International
Erdogan lance sa campagne pour "panser les plaies" après le séisme
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/03/le-president-turc-erdogan-a-lance-sa-campagne-electorale-les-enquetes-dopinion-predisent-une-election-serree-pour-le-chef-de-letat-turc-la-plus-perilleuse-depuis-son-arrivee-au-pouvoir-en-2003-1000x600.jpg&description=Erdogan lance sa campagne pour "panser les plaies" après le séisme', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, candidat à sa succession, a lancé vendredi la campagne en vue des élections présidentielle et législatives du 14 mai qu'il veut consacrer à "panser les plaies" du pays, après le séisme du 6 février.
Le chef de l'Etat a d'ailleurs précisé qu'en raison des circonstances et des plus de 46'000 morts enregistrés dans ce désastre qui a dévasté le sud et le sud-est du pays, il s'agirait d'une "campagne sans musique".
M. Erdogan, 69 ans dont 20 ans au pouvoir, qui s'exprimait depuis le palais présidentiel à Ankara, a justifié le maintien des élections au 14 mai par le pays que "la Turquie n'a pas de temps à perdre ni ne peut se laisser distraire ou dépenser son énergie en vain".
"Nous voulons faire du 14 mai une date qui effacera l'impact des destructions du 6 février", a fait valoir le chef de l'Etat, en lançant ce qui doit devenir le slogan de sa campagne: "Maintenant, pour la Turquie!"
Il affrontera cette fois un candidat désigné lundi par une plateforme de six partis d'opposition: Kemal Kiliçdaroglu, 74 ans patron du parti social-démocrate CHP créé par le fondateur et premier président de la République turque, Mustafa Kemal Atatürk (1923-1938).
"La Turquie a besoin de cela. Elle a besoin des élections, elle a besoin du changement", a réagi M. Kiliçdaroglu à l'annonce du lancement du calendrier électoral.
Les enquêtes d'opinion prédisent une élection serrée pour le chef de l'Etat turc, la plus périlleuse depuis son arrivée au pouvoir en 2003.
"L'ordre du jour de notre campagne sera centré pour l'essentiel sur les efforts (à conduire) pour panser les plaies et compenser le préjudice économique et social dus au tremblement de terre", a-t-il annoncé.
"La Turquie ne peut pas envisager son avenir avec confiance sans surmonter les destructions causées par le tremblement de terre du 6 février et compenser ses pertes économiques, sociales et psychologiques", a-t-il insisté.
Reconstruction au pas de charge
M. Erdogan a promis une reconstruction au pas de charge, "en un an", alors que la secousse d'une magnitude de 7,8 a dévasté près de 278'000 bâtiments et, outre les morts, déplacé plus de 3 millions de personnes.
Il a également commencé à distribuer 10'000 livres turques (un peu moins de 500 euros) aux familles sinistrées.
Le président a d'ailleurs annoncé que tout candidat au parlement issu de son parti, l'AKP, devra annoncer la somme qu'il entend donner en faveur des victimes.
Des centaines de milliers de personnes qui ont tout perdu ont trouvé abri dans des habitats de fortune (tentes, gymnases, conteneurs) dépendent désormais de l'aide du gouvernement et des ONG pour se nourrir et se loger.
L'opposition n'a pas manqué de dénoncer la lenteur des secours des trois premiers jours - pour laquelle le président Erdogan a demandé pardon - ni de relever les graves manquements au code de construction anti-sismique, qui ont vu des milliers d'immeubles s'effondrer sur leurs habitants en quelques minutes sans leur laisser la moindre chance de s'échapper.
"Le processus (électoral) ne peut se transformer en plateforme de luttes politiques vicieuses, de campagnes basées sur le mensonge et la diffamation, comme nous l'avons vécu lors des précédentes élections", a mis en garde M. Erdogan.
"C'est pourquoi en disant 'Maintenant, la Turquie', nous voulons transformer la date du 14 mai en une campagne bénéfique pour effacer l'impact des destructions du 6 février".
L'alliance de l'opposition a désormais dix semaines pour s'imposer face au "reis", ce qu'elle échoue à faire depuis deux décennies.
Kemal Kiliçdaroglu, ancien haut-fonctionnaire et économiste de formation, a promis une rupture totale avec l'ère Erdogan: "Nous sommes très proches aujourd'hui de renverser le trône des tyrans", a-t-il lancé cette semaine.
Beaucoup dépendra cependant de l'attitude du parti pro-kurde, le HDP, troisième formation du pays restée jusqu'ici à l'écart de l'alliance de l'opposition.
Le HDP avait recueilli près de 12% des suffrages aux élections législatives de 2018.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Conseil de la paix pour Gaza "a été formé", dit Trump
Donald Trump a déclaré jeudi que le Conseil de la paix pour Gaza avait été formé. Il s'agit d'une étape centrale du plan américain pour le territoire palestinien, ajoutant que les membres de cet organe qu'il présidera seront annoncés prochainement.
