Suisse
Le National met les gaz sur les énergies renouvelables
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Les énergies renouvelables doivent être développées rapidement. Le National a pris lundi une première série de mesures, empiétant parfois sur la protection de la nature, lors de son débat sur la réforme de l'énergie. L'examen du projet n'est pas terminé.
La nécessité de développer les énergies renouvelables n'a pas été contestée. "En voyant les pentes vertes de nos montagnes et le manque d'eau, on ne peut nier la nécessité de sortir de la dépendance du fossile", a relevé Chrsitine Bulliard-Marbach (Centre/FR). "Nous n'avons pas d'autres solutions que de développer les énergies renouvelables indigènes." Et Jacques Bourgeois (PLR/FR) d'ajouter: "Nous n'avons plus le temps de tergiverser."
Installations prioritaires
Suivant les sénateurs, les députés ont décidé tacitement de fixer des objectifs plus ambitieux que ceux proposés par le Conseil fédéral. Au moins 35 TWh d'électricité devront être produits en 2035 grâce aux énergies renouvelables - énergie hydraulique non comprise -, et 45 TWh en 2050. Le gouvernement avait mis la barre à 17 TWh et 39 TWh. Les exigences pour l'énergie hydraulique sont elles fixées à une production nette de 37,9 TWh et 39,2 TWh.
Plusieurs mesures ont été décidées pour atteindre ces objectifs. Désormais d'intérêt national, les grandes installations hydrauliques, photovoltaïques et éoliennes, ainsi que les grandes centrales de pompage-turbinage, pourront être plus facilement construites. Leur établissement primera en partie sur la protection de la nature ou du paysage.
Si les objectifs de développement d'énergies renouvelables ne sont pas atteints, les installations plus petites et de moindre importance obtiendront les mêmes passe-droits.
"Cela contredirait le consensus trouvé lors de la table ronde sur l'hydraulique", a critiqué Delphine Klopfenstein Broggini (Vert-e-s/GE). Et de pointer l'incohérence à désigner quinze projets prioritaires pour ensuite donner au gouvernement la possibilité d'ignorer cette sélection. Elle n'a pas été étendue.
Biotopes et réserves préservés
Les députés se sont toutefois montrés un peu plus restrictifs que les sénateurs. Pas question d'autoriser de nouvelles installations dans les biotopes d'importance nationale ou les réserves de sauvagine et d'oiseaux migrateurs, à l'exception des nouvelles marges proglaciaires et les plaines alluviales alpines.
Aucune mesure de protection, de remplacement et de reconstitution ne sera en revanche exigée si l'objet est inscrit dans un inventaire prévu par la loi sur la protection de la nature et du paysage. Le camp bourgeois a réussi, par 97 voix contre 92 et trois abstentions, à biffer cette exigence, proposée par la commission.
Débits résiduels suspendus
Le camp bourgeois a aussi réussi à suspendre les débits résiduels dans les cours d'eau lors de rénovations ou du renouvellement des concessions de centrales hydrauliques pour éviter une perte de production d'électricité. Les objectifs fixés pourraient ainsi être atteints, a plaidé Nicolo Paganini (Centre/SG). "Sinon ils resteront une pure utopie."
Nadine Masshardt (PS/BE) a appelé à ne pas franchir cette ligne rouge. "C'est un empiètement inutile sur la protection de l'eau et la biodiversité." Et de rappeler que les débits résiduels ne sont pas seulement utiles pour les poissons, mais aussi pour les êtres humains, qui voient leur eau potable diminuer. La mesure est par ailleurs anticonstitutionnelle.
Un postulat a été déposé sur la question, a rappelé le ministre de l'environnement Albert Rösti. D'éventuels changements concernant les débits résiduels doivent être étudiés dans ce cadre. "Ce n'est pas une bonne idée de faire dérailler tout le projet sur ce point", a encore relevé Roger Nordmann (PS/VD) pour la commission, craignant un référendum. Il n'a pas été écouté par 95 voix contre 94 et une abstention.
Contributions et primes de marché
Les installations hydroélectriques, éoliennes, photovoltaïques, de biogaz ou de géothermie bénéficieront en outre de contributions d'investissement, telles qu'adoptées en octobre 2021 dans le cadre d'une solution transition. Contrairement au Conseil des Etats, le National refuse par ailleurs d'accorder de telles contributions aux centrales de pompage-turbinage.
L'électricité injectée dans le réseau devra en outre être rétribuée par une prime de marché flottante. Ces mesures de promotion seront financées au moyen du supplément de 2,3 centimes par kilowattheure, perçu sur le réseau. Elles sont donc supportées par tous les consommateurs d’électricité.
Faute de temps, les débats ont été interrompus. Ils reprendront mardi matin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Les Suisses ne crient pas victoire
Samedi à 15h20, la Suisse défie la Norvège en demi-finale du Championnat du monde à Zurich. Grande favorite de ce match, la sélection de Jan Cadieux ne prend personne de haut.
Certains supporters de l'équipe de Suisse s'imaginent déjà contre qui elle va disputer la finale de dimanche. Naturellement qu'au sein de la sélection, on ne va surtout pas se projeter plus loin que le match à venir contre les Norvégiens. Et c'est tout à fait normal.
