International
Au moins 27 morts dans les combats entre armée et paramilitaires
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/04/des-affrontements-ont-lieu-dans-plusieurs-regions-du-soudan-et-dans-la-capitale-khartoum-ci-dessus-ou-des-explosions-ont-ete-entendues-tot-dimanche-1000x600.jpg&description=Au moins 27 morts dans les combats entre armée et paramilitaires', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les combats entre armée et paramilitaires au Soudan ont fait au moins 27 morts et 170 blessés, notamment dans la capitale Khartoum. C'est ce qu'a rapporté dimanche matin le Syndicat des médecins.
Selon les correspondants de l'AFP, les fenêtres ont tremblé et les immeubles ont été secoués dans de nombreux quartiers de Khartoum pendant les affrontements samedi, et des explosions ont été entendues tôt dimanche.
"Un premier bilan des événements regrettables de samedi (...) fait état de 27 personnes tuées", dont deux à l'aéroport de la capitale Khartoum, a déclaré le Syndicat des médecins dans un communiqué. Le syndicat a également dénombré environ 170 blessés.
Les Forces de soutien rapide (FSR) - des milliers d'ex-miliciens de la guerre du Darfour devenus supplétifs de l'armée - ont déclaré contrôler la résidence présidentielle, l'aéroport de Khartoum et d'autres infrastructures clés. L'armée dément la prise de l'aéroport mais assure que les FSR y ont "incendié des avions civils, dont un de la Saudi Airlines", ce que la compagnie a confirmé.
Appels au cessez-le-feu
Dans un communiqué publié samedi en fin de journée, l'armée soudanaise a demandé à la population de rester chez elle alors qu'elle poursuivait ses frappes aériennes contre les bases des paramilitaires. Toute la journée, les appels au cessez-le-feu se sont multipliés: de l'ONU, Washington, Moscou, Paris, Rome, Ryad, l'Union africaine, la Ligue arabe, l'Union européenne et même l'ancien Premier ministre civil Abdallah Hamdok. Mais en vain.
La Ligue arabe a annoncé une réunion d'urgence dimanche sur le Soudan, à la demande du Caire - où elle siège - et de Ryad, deux grands alliés de l'armée soudanaise, aux prises avec les paramilitaires qui veulent désormais la déloger du pouvoir.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé les deux belligérants: le chef de l'armée, Abdel Fattah al-Burhane, et le patron des paramilitaires, Mohamed Hamdane Daglo, dit "Hemedti", mais aussi le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi pour réclamer "un arrêt immédiat de la violence".
"Trahison"
Les paramilitaires, eux, se disent inflexibles. Ils "ne s'arrêteront pas avant d'avoir pris le contrôle de l'ensemble des bases militaires", a menacé sur la chaîne al-Jazeera le commandant Hemedti, à la tête des FSR.
Le général Burhane, lui, n'est pas apparu depuis le matin, mais assure par communiqué avoir été "surpris à neuf heures du matin" par une attaque de son QG par les FSR, son ancien meilleur allié que l'armée qualifie désormais de "milice soutenue par l'étranger" pour mener sa "trahison".
L'armée, elle, a publié sur sa page Facebook un "avis de recherche" contre Hemedti. "Ce criminel en fuite est recherché par la justice", lit-on sur le montage photo, alors qu'un autre communiqué annonce la dissolution des FSR, appelant tous ces hommes à se rendre.
Des deux côtés, finies les négociations feutrées sous l'égide de diplomates et autres discussions policées, l'armée a mobilisé ses avions pour frapper - et "détruire", dit-elle - des bases des FSR à Khartoum. Quant aux appels à revenir à la table des négociations, l'armée a répondu que c'était "impossible avant la dissolution des FSR".
"Les gens étaient terrifiés"
Ces dernières appellent les 45 millions de Soudanais et même les militaires à "se rallier à elles" et à se retourner contre l'armée. Les habitants, eux, restent toujours cloîtrés chez eux.
Bakry, 24 ans, raconte à l'AFP n'avoir "jamais rien vu de semblable" à Khartoum. "Les gens étaient terrifiés, ils rentraient chez eux en courant. Les rues se sont vidées très rapidement", a dit cet employé en marketing qui n'a donné que son prénom.
