International
Tinubu se rapproche de la victoire malgré les accusations de fraude
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/02/le-candidat-du-parti-au-pouvoir-pour-lelection-presidentielle-au-nigeria-bola-tinubu-se-rapprochait-de-la-victoire-mardi-soir-archives-1000x600.jpg&description=Tinubu se rapproche de la victoire malgré les accusations de fraude', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le candidat du parti au pouvoir pour l'élection présidentielle au Nigeria, Bola Tinubu, se rapprochait de la victoire mardi soir, selon des résultats partiels contestés par ses deux adversaires, qui dénoncent des fraudes massives et réclament l'annulation du scrutin.
Plus de 87 millions d'électeurs ont voté samedi pour choisir, parmi 18 candidats, qui aura la lourde tâche de redresser le pays le plus peuplé d'Afrique, plombé par une économie en berne, un fort appauvrissement de la population et les violences récurrentes de groupes armés et de bandits.
Cette présidentielle est l'une des plus serrées qu'ait connues le Nigeria. Pour être élu dès le premier tour, le vainqueur doit obtenir non seulement la majorité des suffrages exprimés, mais aussi au moins 25% des voix dans les deux tiers des 36 Etats de la fédération, plus le territoire de la capitale, Abuja.
Le vote s'est globalement déroulé dans le calme, malgré quelques incidents sécuritaires et des couacs logistiques.
Mais à la suite de retards dans le décompte, et d'importantes défaillances dans le transfert électronique des résultats, l'opposition a accusé de fraude le Congrès des progressistes (APC, au pouvoir).
Avant la reprise du décompte mardi, le Parti démocratique du Peuple (PDP) et le Parti travailliste (LP) ont dénoncé "un simulacre" d'élection.
"Nous avons totalement perdu confiance dans l'ensemble du processus", ont-ils déclaré lors d'une conférence de presse conjointe, exigeant son "annulation immédiate" et la tenue d'un "nouveau scrutin".
Décompte retardé
Selon les résultats officiels annoncés par la Commission électorale (Inec) pour 31 des 36 États et le territoire de la capitale fédérale, M. Tinubu a remporté dix États, avec 8,1 millions de voix.
Il devance Atiku Abubakar, le candidat du PDP, le principal parti d'opposition, en tête dans onze États, avec 4,4 millions de voix.
L'outsider Peter Obi, dont la popularité dans la jeunesse, qui le juge intègre et compétent, a créé la sensation, a obtenu 4,8 millions de voix, l'emportant dans neuf États et à Abuja.
De son côté, l'Inec a fustigé des accusations "infondées et irresponsables" de l'opposition. "Lorsqu'ils ne sont pas satisfaits du résultat d'une élection", les candidats "sont libres de s'adresser aux tribunaux", mais ils ne peuvent demander son annulation avant son terme, a ajouté la commission dans un communiqué.
Les Nigérians attendent avec anxiété la publication des résultats dans le reste du pays, notamment dans les grands Etats comme Rivers (sud-est), Kano et Kaduna (nord).
La grogne montait dans certaines régions comme Rivers, bastion traditionnel de l'opposition, où le décompte a été suspendu en raison de "menaces de mort" sur le responsable local de l'Inec après l'annonce de scores importants pour l'APC.
"Que Tinubu gagne même à Rivers, c'est impossible!", s'énerve un électeur de 25 ans, Osaki Briggs, exprimant des craintes partagées par beaucoup de ses compatriotes. "Pour qui l'Inec prend-elle les Nigérians ?".
Devancé au niveau national, M. Obi a toutefois remporté de justesse l'Etat stratégique de Lagos, la capitale économique, pourtant fief de Bola Tinubu.
Le "parrain de Lagos", comme est surnommé ce dernier du fait de son immense influence politique dans la mégalopole qu'il gouverna de 1999 à 2007, n'a pas encore commenté les résultats nationaux partiels. Mais il surpris en reconnaissant sa défaite à Lagos.
