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International

Harry et Meghan à la messe du jubilé, sans Elizabeth II

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Cette cérémonie religieuse marque la première apparition royale au Royaume-Uni du prince Harry et de Meghan depuis leur départ pour la Californie il y a deux ans. (© KEYSTONE/AP/Kirsty O'Connor)

Sans la reine fatiguée, mais avec Harry et Meghan: la famille royale britannique s'est retrouvée vendredi pour un office religieux célébrant les 70 ans du règne historique d'Elizabeth II, au deuxième jour de son jubilé de platine.

Le palais de Buckingham avait annoncé jeudi soir l'absence "à contrecoeur" de la monarque de 96 ans, cheffe de l'Eglise, en raison d'un certain "inconfort". Comme de plus en plus souvent, la reine, qui a du mal à marcher, est représentée par son héritier Charles.

Elle était apparue deux fois jeudi au balcon du palais et avait participé dans la soirée au château de Windsor à une brève cérémonie pour allumer des illuminations.

Temps fort

La cérémonie religieuse à la cathédrale Saint-Paul de Londres marque la première apparition royale au Royaume-Uni du prince Harry et de Meghan depuis leur départ pour la Californie il y a deux ans.

Le duc de Sussex, médailles militaires accrochées à la veste, et la duchesse, en robe blanc cassé, sont arrivés peu après 11h00 (12h00 suisses) sous les applaudissements - et quelques huées - sur les marches de la cathédrale. Avant eux étaient arrivés le Premier ministre Boris Johnson, hué par la foule, tenant la main de son épouse Carrie, et ses prédécesseurs Tony Blair, Gordon Brown et David Cameron.

Un lourd cérémoniel entoure cette cérémonie religieuse, avec gardes en uniformes traditionnels en rangs sur le parvis et sur les marches, et cloches sonnant en continu. Quelque 2000 personnes assisent à l'événement, qui constitue l'un des temps forts des quatre jours de festivités marquant la longévité record de la très populaire reine Elizabeth.

"C'est un moment très émouvant", reconnaît Karen Fletcher, 55 ans, venue dès potron-minet devant Saint-Paul. "On ne verra plus jamais rien de tel", ajoute-t-elle, se disant "triste" que la reine ne vienne pas. "C'est sympa de célébrer quelque chose sans qu'on nous parle de la crise du coût de la vie, c'est une parenthèse", renchérit Stephanie Stitt, 35 ans.

Relations difficiles

Le retour des "Sussex", venus des Etats-Unis avec leurs deux jeunes enfants pour les célébrations,a fait couler beaucoup d'encre hostile, reflet d'une grande impopularité au Royaume-Uni depuis leur départ et leurs confessions fracassantes à la télévision américaine.

Après les tensions familiales de ces deux dernières années, tous les gestes et regards avant, pendant et après l'office, seront examinés à la loupe. Depuis deux ans, les relations entre Harry et William sont quasi inexistantes. Elles ne sont guère meilleures avec le prince Charles.

Selon le biographe du couple, Omid Scobie, ils ont déjeuné jeudi avec les membres de la famille à Windsor, donnant l'occasion à la reine de rencontrer pour la première fois leur fille Lilibet, qui fête samedi son premier anniversaire.

Apparitions rares

Le prince Andrew, deuxième fils de la reine, est lui aussi absent, car atteint du Covid-19, selon le palais de Buckingham. Il n'a plus aucun rôle officiel, depuis des accusations d'agressions sexuelles en liaison avec l'affaire Epstein aux Etats-Unis, auxquelles il a mis fin en payant plusieurs millions de dollars.

Ni lui ni Harry et Meghan n'avaient été conviés sur le balcon de Buckingham Palace jeudi, d'où la reine a été acclamée par des dizaines de milliers de Londoniens.

Les célébrations continueront samedi avec un grand concert en soirée devant Buckingham Palace, avant des milliers de déjeuners et fêtes populaires entre voisins dimanche, et une immense parade dans les rues de Londres en soirée, avec près de 10.000 participants.

Retour des mesures impériales

Profitant de cette ambiance patriotique, le gouvernement conservateur a lancé vendredi une consultation pour rétablir, dans la foulée du Brexit, l'utilisation du système de mesures impériales, avec le retour des livres à la place des kilos dans les commerces, et permettre de certifier la taille des pintes avec un logo représentant une couronne à la place du CEE européen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Musk débouté de ses poursuites contre OpenAI

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Elon Musk a été débouté lundi par un jury californien de ses poursuites contre OpenAI (archives). (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Elon Musk a été débouté lundi par un jury californien de ses poursuites contre OpenAI. Il accusait les dirigeants d'avoir détourné ses dons et trahi sa promesse philanthropique afin de bâtir un mastodonte commercial de l'intelligence artificielle.

Un jury populaire a estimé, après moins de deux heures de délibération, que les créateurs de ChatGPT et leur emblématique patron Sam Altman avaient démontré que les poursuites de l'homme le plus riche du monde étaient couvertes par la prescription.

