International
Les prix du pétrole se reprennent quelque peu
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/07/de-nombreux-signaux-continuent-de-presager-un-marche-tendu-pour-longtemps-keystone-martial-trezzini-1000x600.jpg&description=Les prix du pétrole se reprennent quelque peu', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les prix du pétrole repartaient à la hausse mercredi, après avoir dégringolé la veille au soir. Alors que le baril de Brent repassait tout juste au-dessus de la barre des 100 dollars, le climat d'anxiété quant à la possibilité d'une récession mondiale reste de mise.
Peu avant 09h45, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre se négociait à 100,57 dollars, soit une hausse de 1,09%. Mardi soir, il avait chuté de 7,10% à 99,49 dollars, clôturant sous 100 dollars pour la première fois depuis trois mois.
Quant aux 159 litres de West Texas Intermediate (WTI) américain, pour livraison en août, ils demeuraient sous le seuil psychologique des 100 dollars à 96,83 dollars, soit une progression de 1,03%. La veille au soir, le brut d'outre-Atlantique avait aussi plongé de 7,92% à 95,8 dollars.
"Le pétrole est en chute libre", plongeant "à mesure que les perspectives de croissance se détériorent", accentuant les inquiétudes concernant la demande, a souligné Craig Erlam, analyste d'Oanda. "En Occident, la combinaison des prix élevés de l'énergie et de la hausse des taux d'intérêt alimente les craintes d'une récession qui aurait un impact sérieux" sur le marché de l'or noir, explique Carsten Fritsch, analyste pour Commerzbank.
Nouvelles restrictions en Chine
Une nouvelle vague de restrictions sanitaires en Chine préoccupe également les investisseurs, faisant craindre de nouvelles fermetures. Macao a entamé lundi son premier confinement depuis le début de la pandémie afin d'endiguer sa pire vague de Covid-19.
"Il y a un ralentissement de la demande du plus grand importateur de brut au monde et des craintes quant à ce que révéleront les chiffres de la croissance du deuxième trimestre de vendredi", affirme Victoria Scholar, analyste à Interactive Investor. Pour l'analyste, le gouvernement chinois "sacrifie une fois de plus son économie à la poursuite d'objectifs draconiens de santé publique".
La Chine a, par exemple, confiné pour trois jours les 320'000 habitants d'une localité du centre du pays après la découverte d'un seul cas positif au Covid-19. Le refrain d'une économie chancelante résonne chez les investisseurs, qui se désengagent massivement des contrats à terme sur toutes les matières premières, a également relevé Andy Lipow, de Lipow Oil Associates. "Il y a une déconnexion entre les marchés à terme et le marché physique", a-t-il estimé.
Pour Matt Smith, de Kpler, l'envolée du dollar, qui a atteint mardi la parité avec l'euro, a aussi joué, "car elle accroît la préoccupation que le brut devienne trop cher pour toute autre devise que le dollar". "Ce décrochage (des cours) tient plus à un marché qui va trop vite en besogne et essaye d'intégrer de futures mauvaises nouvelles, plutôt qu'à ces mauvaises nouvelles", a plaidé l'analyste.
Correction trop vive
Les opérateurs ont totalement occulté le rapport mensuel de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui table pourtant sur une demande de pétrole toujours en croissance en 2023, mais à un rythme moins soutenu. L'agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) fait le même pronostic, et annonce une consommation en hausse de 2 millions de barils par jour l'an prochain, contre 2,2 cette année.
La demande en 2023 devrait être soutenue par une "performance économique encore solide des pays grands consommateurs, ainsi que par une amélioration de la situation géopolitique et de la gestion du Covid-19 en Chine", a estimé l'Opep. Le rapport affirme que "le marché reste extrêmement tendu", a relevé Craig Erlam, d'autant que les inquiétudes concernant l'offre persistent, avec notamment les sanctions sur le pétrole russe.
Dernier élément superbement ignoré par les courtiers, les commentaires du directeur de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol, pour qui "le monde n'a jamais connu une crise de l'énergie d'une telle profondeur et d'une telle complexité". "Je pense que nous n'en avons peut-être pas encore vu le pire", a-t-il ajouté, lors d'une intervention à Sydney (Australie).
