International
Macron exclut dissolution ou remaniement, s'adressera aux Français
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/03/emmanuel-mycron-aurait-demande-a-ses-troupes-de-faire-dici-a-deux-a-trois-semaines-des-propositions-en-vue-dun-changement-de-methode-et-dagenda-des-reformes-1000x600.jpg&description=Macron exclut dissolution ou remaniement, s'adressera aux Français', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Emmanuel Macron a exclu mardi devant ses troupes les options les plus radicales pour relancer son quinquennat après l'adoption au forceps de sa réforme des retraites, toujours contestée dans la rue. Il sortira de son silence mercredi à la télévision.
Le chef de l'État sera à 13h00 en direct sur TF1 et France 2 pour une interview très attendue tant un climat de crise a gagné le pays.
Son second quinquennat apparaît déjà entravé après moins d'un an: lundi, l'adoption de sa réforme phare s'est faite dans la douleur et le gouvernement d'Elisabeth Borne a survécu de justesse à une motion de censure transpartisane à l'Assemblée nationale.
Macron attend des "propositions"
Mardi, le président Macron a reçu la Première ministre, accompagnée de plusieurs ministres, dont Bruno Le Maire, Olivier Véran et Gabriel Attal, ainsi que les chefs de sa majorité relative.
Plusieurs participants à cette réunion ont assuré à l'AFP que le chef de l'Etat n'avait l'intention ni de dissoudre l'Assemblée, ni de remanier le gouvernement, ni de convoquer un référendum sur la réforme reculant l'âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans. L'option du retrait du texte, réclamée par les syndicats et les opposants, a aussi été écartée.
Selon l'un de ces participants, il a demandé à ses troupes de faire "d'ici à deux à trois semaines" des "propositions" en vue d'un "changement de méthode et d'agenda des réformes".
Emmanuel Macron a ensuite déjeuné avec Yaël Braun-Pivet et Gérard Larcher, présidents de l'Assemblée et du Sénat, avant une réunion en soirée avec les parlementaires de son camp.
Borne remercie les macronistes
Elisabeth Borne a aussi enchaîné les réunions, après avoir clamé, dans le huis-clos élyséen, que l'adoption du texte dans la douleur était malgré tout une "victoire".
"La Première ministre est la seule, et notre majorité est la seule, à pouvoir porter aujourd'hui un projet de gouvernement", a assuré Olivier Véran, porte-parole du gouvernement.
Nouvelles manifestations
Dans l'immédiat, après de nouvelles manifestations spontanées souvent émaillées de tensions lundi soir, la contestation se poursuit un peu partout en France.
A Paris, un face à face tendu avec échanges de jets de projectile et de gaz lacrymogènes a opposé quelques centaines de personnes aux forces de l'ordre place de la République, à l'issue d'un rassemblement syndical qui a réuni jusqu'à 3500 manifestants, selon la préfecture de police. 11 personnes ont été interpellées.
D'autres cortèges ont eu lieu à Lille ou à Grenoble, ainsi qu'à Rennes et à Nantes, où des tirs de gaz lacrymogène ont été recensés, ainsi que des dégradations en marge du cortège.
Lors des manifestations de lundi soir, près de 300 personnes ont été interpellées, dont 234 à Paris. Des "arrestations abusives", selon la gauche. Les forces de l'ordre "ont un devoir d'exemplarité", a répondu à l'Assemblée Elisabeth Borne, tout en leur rendant "hommage".
Personnel réquisitionné
Outre la grève reconductible des éboueurs dans plusieurs villes dont Paris, environ 12% des stations-service de France sont à court d'essence ou de gazole et 6% à sec.
Des incidents ont éclaté mardi devant le dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer, près de Marseille, où les autorités ont procédé aux premières réquisitions de personnels en grève contre la réforme.
Nouvelle journée d'action jeudi
"Rien n'entame la détermination des travailleurs", a prévenu la CGT, avant une nouvelle journée d'action jeudi, à l'appel de l'ensemble des syndicats.
A moins de 48 heures de cette nouvelle mobilisation, la RATP prévoit un trafic "très perturbé" dans les transports de la capitale et de sa proche banlieue. Idem pour les trains au niveau national, pour la SNCF.
Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger s'est dit de son côté inquiet de la "colère" et des "violences" qui pourraient s'exprimer du fait de l'adoption d'une loi qui n'avait "pas de majorité à l'Assemblée".
