International
Air New Zealand raille le prince Harry avec la #SussexClass
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"Voici la #SussexClass, apparemment bientôt disponible": la compagnie aérienne Air New Zealand a lancé une petite pique vendredi au prince Harry, selon qui sa femme Meghan Markle a réservé en 2018 un vol jamais opéré par cette compagnie.
Dans ses mémoires intitulées "Le suppléant", Harry affirme que Meghan a réservé un vol Mexique-Angleterre pour son père Thomas Markle en 2018.
"Nous lui avons dit: 'Quitte le Mexique maintenant. Un tout autre niveau de harcèlement est sur le point de s'abattre sur toi, donc, viens en Grande-Bretagne. Maintenant'", écrit le prince dans son livre publié mardi. "Air New Zealand, première classe, réservé et payé par Meg", détaille-t-il.
Des incohérences
La compagnie aérienne a réagi en affirmant qu'elle n'opérait pas cette ligne entre les deux pays et que ses services haut de gamme s'appelaient "Business Premier" et non première classe.
"Voici la #SussexClass, apparemment bientôt disponible", a raillé Air New Zealand sur Facebook et Twitter, en référence aux titres de noblesse du couple.
Harry et Meghan ont abandonné leurs devoirs envers la royauté en 2020 et déménagé aux Etats-Unis. Depuis lors, leurs relations avec la famille royale d'Angleterre sont très tendues.
Au-delà de la référence à Air New Zealand, "Le suppléant" contient un certain nombre d'incohérences, comme un cadeau offert par la princesse Diana à Harry en 1997, mais qui n'a pas existé avant 2001.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Rennes fait tomber le PSG avec un but d'Embolo
Breel Embolo a participé à la belle victoire de Rennes contre le Paris Saint-Germain, vendredi en Ligue 1. Devant son public, l'international suisse a marqué le 3-1 peu après son entrée en jeu.
A la 81e, l'attaquant bâlois a transformé une offrande de Ludovic Blas pour marquer son sixième but de la saison en championnat. Les Bretons menaient 2-1 après des réussites de Tamari et Lepaul et la réduction du score de Dembélé, avant qu'Embolo n'entre sur la pelouse à la 74e.
Ce succès face à de pâles champions d'Europe relance les Rennais, qui restaient sur trois défaites consécutives et dont le désormais ex-entraîneur Habib Beye a été licencié lundi. De son côté, le PSG pourrait perdre sa place de leader au profit du RC Lens, qui affronte le Paris FC samedi soir (21h05).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Halfpipe: Totsuka sacré, James encore battu
Les Japonais ont sorti le grand jeu en finale du halfpipe vendredi soir à Livigno.
Yuto Totsuka s'est paré d'or avec 95,00 points, son compatriote Ryusei Yamada décrochant le bronze (92,00 points). Scotty James, qui s'était classé 3e en 2014 et 2e en 2018, doit se contenter d'une nouvelle médaille d'argent (93,50 points).
Cette finale a atteint des sommets, le tenant du titre olympique Ayumu Hirano ayant ainsi terminé 7e avec 86,50 points. Pour comparaison, le St-Gallois Jan Scherrer s'était paré de bronze à Pékin en 2022 avec 87,25 points, un score qui lui aurait donc valu la 7e place vendredi soir...
Yuto Totsuka, qui possède déjà un set complet de médailles mondiales (avec un titre en 2021), a cueilli l'or olympique grâce à un deuxième run de folie. Le Japonais de 24 ans a tremblé jusqu'au bout: dernier à s'élancer dans cette finale, l'Australien Scotty James (31 ans) a réalisé une troisième manche de toute beauté, mais a chuté à la réception de son ultime saut.
Le grand malchanceux de cette finale est toutefois Ruka Hirano. Le vice-champion du monde 2025 et vainqueur des JOJ de Lausanne 2020 est le seul des cadors à avoir réussi trois passages propres. Mais après avoir obtenu 90,00 points sur chacun de ses deux premiers runs, il en a récolté 91,00 sur son troisième pour échouer au 4e rang à 1 point de la boîte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Chris Paul prend sa retraite après 21 saisons en NBA
Chris Paul, figure de la NBA, a annoncé vendredi qu'il prenait sa retraite sportive à l'âge de 40 ans. Le meneur aura disputé 21 saisons dans le championnat nord-américain de basketball.
