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Suisse

Bond des réclamations à Monsieur Prix sur le coût de l'énergie

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M. Prix Stefan Meierhans s'est concentré en 2022 sur les prix des carburants ainsi que ceux de l'énergie de chauffage et des processus industriels (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

L'an dernier, le renchérissement a inquiété la population. Les réclamations de citoyens auprès de Monsieur Prix ont explosé de 60% comparé à l'année précédente. Un bon tiers des plaintes reçues par Stefan Meierhans visait la flambée des tarifs de l'énergie.

En 2022, le Surveillant des prix a traité au total 2368 réclamations émanant du public, dont 30% en lien avec le coût de l'énergie, selon le rapport annuel publié lundi. Autres objets d'inquiétude, les tarifs du secteur de la santé (13% des contestations) et des télécommunications (5,5%).

Au vu de la déferlante d'annonces, Stefan Meierhans a revu ses priorités au premier trimestre 2022 pour se concentrer sur les prix des carburants et ceux de l'énergie de chauffage et des processus industriels. Il a prié les entreprises gazières d'utiliser leurs réserves afin de limiter les hausses de prix, en partie avec succès.

Un tiers des tarifs dans le pays sont fixés ou approuvés par des pouvoirs publics ou des entreprises disposant d’un monopole ou puissantes sur le marché, rappelle M. Meierhans. Ces prix administrés étaient donc tout particulièrement dans son radar.

Taxes parafiscales

Les prix du gaz en Suisse ont augmenté en moyenne d'environ 7 centimes/kWh de janvier à l'automne 2022, détaille le rapport. Après enquête, l'augmentation des prix du gaz était largement justifiée par la hausse des coûts d'approvisionnement.

Mais l’analyse concrète des tarifs de nombreuses communes a montré que des taxes continuaient à être prélevées sur la consommation de gaz naturel en de nombreux endroits. Le surveillant a donc appelé les communes à renoncer aux taxes parafiscales sur le gaz naturel afin de ne pas alourdir les factures.

Pour lutter contre la forte hausse des prix des carburants, le surveillant a aussi proposé dès mars 2022 de renforcer la concurrence entre les stations-service avec un "app" sur les prix des carburants. Le TCS a repris cette proposition et lancé son propre comparateur en ligne dès l'automne.

Tarifs de laboratoires étrangers

Dans le dossier santé, M. Prix a réalisé une comparaison sur les prix pratiqués à l'étranger pour les dix analyses médicales qui génèrent les coûts les plus élevés en Suisse. Pour l'année de référence 2020, les tarifs suisses des analyses de laboratoire étaient, en moyenne, 4,5 fois plus élevés que ceux des autres pays européens dans les cabinets médicaux et 2,3 fois plus élevés dans les laboratoires hospitaliers et privés.

Stefan Meierhans estime le potentiel d'économie pour les assureurs-maladie à "plus d'un milliard de francs". Il a donc recommandé que les tarifs des analyses médicales soient, à l'avenir, fixés sur la base de comparaisons de prix avec l'étranger.

La décision dans la foulée du Département fédéral de l'intérieur de baisser linéairement de 10% les tarifs des analyses de laboratoire à partir du 1er août 2022 était "un premier pas dans la bonne direction", se félicite M. Meierhans.

Pour 2023, l'attention restera sur l'énergie. Le Surveillant tient "à ce que le potentiel de baisse des prix administrés dans ce domaine soit exploité au mieux", écrit-il. Il compte aussi poursuivre ses travaux dans le domaine des denrées alimentaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Offre réduite des Transports publics genevois à cause des bouchons

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Les TPG réduisent leur offre jusqu'à la fin du service mercredi soir. En cause: les embouteillages à proximité des sept uniques postes frontières ouverts entre le canton et la France en raison de la tenue du Sommet du G7 à Evian-les-Bains (F) (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Transports publics genevois (TPG) réduisent leur offre jusqu'à la fin du service mercredi soir. En cause: les embouteillages à proximité des sept uniques postes frontières ouverts entre le canton et la France, en raison de la tenue du Sommet du G7 à Evian-les-Bains (F).

Les mesures de sécurité ont des conséquences sur le réseau des TPG depuis lundi, a indiqué mardi la régie publique autonome. Malgré le déploiement de l'horaire vacances, les TPG réduisent encore plus leur offre afin de ne pas surcharger le trafic, assurer de meilleures cadences et faciliter la gestion du réseau en temps réel selon les situations rencontrées, écrivent-ils.

Le nombre de véhicules en circulation en même temps sur le réseau passe ainsi de 430 à 400. Cette mesure concerne les lignes 5, 6, 8, 19, 20, 22, 23, 25 et 28 qui ont été particulièrement touchées lundi en fin d'après-midi, ainsi que les lignes de tram 12 et 17.

Des lignes transfrontalières qui ne sont pas interrompues à cause des fermetures de douanes sont aussi impactées. La ligne 80, qui va jusqu'à Saint-Julien-en-Genevois (F), n'est désormais exploitée qu'entre Bel-Air et le Bachet-de-Pesay. Dans le secteur de la douane de Meyrin-CERN, d'importantes perturbations affectent la ligne de tram 18 et les lignes de bus 57, 67, 68 et 71.

