utilisation d'armes à sous-munition par la Russie à 24 reprises en Ukraine. La haute commissaire aux droits de l'homme a dit mercredi à Genève qu'une investigation était menée sur une accusation similaire contre l'armée ukrainienne.

La Russie a recouru à cet armement dans des zones habitées, a déploré Michelle Bachelet devant le Conseil des droits de l'homme. Elle a aussi dénoncé des assauts contre 77 centres de santé, dont beaucoup ont été endommagés et certains détruits.

Les attaques indiscriminées contre des civils ou des infrastructures civiles équivalent à des crimes de guerre, a rappelé la Chilienne. Elle a à nouveau demandé à Moscou de mettre un terme aux violences et de retirer ses soldats.

"Le moment est largement venu d'écouter l'appel" des Ukrainiens, selon elle. Dans plusieurs villes assiégées, le Haut-Commissariat relève une "augmentation significative" de la mortalité, attribuée aux perturbations de l'accès à des soins et aux effets du conflit.

A Marioupol, la situation se détériore "chaque jour", dit Mme Bachelet. Les bombardements sont nombreux et les habitants qui restent dans la ville manquent de nourriture, d'eau et de matériel médical. Le Haut-Commissariat se penche sur les accusations d'évacuation forcée de certaines personnes vers les territoires contrôlés par des forces pro-russes ou vers la Russie. Et sur des allégations de violences sexuelles en lien avec les affrontements.

Indications sur des civils

Le Haut-Commissariat a reçu aussi des indications sur deux civils tués parce qu'ils étaient suspectés d'être proches des forces pro-russes ou les soutenant. Jusqu'à 350 personnes seraient par ailleurs détenues par les forces de sécurité ukrainiennes. Le Haut-Commissariat suit aussi de près la russophobie dans certains pays.

Il a pu vérifier le décès de plus de 1180 civils au total depuis le début de l'offensive. Mais le chiffre est probablement bien plus élevé, dit-il. Les autorités ukrainiennes parlent elles de milliers de victimes rien que pour certaines villes.

Plus de 2,5 millions d'enfants ont fui l'Ukraine depuis le début de l'offensive russe, selon l'ONU. Les réfugiés sont au total plus de 4 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

La BCE sonne l'alerte mais maintient ses taux

Publié

le

La BCE, dirigée par Christine Lagarde, estime que la guerre au Moyen-Orient aura une "incidence significative" sur l'inflation à court terme via les prix de l'énergie (archives). (© KEYSTONE/AP/Michael Probst)

La Banque centrale européenne BCE a averti jeudi que la flambée des prix de l'énergie due à la guerre au Moyen-Orient risquent d'alimenter sur la durée l'inflation et de peser sur la croissance en zone euro, tout en maintenant ses taux inchangés.

"La guerre au Moyen-Orient a considérablement accentué l'incertitude entourant les perspectives, créant des risques à la hausse pour l'inflation et des risques à la baisse pour la croissance économique", selon le communiqué de décisions du jour de l'institut monétaire.

La BCE estime que cela aura une "incidence significative" sur l'inflation à court terme via les prix de l'énergie, avec des effets à moyen terme dépendant de l'intensité et de la "durée du conflit" ainsi que de leur impact sur l'économie, est-il expliqué.

Dans l'immédiat, les gardiens de l'euro ont choisi de ne pas changer le cap monétaire : le taux de dépôt, qui sert de référence, reste fixé à 2%, comme depuis juillet, tandis que l'inflation évolue ces derniers mois autour de l'objectif de 2%.

Le conflit a entraîné une quasi-paralysie du détroit d'Ormuz par l'Iran - passage clé par lequel transitent environ 20% du pétrole mondial - ainsi que des attaques contre des infrastructures énergétiques du Golfe faisant bondir les prix de l'or noir et du gaz.

L'impact se fait sentir en Europe, fortement dépendante des importations d'énergies fossiles, et ainsi vulnérable aux retombées du conflit opposant les alliés que sont les États-Unis et Israël à l'Iran.

Les prix des carburants à la pompe ont nettement monté et les entreprises, en particulier celles énergivores, vont payer le prix fort.

De quoi fragiliser davantage une croissance déjà poussive en zone euro et gonfler l'inflation, le pire des scénarios pour la BCE.

"Naviguer à vue"

Le Conseil des gouverneurs de la BCE se dit toutefois en "bonne position pour faire face à cette incertitude".

En l'absence de signes d'une accélération de l'inflation sous-jacente, qui exclut les prix volatils de l'énergie et des matières premières, la BCE n'a "pas vraiment d'argument pour une hausse de taux", a indiqué à l'AFP Reinhard Pfingsten, directeur des investissements d'ApoBank. "Ils vont simplement naviguer à vue", a-t-il ajouté.

