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Suisse

Le Conseil fédéral offre 140 millions d'aide humanitaire

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La Suisse débloque un nouveau paquet d'aide pour l'Ukraine d'un montant de 140 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La Suisse doit débloquer un nouveau plan d'aide humanitaire à l'Ukraine de 140 millions de francs, a décidé le Conseil fédéral. L'argent principalement destiné à l’Ukraine servira à réparer les dommages causés aux hôpitaux et à l'infrastructure énergétique.

Le Conseil fédéral a la conviction que le soutien à l’Ukraine doit se poursuivre afin d’améliorer la situation toujours difficile de la population sur place et de garantir le fonctionnement de l’Etat. Concrètement, il propose un nouveau plan d'aide de 114 millions de francs pour l'Ukraine, et 26 millions pour la Moldavie.

En Ukraine, quelque 18 millions de personnes, soit environ 40% de la population, ont actuellement besoin d’aide à cause de la guerre. Ce nouveau train de mesures s’inscrit dans la continuité de l’engagement de la Suisse, selon le Conseil fédéral.

"Nous aimerions bien investir tout cet argent dans la lutte contre la pauvreté, pour l'éducation, dans la lutte contre le réchauffement climatique", a dit le président de la Confédération Alain Berset lors d'une conférence de presse à Berne. Malheureusement, la guerre brutale de la Russie en a décidé autrement.

Ecoles, hôpitaux, énergie

Les fonds sont destinés notamment à des abris pour les écoles, à la réparation de dommages causés aux hôpitaux et à l’infrastructure énergétique, à de petits crédits destinés aux PME agricoles, au déminage ou encore à la fourniture d’un soutien psychosocial. La mise en oeuvre revient au Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) et à celui de l'économie (DEFR).

Cette aide est une réponse concrète aux besoins et aux demandes des deux pays, dans des domaines dans lesquels la Suisse dispose d’un savoir-faire spécifique, "comme le déminage", a précisé le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis.

Le DFAE et le DEFR apportent à ce programme une contribution de 48 millions de francs provenant de crédits existants. Les 92 millions restants sont des fonds additionnels, qui seront soumis à l’approbation du Parlement dans le cadre du supplément au budget.

"Nous n'avons pas à rougir"

Depuis le 24 février 2022, la Suisse a débloqué environ 1,3 milliard de francs pour des mesures d’aide en faveur de l’Ukraine: plus de 270 millions pour aider le pays dans le cadre de la coopération internationale et d’autres types d’actions, et 1,035 milliard pour l’accueil de réfugiés ukrainiens.

Certains constatent que la Suisse n'est pas première de classe quand on regarde les classements des contributeurs. "Oui, la Suisse en fait assez. Nous n'avons pas à rougir", a lancé Ignazio Cassis. On peut toujours faire plus, mais l'action de la Suisse est reconnue au niveau international.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse Romande

Le Valais proche de se doter d'une Loi sur l'enseignement privé

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Le Grand Conseil valaisan devra se pencher une seconde fois sur la création d'une Loi sur l'enseignement privé (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil valaisan a largement accepté, mercredi en première lecture, la création d'une Loi sur l'enseignement privé. Un vote en seconde lecture aura cependant prochainement lieu pour valider un texte qui vise à combler un vide législatif.

"Actuellement, la surveillance et l’autorisation d’écoles privées se fondent essentiellement sur des directives qui ne bénéficient pas d’une assise juridique suffisante", a rappelé le gouvernement dans son projet de loi. D’où cette volonté de mettre en place d’une nouvelle Loi sur l’enseignement privé.

Mercredi après-midi, le Parlement a traité 48 amendements, sans modifier, sur le fond, le texte proposé par l'Exécutif cantonal. Lors du débat d’entrée en matière, en mars, le chef du Département de l'économie et de la formation, Christophe Darbellay, avait déclaré que cette loi "n'apporte pas de nouveautés par rapport à la situation actuelle, mais qu'elle créé un vrai cadre légal."

