International
Ikea publie des bénéfices en forte baisse, plombés par la Russie
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La holding regroupant la plupart des magasins Ikea dans le monde, Ingka Group, a annoncé vendredi une chute de son bénéfice net annuel, plombé par la baisse de la valeur de ses investissements financiers et son retrait de Russie.
Début novembre, la holding de tête du géant d'origine suédoise, Inter Ikea, avait également annoncé des profits en fort recul du fait de l'impact de l'inflation et du retrait du marché russe provoqué par l'invasion de l'Ukraine.
Lors de son exercice annuel 2022 (septembre 2021 à août 2022), Ingka a vu son bénéfice net divisé par cinq, à 287 millions d'euros (presque autant en francs).
Cette chute est "principalement due à l'impact significatif de la hausse des taux d'intérêts sur nos investissements sur les marchés financiers (...) et aux effets des coupes dans l'activité en Russie", explique le groupe dans un communiqué.
Le bénéfice opérationnel, qui n'inclut pas cette perte financière, a lui progressé de 8%, à 2,0 milliards d'euros.
Le chiffre d'affaires, déjà publié, affiche une progression de près de 6%, du fait notamment de la hausse des prix, à 42,0 milliards.
Ingka représente plus de 90% du chiffre d'affaires total d'Ikea, qui a atteint 44,6 milliards d'euros lors de l'exercice annuel 2022.
Le mois dernier, le patron d'Inter Ikea avait décrit à l'AFP l'exercice comme "une année difficile" avec des ventes en volume "qui n'augmentent pas".
Pour son exercice 2022, Inter Ikea a vu ses profits fondre de moitié, à 710 millions d'euros, du fait de la vague inflationniste mondiale et de l'impact du retrait de Russie, selon ses résultats publiés début novembre
Ikea, qui avait suspendu début mars ses activités en Russie et au Bélarus après l'invasion de l'Ukraine, a ensuite enclenché un retrait complet de ses activités dans les deux pays.
Plus de 10'000 des 15'000 collaborateurs du numéro un mondial du meuble ont déjà été licenciés en Russie après la fermeture de 17 magasins et de trois usines, selon Ingka.
Le groupe estimait représenter en outre 50'000 emplois indirects en Russie et 10'000 au Bélarus, via ses sous-traitants.
Ikea est un des principaux groupes occidentaux en Russie et le marché russe représentait avant la guerre en Ukraine environ 4 à 5% des ventes total du groupe.
Avec sa structure complexe avec des principales holdings basées aux Pays-Bas et fort de 230'000 employés, Ikea n'est pas coté en Bourse et n'est donc pas soumis à la publication de ses résultats.
Régulièrement accusé de manquer de transparence financière et d'avoir recours à de l'optimisation fiscale poussée, le groupe fondé en 1943 en Suède a commencé à publier des résultats annuels depuis 2010.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Une visite de Zelensky en Arménie met Moscou en colère
La Russie a convoqué jeudi l'ambassadeur arménien. Elle souhaite ainsi protester après la récente visite du président ukrainien Volodymyr Zelensky en Arménie, pays allié de Moscou.
"Il était catégoriquement inacceptable, de la part de l'Arménie, d'avoir fourni une tribune à Volodymyr Zelensky lors de récents événements financés par l'UE", a indiqué le ministère des Affaires étrangères russe, ajoutant que Moscou était "légitimement indignée" à ce sujet.
Plus tôt jeudi, la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova avait jugé "incompréhensible" que l'Arménie ait accueilli le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d'un sommet à Erevan, et mis en garde contre les aspirations européennes de ce pays du Caucase.
L'Arménie, ex-république soviétique ayant gardé des liens avec Moscou et qui tente de se rapprocher de l'Europe, a accueilli lundi des dizaines de dirigeants, dont Volodymyr Zelensky, pour un sommet de la Communauté politique européenne (CPE). Un sommet entre l'UE et l'Arménie s'est ensuite tenu mardi à Erevan.
"Profonde indignation" russe
"Dans la société russe, c'est avec une profonde indignation, avec incompréhension que l'on a constaté (...) qu'un pays comme l'Arménie, que nous avions l'habitude de considérer comme un pays ami, frère, a servi de tribune. Pour qui? Pour un terroriste", a commenté Maria Zakharova lors de son briefing hebdomadaire.
