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Genève

Le maire de Genève promet de réduire les dépenses

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Sami Kanaan a, dans le cadre des notes de frais des conseillers administratifs de la Ville de Genève, indirectement accusé ses collègues du conseil municipal de manquer de respect pour la fonction (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Sami Kanaan a, dans le cadre des notes de frais des conseillers administratifs de la Ville de Genève, indirectement accusé ses collègues du conseil municipal de manquer de respect pour la fonction. Par ailleurs, il promet que les dépenses vont baisser.

Sami Kanaan a déclaré dans une interview publiée samedi par plusieurs journaux Tamedia qu'il avait appris que le champagne, les cocktails et les courses en taxi privé avaient fini sur les notes de frais de certains de ses collègues du gouvernement grâce au rapport de la Cour des comptes. "L'auto-discipline de certains collègues n'a pas fonctionné et c'est très regrettable."

A la question de savoir s'il s'agissait d'un manque de respect pour la fonction, M. Kanaan a répondu : "Dans les cas spécifiques mentionnés dans le rapport, on peut le dire."

Au début du mois, la Cour des comptes de Genève avait publié un rapport dénonçant les excès de dépenses de l'administration municipale. Guillaume Barazzone, par exemple, s'est vu rembourser 42'000 francs pour la seule année dernière, dont plus de 17'000 francs pour les frais de téléphonie mobile. Il a expliqué qu'il avait en partie confondu sa carte de crédit privée avec celle de la ville parce qu'elles se ressemblent. Il a avoué des erreurs et a remboursé plus de 50'000 francs à la ville.

Transparence accrue

Sami Kanaan, qui est responsable de la culture et du sport, a eu 27'000 francs de frais annuels moyens, selon une liste publiée par la ville. M. Kanaan a expliqué qu'il s'agissait principalement de frais de voyage et que tout cela était lié à sa fonction politique. "Je peux expliquer toutes les dépenses."

Il a poursuivi en disant que les cas d'abus ne pouvaient pas se reproduire. Le système de contrôle a été considérablement amélioré et la transparence s'est accrue. "Nous devons changer les choses maintenant et examiner les règlements sur les dépenses des autres villes."

 

(ATS)

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Genève

Pierre Maudet est candidat au Conseil d'Etat genevois

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Près de deux ans après sa démission du gouvernement genevois, Pierre Maudet repart à l'assaut du Conseil d'Etat (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Pierre Maudet fait son retour sur la scène politique genevoise. L'ex-conseiller d'Etat qui avait démissionné suite à l'affaire de son voyage à Abu Dhabi est candidat à l'élection au gouvernement du printemps prochain.

"Je brigue à nouveau un siège au Conseil d'Etat", a annoncé Pierre Maudet dans le GHI de mercredi. "Je ne le fais pas dans un but égotique, mais pour défendre les valeurs d'une nouvelle liste", précise-t-il. Selon l'hebdomadaire gratuit, cette liste sera la même que lors de l'élection complémentaire de 2021: Liberté humaine et justice sociale.

Lors de la campagne de 2021, Pierre Maudet avait ouvert une permanence qui lui avait permis de rencontrer de nombreux citoyens. "Ma candidature, c'est la continuité d'une histoire qui a débuté avec eux, avec ceux qui veulent défendre des projets au Parlement pour faire avancer Genève", explique celui qui n'avait alors pas été réélu, évincé par la verte Fabienne Fischer.

Le quadragénaire travaille actuellement dans une entreprise de cybersécurité. Il a aussi créé une fondation qui vise à soutenir des projets citoyens. Sa rente d'ex-conseiller d'Etat est allouée à cette fondation.

Démission

L'ex-magistrat PLR a siégé au Conseil d'Etat de juin 2012 à avril 2021, soit pendant près de neuf ans. L'affaire de son luxueux voyage en famille à Abu Dhabi en novembre 2015, qui avait éclaté en août 2018, a finalement mené à sa démission en octobre 2020 après avoir causé une profonde crise institutionnelle et politique.

Poursuivi par la justice pour acceptation d'un avantage, Pierre Maudet avait rapidement été mis en marge du gouvernement. Son parti l'avait d'abord soutenu dans cette affaire, avant de l'exclure en juin 2020, lassé par ses mensonges et son comportement.