Les deux camps s'affrontent toujours pour le contrôle du siège des médias d'Etat, selon des témoins. Lors du putsch en octobre 2021, Hemedti et Burhane avaient fait front commun pour évincer les civils du pouvoir. Mais au fil du temps, Hemedti n'a cessé de dénoncer le coup d'Etat.
Récemment même, il s'est rangé du côté des civils - donc contre l'armée dans les négociations politiques - bloquant les discussions et donc toute solution de sortie de crise au Soudan. Pour les experts, les deux commandants n'ont cessé ces derniers jours de faire monter les enchères alors que les civils et la communauté internationale tentent de leur faire signer un accord politique censé relancer la transition démocratique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Martin Pfister: "Je suis très motivé de soutenir les JO 2038"
Alors que le président de la Confédération Guy Parmelin visitait Milan, le conseiller fédéral Martin Pfister est venu à Bormio et Livigno afin de soutenir les athlètes suisses.
Le ministre des sports, qui prend aussi des notes dans l'optique du projet des JO 2038 en Suisse, est arrivé dimanche à Livigno où il a suivi la compétition de snowboard parallèle. Lundi, il doit assister au combiné par équipe des messieurs avant de rejoindre Milan pour le match de hockey féminin entre la Suisse et les Etats-Unis.
Et au milieu de ce programme, le Zougois de 62 ans a fait halte au Bar Bormio, devenu Maison suisse le temps des JO. "C'est important de sentir l'esprit des Jeux et aussi l'esprit et l'ambition des jeunes d'être la meilleure ou le meilleur du monde, a-t-il déclaré aux médias suisses. Après avoir discuté avec quelques athlètes, j'ai l'impression que l'esprit olympique est très présent. Et l'ambiance à Livigno était extraordinaire."
L'exemple de l'Euro féminin
Après avoir suivi le sacre de Franjo von Allmen à la maison, Martin Pfister est venu voir comment se déroulent ces JO décentralisés pour peut-être s'inspirer de certaines choses à l'occasion du projet des JO 2038 dans toute la Suisse. "C'est important pour notre pays, je suis très motivé de soutenir ce projet des JO 2038, explique-t-il. C'est important pour la Suisse d'avoir des projets de cette envergure. Tout le pays va travailler ensemble pour ce projet et cela profitera à tout le monde."
La réussite et l'engouement pour l'Euro féminin l'an dernier lui font croire que la Suisse peut tout à fait mener à bien cette mission: "C'est la première fois que l'on a des Jeux décentralisés. Si l'on compare avec l'Euro féminin l'an dernier, il y avait aussi plusieurs sites et c'était vraiment extraordinaire. Je suis sûr que l'on peut avoir une ambiance olympique dans toute la Suisse avec plusieurs lieux."
Ruth Metzler-Arnold enthousiaste
Présente également durant toute la quinzaine en Italie, la présidente de Swiss Olympic, Ruth Metzler-Arnold, a déjà passé des moments exceptionnels: "L'enthousiasme dans les rues de Bormio était dingue samedi. Impossible de marcher sans tomber sur des Suisses."
L'ancienne conseillère fédérale profite également de prendre des notes et des informations concernant l'organisation, en vue de 2038. "Cette décentralisation est complexe, mais c'est le concept de l'avenir, assure-t-elle. Et c'est notre concept pour 2038. En Suisse, nous possédons une meilleure infrastructure au niveau des routes et des transports publics. Après Bormio, je vais aller quelques jours à Cortina, mais je vais également aller à Anterselva et à Val di Fiemme pour voir plusieurs compétitions et les athlètes suisses en action. Et apprendre pour notre projet."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
SpaceX donne la priorité à la Lune pour une base, devant Mars
Priorité à la Lune: l'entreprise SpaceX relègue au second plan son objectif d'envoyer des humains vers Mars afin de donner la priorité à l'établissement d'une base lunaire, a annoncé son fondateur Elon Musk dimanche.
"A ceux qui ne sont pas au courant: SpaceX a déjà réorienté sa stratégie vers la construction d'une ville autonome sur la Lune car nous pouvons potentiellement y parvenir en moins de 10 ans, alors que Mars pendrait plus de 20 ans", a écrit M. Musk sur X, réseau social qu'il a acquis en 2022.
Parmi les difficultés posées par Mars, le fait qu'"il est seulement possible" d'y voyager "lorsque les planètes s'alignent, tous les 26 mois", a-t-il décrit.
