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Suisse

USS: compenser le renchérissement et augmenter les salaires

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Selon l'Union syndicale suisse, un quart des personnes actives ayant fait un apprentissage gagnent moins de 5000 francs par mois à plein temps. Il s'agit notamment du personnel de vente, des boulangers, mais aussi des dessinateurs en bâtiment. (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

L'USS estime que la pleine compensation de l'inflation et des augmentations de salaire réelles sont nécessaires pour endiguer la perte de pouvoir d'achat des travailleurs. Pour elle, il ne devrait plus y avoir de salaires inférieurs à 4500 francs en Suisse.

L'Union syndicale suisse (USS) a constaté mardi que l'inflation, la hausse des coûts de l'énergie et des primes d'assurance-maladie laissaient de moins en moins de moyens de subsistance aux travailleuses et travailleurs alors que leurs salaires stagnent.

En termes réels, les salaires ont même baissé entre 2016 et 2020, par exemple chez les boulangers ou le personnel de vente. Et le secteur des bas salaires est en pleine expansion en Suisse. Ainsi, selon l'USS, environ 500'000 actifs touchent actuellement un salaire inférieur à 4500 francs à plein temps.

Pour la faîtière, les employés ayant terminé leur apprentissage devraient gagner au moins 5000 francs. Or un quart des actifs dans cette catégorie gagne moins que cette somme.

Négociations salariales en cours

Dans certaines branches, les syndicats auraient déjà négocié la pleine compensation du renchérissement et des améliorations réelles lors des négociations salariales actuelles. Mais d'autres employeurs veulent se soustraire à leurs responsabilités, malgré la bonne marche des affaires, critique la faîtière syndicale. De nombreux cantons n'accorderaient par exemple pas de compensation de l'inflation à leur personnel.

La crise du pouvoir d'achat des familles à revenu "normal" s'est intensifiée au fil des années et s'aggrave rapidement, affirme l'USS. Entre 2000 et 2020, la politique fiscale a favorisé les revenus élevés. Les politiques ont en revanche fermé les yeux sur les revenus faibles et moyens.

Les progrès salariaux ont été en grande partie réduits à néant par une politique fiscale injuste, critique la faîtière. La suppression du principe de solidarité dans l'assurance-chômage pour les salaires supérieurs à 148'200 francs en est un exemple. Ces salariés ont ainsi payé moins de cotisations aux assurances sociales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Migros Magazine distribué le mercredi, les actions lancées le jeudi

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En accord avec le nouveau rythme des actions, Migros Magazine, y compris les suppléments d'offres du supermarché et de Denner, sera désormais distribué le mercredi. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Migros Magazine, l'hebdomadaire de Migros, sera désormais distribué le mercredi à la place du lundi. Parallèlement, afin de s'adapter aux habitudes d'achat de sa clientèle, le géant orange va déplacer, à compter du 5 février, le lancement des actions du mardi au jeudi

"Avec ce changement, Migros souhaite répondre de manière encore plus ciblée aux besoins de sa clientèle, qui fait encore et toujours ses plus gros achats en fin de semaine. Grâce au lancement des actions le jeudi, nos clientes et clients bénéficient d'une disponibilité des marchandises encore meilleure les jours de forte affluence", indique un porte-parole du détaillant. La semaine d'actions démarrera ainsi le jeudi et durera jusqu'au mercredi de la semaine suivante.

En accord avec le nouveau rythme des actions, Migros Magazine, y compris les suppléments d'offres du supermarché et de Denner, sera désormais distribué le mercredi. "Les lectrices et les lecteurs seront ainsi toujours informés à temps de nos actions", explique le porte-parole de Migros.

Denner va également procéder à des adaptations et va décaler le début de la semaine d'actions au jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Présence élevée de résidus de pesticides sur des fruits en 2024

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Dix pour cent des 29 échantillons alimentaires prélevés sur des abricots dépassaient la teneur maximale autorisée en produits phytosanitaires. (Photo d'archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Chaque année, les denrées alimentaires sont analysées afin de détecter la présence éventuelle de résidus de produits phytosanitaires. Sur les 405 échantillons analysés en 2024, dix prélèvements présentaient des résidus supérieurs à la valeur maximale autorisée.

