Lausanne
Débarrassée du LEB, l'avenue d'Echallens va se transformer
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Désencombrée suite à l'enterrement du Lausanne-Echallens-Bercher (LEB), l'avenue d'Echallens, à Lausanne, va changer de visage. La Municipalité a annoncé le lancement de la première phase de cette requalification. Elle a sollicité un crédit d'investissement de 4,7 millions de francs auprès du Conseil communal pour la financer.
"L'avenue d'Echallens a jusqu'ici eu une fonction principalement utilitaire, entre route et rail. Nous saisissons maintenant l'opportunité donnée par le retrait du rail pour lui conférer les qualités propres à un espace public contemporain, avec un réaménagement qui garantit la sécurité et le confort de toutes et tous", déclare Florence Germond, municipale lausannoise des Finances et de la Mobilité. L'occasion de réaménager cet espace, et d'augmenter la sécurité. Car cette avenue est connue pour sa dangerosité, notamment avec l'ancienne présence du LEB. Comment débarrasser l'avenue de cette étiquette de danger ?
Les premiers travaux débuteront en août 2023, pour une durée de deux ans. Ils toucheront la partie ouest de l'avenue, allant des frontières de la commune de Prilly au carrefour de Montétan. Le tronçon complet, lui, se fera lui en trois parties, la Ville continuant de préparer la transformation de la suite de l'avenue, notamment avec un projet participatif. Pourquoi commencer par l'ouest ?
Pistes cyclables et fraîcheur
Les transports publics, la marche et le vélo seront favorisés. Des pistes cyclables séparées de la chaussée et circulant dans les deux sens seront créés avec un fort élargissement du trottoir sud. Trois passages piétons non régulés supplémentaires seront ajoutés entre Prilly et Montétan afin de favoriser l'itinéraire piéton qui emprunte le trottoir nord, d'ores et déjà plus large et dont la surface végétale sera continue et émaillée d'espaces de séjour.
Afin de lutter contre les îlots de chaleur, les surfaces perméables et la végétalisation seront augmentées. Cela se traduira notamment par le renouvellement et le renforcement de l'arborisation, avec 42 arbres supplémentaires. Enfin, des aménagements spécifiques permettront d'intégrer la gestion de l'eau en tant que ressource pour rendre l'avenue plus fraîche et plus résiliente. La récolte des eaux pluviales sera améliorée.
Le carrefour de Montétan, aujourd'hui point noir en matière d'accidents, connaîtra quant à lui une transformation complète. Une régulation double du carrefour sera maintenue afin d'assurer le passage du trafic automobile tout en garantissant la priorité des bus dans la perspective de la future ligne de bus à haut niveau de service (BHNS).
Le gain de surface provenant du retrait du rail permet en outre d'augmenter significativement les surfaces piétonnes, de manière à offrir des trottoirs généreux et de véritables lieux de vie, notamment autour des arrêts de bus, du kiosque et aux abords du parc de Valency. Une vraie place de quartier sera ainsi créée autour du nouvel arrêt de BHNS de Montétan, promet la Municipalité.
Deux traversées piétonnes aujourd'hui manquantes dans le carrefour seront introduites, ainsi qu'une traversée supplémentaire devant le chemin des Avelines. Pour les transports publics, l'arrêt de bus Montétan sera relocalisé dans la perspective de la future ligne du BHNS et les futurs quais seront dimensionnés de manière à en faciliter l'accès pour les personnes à mobilité réduite.
Projet en trois phases
On l'a dit, en parallèle à cette première étape, la Ville continue à préparer la refonte de la partie de l'avenue qui va de Montétan au chemin des Clochetons. Une étude d'idées à laquelle est associée la population est en cours. Les explications de la Municipale chargée du dossier :
Enfin, la troisième et dernière séquence de l'avenue, entre le parc de la Brouette et la place Chauderon fera l'objet de réflexions dédiées à l'horizon de l'arrivée du métro M3 et de la requalification de la place Chauderon, peut-on lire dans le préavis relatif à la demande de crédit, daté du 6 octobre dernier.
