Culture
C'est parti pour une nuit de féérie au carnaval de Rio
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Chars hauts comme des immeubles, percussions endiablées, orgie de plumes et de paillettes: le coup d'envoi des défilés fastueux du carnaval de Rio de Janeiro a été donné dimanche soir, faisant frémir les quelque 70'000 spectateurs du Sambodrome.
Des millions de Brésiliens sont également scotchés devant leur télévision en pleine nuit pour assister à ce spectacle grandiose, qui a débuté par un immense char aux têtes de dragons saillantes, pour ouvrir le défilé de l'école de samba Imperio Serrano.
Les gueules des dragons dorés et verts s'ouvrent et se referment grâce à un ingénieux mécanisme, tandis que des danseurs en costumes dorés sont postés sur des estrades. À l'arrière du char, à plusieurs mètres de haut, Saint Georges, patron de l'Etat de Rio de Janeiro, apparaît triomphant, une lance à la main, pour tuer les monstres.
"Je défile depuis que j'ai sept ans, mais à chaque fois que j'entre au sambodrome, c'est comme si c'était la première fois, j'ai envie de pleurer et ça me donne la chair de poule", dit à l'AFP Iaraci Santos, infirmière de 64 ans.
"Une joie encore plus grande"
Les écoles de samba, basées pour la plupart dans des favelas, représentent la fierté de tout un quartier. Elles se préparent toute l'année pour leur grand show qui ne peut en aucun cas dépasser 70 minutes, sous peine de retrait de points de la part de jurés impitoyables.
Les 12 principales écoles (six défilent le dimanche, six autres le lundi) sont évaluées selon neuf critères très précis, parmi lesquels la qualité des chars, des costumes, le choix du thème ou la chorégraphie de la "comissao de frente", groupe de danseurs hors pair qui ouvrent le défilé.
"Je suis nerveux, je n'aurais jamais pensé que je pourrais défiler au sambodrome, c'est ma première fois. Quand on arrive ici et qu'on voit ces chars majestueux, on voit à quel point c'est impressionnant, ça donne des frissons", confie Gabriel Rodrigues, étudiant en économie, le visage peint en rouge et noir.
Chaque formation fait défiler près de 3000 personnes sur l'avenue Marquês de Sapucai, une artère d'environ 700 mètres entourée des imposantes tribunes du sambodrome. Après l'annulation de l'édition 2021 et le report de celle de l'an dernier au mois d'avril en raison du Covid, le millésime 2023 est celui du retour aux racines.
"On attend ça toute l'année, mais cette fois, ce sera une joie encore plus grande", assure Taiza Marques, 30 ans, policière municipale qui défile sur le char des dragons d'Imperio Serrano, avec pour seul costume un bikini doré orné de perles.
Samba sous Lula
L'an dernier, Grande Rio avait remporté le trophée tant convoité pour la première fois de son histoire avec un défilé contre l'intolérance religieuse. Cette école de Duque de Caxias, banlieue pauvre au nord de Rio, avait mis en lumière Exu, divinité afro-brésilienne souvent diabolisée par les églises néo-pentecôtistes, fervents soutiens de l'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro.
Mais cette année, les vents de la politique ont tourné, avec le retour au pouvoir de l'icône de la gauche Luiz Inacio Lula da Silva, qui a promis de redonner à la culture ses lettres de noblesse, après les nombreuses coupes budgétaires et les accusations de censure sous le gouvernement précédent.
La nouvelle ministre de la Culture, Margareth Menezes, va défiler avec la dernière école à s'élancer au sambodrome dans la nuit de dimanche à lundi, Mangueira. Ce défilé montrera la richesse du carnaval de Salvador de Bahia (nord-est), berceau de la culture afro-brésilienne. Mocidade et Unidos da Tijuca vont elles aussi axer leurs défilés sur la culture des régions pauvres du Nord-Est, fief électoral de Lula.
Si la nuit de Rio est marquée par la féérie des défilés au sambodrome, les premières heures de la matinée sont elles rythmées par les cortèges musicaux des "blocos" qui animent les rues de la ville, certains attirant des centaines de milliers de personnes, pour une fête débridée où l'alcool coule à flots. De quoi remplir les caisses des commerçants: la mairie table sur 4,5 milliards de réais (environ 800 millions de francs) injectés dans l'économie locale, avec des hôtels remplis à 95%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Fribourg: une satire iranienne décroche le Grand Prix 2026 du FIFF
Le Festival international du film de Fribourg (FIFF) attribue son Grand Prix 2026 à la satire iranienne Divine Comedy. Cinq des douze longs métrages et trois des quinze courts de la compétition internationale ont été primés. La 40e édition signe un record d’affluence.
Le Grand Prix 2026 vient donc récompenser le réalisateur Ali Asgari. Son film, interdit par le ministre iranien de la culture, dépeint "l’absurdité de la bureaucratie et de la censure dans son pays d’origine", ont indiqué samedi les organisateurs à l'occasion de la cérémonie de clôture du festival.
Celle-ci a été ponctuée par la remise du premier Fribourg Cinema Award, prix à la carrière décerné à la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania. Le Special Jury Award honore pour sa part My Father’s Shadow du Nigérian Akinola Davies Jr. Au-delà, la fréquentation du FIFF atteindra un nouveau record en termes d’entrées officielles.
