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Lausanne

Plus de 200'000 personnes massées sur les routes suisses

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Une foule nombreuse est venue voir passer les coureurs, comme ici dans la région de Lavaux. (© KEYSTONE/EPA/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Plus de 200'000 personnes ont vu passer le Tour de France ce week-end en Suisse. Aucun incident majeur n'est venu entacher les deux étapes, celle arrivée samedi à Lausanne et celle partie d'Aigle dimanche.

L'Etat-major de sécurité publique, chapeauté par la police cantonale vaudoise, tire un "bilan positif de cette opération hors norme", écrit-il dans un communiqué. Environ 4800 personnes (policiers, astreints de la PC, pompiers, militaires, professionnels de la santé, etc) ont veillé au bon déroulement des deux étapes.

La seule véritable intervention a consisté à interpeller, samedi, une petite dizaine d'activistes du climat. Ceux-ci avaient l'intention de bloquer la course sur un pont, près de Denges (VD). "Des contrôles effectués ont permis la saisie de tubes de colle-gel instantanée et de deux échelles dissimulées à proximité", précise le communiqué de la police.

Peu de perturbations

En matière de trafic, quelques embouteillages ont été constatés samedi dans l'Ouest lausannois et à proximité de la capitale vaudoise, où la circulation était quasiment impossible. La situation s'est toutefois avérée moins pire que prévu. Quant à la journée de dimanche, elle n'a donné lieu à aucune perturbation majeure.

La police estime que ses recommandations sont bien passées auprès de la population, qui a anticipé ses déplacements et utilisé surtout les transports publics.

Toutes les routes empruntées par le peloton ont été fermées durant au moins 4h30: 2h avant le passage de la caravane publicitaire et 30 minutes après le passage des derniers concurrents.

Localités en fête

La plupart des localités traversées par le Tour étaient en fête ce week-end sur les routes vaudoises, mais aussi fribourgeoises et valaisannes. Les spectateurs, nombreux à se masser au bord des routes sous un soleil radieux, ont aussi profité de nombreuses animations qui avaient été organisées pour célébrer le passage de la Grande Boucle.

La foule a été particulièrement dense à Lausanne et Aigle, respectivement ville d'arrivée et de départ. La capitale olympique et la cité du vélo, siège de l'Union cycliste internationale (UCI), avaient mis les petits plats dans les grands pour accueillir l'événement: concerts, animations en lien avec le vélo ou encore écrans géants diffusant la course.

Et la population a répondu présent avec, selon les estimations, 65'000 personnes à Lausanne samedi et 15'000 à Aigle le lendemain.

"De la folie"

"C'était fantastique de voir la joie sur le visage de toutes les personnes présentes, de tous les âges, venues de toute la Suisse", s'est réjouie Emilie Moeschler, la municipale lausannoise en charge des sports, citée dans un communiqué. Selon elle, l'accueil du Tour a notamment permis de "rassembler la population" et de promouvoir "la pratique du sport et du vélo au quotidien."

L'enthousiasme a aussi été de mise à Aigle. "La présence du public tout au long du parcours a tout simplement frôlé la folie", a commenté Grégory Devaud, le syndic de la cité du Chablais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud: refus de couper la rente à vie en cas de condamnation

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La motion, visant à supprimer les rentes à vie des conseillers d'Etat vaudois condamnés pénalement, s'inscrivait dans le contexte d'enquêtes pénales du Ministère public vaudois contre la ministre centriste Valérie Dittli (tout à droite) et sur le système controversé du bouclier fiscal (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une motion demandant de supprimer les rentes à vie des conseillers d'Etat vaudois condamnés pénalement a été refusée mardi au Grand Conseil. Porté par les Vert-e-s et cosigné par quelque 40 députés, le texte visait autant les ministres passés que présents.

Le motionnaire écologiste David Raedler avait demandé une prise en considération immédiate avec renvoi au Conseil d'Etat, sans passer par une commission. Au vote, serré, 73 élus ont dit non, 68 ont voté oui et une personne s'est abstenue. Le texte est désormais classé.

Intitulée "La tolérance zéro débute par soi-même: pour une suppression du droit à la pension du conseiller d'Etat en cas de condamnation pénale liée à la fonction", la motion s'inscrivait dans le contexte d'enquêtes pénales du Ministère public vaudois contre la ministre centriste Valérie Dittli et sur le système controversé du bouclier fiscal.

Simple privilège?

C'est d'ailleurs justement ce qui a été reproché du côté du PLR et de l'UDC: un texte "à portée politique" et "électoraliste" qui s'inscrit dans "un contexte actuel tendu". A droite, certains ont jugé la motion inapplicable, car qui déciderait de la suppression de la rente, sans compter les possibilités de recours.

Les courts échanges ont aussi opposé la question d'"un privilège" versus "un système de capitalisation". La droite a défendu le fait que l'on ne pouvait pas lier une condamnation au versement d'une rente. A gauche, on a estimé qu'un tel privilège exige au contraire "une probité absolue".

