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Culture

Les poursuites contre Alec Baldwin vont être abandonnées

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Alec Baldwin a toujours clamé son innocence. (© KEYSTONE/AP/Seth Wenig)

Les poursuites contre l'acteur américain Alec Baldwin, accusé d'homicide involontaire après un tir mortel sur le tournage du film "Rust" en 2021, vont être abandonnées. C'est ce qu'ont assuré jeudi ses avocats.

Nous nous réjouissons de la décision de classer l'affaire contre Alec Baldwin et nous encourageons une enquête appropriée sur les faits et les circonstances de ce tragique accident", ont déclaré Luke Nikas et Alex Spiro, dans un communiqué transmis à l'AFP.

Le 21 octobre 2021, le tournage du film "Rust" dans un ranch du Nouveau-Mexique avait viré au drame quand M. Baldwin avait pointé une arme censée ne contenir que des balles à blanc, mais dont un projectile bien réel avait tué la directrice de la photographie Halyna Hutchins, 42 ans, et blessé le réalisateur Joel Souza.

Ce fait divers rare avait choqué Hollywood et provoqué des appels à interdire les armes à feu sur les plateaux.

Reprise du tournage

L'annonce du classement de l'affaire, révélée jeudi par le magazine spécialisé Deadline, intervient le jour même de la reprise du tournage du film dans le Montana, après un an et demi d'interruption.

Alec Baldwin, connu notamment pour son rôle dans la série "30 Rock", a toujours clamé son innocence et avait plaidé non coupable du chef d'accusation d'homicide involontaire retenu contre lui.

Selon l'acteur, on lui avait assuré que son arme était inoffensive, et il nie avoir appuyé sur la détente. Une affirmation mise en doute par de nombreux experts.

Après son inculpation, sa défense avait immédiatement dénoncé une "terrible erreur judiciaire".

En cas de condamnation, l'acteur de 65 ans risquait jusqu'à 18 mois d'emprisonnement et une amende de 5.000 dollars.

Placé sous contrôle judiciaire, l'acteur, qui est également co-producteur de "Rust", avait été autorisé à finir le tournage de son western, à condition de s'abstenir de boire de l'alcool et d'utiliser des armes à feu ou des armes dangereuses.

L'armurière, toujours poursuivie

L'accusation avait déjà montré des signes de fragilité dans cette affaire.

En février, la procureure de Santa Fe avait décidé d'abandonner une circonstance aggravante visant M. Baldwin, qui lui faisait encourir cinq ans derrière les barreaux. Elle avait ensuite transféré le dossier à deux autres procureurs, en assurant que ses services étaient submergés par d'autres affaires.

Comme l'acteur, l'armurière de "Rust", Hannah Gutierrez-Reed, était également accusée d'homicide involontaire. Selon le magazine Variety, la justice va maintenir ces poursuites.

Lors de l'enquête, les policiers ont conclu que c'est elle qui avait mis la munition dans l'arme utilisée par M. Baldwin, au lieu d'une balle factice.

Fin mars, le premier assistant-réalisateur du film, Dave Halls, a écopé de six mois de prison avec sursis dans cette affaire. Il avait tendu le pistolet au coeur du drame à l'acteur, en lui assurant qu'elle n'était pas dangereuse, et il avait accepté de plaider coupable.

Le tournage du film a repris avec le veuf de Halyna Hutchins, Matthew, en tant que producteur exécutif. En octobre, il a abandonné les poursuites qu'il avait engagées au civil contre Alec Baldwin au terme d'un accord dont le montant n'a pas été divulgué.

Les parents ukrainiens et la soeur de l'ex-directrice de la photographie réclament en revanche toujours des dommages-intérêts au civil.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

L'Opéra de Chambre de Genève devient l'Opéra populaire de Genève

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L'opéra de chambre de Genève change de nom (Photo prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'Opéra de Chambre de Genève (OCG) change de nom pour ses 60 ans et aura un nouveau directeur. Luc Birraux pilotera le nouvel Opéra populaire de Genève (OPG), a annoncé jeudi l'institution.

Le nouveau directeur "veut faire de l'opéra un acte collectif". Il parle d'un "honneur" mais aussi d'une "responsabilité".

"Nous avons voulu donner un nouveau souffle, une nouvelle énergie", a affirmé de son côté la présidente de l'association, Catherine Ming. L'opéra veut associer des artistes internationaux à des personnes habituellement éloignées de cet écosystème, sur scène comme en salle.

Le nouveau directeur veut aussi investir avec des oeuvres des sites remarquables de la ville.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'Usine à Gaz à Nyon dévoile une programmation riche et engagée

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Karine Grasset, directrice générale et artistique de l'Usine à Gaz à Nyon, et son équipe ont présenté mercredi le programme de la nouvelle saison, 2026-2027 (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Usine à Gaz à Nyon (VD) a dévoilé mercredi le programme de sa saison 2026-2027. Au menu, trois créations, un artiste associé, de grands noms de la scène contemporaine, des rendez-vous musicaux dévoilés tout au long de la saison et un nouveau temps fort consacré au cirque. La saison démarre le 12 septembre prochain.

