Lausanne
Chirurgie ambulatoire: le CHUV stoppe un partenariat public-privé
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/11/le-chuv-a-resilie-mercredi-avec-effet-immediat-le-contrat-de-collaboration-qui-le-lie-a-lentreprise-privee-de-chirurgie-ambulatoire-mv-sante-beaumont-sa-image-dillustration-1000x600.jpg&description=Chirurgie ambulatoire: le CHUV stoppe un partenariat public-privé', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le CHUV réorganise son activité de chirurgie ambulatoire sur le site de Beaumont à Lausanne. L'hôpital universitaire a résilié mercredi avec effet immédiat le contrat de collaboration qui le lie à l'entreprise privée de chirurgie ambulatoire MV Santé Beaumont SA. Un audit avait déjà pointé du doigt en 2018 des problèmes dans ce partenariat public-privé.
"Conformément aux accords signés entre les partenaires, le CHUV a fait usage de son droit à reprendre à son compte de suite l'exploitation du centre de chirurgie ambulatoire sur le site de Beaumont, à proximité du bâtiment principal du CHUV", indique le CHUV dans un communiqué. MV Santé s'oppose à cette décision, ajoute-t-il.
La conclusion du partenariat public-privé avec MV Santé Beaumont SA date de 2011. Il avait pour but de décharger le bloc opératoire du CHUV, dont les infrastructures de haute technologie sont mieux utilisées pour les cas lourds nécessitant une hospitalisation, rappelle le CHUV.
Son objectif principal était ainsi d'accueillir les chirurgiens du CHUV et leurs patients, soit actuellement quelque 6500 interventions annuelles. "La situation actuelle de MV Santé Beaumont SA ne permet pas d'envisager la poursuite de cette collaboration et, après plusieurs mois de discussions, a conduit à l'intervention du CHUV afin de garantir aux patients la poursuite d'opérations en ambulatoire au centre de Beaumont par des chirurgiens du CHUV".
Décision contestée
Le CHUV "garantit la reprise de l'exploitation du centre dans les mêmes locaux, ainsi que l'engagement du personnel en place". MV Santé conteste le bien-fondé de la résiliation et sollicite de nouvelles discussions, est-il indiqué.
Le CHUV souhaite pour sa part préserver l'autonomie opérationnelle du Centre de chirurgie ambulatoire (CCA), qui sera rattaché directement à la direction générale. Le poste de directeur ou directrice du centre sera prochainement mis au concours.
Opérations repoussées
Le CHUV entend prendre toutes les mesures utiles pour "assurer une transition harmonieuse" dans l'intérêt des patients et du personnel et garantir la reprise de l'activité sur le site le plus vite possible. Dans cette phase de transition et pour des questions de responsabilité de prise en charge des patients, le CHUV doit interrompre transitoirement son activité opératoire au CCA.
Alors que certaines opérations non urgentes ont dû être repoussées à très court terme, la direction du CHUV "tient à présenter ses excuses aux patients confrontés à cette situation désagréable". Chaque patient concerné par un report est contacté personnellement, souligne le CHUV. Toutes les opérations ambulatoires urgentes restent assurées dans les bâtiments hospitaliers du CHUV.
En 2018, la Cour des comptes avait déjà conclu que ce partenariat public-privé (PPP) était peu optimal. MV Santé Beaumont avait accumulé près de cinq millions de pertes de 2014 à 2017, selon l'audit.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Jeux olympiques
Le CIO rétablit les tests génétiques de féminité pour les JO 2028
Le CIO a conditionné jeudi la participation aux épreuves féminines des JO 2028 de Los Angeles à des tests chromosomiques. Ils étaient déjà en vigueur de 1968 à 1996 dans le monde olympique.
L'admissibilité aux compétitions olympiques féminines "est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin", non-porteuses du gène SRY, a expliqué le CIO dans un communiqué, après une réunion de sa commission exécutive.
En tournant le dos aux règles édictées en 2021, qui laissaient chaque fédération internationale fixer sa politique, le CIO bannit à la fois les sportives transgenres et une grande partie des athlètes intersexes, naturellement porteuses de variations génétiques tout en étant considérées comme des filles depuis leur naissance.
Cette nouvelle politique, la première mesure majeure de la Zimbabwéenne Kirsty Coventry depuis son élection il y a un an à la tête de l'instance olympique, s'appliquera à partir des JO 2028 et "n'est pas rétroactive".
