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Ineos sans Kwiatkowski mais avec les débuts de Pidcock

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Geraint Thomas a montré sa forme lors de sa récente victoire au Tour de Suisse. (© KEYSTONE/AP/Eddy Risch)

L'équipe Ineos sera au départ du Tour de France sans le champion du monde 2014, le Polonais Michal Kwiatkowski, blessé, mais avec le débutant britannique Tom Pidcock.

Le Britannique Geraint Thomas, vainqueur en 2018 et lauréat du récent Tour de Suisse, conduira l'équipe avec, à ses côtés, le Colombien Daniel Felipe Martinez et le Britannique Adam Yates.

Le champion du monde du contre-la-montre, l'Italien Filippo Ganna, découvrira lui aussi le Tour. Il sera l'un des favoris du contre-la-montre de 13 km à Copenhague où il cherchera à revêtir le maillot jaune.

La formation dirigée par Dave Brailsford présente un groupe expérimenté avec deux habitués, l'Espagnol Jonathan Castroviejo et le Britannique Luke Rowe, ainsi que le vainqueur du dernier Paris-Roubaix, le Néerlandais Dylan van Baarle.

Si la sélection inclut Pidcock (22 ans), champion olympique de cross-country VTT, elle laisse de côté l'espoir britannique Ethan Hayter, brillant sur le Tour de Romandie avec deux victoires d'étape.

"Avec Adam (Yates), Dani (Martinez) et Geraint (Thomas), nous avons trois formidables coureurs du classement général qui peuvent relever un véritable défi. Ils ont prouvé leur condition tout au long de la saison et s'alignent à Copenhague en pleine forme", a estimé Rod Ellingworth, l'adjoint de Brailsford.

Kwiatkowski, absent du Tour pour la première fois depuis 2016, a participé activement à trois des succès de son équipe (2017, 2018, 2019).

"J'ai besoin de quelques semaines de rééducation et d'entraînement pour récupérer", a expliqué sur son compte twitter Kwiatkowski, qui souffre d'une déchirure. "Ce sera vraiment difficile d'encourager les Ineos Grenadiers depuis le canapé mais je ferai de mon mieux".

L'équipe Ineos au Tour de France (1er au 24 juillet):

Geraint Thomas (GBR), Jonathan Castroviejo (ESP), Filippo Ganna (ITA), Daniel Felipe Martinez (COL), Tom Pidcock (GBR), Luke Rowe (GBR), Dylan van Baarle (NED), Adam Yates (GBR)

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'ex-président Yoon Suk Yeol condamné à la prison à vie

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Yoon Suk Yeol avait tenté d'imposer la loi martiale (archives). (© KEYSTONE/AP/Lee Jin-man)

L'ex-président sud-coréen Yoon Suk Yeol, 65 ans, a été condamné jeudi à la prison à vie pour avoir dirigé une insurrection. Il avait brièvement imposé la loi martiale et envoyé l'armée au Parlement en décembre 2024.

"Concernant l'accusé Yoon Suk Yeol, le crime de direction d'une insurrection est établi", avait déclaré plus tôt, en lisant son verdict, le juge Ji Gwi-yeon du tribunal du district central de Séoul. "Nous condamnons Yoon à la prison à vie" pour avoir mené une insurrection, a-t-il ajouté.

Dans la soirée du 3 décembre 2024, l'ancien dirigeant conservateur avait sidéré le pays en annonçant à la télévision l'imposition de la loi martiale, envoyant des troupes au Parlement pour le museler. Les députés étaient finalement parvenus à se faufiler dans l'hémicycle en nombre suffisant pour contrecarrer les plans de Yoon Suk Yeol.

Le parquet avait requis la peine de mort à l'encontre de l'ancien président, reprochant à M. Yoon d'avoir mené une "insurrection" motivée par une "soif de pouvoir visant à instaurer une dictature".

Il a été officiellement destitué en avril 2025 par la Cour constitutionnelle, après des mois de manifestations massives et de chaos politique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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El-Facher: une "campagne génocidaire" selon les enquêteurs onusiens

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Le président de la Mission internationale d'établissement des faits sur le Soudan Mohamed Chande Othman affirme que les crimes perpétrés par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) n'étaient pas "aléatoires" à El-Facher (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Forces de soutien rapide (FSR) ont mené "une campagne génocidaire" à El-Facher et autour de cette ville du Darfour, selon les enquêteurs onusiens indépendants sur le Soudan. Jeudi à Genève, ils ont dit qu'au moins trois actes liés à un génocide ont été perpétrés.

