International
Le débat sur l'avortement ravivé au Canada
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/05/cest-un-moment-ou-la-menace-dun-potentiel-retournement-du-droit-a-lavortement-aux-etats-unis-inquietent-les-femmes-au-canada-et-dans-le-monde-entier-a-declare-jeudi-le-premier-ministre-canadie-1000x600.jpg&description=Le débat sur l'avortement ravivé au Canada', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Des anti galvanisés, des défenseurs inquiets: le débat aux Etats-Unis sur l'avortement a débordé les frontières et s'invite au Canada, où ce droit, inégalement appliqué dans les différentes provinces, repose aussi sur un arrêt de la cour suprême.
Des révélations explosives sur la Cour suprême américaine, qui semble prête à renvoyer le droit à l'avortement 50 ans en arrière, ont redonné de la voix aux opposants canadiens.
Ils étaient quelques milliers à défiler jeudi dans les rues de la capitale fédérale Ottawa. "J'espère que nous sommes à un tournant" de l'histoire, a expliqué à l'AFP Emily Helferty, 23 ans, participant à la marche avec ses parents. "Beaucoup de gens prient pour cela depuis longtemps", a-t-elle ajouté.
Car comme de l'autre côté de la frontière, le droit à l'avortement au Canada n'est pas protégé par une loi, mais par la jurisprudence. Il repose sur l'arrêt "Morgentaler", de janvier 1988, qui porte le nom d'un médecin poursuivi pour avoir pratiqué des interruptions volontaires de grossesse.
Par cet arrêt, la cour suprême a décriminalisé complètement l'avortement en s'appuyant sur la Charte canadienne des droits et libertés.
L'inquiétude monte
"Clairement nous n'avons pas le même profil juridique que les Etats-Unis car la polarisation politique n'est pas aussi forte", estime Isabelle Duplessis, professeure de droit à Montréal et spécialiste des droits des femmes.
Cette dernière ne croit donc pas à un revirement de la cour suprême canadienne mais s'inquiète des conséquences de ce débat sur la société civile. "Ce débat aura une influence chez nous", s'inquiète-t-elle. "Il est évident qu'il peut y avoir un mouvement de ressac contre les droits des femmes et le droit à l'avortement au Canada."
Conscient de l'inquiétude qui monte, le gouvernement du Premier ministre Justin Trudeau a cherché à rassurer les Canadiens affirmant qu'il allait protéger l'accès à l'avortement évoquant même la possibilité d'un nouveau cadre juridique pour garantir ce droit.
"C'est un moment où la menace d'un potentiel retournement aux États-Unis inquiète les femmes au Canada et dans le monde entier", a déclaré jeudi Justin Trudeau.
La question des zones rurales
Au Canada, l'interruption volontaire de grossesse (IVG) est permise en théorie pendant toute la durée de la grossesse. Ce sont les provinces et les territoires du pays qui doivent ensuite en garantir l'application. Et c'est là, le véritable enjeu dans un vaste pays, où pourtant près de 80% des habitants se disent en faveur du droit à l'avortement.
"Au coeur du problème, il y a l'accès à des hôpitaux pratiquant l'avortement dans certaines régions", qui impose à certaines femmes de faire des heures de route, estime Joyce Arthur, directrice générale de la Coalition pour le droit à l'avortement au Canada.
En moyenne, seul un hôpital sur six pratique des avortements. Sur la centaine d'hôpitaux et de cliniques les pratiquant au Canada, la moitié se trouve au Québec. Dans de nombreuses provinces - Manitoba, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Alberta - il est impossible d'obtenir une IVG en région rurale.
Au Nouveau-Brunswick, plusieurs fois pointé du doigt par le gouvernement canadien pour sa politique dans ce domaine, l'avortement n'est pas remboursé s'il est pratiqué en dehors de l'un des trois hôpitaux. Certaines provinces ne remboursent pas la pilule abortive, qui a été autorisée seulement dans les années 2000.