La présidente du gouvernement Christelle Luisier a indiqué que le Conseil d'Etat était opposé à cette motion. Cette rente est le seul système de prévoyance pour les ministres, a-t-elle rappelé. Elle a aussi estimé qu'il existait déjà un système de sanctions (amendes, peine privative, inéligibilité, etc) et qu'il y aurait donc un problème de double peine.

Une Vaudoiserie

Concrètement, la motion demandait au gouvernement de modifier la Loi sur la rémunération et la prévoyance professionnelle des membres du Conseil d'Etat (Lr-CE) afin "de prévoir la déchéance du droit à la pension du conseiller d'Etat en cas de condamnation pénale définitive pour un crime ou un délit commis dans l'exercice de ses fonctions".

Le texte stipulait une interdiction étendue aux ministres cantonaux actuels et anciens, une fois la modification entrée en vigueur. En clair: la suppression de la rente à vie aurait concerné aussi bien un ministre en place et condamné durant son mandat qu'un ancien ministre, mais dont la condamnation serait tombée durant sa retraite. En revanche, il n'y aurait pas eu d'effet rétroactif pour un ministre condamné dans le passé, donc avant la nouvelle disposition légale.

Déjà abolie dans la plupart des cantons, notamment partout en Suisse romande, la fin des rentes à vie est discutée de longue date en terre vaudoise. En septembre dernier, le Conseil d'Etat a présenté un projet de révision partielle de la Lr-CE, souhaitant abolir le principe des rentes à vie, mais uniquement pour les prochaines législatures, donc les futurs ministres dès 2027 et pas ceux actuellement en fonction.

Le Grand Conseil doit encore débattre et voter ce projet de loi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Plus de 40 évènements contre le racisme dans l'espace public

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Dans l'espace public, le racisme s'exprime au grand jour, dans la rue, les transports publics, lors d’événements culturels ou sportifs, mais aussi au travail. Ici, une affiche de la 20e Semaine d'actions contre le racisme, à Lausanne. (© LFM)

La Semaine d'actions contre le racisme s'est ouverte hier à Lausanne. Cette 20e édition se penche sur le racisme dans l'espace public, un lieu qui ressort régulièrement dans les statistiques liées aux discriminations raciales. La Ville mise sur le dialogue, notamment entre la population et sa police, pour briser les préjugés qui empoisonnent le quotidien. Plus de 40 évènements sont au programme jusqu'au 25 mars.

Lausanne organise une semaine d'action contre le racisme avec plus de 40 événements au programme : tables rondes, expositions, performances, films et ateliers. Pour cette 20ᵉ édition, la Ville a choisi de mettre l’accent sur l’espace public, un lieu qui ressort régulièrement dans les statistiques liées aux discriminations raciales.
Ces comportements peuvent se manifester dans la rue, les espaces publics, lors d’événements culturels ou sportifs, mais aussi au travail. Ils prennent la forme de messages ouvertement hostiles, mais aussi d’un racisme plus discret, « non assumé », comme l’explique Bashkim (bachkim) Iseni (izéni), délégué à l’intégration à la Ville de Lausanne et responsable du Bureau lausannois pour les immigrés.

Bashkim Iseni Délégué à l’intégration à la Ville de Lausanne et responsable du Bureau lausannois pour les immigrés

Des chiffres en forte progression

Lausanne n'échappe pas à la tendance nationale. Selon les statistiques du Bureau lausannois pour les immigrés, les cas signalés sont en hausse : 90 en 2025, contre 56 l’année précédente. À titre de comparaison, seuls 10 signalements avaient été enregistrés il y a dix ans. Comment interpréter cette augmentation ?

Bashkim Iseni Délégué à l’intégration à la Ville de Lausanne et responsable du Bureau lausannois pour les immigrés

La police et la population autour d'une table

Hier soir, la soirée de lancement a réuni des membres de la police, des associations et des citoyens. L’Objectif : renouer le dialogue après plusieurs épisodes qui ont fragilisé la confiance, comme l’affaire des groupes WhatsApp au sein de la police lausannoise, comme l'explique le délégué à l’intégration à la Ville de Lausanne.

Bashkim Iseni Délégué à l’intégration à la Ville de Lausanne et responsable du Bureau lausannois pour les immigrés

« La police de Lausanne n’est pas restée bras croisés face au phénomène du racisme »

Plusieurs ateliers thématiques sont prévus, notamment sur le délit de faciès, la diversification du corps de police ou encore le sentiment d’insécurité dans l’espace public. Le but : formuler des recommandations qui pourront être prises en compte dans le cadre des réformes menées à Lausanne.

En cas d’incident, les victimes peuvent se tourner vers des acteurs de première ligne comme la permanence Info Racisme à Lausanne ou le Bureau cantonal d’intégration.

Tout le programme est à retrouver sur le site de la Ville de Lausanne.

