Rejoignez-nous

International

Belinda Bencic ne tient pas la distance

Publié

,

le

Belinda Bencic: une année 2023 en Grand Chelem à oublier. (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

Encore raté pour Belina Bencic (no 13) ! Battue 5-7 6-4 6-3 par Karolina Pliskova (no 22), la Championne olympique ne reviendra pas en deuxième semaine de l'US Open.

A deux points de l'élimination deux jours plus tôt contre Sorana Cirstea, la dernière représentante de Swiss Tennis en lice à Flushing Meadow n'a pas tenu la distance face à l'ancienne no 1 mondiale. Elle a, ainsi, mené 7-5 2-0 avant de perdre le fil de son tennis pour une élimination sans gloire au stade des seizièmes de finale de cet US Open dont elle fut demi-finaliste en 2019.

Trop inconstante, Belinda Bencic a concédé trois breaks sur ses trois derniers jeux de service du match pour ouvrir la porte à la Tchèque qui affrontera Victoria Azarenka en huitième de finale. Battue après 2h26' de match, Belinda Bencic a ainsi livré samedi à New York sa dernière rencontre de l'année en Grand Chelem. Pour rendre un bilan indigne de son rang avec un 1er tour à Wimbledon, un 2e tour à Melbourne et un troisième tour à Paris et à New York.

Déception et frustration

La Suissesse était logiquement déçue et frustrée après cette défaite. "J'ai ressenti de la nervosité. J'ai joué pour ne pas perdre, et non pour gagner", constatait-elle.

"Cela m'arrive régulièrement de me crisper. Cela fait mal et m'énerve énormément", a-t-elle ajouté. Belinda Bencic refuse d'invoquer le stress. "Dans un Grand Chelem, toutes les joueuses sont sous pression. Je ne connais personne qui ne la ressent pas."

Quelle est alors la solution? "Je dois juste arriver à me relâcher." Reste à savoir comment. Le paradoxe est que la Suissesse a déjà prouvé pouvoir performer dans les tournois importants, avec notamment son titre olympique à Tokyo.

"Après les JO, j'avais la confiance nécessaire et la décontraction aussi. J'aimerais les retrouver." Il lui reste plusieurs mois pour y arriver avant le prochain Grand Chelem en janvier en Australie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Trump impose certains médicaments, revoit les taux sur les métaux

Publié

le

Donald Trump impose des surtaxes sur certains produits pharmaceutiques (archives). (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a signé jeudi des décrets imposant d'une part de nouveaux droits de douane sur un certain nombre de médicaments importés. Il a aussi réadapté ceux existant sur les métaux, un an tout juste après l'annonce de ses droits de douane.

Pour la Suisse, c'est un taux réduit de 15% qui sera applicable, selon les données de la Maison Blanche de jeudi soir. Pour les entreprises qui ont conclu des accords, il y aura des exceptions.

La surtaxe sur les produits pharmaceutiques vise à accélérer la réimplantation d'usines aux Etats-Unis et pourrait atteindre jusqu'à 100%, mais 15% pour les pays ou territoires, comme l'Union européenne, le Japon ou la Corée du Sud, qui disposent d'un accord commercial avec Washington.

Dans le même temps, la remise à plat des droits de douane imposés aux métaux vise à répliquer aux pratiques des entreprises cherchant à "manipuler artificiellement" les prix de leur production afin de les revendre moins cher aux Etats-Unis, selon la Maison Blanche.

Concrètement, les produits finis contenant une part significative d'acier, d'aluminium ou de cuivre seront également concernés par les 25% imposés sur ces métaux, à proportion de la quantité qu'ils contiennent.

Les nouvelles règles concernant les métaux entreront en vigueur dès lundi, alors que les droits de douane sur les produits pharmaceutiques deviendront réalité d'ici 120 à 180 jours, selon la taille de l'entreprise, a-t-on précisé à la Maison Blanche.

"Notre volonté est que la majeure partie des produits pharmaceutiques sous licence soient fabriqués aux Etats-Unis", a assuré auprès de la presse un responsable américain.

Les entreprises qui s'engageront à installer des usines aux Etats-Unis ne seront concernées que par des taux de 20% sur leurs médicaments d'ici à la fin du mandat de Donald Trump, le temps que leurs lignes de production dans le pays soient construites.

Pas d'impact sur les prix

Quant à celles qui appliqueraient les prix de "la nation la plus favorisée" à leurs médicaments vendus aux Etats-Unis et s'engageraient à y installer des usines, elles seront tout simplement exemptées de droits de douane.

