Économie
Les marchés mondiaux reculent, les banques rechutent
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/03/laction-credit-suisse-chutait-de-632-et-celle-dubs-de-604-a-paris-societe-generale-cedait-321-la-pire-performance-de-lindice-cac-40-bnp-paribas-perdait-aussi-242-a-francfort-deutsche-bank-1000x600.jpg&description=Les marchés mondiaux reculent, les banques rechutent', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les marchés boursiers mondiaux baissaient vendredi. Les craintes autour du secteur bancaire semblaient reprendre le dessus, malgré une accalmie cette semaine avec le rachat de Credit Suisse par UBS.
Les Bourses européennes ont ouvert en baisse: Paris perdait 0,98%, Londres 1,01%, Francfort 0,96% et Milan 1,16% vers 09h35.
Le secteur bancaire de l'indice élargi Stoxx Europe 600 reculait de 1,97%, l'action Credit Suisse de 6,32% et celle d'UBS de 6,04% à Zurich.
A Paris, Société Générale cédait 3,21%, la pire performance de l'indice CAC 40, BNP Paribas perdait aussi 2,42%. A Francfort, Deutsche Bank glissait de 6,12% et Commerzbank de 3,71%. Barclays perdait 2,79% à Londres et HSBC 1,57%.
Pour la banque nationale suisse (BNS), le rachat de Credit Suisse par sa concurrente et compatriote UBS a sonné la fin de la crise de confiance envers la seconde banque helvétique, mais les turbulences dans le secteur limitent les prises de risque des investisseurs vendredi.
Signe de la nervosité des investisseurs, les rendements obligataires des dettes des Etats européens reculaient nettement.
Wall Street a terminé dans le vert jeudi, rassurée par l'idée que la Réserve fédérale américaine pourrait bientôt arrêter ses hausses de taux et par une déclaration de la secrétaire d'Etat au Tresor Janet Yellen qui a assuré que les autorités seraient "prêtes à prendre des mesures supplémentaires si nécessaire" pour éviter la contagion dans le secteur financier.
En Asie, Hong Kong a perdu 0,67% et Shanghai 0,64%. Tokyo a cédé 0,13%, pénalisée par la remontée du yen. L'inflation au Japon a ralenti pour la première fois depuis plus d'un an en février à 3,1%.
Cause et remède aux difficultés des banques commerciales, les banques centrales des États-Unis, d'Angleterre, de Suisse et de Norvège ont annoncé cette semaine une nouvelle hausse de leurs taux directeurs, leur principal outil de lutte contre l'inflation.
Si la manoeuvre effectuée par la puissante Réserve fédérale américaine (Fed) a été perçue comme accommodante, l'institution a prévenu que le choc bancaire devrait "entraîner un certain resserrement des conditions de crédit", et in fine avoir un impact sur l'économie réelle.
Pour Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote Bank, le marché est polarisé "entre deux camps: +le stress financier et comment les autorités s'en occupent, ou promettent de s'en occuper si de nouvelles turbulences apparaissent+ et le camp +des craintes de récession+".
"Sur le front des données macroéconomiques, les commandes de biens durables et l'indicateur PMI flash seront surveillés de près pour détecter d'autres signes de faiblesse potentielle" de l'économie américaine, commente Ipek Ozkardeskaya.
En France, l'activité du secteur privé a connu une accélération "soutenue" en mars selon l'indce PMI flash. Les indicateurs PMI d'activité en Allemagne et dans la zone euro sont aussi attendus vendredi.
TUI veut rembourser
Le numéro un mondial du tourisme TUI chutait de 8,88% à Londres après l'annonce d'une augmentation de capital de 1,8 milliard d'euros pour rembourser le solde des aides publiques obtenues de l'Etat allemand au cours de la pandémie de Covid-19.
Le groupe va placer près de 329 millions actions nouvelles, à raison de 8 actions nouvelles pour trois existantes, en réitérant son objectif d'un retour durable aux bénéfices.
Toshiba reçoit une offre
L'action du conglomérat japonais Toshiba a grimpé de 4,2% à Tokyo. En crise depuis des années, le groupe a accepté jeudi une offre de rachat par un consortium nippon pour près de 2.000 milliards de yens (14 milliards d'euros). Le prix de clôture n'a cependant pas atteint le prix proposé par les acquéreurs.
Pétrole en baisse, yen en hausse
Sur le marché du pétrole, le baril de Brent de mer du Nord pour livraison en mai perdait 0,63% à 75,43 dollars, tandis que le baril de WTI américain à même échéance reculait de 0,56% à 69,57 dollars vers 08H30 GMT.