La juge fédérale Yvonne Gonzalez Rogers, qui s'était réservé la décision finale, a immédiatement accepté l'avis du jury et confirmé son verdict.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Le nouveau chef de la Fed, prêtera serment vendredi

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Kevin Warsh va prêter serment vendredi à la Maison Blanche (archives). (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Kevin Warsh, choisi par Donald Trump pour diriger la puissante banque centrale américaine, la Fed, prêtera serment vendredi à la Maison Blanche et en présence du président américain. L'information a été donnée par un responsable de la présidence à l'AFP.

Sa nomination avait été validée mercredi dernier par le Sénat. Il succède à Jerome Powell, dont le mandat a expiré vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ovation debout pour l'Espagnol Pedro Sanchez à Genève

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Le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a dénoncé une "pandémie" d'"égoïsme" devant le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus à Genève. (© KEYSTONE/EPA/SALVATORE DI NOLFI)

Le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a reçu une ovation debout des membres de l'OMS à Genève. "Nous n'avons hésité à aucun moment" à accueillir l'évacuation des passagers du MV Hondius, a-t-il affirmé lundi, tout en s'en prenant aux Etats-Unis.

Quelques jours après avoir rencontré le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) venu rendre hommage à la générosité du peuple espagnol, le président du gouvernement l'a retrouvé cette fois-ci à Genève. Et il s'en est pris à ceux qui "estiment que le droit international est comme un menu à la carte".

Les quelque 150 personnes à bord avaient "peur" et étaient dans l'"incertitude", a-t-il encore ajouté. Leur évacuation avec l'aide des autorités espagnoles a permis de "détecter les cas de manière précoce" et une prise en charge "avant qu'il ne soit trop tard".

Et avec l'Espagne, tous les pays qui avaient des ressortissants sur le navire, de même que l'OMS, ont travaillé "ensemble", a encore dit M. Sanchez. "Une propagation positive de la solidarité", selon lui.

Il dénonce en revanche une "pandémie" d'"égoïsme", alors que le financement international de la santé a reculé ces deux dernières années de 30%. Une fois de plus, il s'en est pris, sans le nommer, au président américain Donald Trump et aux coupes qu'il a décidées.

"L'investissement dans la santé mondiale revient à un investissement dans la sécurité pour nos pays et nos citoyens", a insisté le président du gouvernement espagnol. Il a appelé aussi à des institutions internationales de santé qui prennent davantage en considération les pays du Sud. "Nous sommes prêts à travailler avec vous tous", a-t-il aussi ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Kim Kardashian demande un euro pour son agression à Paris en 2016

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Kim Kardashian, ici à New-York le 4 mai, a réclamé un euro de dommages et intérêts au commando de "papys braqueurs" qui l'avaient agressée à Paris en 2016 (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Agostini)

La star américaine Kim Kardashian a réclamé lundi un euro de dommages et intérêts au commando de "papys braqueurs" qui l'avaient agressée dans la chambre de son hôtel parisien en 2016. Ils lui avaient soutiré pour 9 millions d'euros de bijoux en pleine Fashion Week.

Lors d'une audience consacrée aux intérêts civils, l'avocate de la reine des influenceuses, Léonor Hennerick, a réclamé un euro pour chacun des quatre membres de l'équipe, dont celui considéré comme leur chef, Aomar Aït Khedache, désormais septuagénaire. Un autre, Didier Dubreucq, est décédé quelques semaines après le verdict, prononcé en mai 2025.

Au terme de quatre semaines d'un procès ultramédiatisé, la cour d'assises de Paris avait prononcé des peines clémentes contre les dix accusés, la plus lourde étant de trois ans de prison ferme, sans retour en détention.

La cour avait expliqué avoir pris en considération "le temps écoulé" depuis cette nuit du 2 au 3 octobre 2016 - neuf ans - et l'état de santé des principaux protagonistes qui "interdit éthiquement d'incarcérer quiconque".

"Tourner la page"

Kim Kardashian, qui avait été bâillonnée et ligotée et était venue raconter à la barre la terreur qu'elle avait ressentie, s'était dite "satisfaite" du verdict et pressée de "tourner la page".

Sa styliste, Simone Bretter, présente dans le logement occupé par la star lors de sa séquestration, a formulé la même demande de dommages et intérêts.

Les enquêteurs n'ont jamais mis la main sur le butin de ce violent braquage, dont une bague estimée à 3,5 millions d'euros que Kim Kardashian montrait volontiers sur les réseaux sociaux.

Victime oubliée de ce fait divers, le réceptionniste de l'hôtel a lui demandé près de 550'000 euros de dommages et intérêts, par la voix de son avocat Mohand Ouidja.

La plus grosse partie de cette somme correspond à une "perte de chance professionnelle et universitaire", au motif que cet homme, qui était alors doctorant et finançait ses études avec ce travail de nuit, n'avait pu terminer sa thèse et faire fructifier sa formation.

"Depuis, il vit avec un syndrome post-traumatique", "n'a jamais pu se reconstruire, sa trajectoire a été brisée", selon Me Ouidja, dont le client vit désormais en Algérie après avoir "été éloigné du territoire français".

"C'est un peu spécieux ce qu'on vous demande", a rétorqué un des avocats de la défense, Gabriel Duménil. L'hôtel a lui réclamé 100'000 euros au titre du préjudice d'image. La décision sur les intérêts civils, épilogue de cette retentissante affaire, sera rendue le 15 septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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