Culture
Un nouveau souffle pour l'agrandissement du MAH de Genève
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/12/inaugure-en-1910-le-musee-dart-et-dhistoire-de-geneve-est-vetuste-et-manque-despace-dexposition-un-credit-detude-de-199-millions-devrait-permettre-de-lancer-un-concours-darchitecture-pour-la-1000x600.jpg&description=Un nouveau souffle pour l'agrandissement du MAH de Genève', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Près de sept ans après le refus dans les urnes du projet d'agrandissement et de rénovation du Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève, l'exécutif de la Ville va relancer un concours d'architecture. Il sollicite un crédit d'étude de 19,9 millions de francs.
Sous réserve du vote du Conseil municipal, ce concours international sera lancé à l'automne 2023. Le calendrier présenté jeudi devant la presse par le Conseil administratif de la Ville de Genève fixe le début des travaux à 2028 pour une ouverture du musée rénové et agrandi à l'horizon 2030. Le coût total de ce projet est estimé entre 200 et 250 millions de francs.
"La demande de ce crédit d'étude constitue une étape majeure pour ce projet d'envergure", a relevé Sami Kanaan, chef du Département de la culture. Afin de marquer l'importance de l'enjeu, le magistrat était accompagné de la maire Marie Barbey-Chappuis ainsi que de la cheffe du département de l'aménagement et des constructions, Frédérique Perler.
"Genève a besoin de grands projets, dont la population puisse être fière", a souligné la maire, en espérant qu'"on ne perdra pas de vue l'intérêt général" dans le processus à venir. Pour rappel, un premier projet conçu par l'architecte Jean Nouvel avait été attaqué par référendum en raison de la dénaturation de la cour intérieure du bâtiment et d'un financement public-privé peu clair.
Surélévation exclue
Pour fédérer le plus de monde autour de cette nouvelle copie, la Ville de Genève a procédé à une vaste consultation. "Sept ans peuvent paraître longs, mais c'était le temps nécessaire vu la complexité des enjeux", a relevé M.Kanaan. Selon le magistrat, les associations de défense du patrimoine ont adhéré aux nouvelles orientations.
Le projet concret reste toutefois à définir et la Ville compte sur l'imagination des architectes pour y parvenir. La Municipalité a toutefois posé certaines contraintes. Tout d'abord, une surélévation et un remplissage de la cour du bâtiment principal sont exclus.
Le projet devra ensuite se déployer dans le périmètre des bâtiments existants, soit le Musée d'art et d'histoire, le bâtiment de l'ancienne Ecole des beaux-arts, le bâtiment de la promenade du Pin et les Casemates. L'extension pourrait aussi se développer sous la butte de l'Observatoire. La réflexion devra aussi intégrer le boulevard Hevétique et le boulevard Jaques-Dalcroze attenants.
Une forteresse isolée
Inauguré en 1910, le MAH est vétuste et manque d'espace d'exposition. "Seuls 3% de la collection qui rassemble 650'000 objets est actuellement présentée", a relevé M.Kanaan. Le projet devra permettre une augmentation d'environ 4000 m2 de la surface utile, dont 2000 m2 dévolus aux expositions temporaires et permanentes. La surface totale passerait de 14'500 m2 à 18'500 m2.
Il est aussi prévu d'intégrer la Bibliothèque d'art et d'archéologie, un centre de documentation et de recherche et des espaces de consultation de la collection. Il y aura aussi des lieux de médiation, un auditorium, des échoppes et un restaurant.
Les enjeux de cet agrandissement et de cette rénovation sont multiples: il s'agit non seulement de valoriser la collection, mais aussi de corriger les problèmes d'accessibilité et plus largement de contribuer au rayonnement de Genève.
"Le MAH qui ressemble à une forteresse isolée doit s'inscrire au coeur de la ville", a souligné M.Kanaan. Le magistrat souhaite la création d'un véritable campus muséal. L'ambition dépasse le strict projet d'un musée, dans la mesure où le MAH agrandi et restauré constituera un levier pour concrétiser les évolutions urbanistiques dans le secteur, estime la Ville.
