Suisse
Demande d'interdiction des munitions au plomb pour la chasse
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La Protection suisse des animaux (PSA) exige l'interdiction des munitions au plomb pour la chasse. La viande de gibier contenant du plomb est nocive pour la santé des humains et des animaux se nourrissant de carcasses, comme les aigles royaux ou les gypaètes barbus.
L'organisation a analysé la teneur en plomb de produits de viande de gibier issue de la chasse indigène. Elle a trouvé une concentration de plomb de 0,05 mg/kg dans cinq des treize produits testés, a-t-elle indiqué jeudi.
Aucune limite spécifique de plomb n'est fixée pour la viande de gibier. Pour la viande de boeuf, d'agneau, de porc et de volaille, la Confédération fixe une teneur maximum en plomb de 0,1 mg/kg. Dans deux échantillons, cette valeur a été dépassée de deux et quatre fois.
Ces valeurs ne représentent pas un danger immédiat pour la santé des humains adultes. Mais, même à faibles doses, le plomb est toxique pour l'être humain et les autres espèces animales et il s'accumule dans l'organisme, souligne la PSA.
Selon l'organisation de défense des animaux, les études montrent que l'utilisation de munitions au plomb est encore très répandue, bien qu'il existe des alternatives.
La conseillère nationale Martina Munz (PS/SH), membre du comité de la PSA, a déposé en juin dernier une motion demandant une révision de l'ordonnance sur la chasse, afin d'interdire les munitions au plomb. Le Conseil fédéral soutient ce texte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud renforce sa prise en charge des mineurs non accompagnés
Le canton de Vaud améliore la prise en charge des demandeurs d'asile mineurs non accompagnés (MNA). Le jeune est plus que jamais placé au coeur du projet. Le dispositif sera consolidé durant toute l'année et évoluera selon les besoins.
"Les mineurs non accompagnés sont des enfants comme les autres. Ils doivent bénéficier de la même protection", ont rappelé jeudi d'une même voix les conseillers d'Etat Isabelle Moret et Vassilis Venizelos. La cheffe du DEIEP, responsable de l'asile, et celui du DJES, chargé de la jeunesse, présentaient le renforcement de la prise en charge des MNA après l'afflux survenu en 2023-24.
Entre 2021 (56) et 2023 (294), leur nombre a été multiplié par six et il a grimpé en 2024 à 452. A l'époque, leur prise en charge dans l'urgence avait suscité des critiques. Le canton y avait répondu en commandant une analyse externe qui a débouché sur les nouvelles mesures socio-éducatives actuellement en cours d'implémentation.
Accompagnement spécifique
Le nombre de MNA est actuellement retombé à quelque 260, ce qui reste un "chiffre élevé", a relevé Isabelle Moret. La conseillère d'Etat rappelle que ces jeunes de moins de 18 ans, arrivés en Suisse sans parent, ont connu un début de vie difficile et sont particulièrement vulnérables. Ils ont besoin d'un "hébergement, d'une évaluation et d'un accompagnement spécifique", a-t-elle dit.
Pour y faire face, les différents partenaires impliqués ont renforcé leur coordination et développé une vision commune de prise en charge, basée sur la pratique de terrain. Le jeune occupe un rôle central et bénéficie d'un projet de vie individualisé.
Projets de vie
Il s'agit notamment de tenir compte des "aspirations profondes" des principaux intéressés. "Nous nous sommes rendu compte que de nombreux MNA ont des idées assez arrêtées sur ce qu'ils veulent faire dans la vie", explique Steven Fricaud, responsable du domaine auprès de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM).
Désormais, les intervenants prennent mieux en compte la diversité des origines. Les jeunes filles - peu nombreuses - sont regroupées dans des structures dédiées. Il s'agit de soutenir l'autonomie des jeunes, leur capacité à avoir un projet de vie. Le rôle des curateurs - les référents des mineurs - est aussi renforcé.
Toujours plus jeunes
Historiquement, les MNA débarquaient en Suisse plus ou moins vers l'âge de 15 ans ou 15 ans et demi. "Ces dernières semaines, on constate un phénomène inquiétant, avec l'arrivée de MNA de plus en plus jeunes", a ajouté Steven Fricaud.
Les processus mis en place sont appelés à offrir un socle durable à l'accueil des MNA. Mais ils sont aussi appelés à évoluer, selon les besoins. Un sondage auprès des professionnels sera réalisé cet été.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'Aide suisse à la montagne veut aider les entreprises du bois
L'Aide suisse à la montagne a présenté jeudi sa nouvelle campagne, orientée vers les entreprises du bois. Son but est de maintenir l'emploi et de permettre aux habitants de continuer à vivre dans ces régions.
Le secteur du bois est le troisième employeur en nombre d'emplois dans les régions de montagne, ont rappelé les intervenants devant la presse à Lausanne.
Seulement, les contraintes topographiques (accès à des terrains, éloignement), la concurrence étrangère et les marges serrées compliquent les lourds investissements pour les petites et moyennes entreprises. Il s'agit notamment d'acquérir des machines ou de rénover les ateliers de production pour rester compétitif.
