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International

Johnny Depp veut "reprendre le cours de sa vie", assure son avocate

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Johnny Depp poursuit en diffamation son ex-femme, qui avait écrit dans une tribune publiée par le Washington Post en 2018 être "une personnalité publique représentant les violences conjugales", sans le nommer. (© KEYSTONE/EPA/Steve Helber / POOL)

Le jury s'est retiré vendredi pour délibérer dans le procès ultra-médiatisé sur fond d'accusations mutuelles de violences conjugales opposant Johnny Depp à son ex-femme Amber Heard devant un tribunal américain.

La vie d'Amber Heard "est devenue un enfer" depuis le début du procès, a affirmé son avocate, Elaine Bredehoft, lors de cette ultime journée de débats devant le tribunal de Fairfax, près de Washington.

Elle a demandé aux jurés - cinq hommes et deux femmes - de rejeter la plainte de Johnny Depp pour la "laisser poursuivre sa vie et élever son enfant". L'acteur de 58 ans veut lui aussi "reprendre le cours de sa vie", avait auparavant affirmé son avocate, Camille Vasquez.

Les jurés se sont quittés après plus de deux heures de discussions sans prendre de décision. Ils reviendront à partir de mardi au tribunal, lundi étant férié aux Etats-Unis.

"Une seule agression"

La vedette de la saga "Pirates des Caraïbes" poursuit en diffamation son ex-femme, qui avait écrit dans une tribune publiée par le Washington Post en 2018 être "une personnalité publique représentant les violences conjugales", sans nommer Johnny Depp.

Il réclame 50 millions de dollars en dommages et intérêts, estimant que la tribune a détruit sa carrière et sa réputation.

Amber Heard, apparue notamment dans "Justice League" et "Aquaman", a contre-attaqué et demande le double. Selon elle, cette plainte "futile" prolonge "les abus et le harcèlement" que lui a fait subir Johnny Depp.

Si le jury décide qu'"Amber a subi ne serait-ce qu'une seule agression, elle gagne", a souligné un de ses avocats, Ben Rottenborn, après avoir énuméré les nombreuses disputes du couple dont certaines ont, selon l'actrice, dégénéré en violences.

"Liberté d'expression"

"Pensez au message qu'envoient M. Depp et ses avocats à Amber, et par extension à chaque victime de violences conjugales", a-t-il ajouté, en référence à la tribune du Washington Post. "Ce procès signifie beaucoup plus que Johnny Depp contre Amber Heard, c'est à propos de la liberté d'expression. Défendez-la, protégez-là", a-t-il lancé aux jurés.

"Le premier amendement (de la Constitution) ne protège pas ceux qui mentent et diffament les autres", a répondu Camille Vasquez. Les avocats de l'acteur ont dénoncé les "mensonges" d'Amber Heard, qui a selon eux voulu "ruiner" son ex-mari.

"Il y a six ans jour pour jour, le 27 mai 2016, Mme Heard est entrée dans un tribunal et a déposé une fausse plainte pour violences conjugales", a dit Mme Vasquez, affirmant que son client était la victime, et non l'inverse, de violences de la part de sa compagne.

Son autre avocat, Ben Chew, a rappelé que "jamais aucune femme avant Amber Heard n'avait accusé M. Depp d'avoir levé la main sur elle en 58 ans, et aucune ne l'a fait depuis". Johnny Depp "a tout perdu" et a été "effacé par Hollywood" après la tribune publiée par son ex-compagne, a affirmé l'avocat, car "tout le monde savait de qui (elle) parlait".

L'acteur "soutient et croit en" le mouvement #MeToo, qui dénonce les violences faites aux femmes, a-t-il assuré.

"Monstre"

Depuis le 11 avril, le jury a entendu des dizaines d'heures de témoignages et d'enregistrements audio ou vidéo qui ont révélé les détails scabreux de leur vie commune, loin du glamour d'Hollywood.

La comédienne a raconté que Johnny Depp devenait un "monstre" sous l'emprise d'un cocktail explosif de drogues et d'alcool et ne suivait pas de cure de désintoxication. Il l'aurait violé à l'aide d'une bouteille d'alcool en mars 2015, un mois après leur mariage, en Australie où l'acteur tournait l'épisode 5 des "Pirates".

Ce jour-là, Johnny Depp a eu l'extrémité d'un doigt sectionnée et a été hospitalisé. Il affirme que c'est à cause de l'éclat d'une bouteille lancée par Amber Heard. Elle assure qu'il s'est blessé tout seul.