Dynamiques régionales
De nombreux observateurs étrangers ont aussi sévèrement critiqué le manque de transparence et des défaillances opérationnelles. "La confiance dans l'Inec a encore diminué" à cause des retards dans la publication des résultats sur son site, a notamment souligné la délégation de l'Union européenne.
Depuis le retour de la démocratie en 1999, le Nigeria a organisé sept élections nationales, pour la plupart entachées de plaintes pour fraude, de problèmes logistiques, de violences et de contestations judiciaires.
Bola Tinubu, 70 ans, et Atiku Abubakar, 76 ans, tous deux musulmans, bénéficient d'une vaste assise dans le nord. Peter Obi, un chrétien de 61 ans, pourrait lui compter sur les votes du sud-est, sa région natale.
Avec ses 216 millions d'habitants, le Nigeria devrait devenir en 2050 le troisième pays le plus peuplé au monde, dans une Afrique de l'Ouest menacée par un recul démocratique et la propagation de violences jihadistes.
La première économie du continent est devenue une puissance culturelle mondiale, grâce notamment à l'Afrobeats, genre musical qui enflamme la planète avec des stars comme Burna Boy.
Mais face aux immenses difficultés du quotidien, aggravées par de récentes pénuries, de nombreux Nigérians appellent au changement, écoeurés par des décennies de mauvaise gouvernance et une élite vieillissante et réputée corrompue.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La princesse Kate gravit trois sommets en 24 heures
La princesse Kate, épouse du prince William, l'héritier du trône britannique, a annoncé dimanche avoir gravi en 24 heures les plus hauts sommets d'Angleterre, du pays de Galles et d'Ecosse, pour soutenir une association de lutte contre le cancer.
Catherine, 44 ans, qui est depuis janvier 2025 en rémission d'un cancer, a annoncé dans un message posté sur le réseau social Instagram avoir "accompli le 'défi national des trois pics'", en soutien à la Royal Marsden Cancer Charity, une association d'aide aux malades du cancer, au sein de l'hôpital où elle-même a été traitée.
"J'ai relevé le 'National Three Peaks Challenge', non pas seulement comme un effort physique, mais comme une occasion d'explorer la vie au-delà du diagnostic et de rendre quelque chose", a écrit la princesse.
Son message est accompagné d'une photographie où on la voit poser dans un paysage rocheux sous le brouillard en tenue de randonnée, une casquette et une capuche sur la tête et des bâtons de marche accrochés dans son dos.
Elle dit espérer que cela contribue "à transformer l'accès aux soins holistiques - et la compréhension de ceux-ci - afin de favoriser le rétablissement et la guérison des patients dans tout le Royaume-Uni".
Les trois pics du défi sont le Ben Nevis, haut de 1345 mètres en Ecosse, le Scafell Pike, qui s'élève à 978m en Angleterre, et le Snowdon, haut de 1085m au pays de Galles.
Depuis l'annonce de la rémission de son cancer, la princesse de Galles a repris progressivement ses engagements publics. Elle s'est rendue en mai en Italie pour une visite officielle de deux jours sur le thème de la petite enfance, durant laquelle elle a reçu un accueil enthousiaste.
Il s'agissait de sa première visite officielle à l'étranger depuis décembre 2022, lorsqu'elle était allée à Boston, aux Etats-Unis, avec William pour la remise de son prix Earthshot sur l'environnement.
La nature de son cancer n'a jamais été divulguée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Liban: l'accord avec Israël ne sera pas adopté (chef du Parlement)
Le chef du Parlement libanais Nabih Berri, allié au Hezbollah pro-Iran, a affirmé lundi que l'accord-cadre signé avec Israël sous l'égide des Etats-Unis "ne sera pas adopté". Le texte ne garantit pas les droits de son pays, a-t-il ajouté..
"Cet accord [...] ne sera pas mis en oeuvre dans sa forme actuelle", a-t-il encore dit dans un communiqué diffusé par son parti, le mouvement Amal. Il dénonce un "accord de 'diktats', pas un accord qui préserve les droits du Liban".