On ne peut pas sortir le mot humilité après chaque victoire de poule pour ensuite changer de posture. La Suisse a pour l'heure fait tout juste, mais la mission n'est pas accomplie. Elle ne le sera qu'en soulevant le trophée dimanche soir.
Mais avant de penser à cette éventualité, il y a une demi-finale contre la Norvège à jouer. Des Norvégiens qui ont surpris pas mal de monde en battant les Suédois, les Tchéques et en poussant le Canada en prolongation. Voilà pourquoi Nino Niederreiter ne s'avance pas trop: "Si on regarde sur le papier, la Norvège n’est sûrement pas tout à fait du niveau de la Suède et de la Finlande, mais elle réussit un tournoi incroyable. On sait que chaque adversaire est difficile. Et quand une équipe atteint les demi-finales, c'est qu'elle a fait un bon tournoi et que c'est mérité."
Respecter une Norvège solide défensivement
La Suisse a affronté la Norvège à six reprises depuis 2016 dans le cadre du Championnat du monde. Elle compte cinq succès pour une défaite en prolongation en 2016 pour la première de Fischer (4-3 ap). Elle couche donc sur cinq succès de rang, dont le dernier l'année passée à Herning (3-0). Trois buts d'écart, c'est exactement le résultat de ces cinq victoires. De quoi imposer du respect dans le vestiaire helvétique. "Le respect est évidemment très important, enchaîne l'attaquant de Winnipeg. La Norvège est une très bonne équipe. Ils ont très bien joué contre une grande équipe comme le Canada, ils ont pris des points, donc ce sera un match très difficile. L'équipe est très bien préparée et nous savons à quel point nous devrons travailler dur pour aller chercher la victoire."
Le succès contre la Suède a apporté quelques certitudes à cette équipe de Suisse. "Parce qu'on n'avait plus battu la Suède dans un grand tournoi depuis 2013, donc c'était aussi une forme de soulagement pour beaucoup de joueurs." Très bonne dans le forechecking, la Norvège affiche une structure défensive qui ressemble à ce que faisait la Suisse à l'époque où elle ne possédait pas encore ses joueurs de NHL. Regroupée autour d'un bon gardien, la Norvège peut compter sur plusieurs éléments qui évoluent en Suède voisine.
Mais la Suisse demeure largement favorite de cette partie devant un public qui n'attend que de pouvoir chanter "Richi" et "W.Nuss vo Bümpliz" jusqu'à tard dimanche soir. A noter encore qu'accéder trois années de suite à la finale serait un exploit retentissant. Depuis 1999, seuls trois pays ont réussi ce tour de force. Il s'agit de la Tchéquie (1999, 2000 et 2001), la Russie (2008, 2009 et 2010), et le Canada à de multiples reprises (4).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Servette Chênois: une saison parfaite
Servette Chênois a signé le doublé attendu. Après leur succès en Coupe de Suisse, les Genevoises ont cueilli un troisième titre national.
Elles ont très aisément remporté la finale des play-off face aux Young Boys, qui étaient déjà leur adversaire en finale de la Coupe de Suisse. Victorieuse 2-1 lundi au Wankdorf, elles se sont imposées 2-0 à la Praille devant 5800 spectateurs. Elles ont forcé la décision très vite avec des réussites de la Polonaise Magdalena Sobal à la 3e et de l’Espagnole Paula Serrano à la 18e.
Malgré les trois changements apportés à la pause et le passage à une défense à trois, les Young Boys ne sont pas parvenus à revenir dans le match. Les Bernoises ont eu tout le loisir de mesurer la supériorité écrasante de Servette Chênois qu’elles n’ont plus battu depuis... 2019, soit une série de 22 matches sans la moindre victoire.
Eliminé l’an dernier en quart de finale par les Grasshoppers, Servette Chênois a su parfaitement rebondir cette saison. Les Genevoises ont tout simplement gagné 27 des 30 matches qu’elles ont disputés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Peter Schepull s'est éteint à 61 ans
Champion de Suisse avec le Servette FC en 1994, Peter Schepull est décédé à l’âge de 61 ans. L’Association Suisse de Football (ASF) a confirmé la triste nouvelle.
International à 22 reprises Peter Schepull avait également remporté le titre national avec les Grasshoppers en 1984. Il a porté par ailleurs les couleurs de Wettingen avant une reconversion dans l’immobilier.
En équipe nationale, il avait été sur le terrain le 1er mai 1991 lors du succès 3-2 de la Suisse en Bulgarie. Introduit à la 87e pour Adrian Knup, il avait été aux premières loges pour admirer le but légendaire de Kubilay Türkyilmaz à la 90e.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Timo Meier suspendu pour la demi-finale contre la Norvège
La Suisse devra composer sans Timo Meier pour sa demi-finale samedi (15h20) contre la Norvège. L'attaquant appenzellois a été suspendu un match pour son coup de genou sur Oskar Sundqvist.
La scène s'est déroulée juste après la mi-match lors du quart de finale contre la Suède jeudi soir. Après être allé revoir les images à la vidéo, les arbitres ont donné deux minutes pour un coup de crosse. Sundqvist n'a pas terminé la rencontre.
Mais la commission de discipline a revu les images et a décidé d'infliger un match de suspension au joueur des New Jersey Devils. L'Appenzellois peut s'estimer heureux de ne pas en avoir pris deux, auquel cas il n'aurait pas pu disputer la finale ou le match pour le bronze dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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