Le tunnel du LEB sous l'avenue d'Echallens a été inauguré en mai dernier. Les trains circulaient auparavant en surface entre le chemin des Clochetons et Union-Prilly, soit la quasi-totalité de l'avenue. Le nouvel ouvrage mesure 1,7 kilomètre.
Robin Jaunin avec Keystone-ATS
Lausanne
Le LEB inaugure une étape-clé de la modernisation de sa ligne
La compagnie du chemin de fer Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) a inauguré vendredi les aménagements réalisés sur le tronçon Jouxtens-Le Lussex-Romanel (JLR). Ces transformations et cette modernisation renforcent la sécurité, la capacité et la qualité de service de la ligne, indique la société ferroviaire dans un communiqué.
Le projet JLR a représenté près de deux ans et demi de travaux depuis 2024, la transformation de trois gares et la réalisation de dix ouvrages d'art, dont un nouveau pont ferroviaire. Il a également permis de renouveler 1,6 km de voie et de remplacer 2,1 km de ligne de contact, détaille la compagnie.
Les travaux ont également permis d'améliorer l'accessibilité, notamment avec la mise aux "normes LHand" pour les personnes à mobilité réduite.
"Ces interventions répondent à un double objectif: tout d'abord, la modernisation de la ligne et sa mise aux normes. Ensuite, elles permettent de préparer l'évolution du LEB à moyen et long terme, avec l'introduction de rames plus longues à l'horizon 2028 et le renforcement de la cadence à dix minutes entre Lausanne-Flon et Echallens à l'horizon 2035", explique la compagnie.
La cérémonie d'inauguration s'est déroulée entre Romanel-sur-Lausanne et Jouxtens-Mézery, en présence de la conseillère d'Etat vaudoise en charge de la mobilité, Nuria Gorrite et des municipaux des communes concernées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le projet Toxic s'interroge sur les pollutions environnementales
Les pollutions se rendent visibles: trois expositions et des balades sont organisées en plein coeur de Lausanne. Elles mettent en lumière l'omniprésence des polluants dans notre quotidien et invitent à s'interroger sur la manière dont les substances dangereuses sont réglementées.
C'est ce que propose le projet "Toxic. Les pollutions en questions". A l'exposition qui se tient depuis novembre dernier au Musée historique de Lausanne (MHL), s'ajoutent deux nouvelles expositions en plein air, gratuites, des balades sur des sites pollués (Toxic Tours) et une installation sonore immersive sur les dioxines du Vallon (Toxicorama): à voir et vivre du 4 mai au 5 juillet 2026.
"Cette démarche inédite croise science, mémoire urbaine et création artistique autour des pollutions environnementales, à savoir les dioxines, les PFAS, les microplastiques et les pesticides", indiquent les organisateurs dans un communiqué.
Histoire méconnue
Le MHL a, lui, enrichi son parcours permanent avec deux multimédias créés dans le cadre du projet "Toxic". Le public peut y découvrir l'histoire méconnue du Vallon et de la vallée du Flon, radicalement transformés dans les années 1950 par l'installation de la première usine d'incinération de Lausanne, responsable d'une importante pollution aux dioxines.
Les deux expositions temporaires en plein air prolongent cette réflexion. Dans la cour du gymnase de la Cité, l'exposition "Un bouquet de polluants" interroge les enjeux écologiques et sociaux liés à la production mondiale de fleurs coupées.
Dans le quartier du Vallon, l'exposition "L'incinérateur du Vallon" retrace, elle, l'histoire d'un quartier marqué par la pollution industrielle et questionne nos rapports aux injustices environnementales d'hier et d'aujourd’hui.
Les quatre balades, en partenariat avec L'éprouvette - UNIL, permettront d'explorer des sites touchés par des pollutions environnementales, là où la beauté des paysages tend à les rendre invisibles. Au fil des sorties, le public dialogue avec des scientifiques, des associations locales et des spécialistes de terrain autour de différents types de pollutions.
Orchestre de hauts-parleurs
Enfin, "Toxicorama" est une installation sonore conçue par l'artiste Louis Schild avec des scientifiques de l'UNIL et un collectif d'habitants, qui racontent leur enquête sur les traces des dioxines relâchées pendant des décennies par l'ancienne usine d'incinération du Vallon.
