Rejoignez-nous

Économie

Allemagne : rebond des commandes industrielles en octobre

Publié

,

le

Malgré ce rebond, l'économie allemande s'achemine vers la récession (archives). (© KEYSTONE/DPA Deutsche Presse-Agentur GmbH/SEBASTIAN KAHNERT)

Les commandes passées à l'industrie allemande sont reparties à la hausse en octobre, portées par l'international, alimentant l'espoir d'un impact moins fort que prévu de la crise énergétique, selon des chiffres publiés mardi.

L'indicateur, qui donne un avant-goût de la production industrielle, gagne 0,8% sur un mois, en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué l'Office fédéral des statistiques Destatis dans un communiqué.

Sur un an, les commandes sont en baisse de 3,2%.

L'indice bénéficie ainsi d'un rebond, après une chute révisée de 2,9% en septembre, contre 2,4% précédemment indiqué par l'institut.

"Il s'agit d'un autre indice que la récession pourrait être moins forte que prévue, même si les perspectives industrielles restent faibles", s'est félicité dans un communiqué le ministère de l'Economie.

Depuis plusieurs mois, l'industrie exportatrice allemande est plombée par la guerre en Ukraine, qui entraîne perturbations sur les chaînes d'approvisionnement, hausse des coûts et envolée des prix de l'énergie.

Sont frappées de plein fouet les industries à forte intensité énergétique, comme la chimie, qui connait une baisse de 2,1% de ses commandes en octobre.

Mais certains signes alimentent l'espoir d'une fin d'année meilleure que prévue.

La production industrielle a rebondi, de 0,6% en septembre. Et le marché automobile connaît une embellie depuis août, malgré un niveau toujours historiquement bas.

Malgré tout, "la descente de l'Allemagne vers la récession se poursuit", tempère Carsten Brzeski, analyste pour Comdirect

Le gouvernement table toujours sur un recul du PIB de l'Allemagne dès le trimestre prochain, et anticipe une récession de 0,4% en 2023 pour la première économie européenne.

Dans le détail en octobre, les commandes ont été portées par l'international (+2,5%), tandis que la demande domestique a chuté (-1,9%).

Les commandes de biens d'investissement ont grimpé de 3,2 %, tandis que celles de biens intermédiaires ont chuté de 1,4%. La demande de biens de consommation connaît une lourde chute de 6,3% selon Destatis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Recours rejetés contre le règlement genevois sur l'énergie

Publié

le

Le règlement genevois sur l'énergie vise à favoriser le passage aux énergies renouvelables pour la production de chaleur (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Tribunal fédéral rejette deux recours dirigés contre le règlement d'application de la loi genevoise sur l'énergie. Plusieurs particuliers et les communes d'Hermance et de Corsier contestaient ce texte sous l'angle de la garantie de la propriété, de la légalité et de la proportionnalité.

Dans ses arrêts publiés lundi, la 1re Cour de droit public estime que les mesures décidées par le Conseil d'Etat afin de faciliter et d'accélérer la transition des énergies fossiles aux énergies renouvelables sont propres à atteindre le but recherché et conformes au droit supérieur. L'atteinte à la garantie de la propriété n'est pas jugée excessive.

Lors de la mise en place, du remplacement ou de la transformation d'une installation productrice de chaleur, le règlement prévoit que celle-ci doit être alimentée en priorité par des énergies renouvelables. Seules les installations d'une puissance inférieure à 5 kW sont dispensées d'autorisation.

Le règlement prévoit aussi des audits énergétiques lorsque l'indice de dépense de chaleur d'un bâtiment dépasse une certaine valeur. Cette valeur sera abaissée par étapes jusqu'à fin 2030.

Le Tribunal fédéral reconnaît que certaines mesures et valeurs peuvent être assez contraignantes pour les propriétaires. Cependant, elles sont justifiées par le but d'intérêt public visé, à savoir favoriser l'utilisation rationnelle de l'énergie et le recours aux sources renouvelables et aux rejets de chaleur. En outre, des exceptions sont prévues pour les bâtiments historiques.