Conscient de cette faiblesse, le ministre de la Santé Jean-Yves Duclos a annoncé mercredi plus de 3,5 millions de dollars canadiens (2,69 millions de francs) pour éliminer certains obstacles à l'accès à l'avortement. "Le débat juridique sur l'avortement est clos dans ce pays, mais ça ne veut pas dire que la bataille est terminée", a-t-il estimé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
HSBC voit son bénéfice net céder près de 8% en 2025
HSBC a annoncé mercredi une chute de son bénéfice net d'environ 1,8 milliard de dollars en 2025, reflet notamment de pertes liées à une participation dans une banque chinoise. La chute intervient alors que la banque rationalise sa structure et réduit ses coûts.
Le bénéfice net de HSBC s'est élevé à 21,1 milliards de dollars (16,31 milliards de francs) en 2025, contre 22,9 milliards l'année précédente, a indiqué la banque dans un communiqué à la Bourse de Hong Kong. Le directeur général du groupe, Georges Elhedery, a déclaré que l'établissement "relevait ses ambitions et visait un rendement des capitaux propres tangibles de 17% ou plus, hors éléments exceptionnels, pour chaque année de 2026 à 2028".
"Nous visons également une croissance annuelle du chiffre d'affaires sur la même période et sur la même base, qui devrait atteindre 5% en 2028", a-t-il ajouté. HSBC a également essuyé une chute de son bénéfice avant impôts de 2,4 milliards, à 29,9 milliards de dollars. Cette chute est liée, selon la banque, à des éléments exceptionnels, notamment des pertes liées à sa participation dans la chinoise Bank of Communications.
HSBC avait publié fin octobre un bénéfice net en chute au troisième trimestre, plombé notamment par un revers judiciaire liée à l'affaire Bernard Madoff, mais son chiffre d'affaires a augmenté de 5% sur la période, soutenu par une hausse de l'activité de ses clients. Par ailleurs, plus tôt en octobre, le géant britannique a fait une offre de 14 milliards de dollars (12 milliards d'euros) pour sortir de la cote hongkongaise la Hang Seng Bank.
L'opération, qui ferait de Hang Seng une filiale entièrement contrôlée par HSBC, valoriserait l'établissement à 37 milliards de dollars américains.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
Infantino serein malgré les violences au Mexique
Gianni Infantino s'est dit mardi serein au sujet de l'accueil par le Mexique de certains matches de la Coupe du monde 2026.
Le président de la FIFA s'est exprimé après une vague de violence dans le pays liée à la mort d'un puissant baron de la drogue.
Le Valaisan s'est dit "très tranquille" et a assuré que "tout va très bien, tout sera fantastique", interrogé par l'AFP dans la ville colombienne de Barranquilla à l'occasion d'un événement de la Fédération colombienne.
Il s'agit de ses premières déclarations après les violences qui ont éclaté dimanche dans une grande partie du Mexique, dont Guadalajara qui doit accueillir quatre rencontres du Mondial 2026. Le Mexique est, avec les Etats-Unis et le Canada, l'un des trois pays hôtes de la Coupe du monde qui se tiendra du 11 juin au 19 juillet.
Le territoire mexicain, et en particulier la ville de Guadalajara dans l'Etat de Jalisco, a été marqué par une flambée de violence après la mort dimanche du puissant chef du cartel de Jalisco Nueva Generacion (CJNG), Nemesio Oseguera, dans une opération militaire.
Des membres présumés du cartel ont bloqué des routes, incendié des véhicules, attaqué des stations-service, des commerces et des banques, et affronté les autorités dans 20 des 32 Etats mexicains. Quelque 10'000 soldats ont été déployés pour rétablir l'ordre.
La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a écarté mardi tout risque pour les supporters se rendant à Guadalajara. En plus des quatre rencontres du Mondial, dont un match Uruguay-Espagne en phase de poule, Guadalajara accueillera en mars, conjointement avec Monterrey, les barrages qui désigneront les deux dernières des 48 sélections qualifiées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
Les hockeyeurs américains accueillis en héros
Les champions olympiques américains de hockey sur glace ont été accueillis mardi en héros au Congrès lors du traditionnel discours sur l'état de l'Union prononcé par Donald Trump.
L'équipe féminine, également sacrée aux JO 2026, avait décliné l'invitation.
Les hockeyeurs ont fait leur apparition dans le Capitole de Washington au début du discours du président américain sous les applaudissements nourris des élus. "C'est bien la première fois que je les vois se lever", a plaisanté Donald Trump au sujet des membres de l'opposition démocrate.