La marque précédente, celle de l'an dernier, se situait à 51’193 entrées en salles et visionnages en ligne. La 41e édition du FIFF se déroulera du 21 au 27 mars 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Plongée nostalgique dans les cafés genevois des années 1970-1980
La Bibliothèque de Genève présente jusqu'au 17 octobre une exposition consacrée à la vie dans les cafés genevois dans les années 1970-1980. Des textes de Georges Haldas (1917-2010) et des photographies de Dany Gignoux (1944-2025) offrent un regard croisé inédit sur ces lieux de vie.
Ces deux personnalités ont saisi la vie des cafés genevois à l'orée des années 1980. La prose de l'écrivain Georges Haldas et les reportages de Dany Gignoux composent une chronique du quotidien sur le vif. L'accrochage fait dialoguer des citations issues de "La Légende des cafés" (1976) et une sélection de photographies réalisées à la même époque dans tout le canton.
Ensemble, ces chroniques et ces images interrogent la transformation des sociabilités et la disparition d'une certaine "âme des cafés". Le public pourra ainsi découvrir ou se replonger dans l'ambiance du Café Monney, de Chez Bedoni, du Lion d'Or ou du Rendez-vous des Amis à Carouge.
La Bibliothèque de Genève conserve les archives de Georges Haldas et de Dany Gignoux. Il y a ainsi les archives d’un poète et chroniqueur qui a marqué son temps, et celles d’une photographe rendue célèbre pour ses images du monde musical international dont on ignore trop souvent qu’elle a aussi regardé Genève.
www.bge-geneve.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: zoom sur la K-pop et la Corée du Sud à Polymanga
La K-pop et la Corée du Sud sont à l'honneur lors de la prochaine édition de Polymanga, du 3 au 6 avril à Beaulieu-Lausanne. Une quarantaine d'invités, des dédicaces, des animations, des concours de cosplay et des concerts émaillent le menu de cette 20e édition.
Depuis plusieurs années, Polymanga s'est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de pop culture japonaise et coréenne. L'an dernier, il avait attiré 47'000 visiteurs, dont de nombreux jeunes. Un quart de son public est âgé de moins de 18 ans.
Cette 20e édition se déploie sur plus de 25'000 m2 et s'intéresse à tous les univers de la pop culture, avec un fort accent cette année sur la Corée du Sud. Gaho, chanteur de K-pop aux plus de 500 millions de vues en ligne, se produira en concert les 5 et 6 avril avec son groupe Kave. Il signera également des dédicaces.
Demon Hunters
Le festival accueille plusieurs invités autour du film d'animation "KPop Demon Hunters", qui a battu des records d'audience et vient de remporter deux Oscars. Andrew Choi, le chanteur original de Jinu dans le film, parlera des coulisses de la création musicale en Corée, en compagnie de Vincent Blue, compositeur des musiques de plusieurs séries.
Les voix françaises du film donneront un mini-concert et une conférence. Et Anaïs Delva sera présente pour une conférence et des dédicaces: la comédienne qui a doublé Elsa dans la "Reine des neiges" a également assuré la direction musicale et l'adaptation française des chansons de "KPop Demon Hunters".
Web, dessins et jeux vidéo
Polymanga invite également un pilier de l'animation japonaise (Mahiro Maeda), la directrice artistique de la société belge de développement de jeux vidéo Larian Studios (Alena Dubrovina) ainsi que le dessinateur Baba. Sans oublier un bataillon de créateurs du web comme Cyprien, Henry Tran, Sora, Somini ou Arthur Hennes.
Un concours de cosplay se tiendra chaque jour. Une des compétitions réunira dix candidats internationaux pour un "spectacle grandiose, mêlant performance, talent et passion", promettent les organisateurs.
Le Village des artistes regroupera quelque 180 dessinateurs, des artistes confirmés mais aussi les talents de demain. Le nombre de candidatures a battu cette année un record avec plus de 600 dossiers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Quartz 2026: "En première ligne" de Petra Volpe meilleur film
Le film "En première ligne" de Petra Volpe a remporté le Prix du cinéma suisse 2026 dans la catégorie principale du "Meilleur film de fiction" vendredi soir à Zurich. Le prix du meilleur documentaire revient à "I love you, I leave you" de Moris Freiburghaus.
Dans "En première ligne" ("Heldin") de Petra Volpe, on suit Floria - incarnée par l’actrice allemande Leonie Benesch -, une infirmière dévouée, qui gère le rythme effréné du service de chirurgie en sous-effectif de son hôpital. A mesure que la journée s'intensifie, elle est poussée à bout dans une course contre la montre.
Aussi récompensé pour son scénario, "En première ligne" a déjà remporté le "Box Office Quartz", attribué pour la première fois cette année.
Dans son documentaire "I love you, I leave you", le réalisateur grison Moris Freiburghaus accompagne son meilleur ami, le musicien Dino Brandão, à travers une période éprouvante. Après son voyage en Angola, le pays d'origine de son père, il souffre d'épisodes maniaques.
Ce film est aussi distingué pour la meilleure musique de film.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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