Dégradations
Des permanences politiques ont fait l'objet de dégradations, dont celles de LR à Amiens, du député Horizons de la Marne Xavier Albertini à Reims ou de son homologue LR Xavier Breton dans l'Ain.
Selon le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, "plus de 1200" manifestations non déclarées, "parfois violentes", se sont déroulées sur tout le territoire depuis jeudi. Il a annoncé que "12'000 policiers et gendarmes" seraient mobilisés jeudi en France dont "5000 à Paris".
"49.3 verbal"
Politiquement aussi la pression ne retombe pas, après l'utilisation décriée de l'arme constitutionnelle du 49.3 pour faire passer la réforme sans vote. Le rejet de la motion de censure à seulement neuf voix près a redonné de l'énergie aux oppositions.
Les 19 députés Les Républicains qui ont voté pour faire tomber le gouvernement malgré la position inverse de leur groupe ne seront pas exclus.
A gauche, le député LFI Alexis Corbière a appelé Emmanuel Macron à ne pas "refaire une espèce de 49.3 verbal". Dans une tribune au JDD, 2500 élus socialistes ont demandé au chef de l'Etat le retrait de sa réforme.
La gauche demande aussi un référendum d'initiative partagée (RIP), dont les Sages doivent examiner la recevabilité. Elle compte aussi sur le Conseil constitutionnel, saisi de la réforme. Le Rassemblement national a déposé mardi son propre recours pour que ce texte "soit mis à la poubelle".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La présidente du CICR appelle Kaboul et Islamabad à la retenue
La présidente du CICR Mirjana Spoljaric appelle l'Afghanistan et le Pakistan à la retenue et à la désescalade après leurs affrontements. Vendredi à Genève, elle a demandé aux deux pays de protéger les civils, les blessés et les personnes hors de combat.
"Les populations de la région ont déjà subi des décennies de conflit", a affirmé la présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Selon elle, l'assistance humanitaire doit atteindre tous ceux qui sont affectés.
L'accès aux centres de santé doit être aussi possible. "Ce sont des obligations du droit international humanitaire (DIH), ajoute Mme Spoljaric.
L'organisation prépare avec les Croissants-Rouge locaux une réponse opérationnelle. Il faut avant tout soigner les blessés dans chacun des deux pays, a aussi dit la présidente.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Bill Clinton assure n'avoir "eu aucune idée des crimes" d'Epstein
L'ex-président américain Bill Clinton a assuré vendredi n'avoir "eu aucune idée des crimes que commettait Epstein". Il s'exprimait devant une commission parlementaire qui attend des explications de sa part sur ses liens passés avec le criminel sexuel.
"Je n'ai rien vu et je n'ai rien fait de mal", a affirmé M. Clinton dans sa déclaration liminaire devant cette commission dominée par les républicains. "Même avec le recul je n'ai rien vu qui m'ait alerté", a-t-il insisté, réaffirmant avoir pris ses distances avec Jeffrey Epstein plus d'une décennie avant sa mort en prison en 2019.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
OpenAI lève 110 milliards de dollars, valorisation de 730 milliards
La start-up américaine d'intelligence artificielle (IA) générative OpenAI a annoncé vendredi une levée de fonds record de 110 milliards de dollars auprès de trois géants technologiques, sur la base d'une valorisation totale de 730 milliards.
Le géant américain Amazon va investir 50 milliards de dollars dans le créateur de ChatGPT, tandis que le spécialiste américain des puces Nvidia et le groupe japonais SoftBank apportent chacun 30 milliards.
Acteur majeur du commerce en ligne mais aussi premier fournisseur mondial de services d'informatique à distance ("cloud"), Amazon va d'abord débloquer une première tranche de 15 milliards de dollars, le solde devant être versé dans quelques mois "une fois certaines conditions remplies".
OpenAI a indiqué qu'il avait d'ores et déjà prévu d'accueillir de nouveaux investissements pour compléter cette levée de fonds.
La valorisation ayant été calculée avant l'injection des fonds, cela signifie que le groupe vaudra 840 milliards une fois l'opération finalisée.
"Nous repoussons les limites en matière d'infrastructures, de recherche et de produits pour parvenir à une IA plus puissante, fiable et utile", a déclaré le patron d'OpenAI, Sam Altman, cité dans le communiqué.
Le groupe de San Francisco revendique plus de 900 millions d'utilisateurs hebdomadaires de l'agent conversationnel d'IA ChatGPT, ce qui en fait, de très loin, l'application à la croissance la plus rapide jamais enregistrée.