Dans la foulée, le représentant de la Maison Blanche au Commerce (USTR), Jamieson Greer, a annoncé la signature d'un accord commercial avec le Royaume-Uni, prévoyant une hausse du prix des médicaments sur l'île en échange d'une absence de droits de douane sur ceux exportés vers le Royaume-Uni.

Son décret concernant les métaux vient de son côté imposer des règles particulières, notamment aux entreprises étrangères de payer des droits de douane basés sur la valeur d'achat des produits américains.

"C'est une simple question de simplification et d'équité", a assuré ce responsable, qui estime par ailleurs qu'il ne devrait pas y avoir de conséquences sur les prix pour les consommateurs.

Il y a tout juste un an, à l'occasion de ce qu'il a présenté comme "le jour de la libération", le président américain a annoncé une série de droits de douane appliqués à l'ensemble des produits entrant aux Etats-Unis, avec la volonté affichée de rééquilibrer la balance commerciale de la première économie mondiale.

Dans le même temps, il a mis en place des surtaxes visant plusieurs secteurs industriels particuliers, tels que l'acier et l'aluminium, l'automobile ou le cuivre, considérés par la Maison Blanche comme étant d'importance stratégique.

La Cour suprême a depuis considéré qu'une bonne part de ces surtaxes étaient anticonstitutionnelles, les annulant de fait, même si le gouvernement a aussitôt annoncé l'introduction de nouveaux droits de douane, de 10% cette fois, jusqu'à fin juillet.

La décision n'a cependant pas visé les droits de douane sectoriels, toujours actifs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp / awp

Continuer la lecture

International

Donald Trump limoge sa ministre de la Justice Pam Bondi

Publié

le

Donald Trump a confirmé le départ de sa ministre de la justice Pam Bondi (archives). (© KEYSTONE/AP/Allison Robbert)

Donald Trump a limogé jeudi sa ministre de la Justice Pam Bondi, une de ses fidèles critiquée pour sa gestion du dossier Epstein. Il a désigné son ancien avocat personnel pour assurer l'intérim à ce poste stratégique.

Cette décision fait suite aux critiques émanant de républicains comme de démocrates sur son pilotage de la publication des fichiers relatifs au criminel sexuel, ainsi qu'à une série de piteux échecs de son ministère à obtenir l'inculpation des cibles expressément désignées par le président américain.

Donald Trump a salué sur son réseau Truth Social, l'action contre la criminalité de la ministre sortante, qui sera recasée "dans le secteur privé".

Pam Bondi a remercié le président de lui avoir confié ce poste qui a été "l'honneur d'une vie", précisant sur X qu'elle assurerait la transition pendant le mois à venir avec Todd Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump, actuellement numéro 2 du ministère.

Elle a ajouté sans autre précision qu'elle passerait ensuite à "un rôle important dans le secteur privé", où elle continuera à "se battre pour le président Trump et cette administration".

Ministre "la plus corrompue"

Todd Blanche était déjà en première ligne sur le dossier Epstein lors de la publication par le ministère de la Justice le 30 janvier de plus de trois millions de pages relatives au criminel sexuel décédé en prison en 2019 à New York avant son procès.

Pam Bondi est la deuxième ministre évincée de l'administration Trump en moins d'un mois, après le limogeage de la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem.

Le chef des démocrates à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, s'est félicité dans un communiqué du départ de "la ministre de la Justice la plus corrompue de l'Histoire américaine moderne". "Ce limogeage qui ne s'est que trop fait attendre ne suffira pas à rétablir la crédibilité du ministère de la Justice ni à réhabiliter cette administration pourrie et hors de contrôle", ajoute-t-il.

Selon la sénatrice démocrate Elizabeth Warren, "on se souviendra de Mme Bondi pour avoir entravé la publication des documents du dossier Epstein, et instrumentalisé le ministère de la Justice contre les opposants politiques à Donald Trump".

Le principal membre démocrate de la commission judiciaire du Sénat, Dick Durbin, impute également à Mme Bondi cette "instrumentalisation pour le bénéfice personnel de Donald Trump" dans un communiqué, mais relève qu'elle "n'est apparemment pas allée assez loin pour lui complaire".

"Instrument de vengeance de Trump"

Plusieurs médias, dont ABC, attribuent le limogeage de Pam Bondi surtout au fait que Donald Trump lui reprochait de ne pas avoir suffisamment fait inculper ses ennemis personnels, le New York Times ou CNN l'expliquant plutôt par sa gestion de l'affaire Epstein.

En 2020, cette ex-procureure générale de Floride a fait partie de l'équipe d'avocats de Donald Trump lors de son procès en destitution au Sénat, où il a été acquitté par la majorité républicaine d'alors.

