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Culture

L'actrice américaine Raquel Welch est morte à l'âge de 82 ans

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Raquel Welch, ici en 2005, est morte après une brève maladie. (© KEYSTONE/AP/LUIS MARTINEZ)

L'actrice américaine Raquel Welch, star des années 60-70 dont Hollywood se souvient largement pour son rôle de naïade des cavernes en bikini de peau de bête dans "Un million d'années avant Jésus-Christ", est morte mercredi à l'âge de 82 ans, a annoncé son manager.

L'actrice est décédée mercredi matin à 82 ans après une brève maladie, a déclaré son manager dans un communiqué transmis à l'AFP.

Après la disparition de Marylin Monroe en 1962, la jeune amazone à la crinière auburn reprit en 1966 le statut de sex-symbol universel balayant l'idée que seule une blonde pouvait incarner la quintessence de la féminité.

Mais sa célébrité reposait sur un malentendu: on ne lui demandait que de se déshabiller alors que Raquel Welch a toujours voulu prouver qu'elle avait du talent.

"J'avais vraiment le sentiment que les gens se moquaient totalement de moi, ils ne s'intéressaient qu'à l'autre femme: celle à califourchon, en bikini de peau de lapin, avec cette impossible taille de guêpe! Ils étaient tous amoureux de cette espèce de super woman venue tout droit d'Amazonie".

Petits boulots

Jo-Raquel Tejada, née à Chicago le 5 septembre 1940 d'un ingénieur aéronautique bolivien et d'une Américaine, grandit en Californie où elle apprend la danse classique. A 14 ans, la jeune latino-américaine gagne le prix "Miss photogénique", le premier d'une longue série parmi lesquels "Miss formes", "Miss beauté parmi les beautés", "Miss demoiselle de Californie".

Après un bref mariage avec James Welch, un cancre du lycée avec qui elle a deux enfants à moins de 20 ans, elle déménage à Dallas et vit de petits boulots de serveuse et de modèle pour posters suggestifs. En quête de vedettariat, elle revient en 1963 à Los Angeles où elle rencontre Patrick Curtis, un agent publicitaire entreprenant.

Il lance la carrière de cette jeune femme aux lignes affolantes et la convainc de garder le nom de Welch pour masquer ses origines latinos, alors peu au goût hollywoodien. Elle démarre dans des films médiocres, le plus notable d'entre eux "L'homme à tout faire" où elle apparait aux côtés d'Elvis Presley.

Après une vingtaine de rôles de figuration, elle est repérée par la 20th Century Fox qui la choisit en 1966 comme tête d'affiche pour "Le voyage fantastique" de Richard Fleicher. Le film de science-fiction la fait décoller.

Lambeaux

Cette même année, elle incarne une sauvage préhistorique dans "Un million d'années avant Jésus-Christ", un piètre film quasi muet dont seule l'affiche marquera l'histoire du cinéma. Raquel y pose dans le fameux bikini en peau de bête dont les lambeaux semblent avoir été arrachés par un animal féroce ou un homme des cavernes affamé.

"Les gens me voyaient en sex-symbol mais en réalité j'étais mère célibataire avec deux jeunes enfants!", s'exclame-t-elle un demi-siècle plus tard dans son autobiographie "Beyond the cleavage" ("Au-delà du décolleté"). "Vous m'imaginez sur l'affiche avec un gosse sous le bras et l'autre dans une poussette? Ca casse un peu le mythe, non?"

15 millions de la MGM

En 1967, elle épouse son pygmalion à Paris, vêtue d'une mini-robe en filet blanc qui fait sensation. Riche, célèbre, elle mène alors grand train: somptueuse villa à Beverly Hills, piscine en marbre noir, Rolls-Royce. Le Times en fait sa couverture en novembre 1969.

Elle enchaîne les films dans les années 70 mais reste cantonnée à son statut de beauté dans tous les genres où elle s'aventure. Westerns ("Bandolero", "Un colt pour trois salopards"), films policiers ("La femme en ciment") ou encore comédies ("L'animal" de Claude Zidi avec Belmondo).

En 1969, des scènes érotiques inédites avec l'acteur noir Jim Brown dans "Les cent fusils" et son rôle de transgenre dans la parodie "Myra Breckinridge" (1970) ne l'aident pas à faire évoluer son image. Elle obtient toutefois un Golden Globe pour "Les trois mousquetaires" en 1973.

