Sport
Une 7e Coupe de la Ligue pour Elfic Fribourg
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Elfic Fribourg a remporté dimanche la 7e Coupe de la Ligue de son histoire. Marielle Giroud et ses coéquipières ont dominé Nyon 89-69 en finale à Clarens.
Le basket féminin helvétique est un sport qui se joue à 5 contre 5, et à la fin, c'est Elfic Fribourg qui l'emporte. Les Fribourgeoises ont toujours faim de titres et elles l'ont démontré avec autorité. Plus le match avançait, plus leur emprise sur la rencontre s'étendait.
Les Vaudoises ont plutôt bien tenu le choc en début de match. Elles sont même parvenues à virer en tête après le premier quart (19-20). Mais jouer contre Elfic, c'est aussi savoir qu'il faut se préparer à lutter quarante minutes.
Les Nyonnaises ont donc gentiment cédé face au côté rouleau-compresseur des Elfes. Et que dire de la performance XXL de Marielle Giroud? Auteure de 24 points, 18 rebonds et 3 interceptions, la Valaisanne de 35 ans a une fois encore écrasé la rencontre de toute sa classe.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Marlen Reusser: "Je suis vraiment cramée"
Marlen Reusser a remporté pour la troisième fois le Tour de Suisse dimanche à Villars-sur-Ollon. La Bernoise est revenue sur cette démonstration de force, qui l'a vue gagner deux étapes en deux jours.
Déjà vêtue de jaune à la faveur de son succès de la veille, Marlen Reusser affichait la mine des grands jours à l'heure de répondre aux médias après une victoire éclatante. "C'était une étape très dure, surtout dans la montée finale. La chaleur a également eu une influence, je suis vraiment cramée", a commenté la Suissesse de 34 ans.
Malgré les conditions, la coureuse de la formation Movistar a parfaitement géré sa fin de course pour rafler la mise, une victoire qui a une saveur toute particulière après un début de saison marqué par les blessures. "J'étais assez confiante, mais ça ne fait pas deux semaines que j'ai terminé le Tour d'Italie, où certaines coureuses avaient réussi à me lâcher. Ce succès me confirme que nous avons travaillé sur les bonnes choses entre-temps", s'est-elle réjouie.
Ce résultat est de bon augure avant le Tour de France Femmes, qui débutera le 1er août prochain à Lausanne. Reusser veut continuer le travail: "Je souffre encore un peu, mais nous avons su apprendre des erreurs du Giro, où il m'a manqué de force. Désormais, il me faut de l'altitude. Par rapport aux autres coureuses, il me manque aussi beaucoup d'entrainement", a-t-elle résumé. La championne du monde du contre-la montre compte pour l'heure deux victoires d'étapes sur la Grande Boucle, mais qui n'a jamais fait mieux que deuxième au classement général d'un grand Tour (réd. à deux reprises sur le Tour d'Espagne, en 2021 et 2025).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Marlen Reusser remporte le Tour de Suisse Women pour la 3e fois
Après 2023 et 2025, Marlen Reusser a ajouté un troisième Tour de Suisse Women à son palmarès dimanche à Villars-sur-Ollon.
Déjà victorieuse du contre-la-montre la veille, la Bernoise s'est aussi adjugée la dernière étape.
Au lendemain de sa 37e victoire professionnelle qui lui avait permis de s'emparer du maillot jaune, la Suissesse de 34 ans a devancé la Polonaise Kasia Niewiadoma-Phinney et la Française Cédrine Kerbaol à la faveur d'une attaque tranchante à 800 m de l'arrivée. Deuxième au sprint à 7" de Reusser, la Tricolore a terminé à la 2e place du classement général à 1'31, tandis que la Polonaise a complété le podium final à 2'02.
