International
Moins de manifestants et de violence en France: impasse maintenue
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La dixième journée de manifestations mardi contre la réforme des retraites en France a été marquée par une fréquentation et des violences en repli, malgré un climat général très tendu et un dialogue dans l'impasse entre l'exécutif d'Emmanuel Macron et les syndicats.
Le ministère de l'Intérieur a évalué à 740'000 le nombre de personnes ayant marché contre la réforme des retraites, dont 93'000 à Paris. Le 23 mars, lors de la précédente journée de mobilisation, ils étaient plus d'un million sur tout le territoire, dont 119'000 dans la capitale.
Le syndicat CGT a de son côté fait état de 2 millions de manifestants, contre 3,5 millions jeudi dernier. A Paris, ils étaient 450'000 mardi, contre 800'000 manifestants il y a cinq jours, de même source.
Moins peuplées, les marches étaient également moins violentes, quand des affrontements brutaux étaient craints après ceux ayant opposé samedi manifestants et force de l'ordre dans une région rurale du centre de la France sur fond d'hostilité à un projet de retenue d'eau.
A Paris, les forces de l'ordre sont intervenues pour disperser un groupe de casseurs, dont certains, vêtus de noir et visages masqués, ont pillé un commerce et allumé un feu de poubelles, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les forces de l'ordre ont tiré des grenades de gaz lacrymogène pour "disloquer" "le bloc" et permettre "l'intervention des pompiers", a-t-elle ajouté.
D'autres incidents se sont produits place de la Nation lors de la dispersion de la manifestation vers 19h00 avec des jets de pavés et bouteilles sur les forces de l'ordre qui ont tiré de nombreuses grenades lacrymogène en retour.
A 20h30, le calme était revenu sur la place, où il ne restait plus que quelques dizaines de manifestants.
En début de soirée, la préfecture de police a fait état de 55 interpellations.
Au moins cinq personnes ont été prises en charge par les secours trois blessés ont été pris en charge par des "street medics" (secouristes volontaires), ont constaté des journalistes de l'AFP.
Quelque 49 personnes ont été interpellées à Nantes (ouest), où une agence bancaire a été incendiée et le tribunal administratif visé, et six à Rennes (ouest), où de nombreuses dégradations ont eu lieu, selon les autorités.
Echauffourées
Même scénario à Lyon où des commerces ont été vandalisés et où la préfecture a décidé de l'usage du canon à eau. 15 personnes ont été interpellées.
A Lille, c'est aussi en fin de parcours, que des incidents ont éclaté entre forces de l'ordre et certains manifestants. Les premières ont utilisé deux canons à eau et tiré des gaz lacrymogènes avant de charger pour disperser des manifestants lillois, après l'arrivée du cortège.
Jets de projectiles, usages de gaz lacrymogène par les forces de l'ordre, dégradations ont également été recensés à Bordeaux, Calais, Dijon ou Caen.
A Strasbourg, quelques centaines de jeunes manifestants ont joué au chat et à la souris avec les forces de l'ordre, particulièrement dans le quartier étudiant de la Krutenau. Des vitrines de banques ont été brisées, comme au moins une dizaine d'abribus.
A Besançon, des heurts ont opposé environ 150 manifestants à la police. La préfecture a rendu "hommage aux cadres syndicaux qui se sont interposés pour empêcher" que les manifestants mettent le feu à la porte de la préfecture.
L'opposition à cette réforme emblématique du second quinquennat d'Emmanuel Macron, qui retarde l'âge de départ de 62 à 64 ans, s'est radicalisée depuis que le gouvernement a fait passer le texte sans vote à l'Assemblée, s'exposant à des motions de censure qui ont échoué le 20 mars à le renverser.
De nombreux policiers, gendarmes, casseurs et manifestants ont depuis été blessés et des bâtiments publics incendiés, avec notamment des petits groupes de casseurs opérant de nuit.
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait annoncé un "dispositif de sécurité inédit" mardi avec "13'000 policiers et gendarmes, dont 5500 à Paris".
Et le porte-parole du gouvernement Olivier Véran a assuré que l'exécutif était "le rempart à la violence illégitime", tout en rejetant une proposition des syndicats de recourir à une "médiation".
Les syndicats français ont appelé mardi soir à une onzième journée de "grève et de manifestations" le jeudi 6 avril, avec une nouvelle grande journée de grève et de manifestations partout dans le pays.
"On a l'impression que peu importe ce que l'on fait, rien ne change", regrette Suzanne 21 ans, étudiante interviewée par l'AFP à Lyon (centre-est). "Ils nous poussent à bout, mais ne nous auront pas à l'usure".
Perturbations
Parallèlement, les blocages, piquets de grèves et manifestations continuent depuis des jours, perturbant l'approvisionnement en carburant de certaines régions françaises et certains axes routiers ou dépôts logistiques.