D'autres banques centrales ont déjà opté pour la prudence.

La Réserve fédérale américaine (Fed) a maintenu mercredi ses taux inchangés pour la deuxième réunion consécutive, expliquant que "les implications des événements au Moyen-Orient pour l'économie américaine sont incertaines".

La Banque d'Angleterre (BoE) a également laissé jeudi son taux directeur inchangé, à 3,75%, comme l'avaient fait plus tôt la Banque du Japon (BoJ) et la Banque nationale suisse (BNS).

Ces banques centrales ont jugé que l'inflation globale sera plus élevée dans les mois à venir en raison du choc causé par le conflit au Moyen-Orient.

Nouvelles projections

La BCE a publié jeudi de nouvelles projections économiques à l'horizon 2028 qui ont partiellement tenu compte des hausses du prix du Brent et du gaz observées depuis fin février.

La banque centrale a taillé dans ses prévisions de croissance revue à 0,9% pour 2026, contre 1,2% en décembre. Côté inflation, l'institution attend un taux de 2,6% pour cette année, contre 1,9% auparavant, puis 2% en 2027 et 2,1% en 2028.

La BCE dit avoir évalué l'impact du conflit sur la croissance et l'inflation via plusieurs "scénarios alternatifs" qui seront publiés dans l'après-midi. Elle avait déjà fait un tel exercice en juin 2025, après la guerre commerciale lancée par Donald Trump.

Les marchés, qui ont nettement avancé leurs anticipations de première hausse des taux de la BCE cette année en raison de la flambée du pétrole, scruteront tout signal susceptible de les confirmer.

Mme Lagarde pourrait aussi relativiser les comparaisons avec la forte inflation qui avait suivi l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, période durant laquelle la BCE avait été critiquée pour sa réaction jugée trop lente.

Le contexte était alors "très différent", selon Jack Allen-Reynolds, économiste Europe chez Capital Economics: un mélange de politiques monétaire et budgétaire accommodantes, de choc énergétique et de chaînes d'approvisionnement perturbées crée un "cocktail explosif pour l'inflation". "Nous ne sommes plus dans ce monde-là aujourd'hui", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

L'OMC prévoit une croissance de 1,9% sans l'ombre du Moyen-Orient

Publié

le

La directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala demande aux membres d'oeuvrer pour diminuer les effets de la guerre au Moyen-Orient pour le commerce mondial. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Le commerce mondial de marchandises devrait progresser de 1,9% cette année, selon l'OMC. Mais ces prévisions annoncées jeudi à Genève pourraient être revues vers le bas avec la guerre au Moyen-Orient.

Ce ralentissement s'explique par la normalisation du commerce après de nouveaux produits liés à l'intelligence artificielle (IA) et les importantes importations en 2025 au moment des menaces de tarifs douaniers. Mais si les prix du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié, avec la guerre au Moyen-Orient, venaient à rester élevés, la prévision pourrait même être encore inférieure de 0,5 point cette année. Et 1 point dans les régions importatrices des énergies.

Les Etats peuvent diminuer l'impact "en maintenant des politiques commerciales prévisibles et en renforçant les filières d'approvisionnement mondiales", a estimé la cheffe de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala avant la ministérielle de l'institution. Pour 2027, la croissance devrait être relancée à 2,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

La BCE maintient son taux directeur

Publié

le

Alerte Info (© )

La Banque centrale européenne (BCE) a maintenu jeudi pour la sixième fois d'affilée depuis juillet son principal taux directeur à 2%, malgré la flambée des prix liée à la guerre au Moyen-Orient.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats / afp

Continuer la lecture

Football

Thibaut Courtois va manquer plusieurs semaines avec le Real Madrid

Publié

le

Pause forcée pour Thibaut Courtois (© KEYSTONE/AP/Dave Thompson)

Coup dur pour le Real Madrid: le gardien belge Thibaut Courtois (33 ans) est blessé. Il devrait manquer les deux quarts de finale de Ligue des champions contre le Bayern Munich.

Une blessure musculaire "au quadriceps droit a été diagnostiquée", a indiqué le club madrilène dans un communiqué. La durée d'indisponibilité prévisible de l'international belge n'a pas été indiquée.

Selon le quotidien sportif AS, Courtois pourrait être absent six semaines. Il manquerait donc les quarts de finale de la Ligue des champions contre le Bayern (match aller le 7 mars à Madrid, retour le 15 en Bavière). Son remplaçant numéro un est l'Ukrainien Andriy Lunin.

Courtois a été remplacé mardi à la mi-temps lors du match gagné 2-1 par le Real sur la pelouse de Manchester City.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Taureau

La Nouvelle Lune vous encourage à faire le tri dans vos relations, et clarifier vos attentes par apport à ce que vous ne voulez plus !

Les Sujets à la Une