Pas de subvention

Le Grand Conseil a voulu que l'autorisation d'exploiter une école privée le soit pour une durée indéterminée. Celle-ci pourra être délivrée par Christophe Darbellay, si toutes les conditions sont remplies. Une école privée devra notamment compter au moins sept élèves pour obtenir une autorisation. Elle ne bénéficiera d'aucune subvention cantonale, même pour des activités culturelles ou sportives.

L’enseignement exclusivement dispensé à distance n’est pas autorisé pour les degrés primaire et secondaire, dans les écoles privées.

Nouveau vote prévu

Les élèves au bénéfice d'un enseignement à domicile sont soumis aux épreuves cantonales de fin de cycles (4H, 8H et 11CO) dans une école publique située à proximité.

Cette Loi sur l'enseignement privé a été acceptée par 102 voix contre 25 et une abstention. Le vote en une lecture unique a été validé par 76 députés contre 51 et 1 abstention. La majorité des deux tiers n'ayant pas été atteinte, le texte sera à nouveau prochainement soumis au Parlement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Loi sur l'école valaisanne: il y aura un débat en seconde lecture

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Le Grand Conseil valaisan poursuivra ses débats à l'occasion d'une seconde lecture. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil a accepté, en première lecture, de moderniser le cadre législatif de l'école valaisanne, datant de 1962. Une seconde lecture sera toutefois nécessaire pour valider le texte.

En 64 ans, 12 lois sectorielles, 15 ordonnances et une trentaine de règlements d’application ont été créés pour adapter le cadre légal à l’évolution de l’école valaisanne. En parallèle, de nombreux articles de la LIP (ndlr: loi sur l'instruction publique) ont été abrogés. "Celle-ci n’est plus en phase avec la société et le système de formation actuels. Son remplacement est nécessaire", estime le Conseil d'Etat dans son message au Parlement.

Parmi ses principales nouveautés, la Loi sur l'école valaisanne (LEV) prévoit la cantonalisation des directions de l’école obligatoire. La mesure a été acceptée, mercredi, malgré l'opposition des députés du Haut-Valais et de l'UDC du Valais romand. Elle générera des dépenses supplémentaires d’environ 10 millions de francs pour l’Etat du Valais. Les communes verront leur participation financière allégée. Le personnel administratif ne sera, lui, pas concerné par cette mesure.

Neutralité politique

La LED va permettra également de traiter d'autres thématiques comme le respect de la pluralité confessionnelle "dans la perspective de l'héritage de la tradition chrétienne", le vivre ensemble, l’éducation numérique, l’apprentissage des langues, la santé ou encore la sécurité.

Mardi matin, les députés ont rappelé leur attachement à la neutralité de l'école et ils ont choisi de ne pas rendre obligatoire l'école à horaire continu, en Valais. En outre, la LEV prévoit que chaque jeune ait droit à une formation post-obligatoire au moins jusqu’à l’âge de sa majorité.

Enseignants accompagnés

Avec la nouvelle LEV, les données personnelles sensibles concernant la santé, la sphère intime et les sanctions administratives seront traitées par les directions d'école, le personnel enseignant, les membres des services de la formation et le département de la formation et de l'économie. Elles seront conservées jusqu'à la fin de l'année scolaire pour laquelle elles ont été collectées, à l'exception des sanctions administratives qui sont conservées durant tout le parcours scolaire de l'élève et encore durant 10 ans à partir de sa fin.

En cas de problème, l'enseignant devra signaler, sans délai, à sa direction toute situation semblant nécessiter une mesure de protection de l'enfant. La direction accompagnera l'enseignant dans l'analyse de la situation et mettra en oeuvre le devoir de signalement ou de dénonciation à l'autorité compétente, selon les prescriptions de la loi en faveur de la jeunesse.

Notion de harcèlement ajoutée

Mercredi, le Parlement a également choisi d'ajouter la notion de harcèlement scolaire dans la nouvelle loi. Il a aussi estimé que, dans toutes les décisions importantes qui concernent directement l'élève, son avis doit être requis et dûment pris en considération, eu égard à son âge et son degré de maturité.

