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Suisse

UBS - Crédit suisse : le Parlement pourrait agir rapidement

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Le Parlement pourrait demander une session extraordinaire sur la débâcle de Credit Suisse, estime la présidente de la Délégation des finances, la socialiste fribourgeoise Ursula Schneider Schüttel (Archives © KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE

Le Parlement pourrait se pencher rapidement sur le rachat de Credit Suisse par UBS. Si un quart des membres d'un Conseil le réclame, une session extraordinaire sera agendée dans la foulée. Une option envisageable, selon la présidente de la Délégation des finances.

La Délégation des finances (DélFin) des Chambres fédérales a approuvé dimanche les crédits d'engagement proposés par le Conseil fédéral. Selon la loi sur le Parlement, si un engagement urgent est supérieur à 500 millions de francs, un quart des membres d'un conseil peuvent demander la convocation de l'Assemblée fédérale en session extraordinaire.

"En principe, le président du National et la présidente du Conseil des Etats reçoivent ce matin lundi une lettre annonçant la décision de la DélFin d'autoriser le crédit d'engagement urgent. Ensuite, le Parlement peut demander une session extraordinaire dans un délai d'une semaine après l'accord de la DélFin", précise la présidente de la DélFin, Ursula Schneider Schüttel (PS/FR), interrogée par Keystone-ATS.

La session extraordinaire doit impérativement avoir lieu au cours de la troisième semaine qui suit le dépôt de la demande de convocation. Elle pourrait donc se dérouler après Pâques. "Il y aura certainement assez de parlementaires qui vont demander une telle session extraordinaire", estime Mme Schneider Schüttel.

Partis critiques

Dimanche soir, plusieurs partis ont vertement critiqué la débâcle du Credit Suisse et certaines décisions prises par le Conseil fédéral. Les critiques les plus virulentes sont venues du PS et de l'UDC. Le co-président du Parti socialiste, le conseiller national argovien Cédric Wermuth, a déjà réclamé l'instauration d'une commission d'enquête parlementaire, instrument rare et complexe à mettre sur pied.

La dernière session extraordinaire en date remonte à l'automne dernier. L'UDC avait obtenu une telle session pour débattre du sauvetage de l'énergéticien Axpo, après que le Conseil fédéral avait débloqué un crédit d'engagement urgent de 10 milliards de francs pour faire face à la flambée des prix de l'énergie.

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Suisse

Plus des deux tiers des places d'apprentissage sont déjà attribuées

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La demande de places d'apprentissage est actuellement particulièrement forte, notamment dans le secteur de la santé et des services sociaux (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'apprentissage reste de loin la filière de formation la plus prisée après la scolarité obligatoire: 63% des jeunes l'envisagent. Sur les quelque 74'000 places d'apprentissage proposées, 68% sont déjà pourvues à l'heure actuelle.

Au total, 57% des jeunes ont trouvé une solution sûre pour la suite de leur parcours après les vacances d’été, selon le baromètre des transitions publié jeudi par le Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI). Les quelque 98'000 jeunes amené à choisir une formation au printemps 2026 ont parfois par plusieurs solutions de transition après l'école obligatoire.

Selon ces données, 63% envisagent une formation professionnelle initiale, 43% s’intéressent à une école de maturité ou à une école de culture générale, tandis que les offres transitoires (14%), comme les stages en vue d'un apprentissage par exemple, et les années sabbatiques (11%) sont nettement moins souvent citées. La formation d'employé de commerce ainsi que les professions dans le domaine de la santé et du social restent particulièrement prisées.

Différences régionales

Les jeunes de Suisse romande et de Suisse italienne sont nettement plus nombreux à vouloir passer la maturité professionnelle (Suisse alémanique: 26%, Suisse romande: 32%, Suisse italienne: 51%).

Sur toutes les places d’apprentissage proposées en 2026, 77% étaient localisées en Suisse alémanique, 20% en Suisse romande et 3% en Suisse italienne. Cette répartition entre les régions reste "extrêmement stable", note le baromètre.

Cette étude a été réalisée par l'institut gfs.bern sur mandat du SEFRI, auprès de plus de 10’800 jeunes de 14 à 17 ans et de 7700 entreprises entre février et avril 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Plus que jamais, Montreux se veut une ville de musique

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En plus de sa statue, Freddie Mercury devrait avoir une exposition permanente à Montreux (archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Montreux veut renforcer son positionnement comme ville de musique. Le Conseil communal a adopté un crédit-cadre de 880'000 francs, qui doit permettre le lancement de plusieurs actions comme la création d'une exposition permanente dédiée à Freddie Mercury ou un "Walk of Music" au centre-ville.

Hôte notamment du Montreux Jazz Festival (MJF), la ville de la Riviera dispose déjà "d'une culture musicale forte, reconnue à l'échelle nationale et internationale". Cette identité a notamment été reconnue par l'entrée, en 2023, au sein du Réseau des villes créatives de l'UNESCO, dans la catégorie "musique", rappelle jeudi le Municipalité dans un communiqué.