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Transition durable: près de 500 entreprises passent à l'action

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La conseillère d'Etat vaudoise Isabelle Moret, en charge de l'économie, estime que la durabilité n'est plus un choix réservé aux grandes entreprises ou aux secteurs high tech, mais qu'elle traverse désormais l'ensemble du tissu économique vaudois (archives). (© Keystone/GABRIEL MONNET)

En trois ans, le Fonds de soutien à l'économie durable (FSED) a accompagné 473 entreprises vaudoises, soit 6,5% des emplois privés du canton. Les projets soutenus ont déjà mobilisé plus de 58 millions d'investissements dans l'économie du canton. Chaque franc d'argent public a engendré plus du triple d'investissements privés.

La transition vers une économie plus durable et plus résiliente s'impose désormais à tous les secteurs, poussée notamment par la hausse des coûts énergétiques, une pression croissante des chaînes d'approvisionnement sur les critères environnementaux, une évolution des attentes des clients et des marchés, indique le Canton de Vaud mardi dans un communiqué.

C'est dans ce contexte que le FSED a été conçu comme un outil opérationnel pour aider les entreprises vaudoises à passer de l'intention à l'action. Il a été créé par décret du Grand Conseil en septembre 2020 et dispose d'une enveloppe de 25 millions de francs pour la période 2022-2027.

Pas juste un idéal

Le Service de la promotion de l'économie et de l'innovation (SPEI) a publié les résultats à mi-parcours de ce dispositif. Au 31 décembre 2025, le fonds a engagé 54% de son enveloppe, conformément à la montée en charge progressive des appels à projets. Il a déployé 317 aides directes couvrant quatorze secteurs d'activité, de l'agro-alimentaire à l'industrie, en passant par la construction et les services.

"Au-delà des aides financières, ce qui est encourageant, c'est de voir naître un réseau d'entreprises vaudoises, qui se retrouvent autour des mêmes défis et construisent des solutions ensemble, faisant de Vaud un canton pionnier en matière d'économie durable", explique Raphaël Conz, chef du SPEI, cité dans le communiqué.

"La durabilité n'est plus un choix réservé aux grandes entreprises ou aux secteurs high-tech: elle traverse aujourd'hui l'ensemble du tissu économique vaudois. Ce bilan confirme que les entreprises vaudoises ont compris que la durabilité n'est pas un idéal: c'est un avantage concurrentiel à long terme", affirme pour sa part Isabelle Moret, ministre vaudoise de l'économie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport associatif: nouvelles formations pour soutenir le bénévolat

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Les députés vaudois ont accepté en juin 2025 le contre-projet du Conseil d'Etat à l'initiative "Pour une politique sportive vaudoise ambitieuse" qui avait cartonné auprès de la population en 2022 (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Canton de Vaud met en oeuvre plusieurs mesures concrètes issues du contre-projet à l'initiative populaire en faveur du sport. Plusieurs modules de formation adaptées et accessibles sont introduits pour soutenir et renouveler le bénévolat dans le milieu du sport associatif.

"Le Canton souhaite encourager la jeunesse à prendre toute sa place dans la vie associative. En valorisant son engagement et en lui donnant les moyens de s'investir dans les clubs, nous contribuons à former la relève du sport vaudois et à renforcer la cohésion de notre canton", explique la présidente du gouvernement Christelle Luisier, citée dans un communiqué publié mardi.

L'implication de dizaines de milliers de bénévoles est cruciale au bon fonctionnement des plus de 1200 clubs sportifs vaudois qui comptent plus de 180'000 membres, rappelle le Canton. "Le modèle du bénévolat, bien que robuste, fait face à de nombreux défis tels que le renouvellement des effectifs et la complexification de la gestion de clubs sportifs", est-il souligné.

Un palier avant Jeunesse+Sport

Une des mesures, nommée "1417Coach" vise à assurer le renouvellement des bénévoles engagés dans l'encadrement sportif et à susciter des vocations chez les jeunes. Ce programme basé sur des formations courtes et dynamiques constitue un premier palier vers les formations fédérales Jeunesse+Sport, "assurant ainsi un vivier de moniteurs et monitrices qualifiés pour les décennies à venir".

Vaud veut aussi renforcer l'ensemble de la structure associative. Le nouveau catalogue de formations du Service de l'éducation physique et du sport (SEPS) inclut des modules sur l'éthique, l'entraînement des filles et des femmes, la prévention des violences, ainsi que des outils de gestion administrative et financière pour les comités.

D'autres mesures du contre-projet concernant le soutien au sport associatif seront appliquées prochainement, comme la mise en place du centre d'appui administratif aux associations cantonales et aux clubs.

Un paquet de 36 mesures

Pour mémoire, les députés ont accepté en juin 2025 le contre-projet du Conseil d'Etat à l'initiative "Pour une politique sportive vaudoise ambitieuse", laquelle avait cartonné auprès de la population (24'000 signatures en 2022, deux fois plus que le minimum requis).

La réponse gouvernementale à ce texte regroupe un paquet de 36 mesures destinées à soutenir le sport à tous les niveaux (populaire, scolaire, élite, international). Cela représente environ 36 millions de francs supplémentaires par an dans le budget de l'Etat.

A cela s'ajoutent deux crédits-cadres d'un montant total de 150 millions de francs, visant à soutenir la construction et la rénovation d'infrastructures sportives "d'importance régionale" pour la période 2025-2030.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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