Signé vendredi à Washington, cet accord cadre vise à trouver "une paix durable" entre le Liban et Israël, prévoyant notamment le désarmement du Hezbollah.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Séisme au Venezuela: 1450 morts, 189 immeubles entièrement écroulés
Des équipes de secours accompagnées de chiens renifleurs recherchent les derniers survivants dimanche après les deux puissants séismes ayant frappé le Venezuela, dont le bilan est passé à 1450 morts et 189 immeubles entièrement écroulés.
Des dizaines de milliers de personnes sont portées disparues alors que 774 immeubles ont été touchés mercredi dans un pays en proie depuis des années à une crise économique et à des troubles politiques, et où le président Nicolas Maduro a été capturé par les forces américaines en janvier.
"Le nombre de décès atteint 1450 personnes, des femmes et des hommes qui ont perdu la vie à la suite de la plus brutale catastrophe naturelle que notre pays ait subie de toute son histoire", a annoncé dimanche le président de l'Assemblée nationale Jorge Rodriguez.
"Le nombre de bâtiments touchés ou effondrés s'élève à 774, avec 189 ayant subi un effondrement total", a-t-il détaillé. Les Nations unies estiment le nombre de disparus à environ 50'000.
"Ensevelis là-dessous"
Des équipes de secours internationales s'affairent pour sauver des vies, tandis que des habitants désespérés tentent de dégager à mains nues leurs proches piégés sous les décombres et les étages effondrés des immeubles.
Dans l'une des zones les plus durement touchées, la ville côtière de La Guaira, Hector Aguilera cherchait quatre membres de sa famille ensevelis sous les décombres depuis les séismes successifs de magnitude 7,2 et 7,5 survenus mercredi.
Deux autres membres de sa famille avaient pu être sauvés. "Nous n'avons pas les moyens de sortir notre famille de là. Nous ne pouvons pas y arriver seuls. Ils sont ensevelis là-dessous: nous savons qu'ils sont morts, mais nous sommes là", a-t-il dit. "Il ne nous reste plus d'espoir. Tout ce qu'il me reste, ce sont des souvenirs".
La quête éperdue de survivants s'est poursuivie toute la journée de dimanche. Dans le quartier de San Bernardino à Caracas, des sauveteurs bénévoles ont escaladé un immeuble effondré, utilisant des perceuses pour briser le béton et formant des chaînes humaines pour évacuer les décombres à la main.
À Chacao, un autre quartier de la capitale, de grands écrans électroniques installés sur un immeuble - habituellement destinés à la publicité - diffusaient les visages de personnes disparues dans l'espoir de faciliter leur localisation.
"En principe, les corps sont désormais sans vie, mais grâce à Dieu, nous pouvons parfois trouver des survivants", a dit un secouriste salvadorien à Playa Grande, à La Guaira, ville côtière voisine de Caracas.
Non loin, un jeune garçon miraculé a été extrait vivant des décombres. "Un garçon de 11 ans a été secouru vivant à Caraballeda. En ce moment, chaque vie est source d'espoir pour le Venezuela", a écrit dans la nuit sur X la présidente par intérim Delcy Rodriguez, en joignant à son message une vidéo du sauvetage.
La joie avait éclaté à La Guaira quand des habitants ont sauvé un nourrisson. Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, un homme a fondu en larmes alors qu'il tenait le bébé dans ses bras.
"Solidarité" papale
"Je tiens à exprimer ma solidarité envers nos soeurs et frères vénézuéliens touchés par les récents tremblements de terre qui ont fait de nombreuses victimes et blessés", a déclaré le pape Léon XIV dimanche au Vatican, en espagnol, après la prière de l'Angelus.
Pendant de nombreuses heures avant l'arrivée des premiers secouristes étrangers, les Vénézuéliens ont dû, tant bien que mal, retourner et fouiller les décombres à mains nues.