En grande forme, la championne du monde du contre-la-montre était déjà passée en tête lors de la première ascension du Col de la Croix. Elle s'était isolée en tête dans un groupe de quatre coureuses, avant de suivre l'attaque de Niewiadoma-Phinney à 8 km de l'arrivée pour sécuriser sa victoire finale.
Longo Borghini à la dérive
Dauphine de Reusser avant l'ultime étape, Elisa Longo Borghini a craqué dès la première montée du Col de la Croix. L'Italienne a terminé à plus de 10 minutes dimanche, échouant à la 9e place finale avec 10'16 de débours sur la Bernoise, alors qu'elle n'en comptait que 10'' avant la course dominicale.
Steffi Häberlin a conclu sa semaine en beauté en terminant à la 6e place (+ 2'28) ce dimanche. La championne de Suisse a ainsi repris deux rangs et termine aussi 6e de ce TdS.
Autre Helvète en vue sur les contreforts de Villars-sur-Ollon, Jasmin Liechti s'est hissée à une belle 11e place, avec 7'17 de retard sur sa compatriote.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
L'Espagne sûre de ses forces, malgré le flop inaugural
Malgré leurs débuts ratés à la Coupe du monde, les champions d'Europe espagnols affichent confiance et sérénité.
Ils ont mis un point d'honneur à ne laisser filtrer aucun doute cette semaine, à l'approche d'un match contre l'Arabie saoudite, dimanche (18h en Suisse), que Lamine Yamal ne devrait pas jouer en totalité.
Les joueurs et le sélectionneur se sont succédé devant les médias pour afficher leur sérénité malgré l'immense contre-performance inaugurale contre le Cap-Vert (0-0), 64e nation FIFA.
"On n'a jamais de doutes. On connaît le niveau qu'ont l'effectif et le staff et il faut toujours faire confiance", a assuré vendredi Pau Cubarsi. Et le défenseur central du FC Barcelone d'insister: "On ne sort pas d'un grand match, mais on a les batteries rechargées, on a très envie de montrer un bon niveau".
Fidèle à sa ligne consistant à défendre ses joueurs, contre vents et marées, le sélectionneur Luis de la Fuente a livré le même message dès lundi: "Nous n'avons pas eu la justesse dans les dernières passes et il s'est passé cela, mais rien qui doive susciter des doutes ou une inquiétude excessive."
Contre l'Arabie saoudite à Atlanta, la Roja aura seulement "besoin d'un peu plus de grinta, plus de hargne devant le but, mais surtout de donner un peu plus de vitesse au ballon pour fatiguer davantage l'adversaire, pour trouver plus d'espaces. On doit faire la même chose, mais avec un tout petit peu plus d'intensité", a listé Cubarsi.
Infirmerie et transferts
Derrière les discours bien calibrés se cache une pression bien réelle pour les favoris de cette Coupe du monde, tenus de se relancer pour éviter la crise.
Ne pas parvenir à marquer face à un si faible adversaire que le Cap-Vert, avec l'armada dont dispose la Roja même sans Lamine Yamal au coup d'envoi, reste un sacré accroc.
Mardi, au lendemain du match, les visages étaient plus fermés que les jours précédents. L'ambiance était davantage détendue vendredi lors d'une séance sous la chaleur et l'humidité de Chattanooga (Tennessee).
Mais deux éléments troublent la quiétude de l'Espagne dans le bois verdoyant qui entoure les terrains de la Baylor School, son camp de base: les joueurs diminués physiquement et le marché des transferts.
Depuis le début du Mondial, il y a déjà eu la signature de Marc Cucurella au Real Madrid, celle de Victor Munoz à Liverpool, et c'est désormais Alex Grimaldo qui pourrait quitter le Bayer Leverkusen, selon plusieurs médias. Mais le sélectionneur l'affirme: ses hommes ont l'habitude et ne sont pas perturbés par cette actualité.
Yamal pas à 100%
L'autre sujet de discussion, voire d'inquiétude, c'est la forme physique de plusieurs des cadres espagnols, à commencer par celle du prodige Lamine Yamal, indispensable à l'équipe du haut de ses 18 ans.