Menaces de mort

Après l'avoir quitté, en mai 2016, elle dit être devenue la cible d'une campagne de dénigrement sur les réseaux sociaux qui a anéanti sa carrière. "Harcelée" depuis le début du procès, diffusé en direct à la télévision, elle dit avoir reçu "des milliers" de menaces de mort.

Johnny Depp, lui, peut compter sur le soutien de centaines de fans qui l'ont acclamé chaque jour devant le tribunal.

Le comédien a déjà perdu un premier procès en diffamation à Londres en 2020, contre le tabloïd The Sun qui l'avait qualifié de "mari violent".

Les deux acteurs, qui ont divorcé en 2017, affirment chacun avoir perdu entre 40 et 50 millions de dollars de cachets depuis la parution de la tribune.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

Conference League: Une finale inédite

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Oliver Glasner rêve d'offrir un premier trophée européen à Crystal Palace (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

La Conference League va connaître son dénouement mercredi, trois jours avant la finale de la Ligue des champions entre le PSG - Arsenal.

La deuxième finale continentale du printemps mettra aux prises Crystal Palace au Rayo Vallenaco dès 21h à Leipzig.

Les deux équipes visent toutes deux un premier trophée dans une Coupe d'Europe. Les Londoniens, qui sont entraînés par l'Autrichien Oliver Glasner, ont sorti le Shakhtar Donetsk en demi-finale alors que les Madrilènes, coachés quant à eux par l'Espagnol Iñigo Perez, ont écarté Strasbourg à ce stade de la compétition.

Crystal Palace, qui a conclu le championnat d'Angleterre à un modeste 15e rang, reste sur quatre matches sans victoire en Premier League depuis sa demi-finale retour de Conference League. Le Rayo Vallecano, 8e de la Liga espagnole 2025/26, a mieux préparé ce grand rendez-vous avec deux victoires consécutives et une série en cours de neuf matches sans défaite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

L'état de Maradona requérait une convalescence en centre de soins

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Maradona n'aurait pas dû être soigné à la maison, selon le directeur de la clinique qui l'a opéré (archives). (© KEYSTONE/AP/RODRIGO ABD)

"Excitation psychomotrice", "difficile à contrôler", désintoxication: tout chez Diego Maradona plaidait en novembre 2020 pour une convalescence post-opératoire en centre de soins, a indiqué mardi le directeur de la clinique où l'ex-vedette du football a été opérée.

Pablo Dimitroff s'exprimait lors du procès de sept professionnels de santé pour potentielles négligences ayant contribué au décès de Maradona. Le directeur de la clinique a encore assuré que l'état de l'ancien footballeur "a mis en difficulté" les soignants dans les jours suivant une opération le 3 novembre d'un hématome à la tête.

Il y avait "des moments où il était difficile de maîtriser le patient: il a arraché à plusieurs reprises le cathéter veineux et il a fallu lui administrer des sédatifs et anticonvulsifs, à des doses importantes", a témoigné le Dr Dimitroff.

"Face à ce scénario et étant donné la nécessité d'une rééducation motrice et d'une désintoxication de l'habitude de consommation de substances, il semblait que le lieu pour poursuivre son traitement ne devait pas être à domicile", a affirmé l'ex-patron de clinique.

Pour cette raison, le Dr Dimitroff et d'autres spécialistes de la clinique, après consultations, plaidèrent que la meilleure option était une convalescence en établissement de soins.

Procès jusqu'en juillet

Mais le médecin personnel de Maradona, Leopoldo Luque et la psychiatre Agustina Cosachov, tous deux parmi les accusés, ont opté, avec l'accord de la famille, pour une convalescence à domicile.

C'est là, dans une résidence louée pour l'occasion à Tigre, au nord de Buenos Aires, que l'icône du football argentin est morte à 60 ans, le 25 novembre 2020, d'une crise cardiorespiratoire couplée à un oedème pulmonaire, seule sur son lit après plusieurs heures d'agonie.

Parmi les questions-clefs au procès figurent la pertinence de l'option choisie pour la convalescence post-opératoire de Maradona, et le niveau de soins et de suivi alors apportés dans les dernières semaines de vie.

Mardi dernier, un médecin de soins intensifs de la même clinique, Fernando Villarejo, avait lui aussi témoigné que le patient Maradona "nécessitait un établissement", avait besoin "d'une structure plus importante, avec des équipements médicaux et une prise en charge multidisciplinaire difficile à maintenir à domicile".