Elle ne remet donc pas en cause la médaille d'or obtenue aux JO de Paris par la boxeuse algérienne Imane Khélif, qui a elle-même indiqué être porteuse du gène SRY bien que née fille et constamment présentée comme telle par le CIO quand elle était attaquée sur son genre.
Dans le détail, il reviendra aux fédérations internationales et aux instances sportives nationales d'organiser ces tests chromosomiques, qui devront être passés "une seule fois dans la vie de l'athlète", a indiqué le CIO.
Ces politiques sont déjà en vigueur depuis l'an dernier dans trois disciplines, l'athlétisme, la boxe et le ski, bien que leur application soulève des difficultés pratiques et légales: en France par exemple, les lois de bioéthique ne permettent pas de test génétique sans nécessité médicale.
Le CIO avait déjà eu recours à des tests chromosomiques de féminité entre 1968 et les JO 1996 d'Atlanta, avant d'y renoncer en 1999 sous la pression de la communauté scientifique qui contestait leur pertinence, et de sa propre commission des athlètes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Lausanne
Des crédits pour assainir et moderniser le site de Dorigny
Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit-cadre de 16,5 millions de francs pour assainir et moderniser certaines infrastructures du site de l'Université de Lausanne (UNIL) à Dorigny. Cette première tranche concerne les infrastructures routières, l'évacuation des eaux et l'éclairage public du campus.
L'UNIL compte un réseau de routes, de conduites d'eau et d'éclairage public qui dessert l'ensemble du bâti sur plus de 90 hectares. La construction de ces équipements a suivi le développement du campus depuis l'installation à Dorigny au début des années 1970.
Ces infrastructures ont fait l'objet d'un entretien régulier de la part des services de l'UNIL qui en ont la charge. Mais leur âge parfois avancé ainsi que l'évolution du campus rendent nécessaires l'assainissement et la modernisation d'une grande partie d'entre elles durant les prochaines années, explique jeudi le canton.
Mobilité douce
Le crédit-cadre demandé au Grand Conseil financera un premier cycle de travaux. L'assainissement des routes permettra notamment la création d'espaces cyclables favorisant la mobilité douce. L'adaptation des réseaux d'évacuation des eaux est indispensable pour pouvoir raccorder le futur bâtiment des sciences de la vie, dont la construction débutera au premier semestre 2026.
Enfin, l'éclairage public est constitué de plus de 800 points lumineux, dont une grande partie est vétuste, disparate et énergivore. Les travaux permettront de mettre en oeuvre le plan lumière de l'UNIL établi en 2019. Ce plan vise à adapter les intensités lumineuses aux besoins de sécurité et de bien-être, tout en limitant l’impact de l’éclairage sur la faune et la flore. Il permettra aussi de réaliser des économies d'énergie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: feu vert à la production de chauffage avec l'eau du lac
La ville de Lausanne va pouvoir lancer dès le mois de mai la construction d'une nouvelle centrale de production de chaleur à Ouchy. La mise à l'enquête du projet n'a suscité aucune opposition. L'infrastructure doit fournir du chauffage 100% renouvelable à environ 5000 ménages dans le sud de la ville à l'horizon 2029.
«Il s’agit d’un maillon essentiel du programme de décarbonation des réseaux thermiques. Ce projet contribuera de manière significative à l’atteinte de l’objectif de zéro émission directe de CO2 d’ici 2050, comme le prévoit le Plan climat», s'est réjoui Xavier Company, le municipal en charge des Services industriels de Lausanne (SiL), cité jeudi dans un communiqué de la Ville.
La centrale comportera quatre pompes à chaleur (PAC) de cinq mégawatts (MW) chacune, soit une puissance thermique de 20 MW au total. Elle sera alimentée avec de l'eau du lac prélevée à environ 600 mètres au large d’Ouchy.
"A cet endroit, la profondeur de l’eau de 45 mètres garantit une température constante de 8°C toute l’année", précise le document. Après avoir été utilisée pour la production de chaleur, l’eau sera rejetée dans le lac légèrement rafraîchie (à 5°C) mais sans impact pour l’environnement.