Depuis le lancement de son offensive à grande échelle en Ukraine en février 2022, les responsables russes insultent régulièrement Volodymyr Zelensky et qualifient l'Ukraine d'"Etat terroriste", des accusations considérées à Kiev comme de la propagande de guerre.
"Personne au sein de l'actuelle gouvernance en Arménie n'a remis Zelensky à sa place. Alors de quel côté de l'Histoire êtes-vous?" a interrogé Mme Zakharova.
"Pas un allié de la Russie"
Interrogé jeudi par des journalistes sur l'accueil de Volodymyr Zelensky à Erevan, le Premier ministre arménien Nikol Pachinian a répondu: "Concernant la question de l'Ukraine, nous ne sommes pas un allié de la Russie."
La porte-parole de la diplomatie russe a aussi critiqué la déclaration finale signée par l'Arménie et l'UE à l'issue de leur sommet mardi.
Cette déclaration reconnaît l'aspiration d'Erevan à rejoindre l'UE et approfondit la coopération entre les deux parties dans les domaines économique et sécuritaire.
"Une telle ligne de conduite de la part des autorités arméniennes mènera tôt ou tard à l'implication irréversible d'Erevan dans la ligne antirusse de Bruxelles, avec toutes les conséquences politiques et économiques qui en découleront pour l'Arménie", a averti Maria Zakharova.
La Russie et l'Arménie sont tous deux membres de l'Organisation du traité de sécurité collective - une alliance militaire dont fait toujours partie l'Arménie malgré le gel de sa participation en 2024 - et de l'Union économique eurasiatique.
L'armée russe possède également une base militaire en Arménie. En avril, le président russe Vladimir Poutine avait averti Nikol Pachinian qu'une participation à des blocs rivaux était "tout simplement impossible par définition".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Bencic et Golubic en 16es pour la première fois, Waltert au 2e tour
Viktorija Golubic et Belinda Bencic seront au rendez-vous des 16es de finale du WTA 1000 de Rome pour la première fois. Les deux Suissesses ont remporté sans difficulté leur 2e tour respectif.
Victorieuse du premier set, Bencic a maîtrisé Bianca Andreescu (WTA 137) dans la deuxième manche, ne la laissant jamais remporter ses jeux de services. La St-Galloise a validé son succès 6-4 6-1 en à peine 78 minutes, se hissant pour la première fois en huit tentatives au 3e tour du tournoi romain. La no 12 mondiale a d'ailleurs une belle opportunité d'améliorer sa meilleure performance, elle qui fera face à Anna Kalinskaya (24), contre qui elle n'a perdu qu'un seul set en quatre confrontations.
Après avoir pris les commandes de la partie en breakant Maya Joint (34) à 5-5 en première manche, Golubic (91) a déroulé en deuxième manche en prenant le service de son adversaire à deux reprises pour s'imposer à sa 7e balle de match après 1h40 de combat 7-5 6-2. La Zurichoise de 33 ans s'est ainsi offert le droit d'affronter Mirra Andreeva (7) au tour suivant, vainqueure début avril du WTA 500 de Linz sur la même surface.
Waltert qualifiée au bout de la nuit
En début d'après-midi, Simona Waltert (WTA 91), issue des qualifications, a battu l'Ukrainienne Yuliia Starodubtseva (57) en trois sets 7-5 4-6 6-1 et un peu moins de trois heures de jeu. Cette partie a débuté mercredi en fin d'après-midi avant d'être interrompue une première fois, puis finalement repoussé au lendemain après la seconde apparition de la pluie sur le Foro Italico.
Au 2e tour, la Grisonne de 25 ans affrontera l'Américaine Hailey Baptiste (25), tombeuse de Belinda Bencic en 8es de finale du récent tournoi de Madrid.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Shell: bénéfice trimestriel en forte hausse
Le géant pétrolier britannique Shell a publié jeudi un bénéfice net en forte hausse au premier trimestre, porté par l'augmentation des prix du pétrole avec la guerre au Moyen-Orient, mais aussi leur volatilité, qui a profité à l'activité de négoce.