Le yen se renforçait face à la plupart des autres devises. La monnaie nippone prenait 0,45% face au dollar à 130,17 yens pour un dollar.
L'euro cédait 0,46% face au dollar à 1,0781 dollar pour un euro.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Plus de 83 millions votés à Genève pour rénover l'hôpital de Loëx
La rénovation de l'hôpital de Loëx situé à Bernex (GE) peut aller de l'avant. Le Grand Conseil genevois a accepté vendredi un crédit d'investissement de 83,2 millions de francs pour ce site des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) dédié à la gériatrie et la réadaptation.
A l'étude depuis près de dix ans, ce projet prévoit la rénovation de trois bâtiments du site. Actuellement, l'hôpital de Loëx dispose de 112 lits dédiés aux patients âgés en soins de maintien, soit des séjours qui peuvent durer plusieurs semaines ou mois. Il est prévu de les rénover d'ici 2035 et de réhabiliter 56 lits auxquels l'accès n'est plus possible depuis plusieurs années.
L'ensemble du Grand Conseil était d'accord au sujet de la vétusté des infrastructures et la nécessité de les rénover. "Les conditions à Loëx sont indignes", a souligné la socialiste Nicole Valiquer Grecuccio. Au total, 28 patients se partagent quatre toilettes et une seule douche, a-t-elle relevé.
Horizon 2041
Le PLR et l'UDC ont critiqué ce projet fondé "sur un mauvais choix stratégique initial". Selon Pierre Conne, député PLR et ex-responsable de Loëx pendant vingt ans, le crédit de 83,2 millions de francs ne permettra pas de créer des lits supplémentaires alors que les besoins seront d'environ 700 lits dans dix ans.
Il plaidait pour un déclassement du site situé sur une zone agricole afin de pouvoir construire beaucoup plus densément. Cette procédure de déclassement, longue et incertaine, selon la majorité, avait pour conséquence une mise en service des nouvelles infrastructures en 2041. "On ne peut pas attendre", s'est indigné Mme Valiquer Grecuccio.
"Nos aînés"
Il était aussi question d'indignité pour le chef du Département de la santé et des mobilités (DSM) Pierre Maudet. "On parle souvent d'abstraction au Grand Conseil, mais cette fois on parle de nos aînés qui vivent dans des conditions inacceptables", a indiqué le chef du DSM.
Il s'agit non seulement de "rénover les murs", mais aussi "de restaurer une part de respect", selon M.Maudet. "Ce projet de rénovation coûte, il n'est pas parfait, mais l'indignité coûte aussi humainement et moralement", a-t-il insisté, en appelant le Grand Conseil à voter ce crédit. "Un canton qui prend soin de ses aînés est un canton qui reste debout", a-t-il insisté.
Le crédit d'investissement a été accepté par 52 voix contre 41 (UDC, PLR et Le Centre) et une abstention. Le Grand Conseil a aussi accepté une subvention de 4,4 millions pour les HUG afin d'équiper les trois bâtiments qui seront rénovés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Des moteurs davantage thermiques qu'électriques dès 2027
Le règlement technique controversé sur les moteurs des monoplaces devrait redonner dès 2027 la primauté à la puissance thermique sur l'électrique.
La Fédération internationale (FIA), qui régit les règles de la Formule 1, a annoncé vendredi un accord "de principe" à ce sujet. La décision doit encore être "discutée dans le détail".
Lors d'une réunion vendredi de l'organisation internationale du sport automobile basée à Paris, des "mesures ont été trouvées, en principe pour 2027, qui verraient une augmentation nominale de la puissance du moteur à combustion de 50 kilowatts et une réduction nominale de la puissance du système de déploiement électrique de 50 kilowatts", selon un communiqué.
Cette décision, qui doit encore être "discutée dans le détail" et votée par le conseil mondial des sports mécaniques, mettrait de fait fin à la parité 50/50 des moteurs hybrides à moitié électriques et à moitié thermiques, imposée cette saison par la FIA. Car cette motorisation inédite des monoplaces a fracturé le milieu de la Formule 1, depuis les essais hivernaux du début de l'année et les quatre premiers Grands Prix.
Le quadruple champion du monde Max Verstappen (Red Bull) est notamment vent debout contre ce qu'il compare à "de la Formule E (électrique) sous stéroïdes", voire au jeu vidéo "Mario Kart". En difficulté, le Néerlandais, actuel 7e du classement des pilotes, a même menacé de quitter la F1.
Entendant les critiques, la FIA a annoncé fin avril et fait appliquer dès le GP de Miami (1er-3 mai) une nouvelle version "ajustée" de la règlementation afin de réduire en qualification et en course les effets les plus perturbants de la batterie couplée au bloc thermique classique.