"La correction (des cours) est allée trop loin", a fait valoir Andy Lipow. "Le marché a tellement souffert qu'il va lui falloir quelques jours pour se remettre, mais on est beaucoup plus près d'un plancher que d'un sommet." "Le pétrole finira par retrouver le chemin au-dessus de 100 dollars", a anticipé Edward Moya, d'Oanda, "mais pour l'instant, il semble à son aise autour de 95 dollars."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
Affaire Epstein: Jack Lang visés par une enquête pour blanchiment
Le parquet national financier français a ouvert une enquête préliminaire pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" visant l'ancien ministre français de la culture Jack Lang dans le cadre de l'affaire Epstein. L'enquête vise également sa fille, Caroline Lang.
Elle concerne "les faits révélés par Mediapart relatifs à Caroline et Jack Lang" et leurs liens financiers supposés avec le financier américain et criminel sexuel Jeffrey Epstein, a précisé vendredi le PNF, confirmant une information du Figaro.
Jack Lang, 86 ans, occupe la présidence de l'Institut du monde arabe (IMA) à Paris. Les appels à sa démission se sont multipliés depuis que ses liens avec Jeffrey Epstein ont été mis au jour avec la publication de millions de documents le 30 janvier par la justice américaine.
Vendredi, le gouvernement n'excluait aucune option sur le mandat de l'ancien ministre de la culture socialiste. "Il est convoqué par le ministère" des affaires étrangères, principal financeur de l'IMA, "et sera reçu dimanche", a déclaré le ministre Jean-Noël Barrot.
La subvention annuelle du ministère, de 12,3 millions d'euros, représente la moitié du budget de l'IMA. Sollicité par l'AFP, Jack Lang, 86 ans, qui a jusqu'à présent exclu de quitter son poste, n'avait pas répondu dans l'immédiat. Il est à Marrakech, "sonné et épuisé", selon ses proches.
Mentionné 673 fois
Mercredi, Jack Lang avait formellement exclu de démissionner, invoquant sa "naïveté" face aux révélations sur ses liens passés avec Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019.
Après avoir déclaré lundi "assumer pleinement [ses] liens" passés avec le criminel sexuel américain, Jack Lang a assuré mercredi qu'il ignorait tout du passé criminel de cet homme quand il l'a rencontré il y a "une quinzaine d'années" par l'entremise du réalisateur Woody Allen.
Aucune charge ne pèse contre Jack Lang, mais la mention de son nom à 673 reprises et ses liens d'intérêt avec le financier américain l'ont éclaboussé, ainsi que sa fille Caroline.
Cette dernière a démissionné lundi de la tête d'un syndicat de producteurs de cinéma après des révélations sur une société "offshore" qu'elle a fondée en 2016 avec l'homme d'affaires américain.
"C'était un ami. Ce n'était pas un intime. Il n'était pas du tout dans mon cercle proche d'amis", a-t-elle assuré jeudi soir sur BFMTV. "Comment pouvait-on imaginer des horreurs pareilles?" "Je ne pouvais pas savoir. Et mon père non plus", a-t-elle ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
C'est parti pour les JO de Milan - Cortina
Les Jeux olympiques 2026 de Milan - Cortina ont été officiellement ouverts par le président italien Sergio Matarella. La cérémonie d'ouverture s'est tenue simultanément en plusieurs endroits.
Outre dans le stade de San Siro à Milan, des cérémonies ont aussi eu lieu à Cortina d'Ampezzo, Livigno et Predazzo, trois autres lieux de compétition pour ces JO "éclatés". Des athlètes ont défilé dans ces quatre villes. Pour la Suisse, ce sont la spécialiste de skicross Fanny Smith (à Livigno) et le hockeyeur Nino Niederreiter (à Milan) qui ont eu l'honneur de porter le drapeau rouge à croix blanche.