Ce conseil aura pour mission de superviser un comité palestinien temporaire et apolitique composé de 15 technocrates.
Le président américain a souligné jeudi sur sa plateforme Truth Social qu'"en tant que président du Conseil pour la paix", il soutenait ce comité transitoire d'experts qui aura pour mission de "gouverner Gaza pendant sa transition".
Ali Shaath, un ingénieur civil et ancien haut fonctionnaire, a été choisi pour le diriger. Il aura la lourde tâche de piloter la première étape de la reconstruction du territoire palestinien en ruines.
"Ces dirigeants palestiniens sont fermement engagés en faveur d'un avenir PACIFIQUE!", a assuré Donald Trump dans son message.
La phase deux du plan américain visant à mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza est entrée en vigueur mercredi.
Elle doit mener à "la reconstruction" du territoire palestinien, selon l'émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
Donald Trump a insisté, dans ce cadre, sur l'importance d'un "accord de démilitarisation GLOBAL avec le Hamas, prévoyant la remise de TOUTES les armes et le démantèlement de TOUS les tunnels".
"Le Hamas doit IMMÉDIATEMENT honorer ses engagements, notamment la restitution du dernier corps à Israël", a ajouté le dirigeant américain, Israël accusant le Hamas de retarder la remise de la dépouille du policier Ran Gvili.
Le mouvement islamiste palestinien affirme de son côté peiner à le retrouver en raison des destructions massives à Gaza et faute de matériel.
Le plan Trump prévoit aussi le déploiement d'une Force internationale de stabilisation (FIS) chargée d'aider à sécuriser Gaza et de former des unités de police palestiniennes.
Le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, ancien envoyé des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, est pressenti pour diriger les opérations de terrain du Conseil de la paix.
Les autres représentants du conseil seront issus notamment du Royaume-Uni, d'Allemagne, de France, d'Italie, d'Arabie saoudite, du Qatar, d'Egypte et de Turquie, selon le média américain Axios.
Dans le territoire palestinien dévasté par deux ans de guerre, dont les frontières et points d'accès restent sous contrôle israélien, les correspondants de l'AFP constatent chaque jour de graves pénuries de nourriture, eau potable, médicaments et carburant.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Maria Machado offre la médaille de son prix Nobel à Trump
Donald Trump s'est réjoui jeudi du "geste magnifique" de l'opposante vénézuélienne Maria Corina Machado, qui lui a remis la médaille de son prix Nobel de la paix lors de leur rencontre à la Maison Blanche.
"Maria m'a remis son prix Nobel de la paix pour le travail que j'ai accompli. Quel magnifique geste de respect mutuel. Merci Maria!", a écrit sur sa plateforme Truth Social le président américain, qui convoite ouvertement cette distinction.
Plus tôt dans la journée, l'opposante vénézuélienne avait annoncé avoir "offert" la médaille de son prix Nobel à Donald Trump, qui la tient à l'écart de sa stratégie pour le Venezuela.
Le Nobel Peace Center, musée situé à Oslo, a opportunément souligné sur X jeudi que les lauréats pouvaient disposer comme ils ou elles l'entendaient de la médaille dorée associée à la distinction.
Mais il a ajouté: "Une médaille peut changer de mains, mais pas le titre d'un lauréat".
Le déjeuner entre Donald Trump et Maria Corina Machado, présenté côté américain comme une rencontre de courtoisie plus qu'autre chose, s'est déroulé sans accès de la presse.
Peu après la capture de Nicolas Maduro, désormais détenu aux Etats-Unis, le président américain avait estimé que Mme Machado, qui avait quitté clandestinement le Venezuela en décembre pour recevoir le Nobel, n'était pas qualifiée pour diriger le pays.
"Il faut la démocratie"
Elle est arrivée peu après 12h00 locales (18h00 en Suisse) à la Maison Blanche et est partie aux alentours de 14h30.
"Je lui ai assuré que les Vénézuéliens voulaient vivre libres, dignement, dans la justice", a encore dit l'opposante. "Pour cela, il faut la démocratie", a-t-elle ajouté.
Donald Trump écarte pour l'instant l'organisation d'élections et préfère "dicter" jusqu'à nouvel ordre les décisions de l'équipe dirigeante restée en place à Caracas après la capture du président déchu par les forces spéciales américaines.
Maria Corina Machado "est vraiment une voix remarquable et courageuse pour beaucoup de Vénézuéliens", a commenté la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, pendant que la réunion était encore en cours.
Le président américain avait eu mercredi une "longue conversation" avec la présidente par intérim du pays d'Amérique latine, Delcy Rodriguez.
Il n'a eu que des éloges pour l'ancienne vice-présidente du dirigeant déchu, une "personne formidable", selon lui.
Delcy Rodriguez a évoqué jeudi une "réforme partielle" de la loi sur le pétrole, principale ressource du pays dont Washington entend contrôler l'extraction et la commercialisation.
