Économie
Allemagne: rebond des commandes industrielles en décembre
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Les commandes passées à l'industrie allemande sont reparties à la hausse en décembre, progressant de 3,2% sur un mois, au moment où les risques d'un ralentissement économique sévère s'atténuent, selon les chiffres publiés lundi par Destatis.
Cette reprise a "largement compensé" la baisse importante enregistrée en novembre (-4,4%), selon l'office fédéral des statistiques Destatis, dans un contexte de crise énergétique freinant l'activité industrielle.
"Les commandes n'ont pas poursuivi la tendance à la baisse observée depuis février de l'année dernière", au moment du déclenchement de la guerre en Ukraine, a commenté le ministère de l'Economie dans un communiqué distinct.
Ces données, "ainsi que l'amélioration du climat des affaires ces derniers mois, suggèrent que le ralentissement économique du semestre d'hiver devrait être plus modéré", a ajouté le ministère.
Dans le détail, la hausse a été particulièrement forte pour les commandes intérieures (5,7%), tirées principalement par les secteurs de la distribution d'électricité, la fabrication de moteurs à combustion et l'ingénierie aérospatiale.
Les commandes de matériel électrique (+34%) et d'informatique/optique (+9,3%) ont été particulièrement fortes.
La demande extérieure a elle aussi progressé, surtout au sein de l'Union européenne (+9,8%).
Au total sur l'année 2022, les prises de commandes restent inférieures à celles de l'année précédente, mais sont légèrement supérieures à celles d'avant la crise du coronavirus, a conclu Destatis.
Malgré la détente sur les chaînes d'approvisionnement, la flambée des prix de l'énergie causée par la guerre en Ukraine a bousculé le modèle économique allemand, basé notamment sur l'importation massive de gaz peu cher venant de Russie.
La guerre a mis fin aux livraisons de gaz russe, occasionnant, pendant une partie de l'année, une flambée des prix en Europe.
Mais l'économie allemande a globalement mieux résisté que redouté, l'approvisionnement en gaz liquéfié et les aides aux ménages et aux entreprises ayant permis de la contenir.
Le gouvernement prévoit désormais une croissance de 0,2% sur l'ensemble de l'année 2023, et non plus une récession.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Nouvelle poussée de fièvre à la Fed, qui défend son indépendance
La Réserve fédérale américaine (Fed) se trouve lundi prise dans une tempête inédite, son président Jerome Powell ayant dû monter au front pour défendre l'indépendance de l'institution, selon lui plus que jamais menacée par Donald Trump.
Le très pondéré Powell s'est fendu d'une déclaration filmée hautement inhabituelle dimanche soir, pour dire qu'il ne plierait pas face aux pressions du gouvernement.
Selon lui, le ministère de la Justice a lancé une enquête pouvant conduire à des poursuites pénales à son encontre.
Il ajoute que la démarche, "sans précédent", n'est qu'un "prétexte", une pression supplémentaire à l'encontre de la Réserve fédérale (Fed) qui n'a pas conduit sa politique monétaire dans le sens voulu par le président Trump.
Depuis son retour au pouvoir en janvier, le chef d'Etat réclame des baisses des taux directeurs pour réduire les coûts d'emprunt et soutenir la croissance et juge infondées les craintes concernant l'inflation.
Il a réservé une large part de ses attaques à Jerome Powell, qu'il avait lui-même nommé à ce poste pendant son premier mandat et qu'il traite désormais d'"abruti", entre autres sobriquets désobligeants.
Pendant des mois, il a semblé chercher un moyen d'accélérer son départ de l'institution monétaire que les législateurs ont tenté de préserver des pressions et alternances politiques.
Tout ce temps - jusqu'à dimanche soir - M. Powell a évité toute confrontation publique avec le président, disant rester concentré sur sa mission.
Frictions dans le camp présidentiel
L'affaire, qui intervient alors que Donald Trump doit prochainement annoncer le nom du successeur de Powell, a créé des remous sur les marchés financiers.
Les investisseurs apprécient généralement les baisses de taux directeurs, mais sont aussi attachés à l'indépendance de la Fed, garde-fou contre l'inflation.
Lunid, Wall Street a ouvert en baisse et le dollar a perdu du terrain face aux autres devises. L'or et l'argent, valeurs refuges, ont quant à eux touché de nouveaux records.
Pour David Wessel, chercheur à la Brookings Institution, "Trump s'est rendu compte que les Américains s'inquiétaient du coût de la vie et fait tout ce qu'il peut pour montrer qu'il cherche à améliorer les choses", notamment via la promesse de taux directeurs plus bas.
C'est un jeu dangereux, estime-t-il auprès de l'AFP, dans la mesure où les marchés comme son propre camp peuvent se rebiffer.
Un sénateur républicain, Thom Thillis, a manifesté sa désapprobation. "S'il existait encore le moindre doute sur le fait que certains conseillers au sein du gouvernement poussent pour mettre fin à l'indépendance de la Fed, ils sont désormais écartés", a-t-il déploré.
Il a prévenu qu'il n'adouberait aucun candidat de Donald Trump à un poste au sommet de la Fed "tant que cette affaire juridique ne sera pas totalement réglée".