Le bénéfice net s'affiche à 5,694 milliards de dollars (4,649 milliards de francs), en progression de 19% par rapport aux 4,780 milliards engrangés au premier trimestre 2025.
Le chiffre d'affaires est lui quasi stable, à 70,133 milliards de dollars de janvier à mars (contre 70,152 milliards l'an passé).
Shell a été porté sur le trimestre par "une contribution plus élevée des activités de négoce", mais aussi "des prix réalisés plus élevés" et "des marges de raffinage accrues", a souligné le groupe dans un communiqué.
La période a été marquée par le début de la guerre au Moyen-Orient, lancée le 28 février, qui a rapidement entraîné une hausse des prix du pétrole brut. Le baril de Brent, référence mondiale, valait en moyenne près de 100 dollars en mars, alors qu'il évoluait le plus souvent sous les 70 dollars dans les semaines avant le début des hostilités.
La forte volatilité des prix de l'énergie a toutefois pesé sur la trésorerie du groupe, entraînant une sortie de liquidités de 11,2 milliards de dollars.
"Shell a livré de solides résultats, rendus possibles par notre focalisation constante sur la performance opérationnelle, au cours d'un trimestre marqué par des perturbations sans précédent sur les marchés mondiaux de l'énergie", a résumé le directeur général du groupe, Wael Sawan, cité dans le communiqué.
Le concurrent britannique de Shell, BP, avait lui aussi présenté fin avril un bénéfice trimestriel porté par le négoce pétrolier dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Play-off NBA: les Spurs égalisent, New York fait le break
Les San Antonio Spurs ont surmonté la déception du premier match pour corriger les Minnesota Timberwolves 133-95 mercredi en play-off NBA. A l'Est, New York mène désormais 2-0 contre Philadelphie.
Les Spurs égalisent ainsi à 1-1 dans leur demi-finale de conférence Ouest, au meilleur des sept matches, avant deux déplacements à Minneapolis vendredi et dimanche.
Vexés par leur défaite inaugurale devant leur public, les Spurs ont fait souffler la tempête sur les Wolves, sous l'impulsion de Victor Wembanyama (19 points, 15 rebonds, 2 passes, 2 contres).
Auteur d'un record NBA en play-offs avec 12 contres mais effacé en attaque lundi, "Wemby" a attaqué la rencontre de façon énergique, marquant rapidement sept points en se projetant au rebond offensif, et à la réception d'un alley-oop acrobatique.
De'Aaron Fox (16 pts), beaucoup plus inspiré que lors du match 1 et Stephon Castle (19 pts) ont contribué au succès des jeunes Spurs, dont la plupart découvrent les play-off, que la franchise retrouve pour la première fois depuis 2019.
Les Timberwolves, deux fois finalistes sortants de la conférence Ouest, ont été trop maladroits (35 sur 88 à 39,8%), aucun de leurs leaders ne parvenant à peser en attaque, ni Julius Randle (12 pts), ni Anthony Edwards (12 pts), toujours en sortie de banc après son retour de blessure.
Les Knicks maîtrisent les 76ers
Les New York Knicks ont dominé les Philadelphia 76ers 108-102 et mènent 2-0 leur demi-finale de conférence Est.
Dans une rencontre restée très serrée - jamais plus de 7 points d'écart et 25 changements de leader - les Knicks ont su maîtriser les dernières minutes, grâce notamment à leur meneur Jalen Brunson (26 points, 6 passes), et à Karl-Anthony Towns, précieux avec 20 points, 10 rebonds et 7 passes malgré un temps de jeu limité par les fautes.
Privés de Joel Embiid (cheville, hanche), les 76ers, écrasés lors du premier match, ont réussi à résister avec Tyrese Maxey (26 points, 6 passes), mais ont manqué d'adresse dans les derniers instants (12 points inscrits dans le dernier quart-temps).
Ils auront l'occasion de répondre vendredi en accueillant le troisième match.
Les Knicks viennent de remporter leurs cinq dernières rencontres de play-off, après avoir été menés 2-1 au premier tour par les Atlanta Hawks, de quoi les lancer en direction d'une nouvelle finale de conférence Est après celle perdue en 2025 contre les Indiana Pacers.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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