Deux vasques
Les deux vasques olympiques ont enfin été allumées peu avant 23h30 par les anciens skieurs Deborah Compagnoni et Alberto Tomba à Milan, et par Sofia Goggia, toujours active, à Cortina.
Cette interminable cérémonie a connu un petit moment sympathique avec l'arrivée devant San Siro du président de la République italienne dans un tram "conduit" par Valentino Rossi, la légende de la moto.
Bocelli a pris le relais de Pavarotti
Mariah Carey, chantant en italien, et Laura Pausini, qui a interprété l'hymne national, ont marqué la cérémonie. Celle-ci a célébré une culture italienne très classique et la paix. En interprétant l'air de "Nessun dorma" de Turandot, le ténor Andrea Bocelli a pris quant à lui le relais de la superstar Luciano Pavarotti. Avant son décès en 2007, Pavarotti avait réalisé sa dernière performance en public avec ce même air lors de la cérémonie d'ouverture des JO de Turin 2006.
Les trois grands compositeurs italiens Giuseppe Verdi, Gioacchino Rossini e Giacomo Puccini ont été mis à l'honneur tout au long de la cérémonie, par des danseurs portant des masques à leur effigie. Ils ont notamment dansé sur l'hymne des Jeux "Milano Cortina", sur l'air de "Vamos a la playa", tube de 1983 du duo italien Righeira.
Message d'espoir
Des mannequins défilant en costume, aux couleurs de l'Italie, ont aussi rendu hommage au couturier milanais Giorgio Armani, décédé en septembre 2025. Charlize Theron, messagère de la paix de l'ONU et actrice primée aux Oscars, a ensuite récité un message d'espoir inspiré de Nelson Mandela.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Les Suissesses ont montré du caractère pour battre les Tchèques
L'équipe de Suisse féminine a bien commencé son tournoi olympique vendredi contre la Tchéquie à Milan. Les joueuses à croix blanche ont battu la Tchéquie 4-3 tab.
A l'orgueil! Menées 3-1 à la 47e sur une réussite de Tereza Plosova, les joueuses de Colin Müller ont fait preuve de caractère pour revenir tout d'abord à 3-2 à la 50e sur un très joli but en power-play. Alina Müller a pu terminer une superbe triangulation initiée par Lara Stalder, prolongée par Ivana Wey et conclue par la joueuse de Boston. Ou quand les leaders suisses prennent le match en mains. Et à la 58e, un lancer de Lara Christen a trouvé son chemin dans le but tchèque pour le plus grand bonheur des Helvètes.
Comme rien n'a été marqué au cours de la prolongation, malgré quelques bonnes chances helvétiques, tout s'est joué aux tirs au but. Et à ce petit jeu, ce sont les Suissesses qui l'ont emporté au terme d'une longue séance. C'est Ivana Wey qui a inscrit le quatrième penalty décisif.
Avant cette issue favorable, les Tchéques avaient pourtant frappé les premières via Kaltounkova sur une erreur de la gardienne Saskia Maurer qui a tenté de mettre sa mitaine sur le puck, mais qui a été prise de vitesse par la Tchéque qui a juste pu pousser le puck au fond après 92 secondes de jeu. La collègue de Nicole Vallerio à New York est en outre la meilleure buteuse de PWHL, la ligue professionnelle nord-américaine.
C'est également sur une erreur adverse que la Suisse a pu égaliser. La défenseure Andrea Trnkova a vu sa relance interceptée par Laura Zimmermann qui a pu égaliser (8e). Mais les Helvètes n'ont pas su s'appuyer sur ce temps fort, puisqu'elles ont encaissé le 2-1 77 secondes après avoir nivelé la marque.
Les Suissesses ont été plus dominantes au cours de la période médiane, mais cette domination n'a pas eu d'effet au tableau d'affichage. En début de troisième tiers, les Suissesses ont subi et offert le 3-1 aux Tchèques en ne parvenant pas à sortir un puck du slot.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
L'UE demande à TikTok de changer son interface "addictive"
La Commission européenne a demandé vendredi à l'application TikTok de changer son interface "addictive", accusée d'enfreindre la législation européenne sur le numérique, sous peine de s'exposer à de lourdes amendes.