Alors que "nous pouvons effectuer un lancement vers la Lune tous les 10 jours", a ajouté l'homme le plus riche du monde selon le classement du magazine américain Forbes.
L'accès plus facile au satellite naturel de la Terre "signifie que nous pouvons multiplier (les lancements) bien plus rapidement pour finir une ville lunaire que pour une ville martienne", a ajouté Elon Musk.
Néanmoins, SpaceX n'abandonne pas son projet pour la planète rouge et s'efforcera "de construire une ville sur Mars" et de commencer à le faire "dans environ cinq à sept ans", assure M. Musk.
L'entreprise du milliardaire est aujourd'hui un acteur incontournable du secteur spatial, grâce à ses contrats avec la Nasa. Mais certains observateurs ont considéré que le projet d'Elon Musk en faveur d'une colonisation de Mars était trop ambitieux.
Ce changement d'optique aligne SpaceX avec Donald Trump, qui avait confirmé en décembre vouloir renvoyer au plus vite des Américains sur la Lune, "d'ici 2028 dans le cadre du programme Artémis" de l'agence spatiale américaine, et reléguer Mars au second plan.
Ce retour permettra "d'affirmer le rôle de leader des Etats-Unis dans l'espace, de jeter les bases du développement économique lunaire, de préparer le voyage vers Mars et d'inspirer la prochaine génération d'explorateurs américains", était-il aussi écrit dans son décret présidentiel.
Aujourd'hui prévue pour la mi-2027, la mission Artémis 3 prévoyant l'alunissage devrait être reportée à nouveau. L'alunisseur développé par SpaceX n'est pas prêt selon des experts du secteur spatial, ce qui pourrait avantager le programme spatial chinois, Pékin souhaitant lui aussi envoyer des êtres humains sur la Lune.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Instagram et YouTube rendent accros, débats devant des jurés
Les débats démarrent lundi dans un procès test crucial en Californie, où un jury populaire doit déterminer si Instagram et YouTube ont sciemment conçu leurs plateformes pour rendre les enfants accros, au détriment de leur santé mentale.
L'audience, devant une cour supérieure civile de Los Angeles, s'annonce très suivie. Elle pourrait établir un précédent juridique majeur pour une énorme vague de litiges aux Etats-Unis contre les plateformes, accusées d'avoir volontairement organisé l'addiction pour maximiser leurs revenus publicitaires.
En l'absence de TikTok et de Snapchat, qui ont préféré transiger pour un montant confidentiel, seuls YouTube, filiale de Google, et Meta, le géant de la tech derrière Instagram, siègent en défense. Mark Zuckerberg, le créateur de Facebook et patron de Meta, est le plus attendu des dirigeants appelés à la barre dans ce procès prévu sur plus d'un mois.
Les 12 jurés, approuvés vendredi après plus d'une semaine d'un scrutin méticuleux, doivent trancher la plainte d'une Californienne de 20 ans, Kelly G.M.
Son dossier a été jugé assez représentatif pour constituer une procédure test dont l'issue fixera une référence pour des centaines de plaintes semblables regroupées en Californie.
La jeune femme, utilisatrice de YouTube dès six ans puis détentrice d'un compte Instagram à 11 ans, avant Snapchat et TikTok deux-trois ans plus tard, affirme avoir développé une forte addiction aux réseaux sociaux qui l'ont entraînée dans une spirale de dépression, d'anxiété et de troubles de l'image de soi.
Algorithme
"C'est la première fois que des réseaux sociaux doivent faire face à un jury pour avoir causé du tort à des enfants", a souligné avant le procès Me Matthew Bergman, fondateur du Social Media Victims Law Center, dont l'équipe gère plus de 1.000 dossiers similaires.
Les débats ne porteront toutefois pas sur les vidéos toxiques, déprimantes ou manipulatrices que peuvent héberger ces plateformes, car la loi américaine, en particulier la section 230 du Communications Decency Act, les exonère très largement de toute responsabilité pour les contenus publiés chez elles par des tiers.
Pour contourner l'obstacle, les plaignants attaquent donc la conception même des réseaux sociaux, c'est-à-dire l'algorithme et les fonctions de personnalisation encourageant au défilement compulsif de vidéos.
Les plaignants accusent cette conception d'être négligente et nocive, reprenant une stratégie menée avec succès contre l'industrie du tabac dans les années 1990 et 2000.