Près de deux tiers (63%) des 405 échantillons alimentaires prélevés en 2024 contenaient des résidus de pesticides supérieurs à la limite de quantification. Parmi la totalité des échantillons, dix (2,5%) dépassaient la teneur maximale en résidus, indique le rapport de surveillance publié lundi par l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV).

Dans les dix échantillons testés, sept n'étaient pas conformes à la législation et dépassaient donc statistiquement la teneur maximale en résidus. Parmi ceux-ci, les abricots et fraises étaient concernés. Des résidus des pesticides captane, haloxyfop, iprodione et spinosad ont été détectés dans les échantillons.

La teneur maximale en résidus de produits phytosanitaires autorisée est fixée de manière beaucoup plus stricte que ce qui est nécessaire pour la protection de la santé, a déclaré lundi une porte-parole de l'OSAV à Keystone-ATS. Si les valeurs sont respectées, les denrées alimentaires peuvent être consommées sans risque, selon les connaissances actuelles.

Outre les abricots et les fraises, d'autres fruits tels que des pommes, des poires et des cerises ont été contrôlés. Des échantillons ont également été prélevés sur des légumes (carottes, courgettes, choux-fleurs, choux blancs, salades, pommes de terre), des céréales (farine de blé) et des huiles végétales (huile de tournesol, huile de colza).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Une femme retrouvée morte à Carouge (GE), son compagnon suspecté

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Une patrouille de la police genevoise a retrouvé le corps de la victime (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une femme de 52 ans a été retrouvée morte samedi dans son appartement à Carouge (GE). Son compagnon, suspecté de l'avoir tuée, a été arrêté, a annoncé lundi le Ministère public genevois.

Le corps de la victime a été retrouvé peu après 04h00 par une patrouille de police, alertée par la centrale de secours. Selon les premières observations, celle-ci serait décédée dans la nuit de vendredi à samedi après des coups de poing qui lui auraient été assénés par son conjoint.

Âgé de 49 ans, l'homme a été interpellé et entendu. Le Tribunal des mesures de contrainte a suivi la demande du Ministère public et a ordonné sa détention provisoire.

L'investigation est menée par la brigade criminelle et est pilotée par le procureur Guillaume Zuber. Le Ministère public, qui ne fait pas de commentaire supplémentaire, rappelle que le prévenu est présumé innocent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Les gouvernements romands contre la baisse de la redevance SSR

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Le ministre du canton du Jura Stéphane Theurillat, la conseillère d'Etat genevoise Nathalie Fontanet et la présidente du Conseil d'Etat vaudois Christelle Luisier Brodard (de g. à d.) ont dit la ferme opposition des gouvernements de Suisse occidentale à l'initiative "200 francs, ça suffit!". (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les gouvernements cantonaux de Suisse occidentale se disent fermement opposés à l'initiative "200 francs ça suffit!", visant à réduire le montant de la redevance SSR. Ils craignent des conséquences disproportionnées pour les minorités linguistiques.

La SSR est un "vecteur général de cohésion nationale et de diversité culturelle", elle "ne se limite pas à de la production d'informations, mais construit des ponts entre les régions, les cantons, avec les Suisses de l'étranger et à l'international", a déclaré la conseillère d'Etat genevoise, Nathalie Fontanet, lundi, devant les médias à Lausanne.

L'élue PLR était accompagnée de la présidente du Conseil d'Etat vaudois, Christelle Luisier Brodard, et du ministre jurassien Stéphane Theurillat, tous trois membres de la Conférence des Gouvernements de Suisse occidentale (CGSO).

Au nom de cet organe qui réunit les cantons de Berne, Fribourg, Genève, Jura, Neuchâtel, Vaud et Valais, ils ont dit redouter les conséquences de l'initiative sur les emplois et l'économie de la Suisse occidentale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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