Malgré sa vingtaine de minutes prometteuses en fin de match contre le Cap-Vert, qui avait fait du bien à l'attaque amorphe de la Roja, le Barcelonais n'est pas assez remis d'une blessure à la cuisse pour jouer un match entier.
"C'est très tôt, c'est inutile, je suis en pleine période d'adaptation, ce n'est pas le moment de disputer un match entier, mais je peux jouer les minutes que le coach voudra", a déclaré l'ailier, qui n'avait plus joué depuis le 22 avril, à la télévision publique espagnole (RTVE).
Dimanche, il pourrait jouer "une heure", a indiqué Luis de la Fuente à la radio Cope, sans préciser s'il débuterait comme titulaire ou entrerait en cours de match.
La situation de Nico Williams, l'autre ailier percutant, est identique. De retour d'une blessure au pied, Mikel Merino ne s'est pas entraîné mardi et Victor Munoz a rechuté après une blessure musculaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Englué dans ses déboires extra-sportifs, l'Iran au défi belge
L'équipe d'Iran, qui s'estime défavorablement traitée par l'administration US dans ce Mondial, espère oublier un temps ses déboires extra-sportifs pour surprendre la Belgique, dimanche à Los Angeles.
La guerre au Moyen-Orient a jusqu'au bout fait planer le doute sur la présence de la Team Melli pour ce tournoi en Amérique du Nord. Jamais un pays hôte n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante.
L'équipe, qui s'est en dernière minute rabattue sur la ville mexicaine de Tijuana pour installer son camp de base, n'a pas reçu de visas américains pour une douzaine de membres de son encadrement et s'estime insuffisamment défendue par la FIFA. Ses trois matches de poule sur la côte Ouest américaine entraînent des allers-retours transfrontaliers difficiles.
Pour leur entrée dans la compétition, les Iraniens avaient buté sur la Nouvelle-Zélande (2-2), l'adversaire théoriquement le plus faible du groupe G. Faut-il y voir la preuve d'un collectif perturbé?
Le sélectionneur Amir Ghalenoei avait assuré ne pas chercher d'excuses à son équipe, tout en la décrivant comme "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".
De retour à Tijuana, les responsables ont entretenu la polémique cette semaine. Jeudi, la fédération iranienne a déposé un recours auprès de la FIFA, en dénonçant une rupture d'équité pour le match contre la Belgique.
Barricadés à l'hôtel
Motif de leur colère: les Diables Rouges ont pu arriver en provenance de Seattle dès vendredi pour ce match prévu dimanche à midi heure locale (21h00 en Suisse), tandis que les Iraniens ne seront autorisés à atterrir à Los Angeles que samedi.
Le traitement réservé par les Etats-Unis à la sélection iranienne est un "épisode sombre" dans l'histoire du football, a insisté vendredi le secrétaire général de la fédération, Hedayat Mombeyni.
Barricadés dans leur hôtel à Tijuana, les Iraniens sont escortés par un convoi de gardes nationaux lourdement armés lors de leurs déplacements sur le stade d'entraînement.
Seul contact avec l'extérieur, ils signent quelques autographes aux fans mexicains ou iraniens qui se postent derrière le grillage de leur hôtel.
Face au défi des Diables Rouges, qui restent sur une contre-performance initiale contre l'Egypte (1-1), l'équipe peut s'attendre de nouveau à un large soutien du stade de Los Angeles et ses plus de 70'000 spectateurs.
La Team Melli avait été bruyamment encouragée face à la Nouvelle-Zélande par la diaspora de "Tehrangeles". Les supporters mexicains, nombreux en Californie, semblent aussi s'être enamourés de cette équipe.
Alors que les quatre équipes du groupe G comptent un point, tous les espoirs restent permis pour cette sélection.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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