Le réseau social, connu pour ses vidéos ultra-courtes très plébiscitées par les jeunes, a immédiatement contesté l'image "complètement fausse" donnée par Bruxelles de sa plateforme. Et promis de contester ses conclusions, "avec tous les moyens" à sa disposition.
L'UE, qui dispose de l'arsenal juridique le plus puissant au monde pour réguler le numérique, a ouvert une enquête sur TikTok il y a deux ans.
Dans ses conclusions préliminaires, elle pointe du doigt des "fonctionnalités addictives" qui "pourraient nuire au bien?être physique et mental" de ses utilisateurs, notamment des mineurs, incités à faire défiler les contenus et à consulter leurs téléphones de façon "compulsive", y compris la nuit.
Trois fonctionnalités, accusées d'être particulièrement "addictives", sont dans son viseur: - Le "scrolling", soit le défilement ininterrompu de contenus sur son application
- Le lancement automatique de vidéos
- L'envoi répété de notifications push
- "Protéger nos mineurs" -
"Il faut que TikTok agisse et change son interface en Europe afin de protéger nos mineurs", a exhorté la commissaire européenne chargée du numérique, Henna Virkkunen.
Sans quoi elle pourrait, à terme, s'exposer à une amende pouvant peser jusqu'à 6% de son chiffre d'affaires mondial annuel. "Ce n'est pas comme si TikTok ne reconnaissait pas du tout ce risque" addictif, a expliqué un responsable européen. D'après lui, TikTok mentionne bien le potentiel addictif de son application, "évalue ces risques".
Mais cela reste insuffisant au vu des lois européennes sur le numérique, a-t-il souligné. Ces mêmes règles qui sont régulièrement critiquées par l'administration Trump et les patrons des réseaux sociaux, Elon Musk en tête.
Restriction d'âge
Bruxelles reproche notamment à TikTok de ne pas tenir compte "d'indicateurs importants sur l'utilisation compulsive de l'application", comme le temps passé sur la plateforme par les enfants pendant la nuit.
Elle estime que les fonctionnalités de l'application pour limiter le temps d'écran sont trop "faciles à ignorer" et regrette que le contrôle parental nécessite trop d'étapes pour être mis en place.
L'UE a souligné que la plateforme s'était jusqu'ici montrée "très coopérative" avec ses enquêtes. La réaction de TikTok vendredi tranche avec ce constat.
Cette enquête de Bruxelles intervient alors même que plusieurs capitales européennes s'interrogent sur la possibilité d'interdire les réseaux sociaux pour les enfants ou jeunes adolescents.
L'Espagne et la France examinent des propositions en ce sens, provoquant de très vives réactions des patrons des grandes plateformes.
Lors d'une conférence de presse vendredi, la commissaire européenne Henna Virkkunen a estimé que l'objectif était surtout de rendre ces plateformes sûres pour tous les utilisateurs, enfants compris.
"Les réseaux sociaux devraient être conçus de manière à être si sûrs qu'il ne devrait pas être nécessaire d'imposer des restrictions d'âge aussi strictes", a-t-elle déclaré. TikTok est visé en parallèle par une autre enquête de l'UE concernant des accusations d'ingérence étrangère lors des élections présidentielles roumaines. Celle-ci est toujours en cours.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Une réforme en profondeur est nécessaire face aux discriminations
-
GenèveIl y a 2 jours
Exercice de sauvetage sur un bateau de la CGN au large de Versoix
-
VaudIl y a 3 jours
Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d'intérêts
-
VaudIl y a 1 jour
Yverdon: homme sans vie retrouvé dans la Thièle
-
VaudIl y a 1 jour
Étude pour prévenir la légionellose dans les bâtiments publics
-
LausanneIl y a 1 jour
Les oppositions pleuvent sur le futur quartier Rasude
-
LausanneIl y a 2 jours
Le projet de réforme scolaire MAT-EO entre dans le vif du sujet
-
VaudIl y a 2 jours
Conditions de détention toujours sous le feu des critiques