"Cette nouvelle saison célèbre les récits d'aujourd'hui, les héroïnes, la pop culture et les artistes qui imaginent de nouvelles façons d'habiter le monde", ont indiqué mercredi les responsables de la programmation. Celle-ci se veut "engagée, foisonnante et résolument contemporaine", ont-ils ajouté, proposant du théâtre, de la danse, du cirque, de l'humour et des musiques actuelles.

La programmation musicale sera dévoilée progressivement afin d'accompagner le rythme des musiques actuelles. Parmi les temps forts déjà annoncés figurent le concert intimiste d'Emily Loizeau, le retour de Chassol, plusieurs vernissages d'albums ainsi que des soirées électroniques imaginées avec différents collectifs. Les festivités du Nouvel An seront aussi révélées au fil de la saison.

"Pour Britney" Spears

Pour cette nouvelle saison, l'Usine à Gaz accompagne trois nouvelles productions qui "témoignent de la diversité des écritures scéniques d'aujourd'hui". "Le Procès de Jeanne Bloch" ouvre cette série de créations en octobre. Ecrite par François Hien et portée par la compagnie L'Harmonie Communale, cette pièce imagine une France basculée dans un régime autoritaire où une ancienne Première ministre est jugée pour trahison.

En janvier 2027, l'artiste associé Kiyan Khoshoie présentera "Body Electric", nouvelle création chorégraphique développée avec l'Usine à Gaz. Après une saison entière d'ateliers de mouvement menés auprès du public, le chorégraphe suisso-iranien réunit des interprètes venus d'horizons différents pour explorer un geste universel: danser ensemble.

En février, "Pour Britney", mis en scène et interprété par Sarah Calcine d'après le roman de Louise Chennevière, poursuit cette réflexion sur les représentations contemporaines. A travers la figure de Britney Spears, le spectacle "dépasse le récit biographique pour questionner le regard porté sur les femmes, la fabrication des icônes populaires et l'influence durable des images médiatiques sur toute une génération".

"Sacre du printemps" revisité

La saison 2026–2027 explore les histoires d'héroïnes, les rapports de pouvoir, les références à la culture populaire et les récits de celles et ceux qui cherchent à transformer le monde, soulignent encore les responsables des lieux.

Le théâtre fera dialoguer grands textes et nouvelles écritures avec notamment "Mesure pour Mesure" de William Shakespeare, le triptyque "J.C., Céline et Pedro" de Juliette Navis en ouverture de saison, et les spectacles de Laura Chaignat et Tiphanie Bovay-Klamet. Huit propositions seront particulièrement destinées au jeune public.

La danse sera également à l'honneur avec une nouvelle interprétation du "Sacre du printemps" signée Daniel Larrieu. Enfin, le cirque contemporain occupera une place importante jusqu'à un nouveau temps fort organisé en fin de saison en partenariat avec l'Elastique Citrique, le far° et la galerie Focale, dont la programmation sera dévoilée début 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Neuchâtel: le Musée d'ethnographie ouvre la porte aux skateurs

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L'exposition "Skate of Mind" montre les graphismes de planches de skateurs qui n'hésitent pas à bousculer les convenances jusqu'à l'extrême. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les skateurs pourront pratiquer leur art dans un musée à Neuchâtel. Le Musée d'ethnographie propose dès vendredi une exposition sur le skate, qui permettra aux visiteurs de "rider" sur différents modules qui évolueront au gré des ateliers d'auto-construction.

"Un des objectifs de cette exposition est de pousser des jeunes et des personnes qui n'entrent pas forcément dans les institutions muséales à se déplacer", a déclaré à Keystone-ATS Aurélie Carré. La directrice du Musée d'ethnographie de Neuchâtel (MEN) présente sa première grande exposition depuis qu'elle est à ce poste en octobre 2024.

"Ce laboratoire à mobilité augmentée n'est pas juste une coquetterie. Si l'on veut mettre en scène du patrimoine culturel, il faut que le processus soit vivant et collaboratif", a ajouté la directrice.

L'exposition "Skate of mind" est aussi destinée aux non-initiés. Ces derniers pourront par exemple découvrir l'histoire de ce sport et le tester sans risque de chute avec un simulateur embarqué "collector" - il en reste que deux en Europe- d'un jeu de 1987.

Le premier brevet pour un skateboard date de 1962. La planche a séduit rapidement les jeunes Bâlois, pionniers en Suisse, qui se sont approprié la fontaine aux plans inclinés du Bruderholzspital. La culture skateboard est souvent érigée au rang d’art de vivre et revendique une place à part, entre sport, art, éthique et philosophie.