Référendum?
Après la phase d'étude du projet lauréat, une demande de crédit d'études complémentaire sera déposée pour concrétiser les phases d'autorisation de construire et d'appels d'offres. Le Conseil municipal devra encore se prononcer sur le crédit de réalisation. Des référendums pourraient ralentir le processus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Publicité en ligne: nouvelle procédure contre Google au Royaume-Uni
Le géant américain Google est visé par une nouvelle procédure en justice dénonçant un abus de position dominante dans la publicité en ligne, qui lui aurait permis de gonfler ses prix au Royaume-Uni. Le groupe y est déjà visé par plusieurs procédures similaires.
La plainte est déposée au nom d'annonceurs britanniques qui estiment que "Google a favorisé ses propres services" de publicité par affichage (comme les bannières sur les sites internet par exemple), au détriment d'entreprises concurrentes dans le placement publicitaire, selon un communiqué jeudi du cabinet d'avocats KP Law.
Conséquence: les annonceurs ont été obligés de "payer des prix plus élevés pour les publicités qu'ils ont diffusées" que ce qu'ils auraient dû, selon les arguments d'Adam Collinson, spécialiste britannique du droit de la concurrence qui porte la procédure, sur un site internet dédié à l'affaire.
Ce type de procédure inclut par défaut tous les clients potentiellement concernés, sauf s'ils en sortent volontairement.
Dans le cas présent, elle rassemble donc potentiellement "tous les annonceurs basés au Royaume-Uni qui ont payé pour des services de publicité" de ce type fournis par Google depuis le 1er octobre 2015, selon les plaignants, pour qui le montant total des dommages-intérêts pourrait aller jusqu'à 3 milliards de livres (3,47 milliards d'euros).
Accusations "dénuées de tout fondement"
"Ces accusations sont dénuées de tout fondement. Les annonceurs ont de nombreux choix, et ils optent pour nos outils de publicité en ligne parce qu'ils sont simples, efficaces et abordables", a réagi auprès de l'AFP un porte-parole de Google.
Les pratiques de Google dans ce domaine font l'objet d'enquêtes ou de procédures au Royaume-Uni, mais aussi dans l'Union européenne ou aux États-Unis.
Une procédure a ainsi été lancée l'an dernier devant la justice britannique accusant, elle aussi, Google d'avoir abusé de sa position dominante pour exclure des concurrents dans la publicité en ligne.
D'autres affaires sont en cours sur des bases similaires, dont une à 13,6 milliards de livres au nom des éditeurs de contenus en ligne, validée en 2024 par le Tribunal d'appel de la concurrence en vue d'un futur procès.
Aux Etats-Unis, Google subit les foudres du Département de la justice, ainsi que de plusieurs Etats, qui lui reprochent de créer des situations de monopole sur le marché de la publicité en ligne.
L'an dernier, la Commission européenne avait de son côté infligé une amende de 2,95 milliards d'euros à l'entreprise pour son emprise sur le marché publicitaire, contre laquelle Google a annoncé un appel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le Grand Théâtre de Genève explorera de nouveaux mondes en 2026-27
Le Grand Théâtre de Genève (GTG) invite à explorer de nouveaux mondes. Sa saison 2026-2027, la première sous la direction d'Alain Perroux, conjuguera grands classiques du répertoire lyrique, créations contemporaines et présences inédites.
La programmation se déploiera autour d'une thématique fédératrice, "le voyage", les nouveaux mondes ", a déclaré mercredi le nouveau directeur général Alain Perroux lors d'une présentation aux Bâtiments des Forces Motrices (BFM) où se dérouleront les spectacles 2026-2027 en raison de travaux aux GTG.
Les spectateurs seront conviés à découvrir des microcosmes, à traverser des contrées aussi variées que l'île enchantée de Prospero dans "La Tempête", l'Eldorado de "Candide" ou le New York des couples de "Company". L'Ouest américain sera également à l'honneur avec La Fanciulla del West de Puccini.