Congédiée par la MGM sur le tournage de "Rue de la sardine" en 1982, elle attaque le studio et obtient 15 millions de dollars pour rupture abusive de contrat. L'affaire ne lui fait pas une bonne publicité.

Adepte de yoga, elle se lance, comme Jane Fonda, dans le business du bien-être.

Après avoir longtemps caché ses origines latines, la fringante sexagénaire assume alors ses racines incarnant des rôles d'hispaniques dans "American Family" (2002) ou "Tortilla soup" (2001).

A 68 ans, elle divorce de son quatrième mari de 14 ans son cadet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

Swissperform: prix de la meilleure interprétation pour Irène Jacob

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L'actrice franco-suisse Irène Jacob se voit décerner le prix de la meilleure interprétation Swissperform pour son rôle de commissaire dans la série "Intraçables". Elle le recevra pendant les Journées de Soleure, qui débutent le 21 janvier. (© KEYSTONE/EPA ANSA/FABIO FRUSTACI)

Le prix de la meilleure interprétation Swissperform est attribué à l’actrice franco-suisse Irène Jacob, pour son rôle de la commissaire Josèphe Brunner dans la série "Intraçables", une coproduction RTS et TF1. Trois autres actrices et acteur sont primés.

Dans "Intraçables", on suit l’ancienne journaliste Giulia Conforti qui, après la mort de son mari, travaille comme chauffeuse de taxi à Genève, lit-on dans un communiqué des Journées de Soleure mardi. Lorsqu’elle commence à enquêter sur les circonstances de l'accident qui a tué son mari, elle devient la cible d’un hacker et se trouve confrontée aux dérives de la surveillance numérique.

Négociations nucléaires sous haute tension

Le prix du meilleur acteur dans un second rôle revient à l'acteur bernois Max Hubacher pour son interprétation du responsable de sécurité dans la série "The Deal" du Lausannois Jean-Stéphane Bron, une coproduction de la RTS et d'Arte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Première à la Cinémathèque: voter pour le film de la Saint-Valentin

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Le public peut notamment voter pour "Coup de foudre à Notting Hill" avec Julia Roberts (archives). (© KEYSTONE/AP/Richard Shotwell)

La Cinémathèque suisse à Lausanne innove: pour la première fois, les cinéphiles pourront désigner le film qu'ils souhaitent voir le soir de la Saint-Valentin, le samedi 14 février au Capitole. Ils ont le choix entre trois célèbres comédies romantiques.

"Dirty Dancing" d’Emile Ardolino (1987) avec Patrick Swayze et Jennifer Grey, "Nuits blanches à Seattle" de Nora Ephron (1993) avec Meg Ryan et Tom Hanks et "Coup de foudre à Notting Hill" de Roger Michell (1999) avec Julia Roberts et Hugh Grant se disputeront les faveurs du public. Les votes sont possibles du 14 au 21 janvier sur le site de la Cinémathèque (www.cinematheque.ch/vote ).

www.cinematheque.ch/vote

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Nouveau record de fréquentation pour le Fort de Chillon (VD)

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Le Fort de Chillon consiste en un labyrinthe souterrain, situé en face du château du même nom (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le Musée Fort de Chillon à Veytaux (VD) a battu une nouvelle fois son record de fréquentation. Ce labyrinthe souterrain, situé en face du célèbre château et qui raconte l'histoire du réduit national, a accueilli plus de 51'000 visiteurs en 2025, soit 20,6% de plus qu'en 2024, déjà année record.

En franchissant le cap symbolique des 50'000 visiteurs, le Fort de Chillon "entre dans le cercle très fermé des institutions muséales "à haute fréquentation" de Suisse", s'est réjoui l'institution lundi dans un communiqué. "Cette progression illustre l’intérêt grandissant du public pour l’histoire suisse contemporaine et ses valeurs, ainsi que pour une approche muséale vivante, accessible et immersive", précise le document.

Pour 2026, le musée entend poursuivre son développement, en proposant notamment une visite guidée consacrée à la défense du Fort et du Château de Chillon, ainsi que des visites commentées par d'anciens soldats ayant servi dans des forts helvétiques. Il mettra également sur pied une nouvelle zone dédiée au jeu, "inspirée des moments de détente des soldats en permission", précise l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Golden Globes conquis par "Une bataille après l'autre"

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"Une bataille après l'autre" a raflé les prix de la meilleure comédie, du meilleur scénario, du meilleur second rôle féminin pour Teyana Taylor (à gauche) et du meilleur réalisateur pour Paul Thomas Anderson. (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

La fresque sur les dérives extrémistes des Etats-Unis, "Une bataille après l'autre", a triomphé aux Golden Globes dimanche, avec quatre récompenses. Le film du réalisateur Paul Thomas Anderson a confirmé son statut de favori en vue des Oscars dans deux mois.