"D'autres mesures pourraient être prises en fonction du trafic", a souligné Isabel Pereira, porte-parole des TPG. Les 25 postes de douanes exceptionnellement fermés rouvriront dans la nuit de jeudi à vendredi au plus tard. Les délégations présentes au Sommet du G7 doivent repartir mercredi par Genève Aéroport.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: les députés ne veulent pas la semaine à 4 jours de travail

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Le Grand Conseil vaudois ne veut pas tester la semaine à 4 jours (image symbolique). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil vaudois ne veut pas tester la semaine de quatre jours au sein de l'administration cantonale. Le postulat qui demandait un essai-pilote pour une semaine raccourcie sans baisse de salaire, ainsi qu'une étude scientifique pour évaluer ses effets, a été recalé mardi par la majorité de droite.

Lancée par la popiste Céline Misiego, l'idée consistait à observer les possibles avantages d'une semaine de quatre jours (maximum 35 heures de travail) pour le personnel, en matière notamment de réduction de stress et fatigue. Il s'agissait aussi d'évaluer les répercussions sur la satisfaction au travail, la productivité, la répartition des tâches ménagères ou encore les émissions de CO2 liées aux déplacements.

Ce postulat a donné lieu à un débat de près de deux heures avec, comme attendu, une vision diamétralement opposée entre la droite et la gauche. Les élus du PS et des Vert-e-s ont jugé qu'il était pertinent d'examiner "une nouvelle forme de travail", de repenser "l'équilibre entre vie professionnelle et privée". A plusieurs reprises, ils ont souligné que ce postulat ne demandait pas "une révolution", mais seulement de "tester" une autre manière de travailler.

La droite a opposé plusieurs arguments, notamment que des semaines à quatre jours ne seraient pas applicables dans de nombreux secteurs, que cela soit dans le public ou le privé. Cette mesure serait d'autant moins adaptée aux branches qui souffrent déjà d'une pénurie de main-d'oeuvre. D'autres ont évoqué une hausse de salaire "déguisée", sachant que l'on pourrait travailler moins mais en gagnant autant.

Inégalité de traitement

La conseillère d'Etat Nuria Gorrite, en charge des ressources humaines, s'est aussi opposée à ce postulat. Et notamment sur le fait qu'il faudrait inévitablement engager du personnel supplémentaire. "Baisser les heures de certaines personnes sans embauche en parallèle péjorerait le travail des autres collaborateurs et mettrait en péril les prestations offertes à la population", a-t-elle estimé.

La socialiste a aussi mis en garde contre "des inégalités de traitement" au sein de l'administration, si certains de ses employés bénéficiaient de semaines à quatre jours et d'autres pas.

Elle a également relevé que la Ville de Zurich, qui avait lancé un tel test en 2023, avait depuis "interrompu cette expérience". Et d'ajouter que cette même Ville de Zurich avait calculé qu'il fallait 1500 employés supplémentaires pour mettre en pratique cette mesure, soit des dépenses d'environ 110 millions de francs.

Au vote, le postulat de Céline Misiego a été refusé par 77 députés, contre 61 voix favorables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Porcs maltraités: une pétition veut la fermeture d'une exploitation

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Les signatures ont été récoltées en moins de deux semaines (image d'illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Une pétition signée par plus de 27'200 personnes demande la fermeture d'une exploitation vaudoise plusieurs fois épinglée pour des maltraitances à l'égard de porcs. L'Observatoire du spécisme l'a déposée mardi au Grand Conseil vaudois.

Le texte demande la fermeture définitive de l'exploitation mise en cause. Celle-ci avait déjà été sous le feu des critiques dans les années 2016 et 2017 avant qu'une vidéo ne révèle récemment un nouveau cas de maltraitance dans une porcherie de la Broye.

Pour l'Observatoire du spécisme, il faut donner "un signal fort aux éleveurs qui enfreignent la Loi fédérale sur la protection des animaux. Il s'agit du septième élevage de la même famille où des sévices graves sont révélés. Nous attendons la plus grande fermeté de l'Etat face à ces maltraitances d'une violence inouïe", relève la porte-parole Pia Shazar, citée dans un communiqué.

Signée par plus de 27'000 personnes en deux semaines, la pétition demande la fermeture définitive de la porcherie de la Broye ainsi que l’interdiction de détenir des animaux à ses propriétaires.

Les autorités cantonales, pour leur part, ont condamné fermement ces violences. Le vétérinaire cantonal a ouvert une procédure pour établir les faits. L'exploitation mise en cause avait subi un contrôle inopiné il y a huit mois. Celui-ci n'avait révélé aucune non-conformité des infrastructures ni des conditions de détention des animaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'accord entre l'Iran et les USA sera signé au Bürgenstock

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Le Bürgenstock avait déjà accueilli une conférence de paix sur l'Ukraine il y a deux ans (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'accord entre les Etats-Unis et l'Iran visant à mettre fin à la guerre doit être signé vendredi au Bürgenstock (NW). Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a confirmé mardi une information publiée par la NZZ et la Luzerner Zeitung.

"Ce lieu a été proposé par les médiateurs pakistanais et qatariens, ainsi que par les Etats-Unis et l’Iran", indique à Keystone-ATS le chef de la communication du DFAE Nicolas Bideau. La Suisse agit en tant que facilitatrice en créant les conditions pratiques et diplomatiques permettant la tenue de cette rencontre sur son territoire.

Le complexe hôtelier du Bürgenstock avait déjà accueilli la Conférence de haut niveau pour la paix en Ukraine en juin 2024. La conférence s'était achevée avec une déclaration commune signée par 85 Etats et institutions, réaffirmant notamment l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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