Auparavant, Jana, une des filles de Maradona, avait accusé Leopoldo Luque d'avoir fait pression à l'époque pour une hospitalisation à domicile de la vedette, promettant une attention et prise en charge "24 heure sur 24", qui ne fut jamais tenue.

Les accusés, qui nient toute responsabilité dans le décès, encourent entre 8 et 25 ans de prison. Le procès, à raison de deux audiences hebdomadaires, doit se poursuivre jusqu'en juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le redécoupage électoral voulu par Trump freiné dans deux Etats

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La volonté de redécoupage électoral de Donald Trump s'est heurtée aux réticences de plusieurs Etats où les responsables républicains locaux ont refusé de s'engager dans des tactiques partisanes. (© KEYSTONE/EPA/AARON SCHWARTZ / POOL)

Les efforts du président américain Donald Trump pour modifier le découpage électoral en faveur des républicains avant les élections législatives de mi-mandat en novembre ont connu un accroc mardi dans deux Etats du sud du pays, la Caroline du Sud et l'Alabama.

En faisant pression en 2025 sur le Texas pour qu'il redessine sa carte électorale en faveur des républicains, Donald Trump a déclenché une vague de redécoupages électoraux à travers le pays, y compris dans des Etats dirigés par des démocrates décidés à répondre coup pour coup, comme la Virginie ou la Californie.

En Caroline du Sud, un groupe de sénateurs républicains s'est rallié aux démocrates pour faire échouer un redécoupage de dernière minute qui leur aurait permis de prendre le contrôle du dernier des sept sièges de l'Etat à la chambre des représentants qui leur échappe encore.

Ce projet visait la circonscription de James Clyburn, un élu noir très influent, seul parlementaire du parti démocrate de cet Etat. Mais le Sénat l'a rejeté après le début mardi du vote anticipé pour les primaires prévues en juin en Caroline du Sud.

"Ni ma conscience ni mon bon sens ne me permettent d'interrompre une élection qui a déjà commencé", a déclaré le sénateur républicain Richard Cash dans un communiqué publié par les médias américains.

Electeurs noirs discriminés

Quelques heures auparavant, la justice a empêché l'Alabama d'utiliser une nouvelle carte électorale dessinée par les républicains, arguant que ce redécoupage discriminait de façon intentionnelle les électeurs noirs. Une minorité, importante dans cet Etat du Sud (environ 26% de la population), qui vote traditionnellement davantage pour les démocrates que les républicains.

Selon la justice, cette carte répartissait ces électeurs dans différentes circonscriptions "afin de diluer leurs voix, au moins en partie parce qu'ils sont noirs". Les responsables républicains de l'Etat ont annoncé faire appel de cette décision.

En revanche, en Floride (sud-est), la justice a rejeté une demande de suspension de la nouvelle carte présentée par le gouverneur républicain Ron DeSantis, qui permettrait à son parti d'obtenir quatre sièges supplémentaires dans cet Etat.

Ce redécoupage fait l'objet d'une contestation en justice, qui pourrait en dernière instance être tranchée par la cour suprême de Floride.

Ces derniers mois, la volonté de redécoupage électoral de Donald Trump s'est heurtée aux réticences de plusieurs Etats où les responsables républicains locaux ont refusé de s'engager dans des tactiques partisanes.

Ces refus ont provoqué sa colère et des représailles. En Indiana, le président américain a ainsi réussi à faire perdre lors des primaires la plupart des élus locaux républicains qui avaient rejeté ses exigences.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Entrée en lice maîtrisée pour Sinner à Roland-Garros

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Jannik Sinner n'a pas connu de problème pour son entrée en lice à Paris. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA)

Jannik Sinner a parfaitement lancé sa quête du seul titre en Grand Chelem qui manque à son palmarès. Il a dominé mardi 6-1 6-3 6-4 le Français Clément Tabur (ATP 171) au 1er tour de Roland-Garros.

Ultrafavori en l'absence du double tenant du titre Carlos Alcaraz, l'Italien de 24 ans, no 1 mondial, enchaîne une 30e victoire consécutive après ses titres à Indian Wells, Miami, Monte-Carlo, Madrid et Rome cette année.

Mardi soir, il n'a pas laissé respiré Tabur, 26 ans et invité par les organisateurs, avec huit aces, 40 coups gagnants et cinq balles de break converties.

Le Français a été chaudement applaudi par le public du court Philippe-Chatrier à chaque fois qu'il a réussi à prendre un point à l'Italien. Sinner affrontera au deuxième tour l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (56e).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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