Le magistrat avait été condamné en première instance en février 2021 pour acceptation d'un avantage. Mais il a été acquitté sur toute la ligne en deuxième instance. L'affaire doit encore être tranchée par le Tribunal fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève veut lancer un essai pilote de vente régulée de cannabis

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Un essai pilote de vente régulée de cannabis à des fins récréatives devrait voir le jour à Vernier (GE). Il sera placé sous la responsabilité d'une association réunissant les autorités et les consommateurs (illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Un essai pilote de vente régulée de cannabis à des fins récréatives devrait voir le jour à Vernier, dans le canton de Genève. Il sera placé sous la responsabilité d'une association réunissant les autorités et les consommateurs.

"Les participants formeront une communauté, ils échangeront entre eux, afin d'augmenter leurs compétences en matière de consommation", a expliqué mardi devant les médias l'ancienne conseillère fédérale Ruth Dreifuss, présidente de l'association ChanGE. Le projet genevois sera non lucratif, tout éventuel excédent servant à financer une partie de la recherche, a-t-elle précisé.

ChanGE sera responsable de la production - biologique et locale - ainsi que de la vente, avec une forte composante de prévention et d'information à la population. Vendus au prix du marché noir, les produits - de vapotage, avec une plus grande concentration de CBD ou encore sous forme de résine - ne seront toutefois pas ceux que l'on trouve illégalement, selon Martine Baudin, coordinatrice du projet.

Avantages personnels

Les études seront menées par le professeur Sandro Cattacin, du Département de sociologie de l'Université de Genève, et le professeur Daniele Zullino, médecin-chef du Service d'addictologie des Hôpitaux universitaires de Genève. Le nombre de participants est limité à 1000 adultes consommateurs réguliers non dépendants, qui devront répondre à interviews et à des questionnaires.

Ruth Dreifuss estime que de nombreuses personnes auront des avantages personnels à participer à cet essai pilote. Elle pense notamment à celles qui sont en faveur de la libéralisation du marché ou celles, âgées, qui ont recours au cannabis pour mieux dormir, mais qui ne veulent pas passer par du cannabis médical.

Eté 2023

Cet essai de trois ans s'inscrit dans le cadre de la modification de la loi fédérale sur les stupéfiants qui ouvre la voie à des projets scientifiques strictement encadrés sur la culture, l'importation, la fabrication et la vente de cannabis. La demande d'autorisation sera déposée début octobre auprès de l'Office fédéral de la santé publique en vue de commencer la vente dans le courant de l'été 2023.

Si la majorité des projets alémaniques misent sur une vente en pharmacie, Genève veut le faire dans une Cannabinothèque, à Vernier. La deuxième ville du canton "connaît des problèmes liés au deal et à la délinquance", a relevé le conseiller administratif Martin Staub, qui développe un modèle sécuritaire avec les services communaux et les habitants en vue de l'ouverture d'un commerce "visible et accessible".

Le canton de Genève soutient aussi ce projet. "Le marché noir est bien installé, il profite aux réseaux mafieux. La répression a montré ses limites. Elle ne permet pas de contrôle de la qualité ni des effets sur la consommation", a déclaré le conseiller d'Etat Mauro Poggia, en charge du Département de la sécurité, de la population et de la santé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Arrêt cardiaque: une journée pour découvrir les gestes qui sauvent

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Il faut compter en moyenne 10 minutes avant l'arrivée des secours, or chaque minute passée sans massage cardiaque diminue de 10 à 12% les chances de survie d'une victime d'un arrêt cardiaque. Savoir utiliser un défibrillateur peut sauver des vies. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

A l'occasion de la journée mondiale du coeur, la Fédération mondiale du coeur et le réseau Save a Life organisent jeudi devant l'entrée du Bains des Pâquis à Genève des activités pour informer sur les gestes qui sauvent en cas d'arrêt cardiaque. Cette édition va mettre en avant la sensibilisation des enfants.