Vendredi, les avocats de Meta et YouTube ont demandé à la juge Carolyn Kuhl d'interdire dans les débats toute analogie entre leurs outils et les produits addictifs, comme le tabac et les opioïdes. En vain.
Hostilité envers Zuckerberg
La sélection du jury, entamée le 27 janvier et retardée par des incidents extérieurs à l'affaire, s'est achevée vendredi après six journées de scrutin, sur lesquelles a plané la figure impopulaire de Mark Zuckerberg, a constaté l'AFP.
Les avocats de Meta ont dû s'employer pour identifier et écarter les nombreux jurés potentiels risquant d'avoir du mal à mettre de côté leur hostilité envers le puissant créateur de Facebook.
En face, les avocats de la plaignante ont révoqué en majorité les citoyens, surtout des hommes, pour qui la mauvaise santé mentale des jeunes est plus imputable aux défaillances d'autorité parentale qu'aux concepteurs des plateformes.
Au Nouveau-Mexique, un procès distinct accusant Meta de privilégier le profit à la protection des mineurs contre les prédateurs sexuels, doit également débuter cette semaine.
En parallèle du procès de Los Angeles, l'addiction au réseaux sociaux fait l'objet d'une procédure de masse à l'échelle nationale, en cours d'instruction devant une juge fédérale d'Oakland, près de San Francisco.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
SpaceX donne la priorité à la Lune pour y établir une base
Priorité à la Lune: l'entreprise spatiale privée SpaceX relègue au second plan son objectif d'envoyer des humains vers Mars afin de donner la priorité à l'établissement d'une base lunaire, a annoncé son fondateur Elon Musk dimanche.
"A ceux qui ne sont pas au courant: SpaceX a déjà réorienté sa stratégie vers la construction d'une ville autonome sur la Lune, car nous pouvons potentiellement y parvenir en moins de 10 ans, alors que Mars pendrait plus de 20 ans", a écrit M. Musk sur le réseau social X.
Parmi les difficultés posées par Mars, le fait qu'"il est seulement possible" d'y voyager des vaisseaux spatiaux "lorsque les planètes s'alignent, tous les 26 mois", a-t-il décrit. "Nous pouvons effectuer un lancement vers la Lune tous les 10 jours", a ajouté l'homme le plus riche au monde.
L'accès plus facile au satellite naturel de la Terre "signifie que nous pouvons multiplier [les lancements] bien plus rapidement pour finir une ville lunaire que pour une ville martienne", a ajouté Elon Musk.
Mars dans "cinq à sept ans"
Néanmoins, SpaceX n'abandonne pas son projet pour la planète rouge et s'efforcera "de construire une ville sur Mars" et de commencer à le faire "dans environ cinq à sept ans", assure M. Musk.
L'entreprise du milliardaire est aujourd'hui un acteur incontournable du secteur spatial, grâce à ses contrats avec l'agence spatiale américaine NASA. Mais certains observateurs ont considéré que le projet d'Elon Musk en faveur d'une colonisation de Mars était trop ambitieux.
Ce changement d'optique aligne SpaceX avec le président américain Donald Trump, qui avait confirmé en décembre vouloir renvoyer au plus vite des Américains sur la Lune, "d'ici à 2028 dans le cadre du programme Artémis" de l'agence spatiale américaine, et reléguer Mars au second plan.
Prévue pour la mi-2027, la mission Artémis 3, prévoyant l'alunissage, devrait être reportée à nouveau. L'alunisseur développé par SpaceX n'est pas prêt, selon des experts du secteur spatial, ce qui pourrait avantager le programme spatial chinois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
CultureIl y a 2 jours
La foule à Bienne pour encourager Léa Doffey à la "Star Academy"
-
SuisseIl y a 3 jours
Le recul des voyages vers les Etats-Unis s'inscrit dans la durée
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Propriété: le référendum contre la modification de la LDTR a abouti
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Crans-Montana: un deuxième round d'auditions débute à Sion
-
HockeyIl y a 3 jours
Les Suissesses ont montré du caractère pour battre les Tchèques
-
VaudIl y a 3 jours
Leysin-Les Mosses: le projet d'enneigement artificiel revoit sa copie
-
SportIl y a 2 jours
Guy Parmelin a perçu "beaucoup d'émotion" chez Mme Meloni
-
SuisseIl y a 1 jour
Incendie au mémorial dédié aux victimes de Crans-Montana