OpenAI entend maintenir le rythme et investir massivement dans de nouvelles capacités informatiques pour développer de nouveaux modèles d'IA et faire tourner sa gamme existante.
Actuellement, son chiffre d'affaires, qui a atteint 13 milliards de dollars en 2025, est sensiblement inférieur à ses dépenses, ce qui implique de consommer pas moins de 218 milliards de trésorerie d'ici 2029.
100 milliards pour Amazon
La transaction conclue avec Amazon permet à OpenAI de diversifier ses partenariats, lui qui était historiquement lié à Microsoft.
Ce dernier s'était rapproché de la start-up dès 2016 avec un premier accord portant sur l'octroi de capacités informatiques pour développer ses modèles d'IA.
Depuis 2019, le groupe de Redmond (Etat du Washington) a régulièrement investi au capital d'OpenAI, pour un total supérieur à 13 milliards de dollars.
"Rien de ce qui est annoncé aujourd'hui ne modifie les termes de la relation entre Microsoft et OpenAI", a assuré ce dernier, dans un communiqué séparé.
Mais Amazon ne fait pas qu'investir au capital de l'entreprise californienne. Dans le cadre du contrat, OpenAI s'est engagé à louer pour 100 milliards de dollars de capacités de traitement supplémentaires auprès d'Amazon Web Services (AWS), filiale de "cloud" du groupe de Seattle, sur une période de huit ans.
Cet engagement se superpose à un premier engagement de 38 milliards de dollars annoncé en novembre.
OpenAI va notamment utiliser les processeurs maison d'AWS, appelés Trainium, développés en interne par Amazon et qui constituent une optin alternative aux puces de l'incontournable Nvidia, mais aussi de son concurrent AMD.
"Nous restons impressionnés par ce qu'OpenAI est en train de bâtir", a commenté le directeur général d'Amazon, Andy Jassy, cité dans le communiqué.
"Nous sommes ravis qu'ils aient choisi de monter en puissance avec nos processeurs IA (Trainium)", a-t-il ajouté, "mais aussi de l'opportunité d'investir dans l'entreprise et dans ce partenariat de long terme."
Cette union entre Amazon et OpenAI s'inscrit dans la droite ligne d'autres rapprochements qui font craindre à certains investisseurs que les grands acteurs du secteur soient trop interconnectés, avec un risque de séisme en cas de ralentissement de la demande d'IA.
Après ce nouveau tour de table, OpenAI affichera une valorisation plus que doublée par rapport à sa dernière levée de fonds, en mars 2025, qui le situait à 300 milliards de dollars.
En un an, le milieu de l'intelligence artificielle a enregistré les trois plus importants appels aux investisseurs de l'histoire, hors marché boursier.
OpenAI a ramassé 40 milliards au printemps 2025, puis 110 annoncés vendredi, tandis que son rival Anthropic a lui reçu 30 milliards en février 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
La Nasa annonce une refonte de son programme lunaire Artémis
La Nasa a annoncé vendredi une large refonte de son programme lunaire Artémis, qui a subi de multiples retards ces dernières années. Elle entend ainsi assurer un retour des Américains sur la surface lunaire en 2028, comme prévu.
Pour tenir cette échéance, la Nasa va "ajouter des missions" entre le vol Artémis 2 prévu pour ce printemps et un retour sur la surface lunaire, a déclaré le patron de la Nasa Jared Isaacman lors d'une conférence de presse.
La mission Artémis 3 ne comprendra ainsi désormais plus d'alunissage et cette étape cruciale sera tentée plus tard, lors de deux missions en 2028, a-t-il précisé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 1 jour
La pauvreté est en diminution dans le canton de Vaud
-
VaudIl y a 2 jours
Des députés demandent la suspension des renvois de Palestiniens
-
VaudIl y a 2 jours
Le Canton a besoin de plus de familles d'accueil
-
LausanneIl y a 2 jours
Examens de conduite: Vaud ouvre un site complémentaire à Savigny
-
ClimatIl y a 2 jours
A Lourtier, le pont militaire installé cet été a été démantelé
-
SuisseIl y a 2 jours
Contribution de 50'000 francs aux blessés et proches des victimes
-
VaudIl y a 2 jours
Record du nombre de nuitées hôtelières en 2025
-
Vous d’abordIl y a 3 heures
Vous d'abord: semaine du 23 au 27 février