Pilotage bouleversé
Cette motorisation millésime 2026 a bouleversé la manière de piloter, en raison notamment de la gestion complexe de la batterie au moment des dépassements puis lors de la nécessaire recharge d'énergie électrique en ralentissant et en freinant.
"Les propositions définitives présentées aujourd'hui sont le résultat d'une série de consultations ces dernières semaines entre la FIA et tous les protagonistes (de la F1) avec la contribution inestimable des pilotes", a souligné l'instance internationale qui prévoit encore des discussions et des aménagements du règlement tout au long de la saison 2026.
Les écuries Mercedes et McLaren, équipées du même bloc du motoriste allemand, avaient accueilli fin avril comme "un pas positif dans la bonne direction" les évolutions du règlement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Un septuagénaire condamné pour escroquerie
Un maître d'ouvrage vaudois a été condamné pour escroquerie, a confirmé vendredi le Tribunal fédéral. Le septuagénaire s'était fait accorder un prêt par son architecte, en prétendant avoir besoin de ces fonds pour acheter une parcelle nécessaire à leur projet immobilier, alors qu'en réalité le terrain avait déjà été vendu à un tiers.
Il avait également fait miroiter à son architecte plusieurs mandats liés à ce projet immobilier si ce dernier lui accordait ce prêt sans intérêts de 100'000 francs. Le maître d'ouvrage, âgé de 72 ans au moment des faits, savait pourtant que le projet immobilier ne verrait jamais le jour, la vente de la dernière parcelle à un tiers en décembre 2018 rendant ce projet caduc.
Le septuagénaire a néanmoins requis ce prêt auprès de son architecte, en se gardant bien de l'informer de la transaction immobilière. Le prêt a été finalement été conclu en juin 2019.
Deux semaines plus tard, l'architecte a découvert le pot aux roses en s'informant auprès de la commune de l'avancée du permis de construire. On lui avait alors répondu que la parcelle avait déjà été vendue. Il avait exigé du maître d'ouvrage d'être remboursé, du moins dans le délai prévu. Le maître d'ouvrage ne s'était pas exécuté.
L'architecte avait pu récupérer le montant prêté en 2022 seulement, en passant par la voie des poursuites. Il a toutefois porté plainte contre le maître d'ouvrage, en alléguant des dommages à hauteur de 120'000 francs, à savoir pour les plans déjà élaborés en vue du projet et pour ce qu'il espérait retirer à titre de mandats de ce projet immobilier.
Dans un arrêt publié vendredi, le Tribunal fédéral a confirmé la condamnation pour escroquerie à une peine pécuniaire avec sursis de 150 jours-amende, à 30 francs le jour. Les juges de Mon Repos ont validé l'opinion de la Cour cantonale, qui a estimé que le septuagénaire a eu recours à un édifice de mensonges pour arriver à ses fins et obtenir ce prêt.
(arrêt 6B_965/2025 du 13 avril 2026)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le climat de consommation se redresse en avril
Les consommateurs suisses sont restés prudents le mois dernier, montrant toutefois un léger regain de confiance. La plupart des indicateurs se sont redressés, notamment celui portant sur les perspectives conjoncturelles générales.
L'indice du climat de consommation établi par le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) s'est redressé à -40,0 points en avril, contre -42,9 points le mois précédent. En comparaison annuelle, le rebond est de 2,4 points, selon un relevé diffusé vendredi.
Les perspectives quant à la situation économique générale se sont éclaircies à -58,0 points, contre -66,5 points un an auparavant. L'appréciation de la situation financière passée est remontée à -40,1 points, après -42,1 points, tout comme celle à venir, à 32,1 points, contre -33,0 points.
En revanche, la propension à réaliser de grandes acquisitions a reculé de 1,7 point à -29,7 points.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
VaudIl y a 3 jours
L'activité judiciaire vaudoise est toujours sous haute pression
-
InternationalIl y a 3 jours
CNN annonce la mort de son fondateur Ted Turner à l'âge de 87 ans
-
LausanneIl y a 19 heures
Les Vaudois vont pouvoir voter sur l'initiative dite des 12%
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Moustique tigre: Neuchâtel et le Jura appellent à la vigilance
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Loi sur l'école valaisanne: il y aura un débat en seconde lecture
-
SuisseIl y a 2 jours
Droit de manifester: la CEDH condamne la Suisse
-
ActualitéIl y a 3 jours
"Mon gâté" ou "surtourisme": le Petit Larousse 2027 décrypté
-
VaudIl y a 3 jours
Seize plaintes pénales pour de nombreux tags