L'Aide suisse à la montagne lancera sa campagne de dons auprès de la population du 2 au 14 février. Elle espère récolter 1 à 1,2 million de francs.
Souvent associée au soutien à l'agriculture, la fondation souhaite aussi par ce thème augmenter sa visibilité et son soutien au secteur des arts et métiers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
La gauche valaisanne se mobilise en faveur du Fonds climat
Les partis de gauche valaisans se mobilisent en faveur du fonds climat, à moins de cinq semaines de la votation du 8 mars. A leurs yeux, l'acception de ce projet ferait sens après que le peuple suisse ait validé la Loi Climat et innovation, en 2023.
"La Suisse est particulièrement touchée par le changement climatique. Elle se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale, ce qui entraîne divers impacts négatifs, notamment en matière de fréquence et d’intensité des catastrophes naturelles", a rappelé le conseiller national écologiste, Christophe Clivaz, jeudi devant la presse. "Dans le même temps, les Suisses ont une des plus grosses empreintes CO2 par personne, au monde."
"L’initiative pour un fonds climat, qui prévoit d’investir 0,5% à 1% du PIB (produit intérieur brut) dans les énergies renouvelables, la rénovation des bâtiments et une mobilité moderne, est le moyen d’y arriver", résument les partis de gauche.
Jusqu'à 34 milliards de francs
Le Fonds prévoit non seulement d’engager des moyens pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de la Suisse, mais aussi pour s’adapter et prendre en charge, les coûts liés aux conséquences du réchauffement climatique, notamment les événements météorologiques extrêmes qui pourraient rendre difficilement habitables certaines parties de notre pays.
"D’ici 2060, ces conséquences pourraient nous coûter jusqu’à 34 milliards de francs par année, soit 4% du PIB actuel", souligne Christophe Clivaz.
"En nous passant du pétrole, du gaz et de l’uranium, la Suisse augmentera aussi son indépendance énergétique dans un contexte géopolitique instable par rapport à l’accès aux ressources énergétiques. Plus nous sommes indépendants au niveau énergétique, plus notre capacité de résilience s’en trouve renforcée", estime encore le conseiller national.
Pas de taxe supplémentaire
Selon ses initiants, cette initiative ne prévoit aucune taxe ou impôt supplémentaire pour la population et les entreprises. "Le coût de l’inaction sera bien plus élevé que ce qui est proposé dans cette initiative, nous en avons de récents exemples en Valais (ndlr: la catastrophe de Blatten, le débordement du Rhône à Sierre et les laves torrentielles au Val de Bagnes)", rappelle la députée socialiste au Grand Conseil Marie-Josée Reuse. "Il ne s’agit ici d’aucune taxe supplémentaire, mais de constituer un fonds avec un emprunt à faible taux auprès de la BNS."
"Dire oui au fonds climat, c’est choisir une transition écologique solidaire, qui ne laisse personne de côté. C’est protéger notre santé, renforcer la cohésion sociale et préparer un avenir viable pour toutes et tous", conclut la membre du comité directeur du Parti socialiste du Valais romand.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Volg enregistre une petite croissance en 2025
Le supermarché de proximité Volg a enregistré des ventes en légère hausse en 2025. Le chiffre d'affaires a enflé de 1,3% à 1,80 milliard de francs, soit le niveau le plus élevé de son histoire, indique jeudi le groupe winterthourois, propriété de Fenaco.
La progression a été inscrite alors que le nombre de magasins Volg a diminué, passant de 595 en 2024 à 593 en 2025. Ensemble, ils ont enregistré des recettes de 1,34 milliard (+1,1%). L'accent a été mis sur la durabilité avec l'intégration d'une cinquantaine de produits Alnatura, précise le communiqué.
Les magasins opérés dans les stations-services ont de leur côté enregistré une croissance plus dynamique. Ils ont vu leurs ventes progresser à 394 millions, soit une hausse de 3,7%.
Par contre, les détaillants indépendants, qui ne sont plus que 193 après 207 l'année précédente, pour la plupart opérant sous l'enseigne "Prima", ont réalisé un chiffre d'affaires en baisse de 7,7% à 60 millions. Ces magasins sont fournis par la filiale Volg Konsumwaren.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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Mya
16 décembre 2022 à 11:00
Euh... Dire que 0,05 mg/kg dépasse de 4 fois la limite de 0,1 mg/kg donc il faut interdire le plomb c'est stupide et ne pas savoir faire des maths de bases, jusqu'à prochain avis, 0,05 c'est plus petit (la moitié pour être exacte) que 0,1. Donc la limite fixée pour le bétail est respectée à la chasse aussi, et ces gens ne savent pas calculer.
"Elle a trouvé une concentration de plomb de 0,05 mg/kg dans cinq des treize produits testés"
et
"la Confédération fixe une teneur maximum en plomb de 0,1 mg/kg. Dans deux échantillons, cette valeur a été dépassée de deux et quatre fois.
Après, j'ai rien contre la munition sans plomb, ça marche, pour la grenaille moins bien que l'acier par contre.
Mais bon faudrait voir à réviser ces chiffres ou mieux encore, rendre l'intégralité du rapport publique avant de juste vouloir interdir.