La circulation des trains était fortement perturbée mardi. Et l'aviation civile a demandé mardi aux compagnies aériennes de renoncer à une partie de leurs vols jeudi et vendredi, notamment à Paris-Orly, en raison de la grève des contrôleurs aériens.
Plus de 15% des stations-service de France étaient lundi à court d'essence ou de gazole, particulièrement dans le sud, l'ouest et la région parisienne.
A Paris, la Tour Eiffel et l'Arc de Triomphe sont fermés pour cause de grève, tout comme le château de Versailles.
Et des milliers de tonnes d'ordures, qui servent de combustibles à des groupes de casseurs le soir, défigurent toujours la capitale française après plus de trois semaines de grève des éboueurs. Mais les syndicats ont annoncé la "suspension" de leur mouvement à partir de mercredi.
"Nul besoin de médiation"
Tout en restant inflexible sur la réforme, le gouvernement clame sa volonté d'"apaisement". La première ministre Elisabeth Borne a ouvert lundi trois semaines de consultations, avec les parlementaires, les partis politiques, les élus locaux et les partenaires sociaux.
Elle a invité les syndicats à une rencontre "lundi ou mardi" prochain, a indiqué le secrétaire général du syndicat CFDT Laurent Berger. L'invitation adressée aux huit organisations de l'intersyndicale, consultée par l'AFP, propose trois créneaux lundi, mardi, ou mercredi pour "un entretien" avec la première ministre, sans autre précision.
Les syndicats, qui ont mis en garde contre un dérapage incontrôlé de la contestation, n'entendent pas renoncer sur l'âge de départ à la retraite, clé de voûte de leurs mots d'ordre, qui rassemblent régulièrement des centaines de milliers de personnes depuis janvier.
Le leader de la centrale réformiste CFDT Laurent Berger, qui réclame une "pause", dans cette réforme, a demandé mardi à l'exécutif de mettre en place une "médiation" pour "trouver une voie de sortie". "La France ne se mène pas à coups de trique", a de son côté prévenu Jean-Luc Mélenchon, le héraut de la gauche radicale.
"Nul besoin de médiation", a rétorqué le porte-parole du gouvernement, qui se dit prêt à négocier sur tout un tas de sujets liés au travail. Il estime cependant que la réforme est passée et que son sort est entre les mains du Conseil constitutionnel.
A noter dans les cortèges un plus grand nombre de jeunes, notamment mobilisés sur la question des violences policières, dont certaines ont été largement partagées sur les réseaux sociaux. Le Conseil de l'Europe a critiqué un "usage excessif de la force".
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin sera auditionné à l'Assemblée nationale sur la "gestion du maintien de l'ordre" dans les jours qui viennent, a d'ailleurs indiqué une source parlementaire
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
"Top Gun 3" officiellement en préparation, annonce Paramount
Le troisième volet de "Top Gun", avec Tom Cruise dans le rôle du pilote Pete "Maverick" Mitchell, est officiellement en préparation, a annoncé jeudi le studio Paramount Pictures lors du salon des professionnels américains du cinéma, CinemaCon à Las Vegas.
Le co-directeur de Paramount Films, Josh Greenstein, a déclaré que "Top Gun 3" était "officiellement en développement" et que son scénario était "bien avancé".
Sorti en 1986, le premier volet avait propulsé Tom Cruise vers la célébrité, et sa suite avait rapporté 1,5 milliard de dollars dans le monde entier en 2022 alors qu'Hollywood se remettait difficilement de la pandémie de Covid-19.
L'acteur, 63 ans, n'était pas présent lors de la présentation de Paramount, mais il est apparu dans une vidéo diffusée en ouverture de l'événement. On l'y voit juché sur le célèbre château d'eau du studio à Hollywood, affirmant: "l'avenir s'annonce radieux vu d'ici."
Le patron de Paramount Skydance, David Ellison, a par ailleurs profité de l'événement pour annoncer une fenêtre d'exploitation de 45 jours pour les films du groupe avant leur arrivée en streaming, dans un contexte de tensions liées à sa fusion avec Warner Bros.
"Une fois que nous aurons fusionné avec Warner Bros, nous produirons un minimum de 30 films par an", a-t-il promis, avant de lancer: "longue vie aux films."
Paramount Skydance avait annoncé en février le rachat de son concurrent Warner Bros pour 111 milliards de dollars, mettant un terme à une bataille de longue haleine avec Netflix.
