Suisse
En 24 ans de coopération, la Suisse a laissé une trace à Cuba
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Les contributions de la DDC à Cuba ont permis d'améliorer l'accès aux produits et aux services pour des millions de personnes, se félicite la Confédération à l'approche du terme de sa coopération avec La Havane. Les plus défavorisés notamment ont pu en profiter.
Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a tiré un bilan mardi pour Keystone-ATS au lendemain de la visite de son chef Ignazio Cassis à La Havane, où il a rencontré son homologue Bruno Eduardo Rodríguez Parrilla.
Les deux hommes ont discuté des deux décennies de coopération suisse à Cuba, une aide qui prendra fin en 2024 en raison des nouvelles priorités décidées par Berne.
Contributions pour la Constitution
Les difficultés économiques du pays ont fortement détérioré les conditions de vie de la population cubaine depuis la fin des années 90, relève le chef de la communication du DFAE Nicolas Bideau.
Dans ce contexte, les contributions de la Direction au développement et à la coopération (DDC) ont permis depuis l'an 2000 "un apport constructif au développement économique et social de Cuba", constate le DFAE.
Parmi les points forts du programme figuraient la gestion participative du développement local, l'accès à la nourriture, le développement économique local ainsi que "le genre et l'inclusion", notamment en faveur des femmes.
Outre l'aide à la population, la coopération a porté sur les processus législatifs et les politiques publiques. Par exemple, dans le cadre de la nouvelle Constitution cubaine de 2019, la DDC a oeuvré pour l’inscription de principes de base comme l'autonomie des communautés, le rôle du secteur non étatique, les mécanismes de participation citoyenne directe ou encore la criminalisation de la discrimination fondée sur le sexe, l'orientation sexuelle et la couleur de peau, souligne le DFAE.
Innovations et résistances
La Suisse a aussi apporté son expertise au Plan national pour la souveraineté alimentaire et l'éducation alimentaire (2020) et au Plan national de lutte contre le changement climatique (2017).
Elle a été à la base d'innovations, "dans un contexte cubain considéré comme résistant au changement et ne laissant que progressivement une marge de man½uvre à l'autonomie locale, au secteur privé et à la participation directe des citoyens", précise le DFAE.
Le programme suisse de coopération à Cuba prendra fin en 2024, conformément à une décision prise par les Chambres fédérales en 2020. Le Parlement souhaite transférer progressivement les fonds bilatéraux destinés à l'Amérique latine vers les régions de l'Afrique du Nord, du Moyen-Orient et de l'Afrique subsaharienne.
A son lancement en 2000, la coopération avec Cuba faisait partie d'un "programme spécial". Le pays est ensuite devenu "prioritaire" dès 2013.
Après son voyage à La Havane, Ignazio Cassis se rend mercredi et jeudi à Washington pour participer aux réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale (GBM) et du Fonds monétaire international (FMI).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Une campagne de la Suva pour éviter les accidents de foot amateur
Le football compte parmi les sports de loisirs causant le plus de blessures. Chaque année en Suisse, les accidents sur le terrain entraînent des coûts d'environ 200 millions de francs. A l'approche de la Coupe du monde, la Suva lance une campagne de prévention.
Les assureurs recensent environ 40'000 accidents de football par an, indique mardi l'ex-Caisse nationale d'assurance accident, la Suva. Pour les entreprises, cela se traduit par environ 680'000 jours d’absence, soit une moyenne de quinze jours par cas, contre douze il y a dix ans.
Les coûts par jour d'absence oscillent entre 600 et 1000 francs. Un accident de foot coûte donc en moyenne entre 9000 et 15'000 francs au total, alors que bon nombre de blessures pourraient être évitées.
Protection et fair-play
En vue de la saison des tournois amateurs et d'entreprise liée à la coupe du monde, la Suva donne le coup d'envoi à une campagne destinée aux organisateurs et aux joueurs, ces derniers n’ayant pas tous la même condition physique. L'accent est mis sur la protection mais aussi sur le fair-play.
Un tiers de toutes les blessures sur le terrain seraient en effet dues à des fautes. Le fair-play n’est donc pas seulement une vertu sportive, mais aussi un élément-clé de la prévention. Un échauffement insuffisant, des chaussures inadaptées et l’absence de protège-tibias sont d'autres facteurs de risque.
Concrètement, la caisse met à disposition des organisateurs de tournois équipements de protection tels que des protège-tibias, banderoles et affiches sur le fair-play ainsi que des arbitres formés, en collaboration avec les associations régionales. Une contribution financière est également possible.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La fauvette à tête noire est l'oiseau le plus répandu de Suisse
Depuis peu, le nouvel oiseau le plus commun de Suisse est la fauvette à tête noire. Près d’un million de couples nichent dans le pays, a annoncé mardi la Station ornithologique de Sempach (LU).
L’espèce surpasse ainsi le pinson des arbres, qui était jusque-là l'oiseau le plus commun en Suisse. Le moineau domestique et le merle noir ne font pas partie du top 10, tandis que le pigeon biset domestique n’est même pas dans le top 50.