Il était accusé d'avoir tenté de faire pression sur le président ukrainien Volodymyr Zelensky pour que Kiev enquête sur le fils de Joe Biden, son adversaire à la présidentielle de 2020.

En tant que ministre de la Justice, Pam Bondi s'est illustrée par une défense inconditionnelle du président républicain, notamment lors d'auditions houleuses au Congrès.

En février, plusieurs ténors démocrates l'avaient accusée d'"étouffer" l'affaire Epstein en ne respectant pas la loi obligeant l'administration Trump à faire toute la transparence sur ce dossier explosif. Ils avaient également interpellé la ministre sur les poursuites pénales téléguidées par le président contre des cibles désignées de sa vindicte, dont plusieurs ont fait long feu.

"Vous avez transformé le ministère de la Justice au service du peuple en instrument de vengeance de Trump. Trump commande des inculpations comme il commanderait des pizzas, et vous vous exécutez", lui avait ainsi lancé Jamie Raskin, principal membre démocrate de la commission judiciaire de la Chambre des représentants.

La justice a annulé les inculpations de l'ex-directeur du FBI James Comey et de la procureure générale de l'Etat de New York Letitia James. Des jurys de citoyens ont refusé d'inculper six élus démocrates qui avaient exhorté les militaires à désobéir aux "ordres illégaux" de l'administration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

WTA 500 à Charleston: Bencic passe en quarts

Publié

le

Bencic pourrait affronter Madison Keys en quarts de finale. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Belinda Bencic (WTA 12) a rallié les quarts de finale du tournoi de Charleston. La St-Galloise de 29 ans s'est imposée 7-6 (7/4) 6-2 face à la Tchèque Sara Bejlek (WTA 40) jeudi.

Face à celle qui l'a succédé au palmarès du WTA 500 d'Abou Dhabi cette année, Bencic a connu une première manche difficile, cédant son service à deux reprises. Elle a pris le dessus lors du tie-break, convertissant sa première balle de set. Après avoir breaké son adversaire à quatre reprises dans la 2e manche tout en ayant perdu deux fois son engagement, la Suissesse s'est adjugée la partie sur sa deuxième balle de match pour conclure en 1h48.

Les deux femmes pourraient se retrouver le week-end suivant à Bienne, lors des qualifications de la Billie Jean King Cup entre la Suisse et la République tchèque.

Titrée en 2022 et finaliste en 2023 sur la terre battue de Charleston, la St-Galloise peut toujours rêver d'un premier titre en 2026. En quarts de finale, elle fera face à l'Américaine Madison Keys (WTA 18), gagnante de l'Open d'Australie 2025, ou à la Hongroise Anna Bondar (WTA 68).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Tesla: ventes en hausse, mais en deçà des attentes

Publié

le

Tesla signe un début d'année décevant, selon les analystes de Wedbush (archives). (© KEYSTONE/AP/David Zalubowski)

Le constructeur automobile Tesla a livré un peu plus de 358'000 véhicules électriques dans le monde au premier trimestre, soit une hausse de 6,34% sur un an, mais un niveau inférieur aux attentes du marché.

Le groupe a annoncé jeudi sur son site internet avoir fabriqué entre janvier et mars 408'386 véhicules (+12,62% sur un an) et en avoir livré 358'023.

Le consensus des analystes de FactSet attendait 381'000 livraisons.

C'est même inférieur au propre consensus d'analystes réalisé par Tesla, qui tablait sur 365'645 véhicules livrés au premier trimestre dans le monde - il ne publie pas de données géographiques -, ce qui représentait une hausse de 8,60% sur un an mais un recul de 12,57% comparé au quatrième trimestre 2025.

"Début d'année décevant", ont réagi les analystes de Wedbush dans une note.

Le constructeur avait souffert fin 2024 et début 2025 de la grande proximité entre son patron Elon Musk et Donald Trump, pendant sa campagne présidentielle et après son élection à la Maison-Blanche.

Elon Musk, homme le plus riche du monde, a même dirigé pendant quelques mois la Commission pour l'efficacité gouvernementale (Doge), ce qui a aussi plombé le cours de l'action à la Bourse de New York.

Des appels au boycott de Tesla et des incendies et actes de vandalisme avaient été signalés à travers le monde contre des boutiques Tesla et des stations de recharge de véhicules.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Capricorne

Les Astres vous invitent à unir votre réalisme naturel avec une ouverture aux nouvelles occasions qui se dessinent progressivement.

Les Sujets à la Une