Hollywood craint avec ce rachat une baisse de l'investissement dans la production cinématographique, ce qui pourrait provoquer des effets en cascade dans une industrie qui emploie des dizaines de milliers de personnes, notamment en Californie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Dubaï se dote d'une station de taxis volants
Dubaï s'est dotée de sa première station de taxis volants, ont annoncé jeudi les autorités de l'émirat du Golfe. Les opérations commerciales devraient démarrer d'ici la fin de l'année.
Le prince héritier de Dubaï et vice-Premier ministre des Emirats arabes unis, Cheikh Hamdan ben Mohammed, a visité "la première station de taxis aériens électriques à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) de Dubaï, située près de l'aéroport", a affirmé le bureau des médias de l'émirat.
L'infrastructure, présentée comme "la première du genre au monde", est constituée de quatre étages d'une superficie totale de 3100 mètres carrés, avec un parking sur deux niveaux, deux aires de décollage et d'atterrissage des taxis aériens, et pourra accueillir jusqu'à 170'000 passagers par an, selon la même source.
La station servira "de principal hub pour les opérations de taxis aériens", dont le lancement commercial est prévu d'ici la fin de l'année, a-t-il ajouté.
Trois autres stations sont prévues au centre-ville, dans le quartier de la Marina, et sur l'ile artificielle The Palm, qui pourra être ainsi reliée à la zone de l'aéroport en environ 10 minutes, contre 45 minutes en voiture, selon le texte.
Les vols seront opérés par la compagnie Joby Aviation, basée en Californie, qui aura l'exclusivité pendant six ans.
"Modes de transport durables"
Le lancement de cette infrastructure "marque une étape importante dans l'adoption de nouveaux modes de transport durables et dans le renforcement de la préparation de Dubaï pour les décennies à venir", a commenté Cheikh Hamdan ben Mohammed, cité dans le communiqué, en soulignant la volonté de l'émirat d'élargir les options offertes aux résidents et aux visiteurs" et d'améliorer leur "qualité de vie" .
La ville la plus peuplée des Emirats arabes unis s'est imposée comme le centre des affaires et du tourisme de la région. Elle a souffert ces dernières semaines des attaques menées par l'Iran contre ses voisins du Golfe en réponse à l'offensive israélo-américaine, avant l'entrée en vigueur d'une trêve.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
La maîtrise du SC Fribourg
Le SC Fribourg a décroché avec la manière son ticket pour les demi-finales de l'Europa League.
Johan Manzambi et ses équipiers sont allés s'imposer 3-1 sur la pelouse du Celta Vigo en quart de finale retour, après l'avoir emporté 3-0 à l'aller.
Crédité de la passe décisive sur le premier but allemand une semaine plus tôt en Forêt-Noire, Johan Manzambi était une nouvelle fois titulaire dans les rangs du SC Fribourg. Le Genevois de 20 ans fut même à l'origine du 3-0, inscrit par Yuito Suzuki (50e).
Auteur d'un superbe solo le long de la ligne de touche, Manzambi a vu son tir être repoussé par le gardien de Vigo. Mais le ballon a été récupéré par Vincenzo Grifo, lequel a servi en retrait Suzuki. Ce dernier avait déjà marqué le 2-0 (39e), l'ouverture du score ayant été signée Igor Matanovic (33e).
Manzambi est sorti du terrain à la 71e minute. Le défenseur schaffhousois Bruno Ogbus est entré en jeu au même moment au sein de l'équipe du coach Julian Schuster, laquelle affrontera pour sa première demi-finale européenne le Sporting Braga.
L'autre demi-finale mettra aux prises deux clubs anglais, Aston Villa et le Nottingham Forest de Dan Ndoye. Les "Villans", qui avaient gagné 3-1 sur la pelouse du FC Bologne de Remo Freuler à l'aller, en ont remis une couche jeudi (4-0). Forest a pour sa part renversé le FC Porto (1-0, 1-1 à l'aller).
En Conference League, les demi-finales opposeront d'une part Crystal Palace et le Shakhtar Donetsk, et d'autre part le Rayo Vallecano et Strasbourg. Battus 2-0 à l'aller, les Strasbourgeois ont renversé sans coup férir (4-0) le Mayence 05 de Silvan Widmer. L'AEK Athènes de Derek Kutesa n'a pas réussi le même tour de force face au Rayo Vallecano, ne s'imposant que 3-1 après avoir été battu 3-0 à l'aller.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Trump affirme que l'Iran a accepté de céder son uranium enrichi
Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi que l'Iran avait accepté de céder son uranium enrichi. Il s'agit de l'une des exigences des Etats-Unis pour trouver un accord avec Téhéran.
"Ils ont accepté de nous rendre la poussière nucléaire", a déclaré le président américain aux journalistes à la Maison Blanche, utilisant le terme qu'il emploie pour désigner les stocks d'uranium enrichi. Selon lui, il existe désormais "de très bonnes chances que nous parvenions à un accord".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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