La fauvette à tête noire habite les forêts de feuillus et fréquente souvent les quartiers verts et les parcs, où retentit son chant bavard et flûté. Le chanteur est en revanche difficile à voir, car il reste sous le couvert des buissons et des arbres.
L’espèce profite de l’expansion de la forêt en altitude. Elle s’épargne également de plus en plus la migration vers le sud pour l’hiver et reste en Europe, ce qui semble avoir contribué à la hausse des effectifs. Cette dynamique s’observe dans d’autres pays européens.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Une commission parlementaire critique la planification ferroviaire
La planification, le pilotage et la surveillance des projets ferroviaires doivent être améliorés. La commission de gestion du Conseil des Etats dresse un bilan mitigé dans un rapport. Le Contrôle fédéral des finances avait aussi émis des critiques le mois dernier.
Ces dernières années, les projets ferroviaires adoptés par le Parlement ont régulièrement fait l'objet de surcoûts et de retards importants, rappelle mardi la commission dans un communiqué. D'autres projets déjà planifiés sont ainsi reportés. Tout cela nuit à l'offre ferroviaire à moyen et long terme.
Si l'Office fédéral des transports (OFT) effectue un travail de pilotage et de surveillance "globalement efficient", des améliorations sont nécessaires. Il s'agit premièrement de mieux maîtriser les coûts.
Actuellement, les délais et coûts formulés par l'OFT et les entreprises ferroviaires qui figurent dans les messages à l'intention du Parlement sont systématiquement sous-estimés, détaille la commission. L'OFT doit à l'avenir disposer de toutes les informations requises de la part des entreprises. Il doit aussi avoir une marge de manoeuvre plus grande en cas de surcoûts.
La commission demande aussi de mieux impliquer les cantons et les communes en clarifiant les compétences et les responsabilités. Les cantons et communes ne sont aujourd'hui pas associés dans les projets de manière homogène et adéquate. Or leur expertise et leurs demandes doivent être prises en compte dans le contexte fédéraliste suisse.
Problèmes structurels
La commission relève encore des problèmes structurels. La différence entre les rôles de surveillance et de pilotage n'est pas toujours clairement établie au sein de l'OFT. La grande proximité organisationnelle entre les sections pourrait nuire à l'indépendance des décisions prises.
De plus, une différenciation est aujourd'hui faite entre les coûts d'aménagement d'un côté et ceux de maintenance de l'autre. Une analyse doit être menée afin de rendre le système plus cohérent. La commission a déposé un postulat en ce sens.
Dans le même temps, elle se félicite des travaux déjà lancés par le gouvernement et par l'OFT pour améliorer le processus de planification. Elle salue aussi les réflexions actuellement menées par le Conseil fédéral dans le cadre du projet Transports'45, qui doit être envoyé en consultation d'ici fin juin.
S'appuyant sur une expertise de l'EPFZ, le gouvernement a présenté en début d'année les grandes lignes de ses priorités pour les projets ferroviaires des 20 prochaines années. Il avait alors indiqué qu'il manquait quelque 10 milliards de francs pour les projets jusqu'en 2045.
La commission a formulé sept recommandations au Conseil fédéral. Celui-ci a jusqu'au 26 août pour prendre position.
Le CDF aussi critique
Il y a un mois, le Contrôle fédéral des finances (CDF) a également épinglé l'OFT et sa gestion des projets ferroviaires. Il soulignait des manquements dans les prévisions et les données établies.
Au vu des montants des projets, cela peut mener à des écarts de milliards de francs entre le début et la fin des processus, avait-il noté. Et d'estimer que ces lacunes nuisent à la clarté "indispensable" pour l'administration fédérale et le Parlement, qui manquent d'informations suffisamment transparentes pour prendre des décisions fondées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Demande d'indemnisation adressée à la justice française
Dans le cadre du drame de Crans-Montana, Me Sébastien Fanti a adressé une demande auprès de la Commission d'indemnisation des victimes d'infractions (CIVI) du Tribunal judiciaire de Paris. La requête est effectuée au nom d'une jeune Française grièvement blessée.
"Cette démarche s’inscrit dans le prolongement de la plainte pénale déposée le 1er avril auprès du Ministère public valaisan", précise l'avocat, dans un communiqué, lundi soir. Le MP a confirmé l'information à Keystone-ATS.
"Ma mandante souffre de brûlures de deuxième et troisième degrés, ainsi que d’un traumatisme psychologique majeur. A ce stade, elle a notamment perdu l’usage de ses mains", révèle Me Fanti.
"Saisir la CIVI traduit notre volonté de mobiliser tous les instruments du droit – suisse et français – pour que notre mandante obtienne, le plus rapidement possible, les moyens de se reconstruire", indique encore son avocat. "Aucune indemnisation ne réparera ce qu’elle a vécu. Mais le droit doit, à tout le moins, lui permettre de regarder l’avenir avec un peu plus de sérénité."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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