"Ça y est ! Après 21 années, je me retire du basketball", a-t-il écrit sur son compte Instagram quelques instants après avoir été libéré par les Toronto Raptors où il avait été transféré cet hiver.
"Alors que j'écris ces lignes, il est difficile de vraiment savoir ce que je ressens, mais pour une fois - et la plupart des gens seront surpris -, je n'ai pas la réponse", ajoute-t-il, évoquant de la joie et de la gratitude.
"Tandis que ce chapitre, être un joueur de NBA, se referme, le basket sera à jamais ancré dans mon ADN", poursuit-il, soulignant qu'"avoir joué au basket pendant plus de la moitié de (sa) vie a été une incroyable bénédiction qui s'est accompagnée de nombreuses responsabilités".
Dans sept franchises différentes
Désigné "rookie" de l'année (débutant) en 2006, champion olympique avec le Team USA en 2008 à Pékin puis en 2012 à Londres, élu MVP du All-Star Game en 2013, Chris Paul a disputé plus de 1370 matches de NBA avec La Nouvelle-Orléans, Houston, Oklahoma City, Phoenix, Golden State, San Antonio et les Clippers.
Mais il n'a jamais été en mesure de décrocher un titre de champion, atteignant une fois seulement la finale, en 2021, avec les Phoenix Suns, qui avaient été battus par Milwaukee (4-2). Et ces dernières années, son aura avait faibli, Paul passant par quatre franchises différentes en autant de saisons.
Revenu aux Clippers de Los Angeles en début de saison, il a disputé son dernier match le 1er décembre, avant d'être écarté du groupe. Lors de la période hivernale des transferts, il avait été envoyé chez les Raptors de Toronto, qui l'ont libéré.
Il quitte la NBA avec 16,8 points de moyenne par match, auxquels s'ajoutent 9,2 passes et 4,4 rebonds.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
A Munich, les Européens appellent les Etats-Unis à la raison
Les Européens ont appelé vendredi les Etats-Unis à la raison, au premier jour vendredi de la Conférence de Munich sur la sécurité. Le président français a proposé de prendre l'Europe en "exemple", le chancelier allemand de "raviver" la confiance transatlantique.
"L'Europe a été vilipendée comme une construction vieillissante, lente et fragmentée, reléguée par l'histoire. Comme une économie surréglementée et apathique qui se détournerait de l'innovation. Comme une société en proie à des migrations barbares qui corrompraient ses précieuses traditions", a déclaré dimanche soir Emmanuel Macron en anglais à Munich, appelant à cesser de "caricaturer" le vieux continent.
L'Europe est même décrite "dans certains milieux comme un continent répressif où la parole ne serait pas libre", a-t-il ajouté, dans une réponse au discours offensif contre le vieux continent prononcé il y a un an à la même tribune par le vice-président américain JD Vance.
"Réparons et ravivons ensemble la confiance transatlantique", avait avant lui déclaré, en anglais également, le chancelier Merz, en direction des "amis américains" de l'Europe, lors de l'ouverture de la conférence qui réunit plus de 60 chefs d'Etat et de gouvernement.
Mais "à l'ère de la rivalité entre grandes puissances, même les Etats-Unis ne seront pas assez puissants pour faire cavalier seul", a mis en garde le chancelier allemand.
Le président finlandais Alexander Stubb a abondé en ce sens : "Il y a des questions sur lesquelles nous pouvons travailler avec les Américains - l'Otan, la défense, la technologie, les minéraux, dans notre cas les brise-glaces (...). Il y a donc beaucoup de choses que nous pouvons faire, tout en étant en désaccord cordial sur des choses liées à l'UE ou aux institutions internationales, à l'ordre international libéral et au changement climatique", a-t-il dit.