Dans l'offensive d'octobre dernier après 18 mois de siège, les FSR ont tué des membres d'un groupe ethnique protégé, provoqué de graves dommages physiques et mentaux et infligé délibérément des conditions pour détruire un groupe en partie ou entièrement, affirme la Mission internationale d'établissement des faits dans un rapport. Ces composantes font partie de celles qui constituent le crime de génocide en droit international, ajoutent les trois enquêteurs qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU.

Les crimes à El-Facher "n'étaient pas des excès de guerre aléatoires", dit le président de la mission, Mohamed Chande Othman. Des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre ont été documentés. Plus de 6000 décès ont pu être vérifiés par le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Russie dit avoir détruit 113 drones ukrainiens

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Une raffinerie russe a été prise pour cible par les drones ukrainiens (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/AP Governor of Bryansk Region Alexander Bogomaz telegram c)

La Russie a indiqué jeudi avoir détruit dans la nuit 113 drones ukrainiens, selon les autorités locales. L'attaque visait notamment une raffinerie de pétrole du nord-ouest du pays, où un réservoir pétrolier a pris feu.

Cette annonce intervient au lendemain des pourparlers à Genève entre Moscou, Kiev et Washington qui tentent de trouver un règlement à quatre ans de guerre en Ukraine. Ces discussions qui se sont déroulées mardi et mercredi en Suisse ont été qualifiées de "difficiles" par Moscou, comme par Kiev et se sont achevées sans percée tangible.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les forces russes ont "intercepté et détruit 113 drones ukrainiens", a indiqué le ministère russe de la défense dans un communiqué.

L'une des attaques a visé une raffinerie de pétrole à Velikié Louki, dans la région de Pskov (nord-ouest), en provoquant "un incendie dans un réservoir pétrolier", a indiqué dans un communiqué le gouverneur régional Mikhaïl Vedernikov.

Selon de premières informations, l'attaque n'a pas fait de blessés parmi les civils ou le personnel de la raffinerie, a-t-il précisé.

L'Ukraine, elle-même ciblée depuis quatre ans par des bombardements russes quasi quotidiens, mène des frappes en représailles en ciblant en particulier les raffineries de pétrole et les infrastructures portuaires et énergétiques russes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse

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Les Etats-Unis soutiennent les forces kurdes en Syrie dans leur lutte contre les djihadistes de l'EI depuis 2014 (archives). (© KEYSTONE/EPA/AHMED MARDNLI)

Les Etats-Unis prévoient de retirer l'ensemble de leurs 1000 soldats de Syrie au cours des deux prochains mois, selon la presse américaine. Les forces américaines ont déjà amorcé leur retrait de deux bases militaires.

Washington mettra fin à sa présence dans le pays, a indiqué le Wall Street Journal, après que le gouvernement syrien a étendu son contrôle sur le territoire et a annoncé à la fin janvier être parvenu à un accord pour intégrer à l'Etat syrien les forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes, qui jouaient un rôle-clé dans la lutte contre l'Etat islamique (EI).

Le média CBS a également fait état de ce projet, citant des responsables américains sous couvert d'anonymat.

Les forces américaines présentes en Syrie ont récemment amorcé leur retrait, notamment la semaine dernière des bases d'al-Tanf et d'al-Chaddadi, utilisées dans le cadre de la lutte menée par la coalition internationale contre l'EI. Les Etats-Unis avaient soutenu les forces kurdes dans leur lutte contre les djihadistes de l'EI à partir de 2014.

Soutien à al-Chareh

Mais après le renversement du président syrien Bachar al-Assad à la fin 2024 et l'arrivée au pouvoir de l'islamiste Ahmad al-Chareh, ils ont soutenu le nouveau chef d'Etat dans sa détermination à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est félicité dimanche de "la trajectoire" suivie par la Syrie, malgré "des jours difficiles".

Dernièrement, les Etats-Unis rassemblent aussi leur attention et leurs capacités militaires autour de l'Iran, qu'ils menacent de frapper si les deux ennemis ne parvenaient pas à conclure un accord au sujet du programme nucléaire iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des bombardements sur l'Iran dès ce week-end, même si le président américain Donald Trump n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Washington a dépêché deux porte-avions dans le golfe Persique et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases à travers la région.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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