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International

Le Heat refroidit les Celtics

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Bam Adebayo (13) et Miami mènent 2-1 face à Boston (© KEYSTONE/AP/Michael Dwyer)

Miami a produit un énorme effort collectif dans le sillage de Bam Adebayo pour remporter l'acte III de la finale de la Conférence Est de NBA samedi à Boston (109-103).

Privé en cours de route de Jimmy Butler, le Heat mène 2-1 dans la série.

En proie a une inflammation récurrente du genou, Jimmy Butler (8 points) n'a pas pu disputer la seconde période. Sans son leader, qui est aussi son meilleur marqueur, Miami a énormément souffert mais a réussi à tenir la distance, après une entame de match tonitruante qui l'a vu remporter le premier quart-temps 39-18.

L'avance floridienne a culminé à 26 unités au deuxième et Bam Adebayo y a été pour beaucoup en marquant 16 de ses 31 points. L'intérieur de Miami a également réussi 10 rebonds, 6 passes décisives, 4 interceptions et 1 contre dans une rencontre où le Heat a démontré toute sa combativité.

Brown pourtant intenable

Non pas que Boston en soit dépourvu, bien au contraire. Mais le supplément d'âme était du côté du Heat, qui n'a pas perdu trop ses moyens, même quand Jaylen Brown était intenable dans le dernier quart-temps: auteur de 14 points dans cette période, il a fini avec 40 unités.

A moins de trois minutes de la fin, les Celtics recollèrent ainsi à une unité (93-92) et on ne donnait pas cher de la peau du Heat. Mais Max Strus (16 points) a répondu, lui aussi avec un tir primé, puis Adebayo avec un shoot au buzzer des 24''. PJ Tucker (17 points) et Victor Oladipo ont ensuite mis des lancers francs précieux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Boeing: résultats meilleurs qu'attendus au 1er trimestre

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De janvier à fin mars, Boeing a réalisé un chiffre d'affaires de 22,28 milliards de dollars en hausse de 14% sur un an (archives). (© KEYSTONE/AP/Lindsey Wasson)

Boeing a affiché des résultats meilleurs qu'attendus au premier trimestre, marqués néanmoins par une perte nette de 90 millions de dollars (70 millions de francs). Le constructeur aéronautique américain a bénéficié du rebond des livraisons d'avions commerciaux.

"Au cours des derniers mois, nous avons remporté de grandes victoires et atteint des jalons importants", a commenté Kelly Ortberg, patron de l'avionneur, dans un message aux employés.

Il a affirmé que le groupe effectuait "des progrès constants à tous les niveaux", après une crise profonde liée aux problèmes de qualité de sa production, mais "il reste encore beaucoup à faire (...) pour que Boeing redevienne ce que l'on attend de nous".

Le groupe, qui a livré au premier trimestre 143 avions commerciaux, soit un record depuis la même période de 2019, a réalisé un chiffre d'affaires de 22,28 milliards de dollars (+14%) sur un an. Le consensus des analystes de Factset attendait 21,85 milliards.

L'avionneur reçoit la plus grosse partie du prix de vente de ses appareils à la livraison.

Il a aussi réduit sa perte nette, à 90 millions de dollars, contre 123 millions au premier trimestre de l'année précédente.

Rapportée par action et hors éléments exceptionnels, variable privilégiée par les marchés, cette perte nette ressort à 20 cents contre -49 cents un an plus tôt.

Le consensus anticipait une perte nette de 132 millions et, par action, de 68 cents.

Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, l'action Boeing bondissait de 3,80%.

Le groupe a généré en 2025 son premier bénéfice net annuel (1,89 milliard) depuis 2018, grâce à une cession d'actif mais aussi à la reprise de ses livraisons.

En 2024, il avait perdu 11,87 milliards de dollars, portant le total des pertes depuis 2019 à 35,74 milliards de dollars, selon un calcul de l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Boeing: résultats meilleurs qu'attendu au 1er trimestre

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Boeing a livré au premier trimestre 143 avions commerciaux, soit un record depuis la même période de 2019 (archives). (© KEYSTONE/AP/Lindsey Wasson)

Le constructeur aéronautique américain Boeing a annoncé mercredi des résultats meilleurs que prévu au premier trimestre grâce au rebond des livraisons d'avions commerciaux, marqués néanmoins par une perte nette de 90 millions de dollars (70 millions de francs).

"Au cours des derniers mois, nous avons remporté de grandes victoires et atteint des jalons importants", a commenté Kelly Ortberg, patron de l'avionneur, dans un message aux employés.

Il a affirmé que le groupe effectuait "des progrès constants à tous les niveaux", après une crise profonde liée aux problèmes de qualité de sa production, mais "il reste encore beaucoup à faire (...) pour que Boeing redevienne ce que l'on attend de nous".

Le groupe, qui a livré au premier trimestre 143 avions commerciaux, soit un record depuis la même période de 2019, a réalisé un chiffre d'affaires de 22,28 milliards de dollars (+14%) sur un an. Le consensus des analystes de Factset attendait 21,85 milliards.

L'avionneur reçoit la plus grosse partie du prix de vente de ses appareils à la livraison.

Il a aussi réduit sa perte nette, à 90 millions de dollars, contre 123 millions au premier trimestre de l'année précédente.