Le public est invité à s'immerger dans un acousmonium (orchestre de haut-parleurs) où témoignages et enregistrements de terrain donnent à entendre l'impact de ces polluants persistants sur les sols, le quotidien et la mémoire du quartier. L'installation sera d'abord présentée à La Grange de Dorigny, avant d'investir la friche du Vallon, du 3 au 5 juillet dans le cadre du festival de la Cité.
Le projet "Toxic" est un projet de médiation scientifique financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique. Il vise à faire dialoguer population et scientifiques autour des enjeux liés aux pollutions environnementales. Il est porté par des chercheurs travaillant sur les pollutions environnementales et venant de différentes disciplines, à la fois des sciences sociales et des sciences de la nature.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Deux semaines de spectacles estudiantins sur le campus de Dorigny
Le festival artistique universitaire Fécule va animer le campus de Dorigny durant les deux prochaines semaines. Dès lundi, plus de 350 étudiantes et étudiants, collaborateurs ou associations présenteront leur travail artistique sur le site universitaire lausannois. Trente-six événements sont programmés en treize jours.
Du 4 au 16 mai, le campus lausannois se transforme en terrain d'expérimentation artistique, avec une "création étudiante foisonnante, audacieuse et résolument contemporaine", indiquent les organisateurs dans un communiqué. Cette 19e édition met en lumière des productions de théâtre, de danse, de musique, d'improvisation, mais aussi des expositions et du cinéma.
Au menu, entre autres: des classiques revisités (Shakespeare, Yasmina Reza et Jean Cocteau) et une comédie musicale inspirée de Jack l'Eventreur. Une initiation au tango ou encore un atelier d'écriture sont aussi proposés. Plus de 3000 spectateurs sont attendus, selon les responsables.
Les représentations se tiennent à la Grange de Dorigny, mais aussi au Nucleo (au Vortex) ainsi qu'en extérieur sur le campus de l'UNIL et de l'EPFL. Chaque événement coûte cinq francs et un "pass festival" est disponible pour quinze francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
ECA: une solution IA pour révolutionner les appels d'urgence
L'Etablissement cantonal vaudois d'assurance (ECA) a développé une nouvelle solution d'intelligence artificielle pour améliorer la gestion des appels d'urgence. Cet outil, appelé OptiFire, est capable par exemple d'identifier instantanément les situations critiques, transcrire les échanges, traduire des appels en langue étrangère ou encore proposer des actions adaptées.
Avec ce dispositif, le Centre de traitement des alarmes (CTA-118) de l'ECA se place "parmi les pionniers européens de la gestion des appels d'urgence", affirme l'établissement vaudois.
OptiFire vise à gagner en rapidité et efficacité, "en assistant les opérateurs en temps réel grâce à des technologies avancées telles que la reconnaissance automatique de la parole (ASR) et l'IA générative", précise l'ECA dans un communiqué diffusé cette semaine.
Ce système doit aussi permettre d'améliorer les conditions de travail des opérateurs, "en réduisant la charge cognitive et le stress liés à la prise d'appels critiques". Avec OptiFire, développé et géré en interne, aucune information n'est transmise à l'extérieur.
Evolutions à venir
"Nous avons voulu créer une solution intégrée, capable de soutenir concrètement les opérateurs dans des situations où chaque seconde compte", explique Fabio Moscatelli, responsable du service des technologies critiques, cité dans le communiqué.
Selon lui, OptiFire permet "non seulement d'accélérer la prise de décision, mais aussi d'en améliorer la fiabilité grâce à une meilleure exploitation des données disponibles en temps réel".
Pour Christophe Huet, responsable du CTA-118, "l'interface est plus intuitive, plus rapide, et surtout mieux adaptée aux contraintes du métier". Il évoque "un gain de temps immédiat", ainsi que "la mise en évidence automatique des informations clés".
OptiFire a été mis en service début 2026 et des évolutions sont déjà envisagées. L'ECA parle notamment d'optimiser la gestion d’événements qui impliquent de nombreux appels simultanés, comme les catastrophes naturelles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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