Le chancelier allemand a de son côté également indiqué avoir "entamé des discussions confidentielles avec le président français au sujet de la dissuasion nucléaire européenne", que la France est le seul pays en Europe, avec le Royaume-Uni qui dispose également de la bombe atomique, à être en mesure de fournir.
"Une Europe forte dans une Otan forte"
"L'Europe assume davantage un rôle de leadership au sein de l'Otan", a avancé le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Mark Rutte, qui estime qu'"une Europe forte dans une OTAN forte signifie que le lien transatlantique sera plus fort que jamais".
La relation "est au milieu de beaucoup d'incertitude. Mais nous, on a à clarifier ce qu'on veut pour nous-mêmes et ce qu'on a à faire. Et les Etats-Unis ont à clarifier ce qu'ils sont prêts à faire pour les Européens", avait dit M. Macron à des journalistes à son arrivée.
Outre les débats officiels, le rendez-vous de Munich qui se déroule jusqu'à dimanche autour de deux hôtels dans le centre historique de la capitale bavaroise sous haute surveillance policière est l'occasion d'échanges informels et de réunions secrètes.
Le chef de la diplomatie ukrainienne Andriï Sybiga a écrit sur X avoir déjà discuté à Munich avec son homologue chinois Wang Yi "des efforts de paix et du rôle important de la Chine pour faciliter la fin du conflit" avec la Russie.
M. Wang a de son côté affirmé que la position de la Chine est "constante, (...) promouvant activement les pourparlers de paix".
Les gouvernements occidentaux et Kiev accusent Pékin de fournir à la Russie un soutien économique crucial à son effort de guerre, notamment des composants militaires pour son industrie de défense.
Ukraine, Groenland, Iran
"Il est bon d'avoir un partenariat solide avec les Américains", a déclaré en marge de la conférence le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Mais l'Europe "a besoin d'une industrie de défense indépendante, très forte (en) partenariat avec les États-Unis", a-t-il insisté. "C'est notre continent".
Des dirigeants européens, dont MM. Merz et Macron, ainsi que les dirigeants du Canada, de l'Otan et de l'UE, ont eu une réunion avec M. Zelensky sur l'Ukraine. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, qui s'est notamment entretenu vendredi avec son homologue chinois, ne participait pas à cette rencontre en raison d'un emploi du temps chargé, selon un responsable américain.
Emmanuel Macron a récemment souhaité une reprise du dialogue avec Vladimir Poutine. Interrogé à Munich, le chancelier allemand s'est dit vendredi "prêt à parler" lui aussi avec la Russie "si cela apporte quelque chose", mais a observé de son côté que la Russie n'avait "pas encore la volonté d'avoir une discussion sérieuse".
Le prochain cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine se tiendra mardi et mercredi à Genève, a annoncé le Kremlin.
Emmanuel Macron a souligné à Munich que l'Europe devrait "définir ses règles de coexistence" avec la Russie une fois qu'un accord de paix serait trouvé. Et s'ils veulent être en "position de force" pour discuter avec la Russie à l'avenir, les pays du Vieux Continent doivent "développer activement" leur "boîte à outils" en matière de défense, notamment en matière de systèmes de "frappes de précision en profondeur", a-t-il estimé.
Au centre des débats de Munich, les organisateurs ont fait figurer "l'ordre international ravagé à coups de boutoir". Avec notamment le Groenland, convoité par le président Donald Trump. Marco Rubio a rencontré à ce propos la Première ministre danoise Mette Frederiksen et son homologue groenlandais Jens-Frederik Nielsen, des discussions décrites comme "constructives" par Mme Frederiksen.
M. Rubio, considéré comme moins idéologue que JD Vance, conduit la délégation américaine cette année, et prendra la parole publiquement samedi.
Enfin, également présent à Munich, le secrétaire général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a estimé que trouver un accord entre l'Agence et Téhéran sur les inspections du programme nucléaire iranien était "complètement possible", mais qu'il fallait "marcher sur un fil" pour faire avancer le dialogue.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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