Le programme "Montreux Music Experience" regroupe désormais un ensemble de mesures complémentaires, dont la réalisation est prévue sur une période de trois à cinq ans. Parmi la dizaine d'actions prévues, une exposition permanente d'objets personnels de Freddie Mercury devrait voir le jour au Casino Barrière. Le chanteur de Queen, qui a longtemps fréquenté la région, attire déjà les touristes avec sa célèbre statue sur les quais.

Parcours à ciel ouvert

Au centre-ville, un "Walk of Music" - littéralement un parcours d'expérience musicale à ciel ouvert - doit voir le jour. Des fresques artistiques seront créées sur différentes façades, auxquelles s'ajouteront une nouvelle signalétique piétonne et un réaménagement thématisé des liaisons piétonnes entre l'avenue des Alpes et la Grand-Rue.

Au centre des congrès du 2M2C, une expérience immersive intitulée "Standing Wave" devrait être réalisée en deux phases, dont la première en 2027. Entre 2028 et 2029, il est aussi prévu que le Musée de Montreux soit transformé avec une scénographie "repensée autour de l'histoire de la musique et de son impact sur le développement touristique", poursuit le communiqué.

La Ville souhaite aussi lancer une identité visuelle dédiée, avec notamment la création d'un logo "Ville de musique", et une plateforme digitale recensant tous les projets musicaux développés sur le territoire communal. Enfin, le Pavillon qui abritait l'Office du tourisme sur les quais sera rénové et transformé en "point d'inspiration", promet encore la Municipalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le plus jeune syndic vaudois aura 27 ans

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A 27 ans, le PLR et avocat de profession Maxime Meier sera le 1er juillet prochain le plus jeune syndic vaudois (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

En réponse à une interpellation d'un député, le Conseil d'Etat vaudois a fait un petit bilan post-électoral sur la jeunesse. Au moins 21 personnes de moins de 30 ans ont été élues au sein d'une municipalité pour la législature 2026–2031, dont deux à la fonction de syndic. Le plus jeune syndic, Maxime Meier (PLR) de Bretigny-sur-Morrens aura 27 ans lors de son entrée en fonction le 1er juillet.

Selon les données disponibles, le plus jeune membre d'une municipalité est un élu de la commune des Clées, qui sera âgé de 20 ans au moment de sa prise de fonction, indique le gouvernement dans ses décisions hebdomadaires.

Le Conseil d'Etat précise toutefois qu'"il n'est pas aisé de répondre avec précision à la question, dans la mesure où plusieurs élus ont été élus sans être candidat ou désignés tacitement et n'ont, dès lors, pas fait l'objet d'un recensement systématique des données dans l'application had hoc".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Accords avec l'UE: décision reportée sur la double majorité

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La décision est reportée sur la double majorité concernant le paquet d'accords Suisse-UE (image d'illustration). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le Conseil des Etats n'a pas tranché jeudi la question de la double majorité pour les Bilatérales III. Comme les commissions des institutions politiques y sont favorables et ont accepté une initiative en ce sens, un projet sur le fond doit d'abord être élaboré.

La commission des institutions politiques du Conseil des Etats a déposé une initiative parlementaire visant à éliminer les incertitudes constitutionnelles entre l'extension de la libre circulation des personnes, prévue dans le paquet d'accords, et l'article de la Constitution fédérale concernant la gestion autonome de l'immigration. Sa commission soeur l'a approuvée.

Les commissions de politique extérieure des deux Chambres s'y sont en revanche opposées. Ses membres se sont plaints d'avoir perdu la compétence en la matière, étant donné que le dossier Suisse-UE relève de la politique extérieure.

Le président de la commission de politique extérieure du Conseil des Etats Carlo Sommaruga (PS/GE) a fustigé une violation des principes constitutionnels et une perte de confiance dans les institutions.

Etant donné que les Bilatérales III posent un problème de constitutionnalité, la présidente de la commission des institutions politiques du Conseil des Etats Heidi Z'Graggen (Centre/UR) a estimé au contraire qu'il était "incontesté" que sa commission était compétente dans ce domaine.

Se prononcer sur le fond

Dans ce débat juridique et technique de compétences entre commissions, Daniel Fässler (Centre/AI) a demandé de renvoyer le dossier en commission afin qu'un projet soit élaboré. Il a rappelé que les deux commissions des institutions politiques ont pris une décision concordante. Ainsi, le Conseil des Etats ne doit se prononcer sur le fond qu'après la proposition d'un projet.

Beat Rieder (Centre/VS) approuvait la proposition, demandant de prendre le temps de discuter du dossier au vu de son importance et de sa complexité. Pascal Broulis a au contraire plaidé pour débattre du sujet "aujourd'hui". Selon lui, on parle de la forme parce qu'on a peur de parler du fond, c'est-à-dire si on veut résilier ou pas la voie bilatérale in fine.

La proposition de M. Fässler a finalement passé la rampe par 24 voix contre 20. Elle a reçu le soutien de l'UDC ainsi que d'une partie du Centre et du PLR.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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