Dans un pays à l'économie exsangue depuis plusieurs années, le manque d'engins de chantier et de levage s'est fait cruellement sentir. "Ce sont principalement des habitants qui travaillent avec des outils rudimentaires", a témoigné à Caraballeda un secouriste australien expérimenté résidant à Miami, Craig Demeillon, 43 ans.
Qui plus est, le gouvernement ayant restreint l'accès à l'État de La Guaira, il a imposé aux bénévoles l'obtention d'un laissez-passer pour entrer dans la zone. De quoi déclencher leur colère. "Il faut un permis pour sauver des vies... rendez-vous compte", s'est indigné Carlos Itriago, 27 ans.
Sept millions de personnes affectées
Face à l'indignation de la population concernant la gestion de la crise par les autorités locales, la présidente Delcy Rodriguez a notamment mis en avant et remercié les pays étrangers pour leur aide. Vingt-quatre pays ont envoyé 521 tonnes de matériel, plus de 2700 secouristes et 86 équipes avec des chiens entraînés à localiser les personnes piégées, a-t-elle précisé.
Une équipe espagnole a ainsi extrait vivant des décombres Antonio, un quinquagénaire, selon des images diffusées dimanche par l'Unité militaire d'urgence espagnole (UME).
Près de sept millions de personnes seraient affectées par les deux séismes, ont estimé samedi les Nations unies. Les dommages causés sont évalués à près de sept milliards de dollars, soit 6% du PIB du pays, a évalué le Programme des nations unies pour le développement (PNUD).
Au moins 28 personnes de nationalité ou d'origine portugaise, sept Chinois, neuf Espagnols, deux Brésiliens, un Chilien, un Uruguayen et un Italo-Vénézuélien figurent parmi les morts.
Le Venezuela est un pays à risque sismique, même si aucun grand tremblement de terre n'y avait été enregistré depuis 1997.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Audrey Werro se rapproche encore du record du monde
Plus que jamais, Audrey Werro a pris rendez-vous avec l'histoire. Au meeting de Ligue de diamant de Paris, la Fribourgeoise a remporté le 800 m en 1'53''80, à une demi-seconde du record du monde,
Elle a amélioré la 3e meilleure performance mondiale de tous les temps qu'elle détenait déjà.
Parfaitement lancée par le lièvre Myrte van der Schoot, une athlète entraînée par Laurent Meuwly, Audrey Werro a pris les commandes après 500 m, creusant une quinzaine de mètres d'avance sur Femke Bol, qui se profile de plus en plus comme une rivale redoutable.
Alors que la Néerlandaise s'accrochait derrière, Audrey Werro a maintenu un rythme élevé jusqu'au bout pour retrancher 0''18 à son formidable chrono et record de Suisse établi le 7 juin à Stockholm.
La vice-championne du monde en salle et gagnante de la Ligue de diamant 2025 est désormais la seule femme à détenir trois des dix meilleurs temps de l'histoire. Le record du monde de Jarmila Kratochvilova, le plus ancien de l'athlétisme, est plus que jamais dans ses cordes (1'53''28). Peut-être dès la seconde partie de saison.
Audrey Werro, au passage, reste invaincue cette saison en plein air après quatre courses. Femke Bol a terminé 2e en 1'55''60 et la Française Anaïs Bourgoin 3e en 1'55''65, record de France.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
FootballIl y a 1 jour
Jude Bellingham libère les "Three Lions"
-
FootballIl y a 2 jours
Angleterre, Portugal, Ghana, Egypte et Paraguay qualifiés
-
FootballIl y a 2 jours
Dembelé offre la tête du groupe I à la France
-
FootballIl y a 2 jours
Messi débutera sur le banc contre la Jordanie
-
ClimatIl y a 1 jour
Zurich, Bâle et Neuchâtel battent des records absolus de chaleur
-
InternationalIl y a 1 jour
Records de température en Allemagne, Répulique tchèque et Danemark
-
SuisseIl y a 3 jours
Il "déclare" 117 kg de cannabis à la douane germano-suisse
-
SuisseIl y a 2 jours
Un refroidissement par la climatisation? Ce que dit la science