Par contre, des mesures disciplinaires pourront être prises à l'encontre d'élèves suite à des comportements malveillants sur les réseaux sociaux.

Numérique encadré

Le Grand Conseil a voulu que le Conseil d'Etat décidé du cadre d'utilisation des outils numériques au sein de l'école et veille au respect de leur utilisation à des fins strictement pédagogiques. Les élèves pourront venir à l'école avec un couvre-chef, mais dans une tenue appropriée.

La communication liée au parcours scolaire d'un enfant sera adaptée aux parents en situation de handicap. Le plénum a dit non en revanche à une école qui encourage un jeune à se former politiquement et à un bilinguisme allemand-français systématique au sein de l'école valaisanne.

Des débats fleuve

Le traitement des 222 amendements et le débat final aura duré près de 06h45. Le texte a été accepté en première lecture par 103 voix contre 25 et 1 abstention.

La LED n'a toutefois pas été validée en une seule lecture, près des deux tiers des députés (PLR, NEO, UDC du Valais romand en tête) en ayant décidé ainsi (85 contre 42 et 1 abstention).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Vaud: seize plaintes pénales pour de nombreux tags

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Un auteur présumé de nombreux tags a été pris en flagrant délit dans le canton de Vaud (photo symbolique). (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

Un Veveysan de 22 ans, suspecté d'avoir commis de nombreux graffitis et tags dans les localités d'Oron-la-Ville et de Vevey (VD) entre août 2025 et février 2026, a été interpellé avec un comparse. Ils ont été dénoncés au Ministère public de l'Est vaudois. Au total, pas moins de seize plaintes pénales pour dommages à la propriété ont été déposées durant cette période.

Des biens privés, des bâtiments publics ainsi que du mobilier urbain ont été endommagés. Le montant total des dégâts est estimé à plusieurs dizaines de milliers de francs, a indiqué mercredi la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Sa cellule "graffitis" mène une enquête portant sur une série de graffitis et de tags à Oron-la-Ville et à Vevey depuis le mois d'août 2025.

En janvier 2026, deux jeunes hommes âgés de 19 et 22 ans ont été interpellés en flagrant délit par des gendarmes, alors que l'un d'eux effectuait des tags sous un pont de l'autoroute A9, au Mont-sur-Lausanne. Des bonbonnes de peinture ainsi que plusieurs marqueurs ont été saisis, précise la police.

Les deux suspects, de nationalité suisse et domiciliés dans le canton, ont été entendus par la police quelques jours plus tard. Le prévenu de 22 ans serait également l'auteur de plusieurs dizaines de graffitis et tags commis dans les communes d'Oron-la-Ville et de Vevey. A l'issue des auditions, les deux prévenus ont été relaxés par la police et restent à disposition des autorités pénales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Racisme aux HUG: une haute responsable retrouvera son poste

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Un tag avait notamment été observé sur la porte du bureau de la responsable du département de la réadaptation et la gériatrie (DRG) (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La responsable du département de la réadaptation et la gériatrie (DRG) aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) retrouvera son poste en septembre prochain. Après un différend avec l'institution suite à du racisme contre elle, une médiation a été trouvée.

Un tag avait notamment été observé sur la porte de son bureau. Après cet incident notamment, la direction avait mandaté un audit qui avait révélé que plus de 120 employés du DRG estimaient être victimes de racisme.

Elle avait aussi proposé à la responsable, pour la protéger, un poste équivalent mais dans un autre département des HUG. Celle-ci avait ensuite lancé une procédure judiciaire.

L'institution s'était elle distanciée de certaines de ses déclarations mais avait proposé une médiation. Celle-ci a été menée par le Département de la santé et des mobilités (DSM) qui a annoncé mercredi qu'un accord avait été trouvé. Les parties demandent désormais à un apaisement au sein du département des HUG.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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