Au bord du lac mais invisible
A terme, cette installation réduira de 95% les émissions de CO2 liées aux chaufferies individuelles dans le quartier d’Ouchy. La centrale permettra en outre de fournir du froid à distance aux grands bâtiments d’activités professionnelles selon un tracé encore en cours de définition.
La station de pompage sera construite au bord du lac, entre le parking de Bellerive et la Sagrave. Pour préserver les rives, elle sera entièrement enterrée sous l’actuel parking des autocars de tourisme, ainsi que sous le bâtiment qui abrite notamment les WC publics.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Territoire vaudois: le Conseil d'Etat veut accélérer les procédures
Le Conseil d'Etat vaudois a dévoilé son projet de révision de la loi cantonale sur l'aménagement du territoire et les constructions (LATC). Son objectif notamment: accélérer les procédures et garantir la sécurité juridique des plans d'affectation déjà validés.
Le territoire vaudois se trouve "sous tension" avec une pénurie de logements, mais aussi en raison des défis liés à l'agriculture, l'environnement ou aux activités économiques, a rappelé jeudi la conseillère d'Etat Christelle Luisier, devant la presse à Lausanne. Pour répondre à ces enjeux "complexes mais essentiels", la loi actuelle manque d'agilité et engendre des procédures trop longues, a-t-elle reconnu.
Pour faciliter et accélérer les procédures de planification et de délivrance des permis de construire, le Conseil d'Etat propose plusieurs modifications. A commencer pour les plans directeurs communaux, ces documents stratégiques qui "lient" le canton et une commune. Sauf exceptions, ces plans ne seraient plus obligatoires. Et s'ils devaient exister, leur adoption reviendrait à la Municipalité et non plus au Conseil communal, a expliqué Alain Turatti, directeur de la Direction générale du territoire et du logement.
La procédure concernant les plans d'affectation - qui règlent, eux, l'usage au sol et "lient" le canton, la commune et les propriétaires - ne change pas. A savoir qu'ils devront toujours être adoptés par le Conseil communal, puis susceptibles d'être l'objet de recours ou d'un référendum.
Sécuriser les plans d'affectation
En revanche, ce que le Conseil d'Etat veut modifier, c'est l'instauration d'un délai de carence de 10 ans après l'entrée en vigueur d'un plan d'affectation. Il souhaite ainsi empêcher que, durant ce délai, une initiative populaire vienne tout remettre en cause.
C'est notamment ce qui s'est passé ces dernières années au Mont-sur-Lausanne ou à Montreux: des plans de quartier ont franchi toutes les étapes légales, mais une initiative lancée après coup l'a emporté dans les urnes et fait capoter ces projets.
Avec la révision de la LATC, le processus démocratique ne serait pas remis en cause, mais la loi assurerait "une stabilité" à ces plans d'affectation, a souligné Christelle Luisier. Elle a relevé que "le simple risque" qu'une initiative puisse être lancée peu après l'adoption du plan rendait "frileuses" les communes et les personnes qui seraient prêtes à investir pour des logements.
La révision de la LATC vise aussi à introduire de nouveaux délais légaux pour accélérer les différents processus. La numérisation de l'ensemble du système doit également permettre de gagner du temps.
Le but de la future LATC vise encore à tenir compte des enjeux climatiques. Les plans d'affectation devront, par exemple, inclure des mesures en lien avec la protection du climat et de la biodiversité, a expliqué Alain Turatti.
L'avant-projet du Conseil d'Etat se trouve désormais en consultation publique jusqu'à la fin juin. Il sera ensuite éventuellement adapté et soumis au Grand Conseil, a priori pour la fin de l'année.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Arnaque sur des horodateurs à Lausanne: trois suspects arrêtés
-
InternationalIl y a 2 jours
Vietnam Airlines suspend des vols intérieurs
-
LausanneIl y a 2 jours
La 9e édition de Divinum se tient de mercredi à lundi à Morges
-
VaudIl y a 2 jours
Pôle pénitentiaire du Nord vaudois: trois crédits d'étude acceptés
-
InternationalIl y a 3 jours
Colombie: le crash d'un avion militaire fait au moins 66 morts
-
SuisseIl y a 1 jour
CFF: les rubans "tournesol" sont disponibles dans toutes les gares
-
LausanneIl y a 1 jour
Nouvelle unité d'accueil et de prise en charge des plaignantes
-
VaudIl y a 2 jours
Le projet de "consensus parental" s'étendra à tout le canton