Car l'un des maîtres mots du nouveau directeur, c'est la "diversité des propositions", un moyen qui permet de toucher tous les publics et qui constitue l'un des grands objectifs de l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Mondial 2026: Les diffuseurs se font attendre en Asie
Les diffuseurs dans les pays asiatiques, dont la Chine et l'Inde, n'ont toujours pas signé d'accord avec la FIFA. Une frilosité qui s'explique en partie par les horaires des matches, peu attractifs.
Si ces deux nations ne sont pas qualifiées pour le Mondial organisé aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique (11 juin-19 juillet), l'intérêt est vif pour le tournoi, en particulier chez les Chinois. Et, en Chine comme en Inde, soit près de trois milliards d'habitants à elles deux, les fans de football craignent de ne pouvoir suivre les matches de l'édition américaine.
Des matches en pleine nuit
Interrogée par l'AFP pour savoir si elle s'inquiétait aussi de la question des droits à l'approche du Mondial, la FIFA a de son côté relevé avoir conclu des accords avec des diffuseurs dans plus de 175 pays. "Les discussions en cours sur les quelques marchés restants (...) doivent rester confidentielles à ce stade", a argué l'instance.
L'attentisme des diffuseurs asiatiques est notamment dû aux horaires des rencontres. Pour les spectateurs de Pékin et de Shanghai, le match d'ouverture débutera ainsi à 3h00 du matin, tout comme la finale. À New Delhi, ce sera à 0h30.
Selon l'homme d'affaires indien Sandeep Goyal, président de l'agence de publicité Rediffusion, interrogé par l'AFP, "à l'exception des fans inconditionnels de football, l'audience des matches risque d'être faible en Inde. Par conséquent, les opportunités de monétisation pour les chaînes diminuent considérablement."
Une offre chinoise cinq fois inférieure aux attentes de la FIFA
Selon lui, JioStar, le plus grand conglomérat médiatique indien, a proposé 20 millions de dollars, alors que la FIFA souhaitait initialement 100 millions pour les droits des Coupes du monde 2026 et 2030. En Chine, l'accord avec le géant national CCTV se fait aussi attendre.
Pas d'accord non plus en Thaïlande. Mardi, le Premier ministre Anutin Charnvirakul a toutefois voulu rassurer les spectateurs en affirmant qu'ils ne manqueraient pas le tournoi. En Malaisie, le ministère des Communications a en revanche annoncé mercredi que la chaîne publique Radio Televisyen Malaysia et Unifi TV diffuseraient la compétition.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Biennale Venise: le Pavillon suisse interroge le vivre ensemble
Le Pavillon suisse à la 61e Biennale Arte de Venise place au c½ur de son exposition "The Unfinished Business of Living Together" la question de la coexistence dans une société traversée par les différences. Il sera ouvert au public samedi.
"The Unfinished Business of Living Together", projet des commissaires Gianmaria Andreetta et Luca Beeler avec l’artiste britannique Nina Wakeford, part d’une question volontairement ouverte: "Que signifie vivre ensemble lorsque la différence devient quelque chose qu’une société doit organiser, admettre, contenir, exposer?", explique le curateur Gianmaria Andreetta à Keystone-ATS, en amont de la conférence de presse tenue mercredi par Pro Helvetia à Venise.
Le projet s’inspire de deux émissions de télévision suisses, "Telearena" (1978) de la télévision alémanique SRF et "Agora" (1984) de la RTS, consacrées à ce que l’on appelait alors le "problème de l’homosexualité". L’enjeu est de comprendre "comment une société construit un problème public à partir d’un médium, la télévision", à un moment-clé pour la visibilité de l’histoire queer en Suisse.
Interroger le présent
L’exposition ne délivre pas de message univoque. "Je me méfie des expositions qui en ont un", affirme le curateur. Elle vise plutôt à rendre visibles les tensions qui traversent la coexistence: "Pour nous, vivre ensemble n’a jamais été un slogan ou un mot harmonieux. Au contraire, cela implique des frictions, une dépendance réciproque, des compromis".