Selon les éléments rapportés par M. Powell, le ministère de la Justice a lancé une procédure pouvant aboutir à une mise en accusation pénale.
Cette procédure concerne son audition devant le Congrès en juin, lors de laquelle il lui a été demandé de s'expliquer sur le dérapage la facture des travaux de rénovation du siège de la Fed à Washington.
"La menace de poursuites est la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans l'intérêt général plutôt que pour répondre aux préférences du président", a estimé M. Powell.
Interrogé sur le sujet dimanche soir, M. Trump a affirmé qu'il n'était pas au courant, en renouvelant ses critiques à l'égard du patron de l'institution monétaire.
Outre Jerome Powell, Donald Trump a tenté de révoquer une autre responsable de la Fed, Lisa Cook. L'affaire arrive ce mois-ci devant la Cour suprême.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
PME vaudoises: un prix pour valoriser l'égalité professionnelle
Un nouveau prix honorifique récompense les PME vaudoises pour leur action en faveur de l'égalité entre les hommes et les femmes au travail. Crée par la Commission cantonale consultatives de l'égalité (CCCE), le Prix vaudois PME - Agir pour l'égalité sera décerné le 11 juin 2026.
Promouvoir l’égalité entre les femmes et hommes dans les petites et moyennes entreprises. C’est l’idée du nouveau prix « Agir pour l’égalité » lancé par le bureau de l’égalité de l’État de Vaud en décembre 2025. Son but: valoriser les initiatives qui contribuent à faire progresser l’égalité au travail. Plusieurs éléments posent encore problème en milieu professionnel selon la présidente de la Commission Maribel Rodriguez : inégalités salariales, sous-représentation des femmes aux postes de direction et pas ou peu de mesures de conciliation vie privée/vie professionnelle.
Parmi ces éléments on retrouve notamment l’impossibilité de retrouver leur taux d’activité au retour du congé maternité. Maribel Rodriguez, cheffe du bureau de l’égalité du canton de Vaud.
La cheffe du bureau de l’égalité du canton de Vaud nous donne quelques exemples de mesures qui permettent de favoriser l’égalité au travail.
Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu’au 15 mars 2026. Le Prix vaudois PME – Agir pour l’égalité sera décerné le 11 juin 2026 lors d’une cérémonie organisée à Lausanne, en présence de la Conseillère d’Etat Isabelle Moret. Toutes les informations sont disponibles sur vd.ch.
Économie
UBS toujours opposée à la règlementation sur les fonds propres
UBS, seule concernée par le projet de nouvelle réglementation des fonds propres, a répété lundi son opposition à ce projet, estimant que ce dernier la "désavantagerait au niveau international".
Le Conseil fédéral souhaite que les banques d'importance systémique actives à l'échelle internationale - soit seulement UBS depuis la disparition de sa rivale Credit Suisse - devront couvrir intégralement leurs filiales étrangères avec des fonds propres. Le gouvernement entend donc adapter la loi sur les banques et l'ordonnance sur les fonds propres. Actuellement, cette exigence est encore d'environ 60%.
Pour la banque aux trois clés, qui avait repris en 2023 sa malheureuse rivale, la nouvelle exigence de détenir à l'avenir 130% de fonds propres durs (Tier 1) l'obligerait à lever environ 23 milliards de dollars de capitaux supplémentaires. Cette mesure "provoquerait des coûts élevés" pour UBS et la place financière helvétique et "affaiblirait l'économie suisse".
"La Suisse ne doit pas promulguer des lois qui sont seulement faites pour une seule entreprise", a-t-elle insisté dans une prise de position, ajoutant que les filiales étrangères font intégralement partie du modèle d'affaires et ne doivent pas être découplées de leur maison-mère.
Ces débats, clos depuis vendredi avec la fin de la procédure de consultation, ont pesé sur la valorisation d'UBS en Bourse, cette dernière ayant perdu depuis la fin de l'année dernière 27% ou quelque 30 milliards de francs par rapports à ses pairs européennes et américaines, a sermonné le groupe zurichois. "Le rebond partiel du cours de Bourse ces dernières semaines en raison de spéculations sur un éventuel compromis (...) confirme l'importance de la régulation sur la valorisation", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Climat de consommation au ralenti en décembre
Les Suisses ont été moins dépensiers en décembre. L'indice du climat à la consommation s'est établi à -30,7 points le mois dernier, affichant une baisse de 0,4 points sur un an, selon les données du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) parues lundi.
En novembre, l'indice avait atteint -33,8 points, légèrement au-dessus des -36,9 points d'octobre.
Les sous-indices de la situation économique générale à venir (-31,5 points contre -23,2 points un an plus tôt) et de la situation financière à venir (-27,8 points contre -25,1 points) se sont détériorés. Ceux de la situation financière passée (-39,0 points contre -44,9 points) et des grandes acquisitions (-24,4 points contre -28,1 points) se sont améliorés.
Pour calculer ces indices, le Seco a sondé en ligne le mois dernier 2496 personnes âgées d'au moins 16 ans et s'exprimant en français, allemand ou italien.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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