Après le succès en 1985 du film "Retour vers le futur", le skateboard gagne en popularité. Cette médiatisation accrue cristallise le stéréotype d'un skateur jeune, blanc, d'un bon niveau socio-économique et jouissant d'une liberté sans limites. Dans les années 1990, le skate est au creux de la vague, ouvrant la voie à une tendance punk, une image d'irrévérence qu'il entretient toujours.

Le skate de plus en plus féminin

"Si le skate reste un milieu à prédominance masculine, les filles y sont de plus en plus visibles et revendiquent de plus en plus le droit d'occuper aussi un espace public", a expliqué Aurélie Carré. Des ONG y travaillent. A Kaboul, le skate est un prétexte pour faire l'école aux filles. En Bolivie, un collectif de femmes autochtones skatent en détournant leur costume traditionnel.

Faisant une large place à la culture visuelle, l’exposition explore le skater’s eye, cette lecture singulière de l’environnement en quête inlassable de nouveaux spots. Pour l'exposition, Fred Mortagne révèle le potentiel des "toblerones", ces obstacles antichars dont la silhouette bétonnée hante les frontières suisses.

Le skateur finlandais Jaakko Ojanen les a domptés sous l'oeil du photographe français. Le Fribourgeois Yves Marchon en a tiré un documentaire, intitulé "Shapes of Resistance".

Le photographe zurichois Alan Maag va aussi présenter son travail où il pense le skateboard comme un miroir qui révèle la part artistique et philosophique de notre monde.

50 planches collector à vendre

A l'image du skate, où l'innovation est reine et où copier une figure déjà validée sur un spot est exclue, le musée veut montrer avec "Skate of mind" que le patrimoine du skateboard réside dans la réactivation constante des espaces par ses pratiquants. Des sessions skate pour enfants ou pour personnes plus avancées sont prévues. Le MEN a édité également 50 planches de skateboard collector, qui seront vendues sur place.

L'exposition a été réalisée en collaboration avec le projet de recherche "Santé et urbanisme participative: la gouvernance des projets de skateparks “Do It Yourself” et leur contribution au bien-être des jeunes" de la Haute Ecole de travail social de Fribourg et de la Haute Ecole de gestion Arc de Neuchâtel.

Le vernissage de l'exposition, qui se tient jusqu'au 7 mars 2027, aura lieu vendredi soir, tout comme celui de "Chroniques anthropiques". Cette dernière est le fruit d’une collaboration avec l’Académie de Meuron et prendra place dans le parc fraîchement rénové.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sean Penn réalisera un film sur l'assaut du Capitole (médias)

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L'acteur américain Sean Penn va réaliser sur l'assaut du Capitole américain le 6 janvier 2021. (© KEYSTONE/AP/Richard Shotwell)

L'acteur américain triplement oscarisé Sean Penn réalisera un film sur un policier pris dans l'assaut du Capitole américain le 6 janvier 2021, ont annoncé mardi des médias américains.

Avec Sean Penn à la réalisation et au scénario, le film racontera la vie de ce policier qui pourrait être incarné par Bradley Cooper, selon le média spécialisé Deadline. Le tournage est prévu pour le milieu de l'année prochaine, précise la même source.

Sollicités par l'AFP, les représentants de Sean Penn n'ont pas donné suite dans l'immédiat.

Le 6 janvier 2021, des centaines de partisans de Donald Trump, chauffés à blanc par ses accusations sans fondement de fraude électorale, avaient pris d'assaut le Capitole, sanctuaire de la démocratie américaine, pour tenter d'y empêcher la certification de la victoire de Joe Biden.

Donald Trump, qui n'a jamais reconnu sa défaite électorale, nie toute responsabilité dans l'attaque et a qualifié les participants de "patriotes".

Dès son retour à la Maison Blanche, le président américain a gracié par décret quelque 1250 condamnés pour cet assaut, commuant la peine de 14 autres et ordonnant l'arrêt des poursuites contre des centaines d'accusés encore en instance de jugement.

Connu pour son engagement politique et social à gauche, Sean Penn avait assisté aux auditions publiques de la commission parlementaire chargée d'enquêter sur cet événement. À l'époque, l'acteur avait été photographié aux côtés d'agents ayant fait face à l'assaut, dont Michael Fanone.

Ce dernier, qui avait témoigné devant la commission, a écrit un livre pour raconter le traumatisme subi lors de l'assaut - il avait été victime d'un arrêt cardiaque et d'un traumatisme crânien.

L'identité du policier dont s'inspire le film n'a toutefois pas été révélée.

Les droits du film ont été acquis par Warner Bros, selon des médias spécialisés. Le célèbre studio est en cours de rachat par le conglomérat Paramount Skydance, dont le patron David Ellison est considéré comme proche de Donald Trump.

Warner Bros avait produit "Une bataille après l'autre", sacré meilleur film aux Oscars, et qui a permis à Sean Penn de recevoir en mars son troisième Oscar.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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