Il a remporté les prix de la meilleure comédie, du meilleur scénario, du meilleur second rôle féminin pour Teyana Taylor et du meilleur réalisateur. "Vous êtes tellement généreux avec l'affection que vous me portez, à moi et à ce film [...] J'adore ce que je fais. Donc, c'est juste du plaisir", a remercié le cinéaste américain de 55 ans.

Plébiscitée pour sa capacité à saisir les fractures contemporaines des Etats-Unis, sa tragicomédie met en scène la traque d'ex-révolutionnaires d'extrême gauche par un suprémaciste blanc.

"A mes soeurs de couleur et aux petites filles de couleur qui regardent ce soir [...] notre lumière n'a pas besoin de permission pour briller", a lancé Teyana Taylor, qui y campe une héritière politique du Black Power complètement exaltée.

"Hamnet" surprend "Sinners"

Tête d'affiche du film, Leonardo DiCaprio s'est, en revanche, incliné pour le prix du meilleur acteur dans une comédie face à Timothée Chalamet, remarquable en joueur de ping-pong à l'ambition insatiable dans "Marty Supreme".

"Merci infiniment du fond du coeur. Je suis en lice avec de très grands noms. Cette catégorie est ultra relevée", a lâché l'acteur franco-américain de 30 ans.

Cette saison, "Sinners" passait pour le concurrent le plus sérieux d'"Une bataille après l'autre" pour l'Oscar du meilleur film. Mais ce film d'époque audacieux de Ryan Coogler, qui raconte la blessure profonde des Noirs dans le sud ségrégationniste des Etats-Unis des années 1930, sur fond de contes de vampires et de rythmes de blues, est reparti avec du plomb dans l'aile.

Il a été récompensé par le Globe de la meilleure performance au box-office et celui de la meilleure bande originale, mais a échoué à remporter le prix du meilleur film dramatique face à "Hamnet".

"L'Agent Secret", l'autre gagnant

La tragédie explore de manière fictive le deuil d'Agnes et William Shakespeare après la mort de leur fils. L'actrice irlandaise Jessie Buckley, qui y interprète l'épouse du dramaturge britannique, a été sacrée meilleure actrice.

Du côté des comédies, c'est l'Australienne Rose Byrne qui a été élue meilleure actrice, grâce à son rôle de mère au bout du rouleau, épuisée par la maladie de sa fille et les embûches de la vie, dans "If I Had Legs I'd Kick You".

Le film brésilien "L'Agent Secret" a été l'autre grand vainqueur de la cérémonie, avec deux trophées. Il a non seulement battu le représentant de la France aux Oscars, "Un simple accident", pour le prix du meilleur film international, mais a aussi permis à Wagner Moura d'être élu meilleur acteur dans un film dramatique.

Il y interprète un ex-universitaire traqué par des tueurs à gages sous la dictature brésilienne des années 1970, pendant qu'il tente de renouer avec son fils.

Il s'agit d'"un film sur la mémoire, ou l'absence de mémoire, et sur les traumatismes générationnels", a souligné le comédien brésilien. "Je pense que si ce traumatisme peut se transmettre de génération en génération, les valeurs le peuvent aussi. Alors ceci s'adresse à ceux qui restent fidèles à leur valeur dans les moments difficiles".

Une tonalité politique

Ce discours à la tonalité politique s'est avéré en accord avec le reste de la soirée: plusieurs célébrités portaient des badges "Be Good", du nom de Renee Good, une Américaine tuée cette semaine à Minneapolis par un agent de la police de l'immigration.

La maîtresse de cérémonie Nikki Glaser s'est également moquée du "ministère de la justice" américain, à qui elle a attribué "le Golden Globe du meilleur montage", pour la publication partielle du dossier Epstein, boulet politique du président américain Donald Trump.

Le palmarès a été complété par Stellan Skarsgard, élu meilleur second rôle masculin pour son incarnation d'un cinéaste en froid avec ses deux filles dans "Valeur sentimentale".

Le phénomène Netflix "KPop Demon Hunters" a lui remporté le Globe du meilleur film d'animation et celui de la meilleure chanson, pour un tube au titre prédestiné: "Golden".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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