Le républicain a déclaré qu'il allait remettre à Connor Hellebuyck, le gardien de l'équipe, qui s'est brillamment illustré lors de la finale des JO, la plus haute distinction civile américaine, la médaille présidentielle de la Liberté. Il a également affirmé qu'il accueillerait prochainement à la Maison Blanche l'équipe féminine, qui avait choisi de ne pas assister à son discours mardi.
"Nous sommes sincèrement reconnaissants pour l'invitation adressée à notre équipe féminine (...) et apprécions profondément cette reconnaissance de leur performance exceptionnelle", a déclaré dans un communiqué un porte-parole de la Fédération américaine de hockey.
Mais, a-t-il ajouté, "en raison du calendrier et des engagements scolaires et professionnels déjà prévus après les Jeux, les athlètes ne pourront pas y participer".
En grande pompe
Avant de se rendre au Capitole, siège du Congrès, l'équipe masculine a d'abord été reçue en grande pompe par Donald Trump à la Maison Blanche. Au moins cinq membres de l'équipe n'étaient toutefois pas présents lors de cette réception et ont rejoint directement leurs équipes de NHL.
Dimanche peu après la finale olympique, lors d'un appel téléphonique avec les joueurs retransmis sur les réseaux sociaux, Donald Trump avait déclaré: "Je dois vous dire qu'il va falloir faire venir l'équipe féminine, vous le savez bien". Il a ajouté qu'il serait "probablement destitué" s'il ne le faisait pas.
Ces remarques avaient provoqué des rires parmi ses auditeurs. Comme les hommes, les hockeyeuses américaines sont devenues championnes olympiques en battant le Canada en finale.
Le président américain a célébré la victoire de l'équipe masculine en publiant lundi sur son réseau Truth Social une vidéo générée par l'IA où on le voit, en costume bleu marine et cravate rouge sur la patinoire, ridiculiser l'équipe canadienne de hockey et marquer au passage le but gagnant.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le directeur de l'Open d'Australie rejoint la fédération US
Le directeur de l'Open d'Australie, Craig Tiley, va quitter son poste. Il va prendre la tête de la Fédération américaine (USTA), a annoncé mercredi son équivalent australien.
Egalement directeur général de la fédération de tennis du pays océanien, Craig Tiley restera encore pour plusieurs mois aux commandes pour faciliter la transition, indique un communiqué de Tennis Australia. "Diriger cette équipe a été le privilège de ma vie", a réagi Tiley dans cette même communication.
L'ancien coach du Vaudois George Bastl ou du St-Gallois Ivo Heuberger était devenu en 2006 le directeur de l'Open d'Australie, l'un des quatre tournois du Grand Chelem, avant d'être nommé directeur général de la fédération australienne en 2013.
Le président de Tennis Australia, Chris Harrop, a salué le mandat de Craig Tiley, durant lequel "la pratique et l'intérêt pour notre sport n'ont cessé de croître".
Côté américain, le président de la fédération, Brian Vahaly, a dit souhaiter faire grimper le nombre de pratiquants à 35 millions d'ici 2035. De ce point de vue, "Craig apporte une combinaison rare entre une crédibilité mondiale au plus haut niveau du sport et un engagement établi pour développer cette discipline à la base", a-t-il écrit dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ClimatIl y a 3 jours
Un skieur décède dans une avalanche à Verbier (VS)
-
SuisseIl y a 22 heures
Doris Leuthard nommée présidente de la fondation pour Crans-Montana
-
VaudIl y a 2 jours
Des milliers d'enfants attendus au 3e Salon Mint
-
LausanneIl y a 20 heures
Bouclier fiscal vaudois: trois partis saisissent une commission
-
InternationalIl y a 2 jours
La reconstruction de l'Ukraine coûtera 455 milliards de francs
-
InternationalIl y a 3 jours
Exploit de Nadja Kälin, en bronze sur 50 km
-
SuisseIl y a 2 jours
Une hausse de la TVA nécessaire pour la défense, estime Pfister
-
SuisseIl y a 1 jour
Les Etats de l'UE veulent renforcer leurs relations avec la Suisse