Enfin, relèvent les juges, des dispenses peuvent être accordées lorsque le propriétaire n'a pas les moyens de procéder aux travaux, lorsque les adaptations sont hors de prix ou lorsqu'elles sont disproportionnées au regard de l'amélioration attendue. (arrêts 1C_91 et 92/2023 du 12 février 2024)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Les prix à la consommation baissent sur un an en février

Publié

le

Les prix des aliments notamment ont freiné l'essor de l'inflation en février. (archive) (© KEYSTONE/OBS/KEYSTONE/OBS/KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

En février, l'inflation a reculé en Suisse à 1,2% sur un an. Les prix à la consommation ont en revanche augmenté de 0,6% sur un mois à 107,1 points, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Les prix des transports aériens et les loyers du logement ont été les plus grands contributeurs à la variation de l'indice par rapport à janvier, rapporte lundi un communiqué. L'indice a aussi été porté par la parahôtellerie et les voyages à forfait internationaux. Les secteurs en recul ont été les prix des baies et de la viande de boeuf ou encore les produits de soins du visage et de maquillage.

Le renchérissement répond aux attentes du consensus AWP, dont les analystes tablaient sur un indice compris entre 0,9% et 1,2% sur un an en février, et une variation mensuelle entre +0,4% et +0,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

La BNS confirme sa perte de 2023

Publié

le

Le garant de la stabilité des prix en Suisse a accusé l'an dernier une nouvelle perte nette, moins abyssale toutefois que celle de 2022. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Banque nationale suisse (BNS) a enregistré une perte de 3,2 milliards de francs l'an dernier et s'abstiendra de toute distribution à la Confédération et aux cantons. En 2022, le débours avait atteint 132,5 milliards.

La gardienne du franc souligne que "cette perte rend impossible toute distribution au titre de l'exercice 2023" et que "cela vaut aussi bien pour le versement d'un dividende aux actionnaires de la BNS que pour la distribution d'un bénéfice à la Confédération et aux cantons", selon le communiqué.

Un bénéfice de 4 milliards de francs a découlé des positions en monnaies étrangères. Le stock d'or a généré une plus-value de 1,7 milliard. En revanche, les positions en francs ont enregistré une perte de 8,5 milliards de francs. Les charges d'exploitation se sont élevées à 0,4 milliard. Après la prise en compte du solde négatif de la réserve pour distributions futures de 39,5 milliards de francs, la perte portée au bilan s'établit à 53,2 milliards.

En 2022, la BNS s'était déjà abstenue de tout versement, quand en 2021, six milliards de francs avaient été redistribués à la Confédération et aux cantons.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Des problèmes de moteurs coûtent des millions à Swiss

Publié

le

Les problèmes de moteurs occuperont Suisse juqu'en 2026, selon son directeur opérationnel Oliver Buchhofer (image prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Trois avions de type A320 de Swiss sont actuellement cloués au sol en raison de problèmes de moteur. La compagnie aérienne devra renoncer à huit d'entre eux au total dans les mois à venir en raison de travaux de maintenance, affirme son directeur opérationnel.

Une amélioration de la situation ne se dessine pas dans l'immédiat, indique Oliver Buchhofer lundi dans les titres alémaniques du groupe Tamedia. "Nous partons du principe que le problème des réacteurs nous accompagnera jusqu'en 2026", précise-t-il.

L'an dernier, des problèmes avec les moteurs du constructeur Pratt & Whitney avaient entraîné des retards dans les vols de Swiss. A l'époque déjà, la compagnie avait dû renoncer en partie à huit avions.

Ces pannes coûtent à Swiss plusieurs centaines de millions à l'entreprise, explique M. Buchhofer. La compagnie aérienne mène des "discussions constructives" avec le fabricant de moteurs et a bon espoir de trouver une solution, dit-il.

Poursuite des vols en wet lease

Pour faire face au manque de capacités, Swiss continue de miser sur les contrats d'affrètement d'avions avec équipage (wet lease) lui permettant de transporter ses passagers via la compagnie lettone Air Baltic et Helvetic Airways.

Une pratique qui a suscité la colère chez les syndicats, accusant Swiss de dumping salarial. M. Buchhofer rejettent ces critiques. "Nous avons un contrat valable avec Air Baltic et respectons toutes les prescriptions européennes concernant le wet lease", assure-t-il.

Le directeur opérationnel de la compagnie affirme en outre ne pas viser le poste de Dieter Vranckx, patron de Swiss qui se retirera au milieu de l'année. "Nous avons actuellement de grands défis à relever au quotidien, déclare-t-il. C'est sur cela que je me concentre".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Bélier

Vous mettez la touche finale à un projet qui vous a bien plu. Chaque étape achevée, chaque détail peaufiné vous ont apporté une satisfaction immense.

Les Sujets à la Une

X