En Suisse romande plus de 30% des enfants jusqu'à 12 ans sont gardés régulièrement par leurs grands-parents, relèvent lundi les deux organisations dans un communiqué. La probabilité que les seniors soient en compagnie de leurs petits-enfants lorsqu'ils sont victimes d'un arrêt cardiaque est donc relativement élevée.

La sensibilisation des enfants à cette problématique peut aider à faire gagner un temps précieux en cas d'une urgence cardiovasculaire. Même s'ils ne peuvent pas toujours effectuer les gestes de premiers secours eux-mêmes, il est crucial qu'ils soient en mesure de reconnaître une situation d'urgence, d'appeler le 144 et de chercher de l'aide pour les gestes de premiers secours.

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité au monde. En Suisse, 10'000 personnes meurent chaque année d'un infarctus du myocarde. Genève dénombre chaque année environ 400 arrêts cardio-respiratoires, dont 250 sont réanimés. En moyenne, il faut compter 10 minutes avant l'arrivée des secours, or chaque minute passée sans massage cardiaque diminue de 10 à 12% des chances de survie.

Plus de 2000 bénévoles

Opérationnel depuis 2019, Save a Life est un réseau qui compte plus 2000 premiers répondants dans le canton de Genève. Grâce à une application, ces bénévoles sont alarmés par la centrale du 144 lorsqu'un arrêt cardiaque survient. Celui qui se trouve à proximité de la victime peut prodiguer un massage cardiaque et une défibrillation précoce avant l'arrivée des premiers secours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les maçons vont faire grève en novembre à Genève

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Les maçons genevois avaient déjà fait grève en octobre 2018. Ils feront à nouveau grève les 7 et 8 novembre prochain pour protester contre le démantèlement de leurs conditions de travail (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, les relations sociales se durcissent dans le secteur de la construction. Les maçons ont voté deux jours de grève sur les chantiers, les 7 et 8 novembre prochains, annoncent lundi les syndicats. Ils exigent de meilleures conditions de travail.

Les maçons genevois s'opposent au nouveau modèle d'organisation du travail voulu par la Société suisse des entrepreneurs (SSE). Selon les syndicats, cette flexibilisation du temps de travail constituerait "un recul social" et une "atteinte grave à la santé et la sécurité des travailleurs".

Pour la SSE, ce modèle permettrait au contraire un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Les négociations menées jusqu'à présent en vue d'une nouvelle convention nationale (CN) n'ont pas permis de rapprocher les points de vue. Les syndicats revendiquent aussi une hausse des salaires.

A l'initiative des trois syndicats Sit, Syna et Unia, un vote a été organisé sur les lieux de travail pour décider des mesures de lutte à venir. Sur 2632 votants, 2105 ont opté pour deux jours de grève, soit 82%, précisent les syndicats dans un communiqué. Suite à ce résultat net, ils appellent à une grève générale sur les chantiers les 7 et 8 novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Portes ouvertes des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire

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A Genève, la 8e Semaine de la démocratie sera officiellement lancée le 1er octobre par une journée portes ouvertes des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Le public pourra ainsi visiter les "violons" du Palais de justice (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la 8e Semaine de la démocratie sera officiellement lancée le 1er octobre par une journée portes ouvertes des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. L'occasion de visiter les salles du Conseil d'Etat et du Grand Conseil ainsi que le Palais de justice.

Les portes ouvertes du Palais de justice commenceront dès 10h00. Visites historiques en français et en anglais, tenue de procès fictifs des différents tribunaux, présentation de la journée d'un juge ou d'un procureur ou encore séances de médiation fictives sont agendées jusqu'à 16h30.

Le programme propose aussi tout au long de la journée, en continu, de découvrir les différentes juridictions et les métiers de la justice, de rencontrer des avocats, de visiter les "violons" ou de participer à un atelier de dessin. L'entrée dans l'enceinte du Palais de justice se fera par la place du Bourg-de-Four. Le public sera soumis à un contrôle de sécurité.

L'Hôtel-de-Ville ouvrira, lui, ses portes dès 13h30. Là aussi, les visiteurs pourront assister à des séances fictives du gouvernement dans sa salle de la Tour Baudet et du Parlement dans la salle rénovée du Grand Conseil.

www.ge.ch/evenement/portes-ouvertes-3-pouvoirs-au-coeur-institutions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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