Le public est ainsi invité non pas à juger le passé avec supériorité, mais à interroger le présent: "La question est de savoir quel type de public nous sommes capables d’être aujourd’hui".
"Telearena" et "Agora" étaient des talk-shows en direct construits autour de saynètes théâtrales, explique Gianmaria Andreetta. "Ces scènes jouées servaient à introduire le thème - en l’occurrence l’homosexualité - et à susciter, voire provoquer, le débat parmi le public en studio".
Une archive toujours vivante
"Le projet est pleinement collectif: les ½uvres de Miriam Laura Leonardi, Lithic Alliance et Yul Tomatala, aux côtés de celles de Nina Wakeford, n’accompagnent pas simplement l’archive, elles introduisent d’autres rythmes, d’autres formes de langage et de mémoire", souligne Gianmaria Andreetta.
Les artistes travaillent à partir de procédés similaires: reconstitutions, déplacements temporels, images imbriquées. "Revenir sur ces images du passé, c’est écouter à nouveau ce qu’elles produisent encore aujourd’hui, où elles vibrent, où elles dérangent", précise-t-il.
Les matériaux télévisuels sont ainsi retravaillés plutôt que simplement reproduits. Des extraits reviennent à plusieurs reprises avec des significations différentes, révélant les mécanismes idéologiques des programmes d’origine.
Une construction partagée
Le processus curatorial lui-même reflète le thème de la coexistence. L’exposition n’est pas une simple présentation collective, mais une construction partagée et mouvante: "Nous cherchions une grammaire commune", explique Gianmaria Andreetta, soulignant que les différences entre artistes ont été constitutives du projet.
Parmi les inspirations, il cite la pianiste de jazz Irène Schweizer (1941-2024), qui a suggéré la possibilité "d’apparaître sans devoir immédiatement se traduire dans un discours ordonné".
Le projet du Pavillon suisse entre en résonance avec le thème général de la Biennale, "In Minor Keys", imaginé par la curatrice Koyo Kouoh (1967-2025). Gianmaria Andreetta évoque la "tonalité mineure", faite "d’apparitions partielles, d’hésitations, de récits interrompus", qui caractérise les archives queer.
Une portée critique
Dans le contexte suisse contemporain, le projet revêt une dimension critique. "La Suisse aime se penser à travers des images de consensus, de neutralité et de stabilité", observe Gianmaria Andreetta, mais ces récits masquent une réalité plus complexe. La coexistence peut se comprendre comme "un outil politique", oscillant "entre reconnaissance et contrôle, inclusion et normalisation".
La dimension linguistique joue également un rôle central: "Dans une exposition qui parle de visibilité et d’espace public, la langue est politique", souligne-t-il.
Enfin, le parcours personnel de Gianmaria Andreetta, né à Lugano et installé à Berlin, influence son regard. Il décrit le Tessin comme "une position de seuil", propice à une perspective critique. "Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se situe entre les centres, entre les langues".
Comme l’indique le titre, l’exposition ne propose pas de réponse définitive. "Vivre ensemble est inachevé, et peut-être doit-il le rester pour être pris au sérieux", conclut Gianmaria Andreetta.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 3 jours
Alstom retenu pour moderniser le métro de Lausanne
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Les vols de voitures de luxe ont fortement augmenté, selon Axa
-
VaudIl y a 1 jour
L'activité judiciaire vaudoise est toujours sous haute pression
-
VaudIl y a 2 jours
Vignoble de Lavaux: une biodiversité riche, mais fragile
-
LausanneIl y a 2 jours
La Ville absorbe les équipes de la Fondation ABS
-
GenèveIl y a 2 jours
Le parascolaire en grève descend dans la rue à Genève
-
SuisseIl y a 2 jours
Une commission refuse de justesse le 130 km/h sur les autoroutes
-
InternationalIl y a 3 jours
OMS: deux cas confirmés et cinq suspectés d'hantavirus