Vente de pétrole
Les forces américaines ont par ailleurs saisi jeudi matin un nouveau pétrolier sous sanctions dans les Caraïbes, le sixième en quelques semaines.
Les Etats-Unis ont aussi finalisé une vente de pétrole vénézuélien, la première depuis leur reprise en main du secteur, pour un montant de 500 millions de dollars.
Pour arriver à ses fins, Donald Trump devra aussi convaincre les multinationales pétrolières, dont certaines sont prudentes voire franchement réticentes, d'investir massivement dans les infrastructures en mauvais état du Venezuela.
Le pays dispose des plus grandes réserves du monde avec 303'221 millions de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), devant l'Arabie saoudite (267'200 millions) et l'Iran.
Toutefois, des années de mauvaise gestion et de corruption ont fait chuter la production d'un pic de plus de 3 millions de baril/jour (bj) à un plus bas historique d'un peu plus de 350'000 bj en 2020. Le pouvoir a fait des efforts pour redresser la barre et atteindre 930'000 bj en 2025, selon l'Opep. La production avoisinerait actuellement 1,2 million bj, selon les autorités
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Transfert de Bolsonaro ordonné dans une prison "plus favorable"
Un juge brésilien a ordonné jeudi que l'ancien président Jair Bolsonaro, condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat, soit transféré dans une prison aux conditions "plus favorables" que celles de son lieu d'incarcération actuel.
Détenu depuis fin novembre au siège de la Police fédérale à Brasilia, l'ancien dirigeant d'extrême droite, 70 ans, doit être conduit de façon "immédiate" au complexe pénitentiaire de Papuda, situé également dans la capitale, selon cette décision judiciaire consultée par l'AFP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Grèce: la militante Sarah Mardini acquittée de trafic de migrants
La militante et réfugiée syrienne Sarah Mardini, qui a inspiré avec sa soeur nageuse olympique une fiction, et 23 autres bénévoles ont été acquittés jeudi soir des charges de trafic de migrants par la cour criminelle de Mytilène, chef-lieu de l'île grecque de Lesbos.
Ce jugement intervient presque un mois après le début de leur procès et marque la fin de l'aventure judiciaire de ces militants inculpés en 2018 à Lesbos, porte d'entrée à l'époque en Europe des dizaines de milliers de personnes fuyant surtout la guerre en Syrie et ayant comme destination l'Europe, une affaire dénoncée par de nombreuses ONG de défense des droits des migrants et réfugiés.
Ils étaient accusés des crimes de "constitution d'une organisation criminelle", "facilitation illégale de l'entrée de ressortissants étrangers de pays tiers en Grèce".
"Tous les accusés sont acquittés de leurs charges" car leur objectif n'était pas "de perpétrer des actions criminelles mais de venir à l'aide humanitaire", a indiqué Vassilis Papathanassiou, président de la cour composée de trois juges.
Quelques heures auparavant, le procureur Dimitris Smyrnis avait également proposé leur acquittement soulignant qu'"aucun fondement autonome établissant la responsabilité pénale des prévenus n'a été démontré".
Second procès
Réfugiée en Allemagne depuis 2015 avec sa famille, Sarah Mardini, aujourd'hui âgée de 30 ans, était présente jeudi soir à l'audience, a constaté l'AFP, tout comme l'un de ses co-accusés, le Germano-Irlandais Sean Binder.
Sa jeune soeur Yusra et elle, toutes deux nageuses de haut niveau en Syrie, étaient devenues célèbres après avoir sauvé des réfugiés de la noyade alors qu'elles mêmes tentaient la périlleuse traversée de la Turquie vers la Grèce en 2015.
Elles avaient ensuite rejoint Berlin. Leur histoire avait fait le tour du monde et leur action avait inspiré notamment le film diffusé sur Netflix, "Les nageuses" (2022).
Il s'agit du second procès de ces sauveteurs bénévoles en Grèce. En 2023, ils avaient été relaxés dans une autre procédure de délits relatifs à leur action humanitaire, notamment d'"espionnage".
Sarah Mardini avait été arrêtée en août 2018 alors qu'elle travaillait comme bénévole pour l'ONG ERCI sur Lesbos, qui a vu des centaines de milliers de réfugiés notamment syriens affluer dans des conditions dramatiques en 2015 et 2016.
Elle avait passé trois mois en prison en Grèce.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Une motion s'oppose à la hausse de la taxe des véhicules polluants
-
VaudIl y a 3 jours
Chavornay ne veut pas du projet de décharge sur sa commune
-
LausanneIl y a 2 jours
L'alliance de gauche veut soigner le vivre ensemble
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump filmé faisant un doigt d'honneur pendant une visite d'usine
-
InternationalIl y a 3 jours
Dons de sang: les critères seront assouplis dès février
-
SuisseIl y a 3 jours
La gauche entre dans la danse pour défendre le fonds climat
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Donald Trump se rendra bien au WEF à Davos la semaine prochaine
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Jessica Moretti mise au bénéfice de mesures de substitution