Rapportée par action et hors éléments exceptionnels, variable privilégiée par les marchés, cette perte nette ressort à 20 cents contre -49 cents un an plus tôt.

Le consensus anticipait une perte nette de 132 millions et, par action, de 68 cents.

Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, l'action Boeing bondissait de 3,80%.

Le groupe a généré en 2025 son premier bénéfice net annuel (1,89 milliard) depuis 2018, grâce à une cession d'actif mais aussi à la reprise de ses livraisons.

En 2024, il avait perdu 11,87 milliards de dollars, portant le total des pertes depuis 2019 à 35,74 milliards de dollars, selon un calcul de l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Déficit: l'Italie compte passer sous la barre des 3% en 2026

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La coalition au pouvoir en Italie, emmenée par Giorgia Meloni, demande une suspension "généralisée" des règles européennes sur le déficit si la guerre au Moyen-Orient venait à se relancer (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANGELO CARCONI)

L'Italie prévoit de passer sous la barre européenne des 3% de déficit en 2026 même si ses prévisions de croissance ont été revues à la baisse dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué mercredi son gouvernement.

Près de 15 ans après la crise de la dette italienne, le gouvernement de droite et d'extrême-droite dirigé par Giorgia Meloni comptait passer sous cette barre en 2025. Cela lui aurait permis de sortir de la procédure de la Commission européenne pour déficit excessif et d'avoir plus de marges de manoeuvre.

Mais la croissance de l'économie italienne a ralenti fin 2025 et le déficit est resté à 3,1% du PIB.

Et le gouvernement a revu légèrement à la baisse mercredi ses prévisions de croissance pour l'économie italienne: le PIB devrait progresser de 0,6% en 2026 ainsi qu'en 2027, contre 0,7% et 0,8 prévus jusqu'ici pour ces deux années, a annoncé le ministre de l'Economie Giancarlo Giorgetti.

Le déficit des comptes publics devrait ainsi passer sous la barre européenne des 3% en 2026, avec 2,9% de déficit, a précisé Giancarlo Giorgetti après la validation du Document de finances publiques en conseil des ministres.

"Ce cadre (...) méritera ensuite (...) d'être approfondi très rapidement par des décisions de nature politique concernant, d'un côté, la possibilité déjà prévue de dérogation sur les dépenses de défense" et d'un autre côté au "choc énergétique que la guerre au Moyen-Orient est en train de générer à l'échelle mondiale, à l'échelle européenne et donc également à l'échelle italienne", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse.

"Il faut qu'on se le dise, le scénario actuel ne favorise pas les perspectives, en particulier si les anticipations d'inflation devaient augmenter et si un resserrement de la politique monétaire devait enclencher un cercle vicieux au détriment des entreprises, des ménages et des États souverains", a ajouté le ministre de l'Economie.

La coalition au pouvoir en Italie a affiché le redressement des comptes publics comme une de ses priorités. Mais elle demande aussi une suspension "généralisée" des règles européennes sur le déficit dans le contexte si la guerre au Moyen-Orient venait à se relancer.

Rester au-dessus de la barre des 3% "n'est pas un drame" pour l'Italie, a déclaré à l'AFP l'économiste Lorenzo Codogno. "Rester ou sortir de la procédure européenne est plutôt cosmétique, pour faire voir aux marchés que l'on a atteint l'objectif". "C'est aussi important du point de vue politique, notamment pour les élections prévues en 2027", a ajouté l'économiste.

L'Italie est dans la moyenne des Etats de l'Union européenne (3,1% en 2025 comme en 2024) pour son déficit mais elle fait partie des Etats les plus endettés, avec la Grèce.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Algérie: Kamel Daoud annonce sa condamnation à trois ans de prison

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Kamel Daoud a reçu le Prix Goncourt 2024 pour son roman Houris (Archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

L'écrivain franco-algérien Kamel Daoud a annoncé mercredi avoir été condamné à trois ans de prison ferme et cinq millions de dinars d'amende en Algérie, où il était poursuivi pour son roman "Houris", prix Goncourt en 2024.

"Fait unique dans l'histoire algérienne: le verdict du procès du 7 avril 2026 est tombé le 21 avril courant. Je suis condamné à trois ans de prison ferme et à cinq millions de dinars algériens d'amende, en application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale", indique l'auteur dans un message publié sur le réseau social X.

En novembre 2024, un tribunal algérien avait accepté une première plainte contre l'écrivain et son épouse psychiatre pour avoir dévoilé et utilisé l'histoire d'une patiente pour l'écriture de son roman "Houris".

Deux recours avaient alors été déposés contre M. Daoud et son épouse qui a soigné Saâda Arbane, rescapée d'un massacre pendant la décennie noire de guerre civile en Algérie.

"Houris", qui désigne dans la foi musulmane les jeunes filles promises au paradis, est un roman sombre se déroulant en partie à Oran sur le destin d'Aube, jeune femme muette depuis qu'un islamiste lui a tranché la gorge le 31 décembre 1999.

Il ne peut pas être édité en Algérie car il tombe sous le coup d'une loi interdisant tout ouvrage sur la décennie noire entre 1992 et 2002, qui a fait au moins 200'000 morts, selon des chiffres officiels.

Kamel Daoud est en outre visé par deux mandats d'arrêt internationaux émis par l'Algérie en mai 2025.

Le roman fait également l'objet d'une procédure devant la justice française pour non-respect de la vie privée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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