International
Des frappes russes font au moins 26 morts
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Au moins 26 personnes ont été tuées tôt vendredi matin dans une nouvelle vague de frappes russes sur des villes ukrainiennes. Kiev affirme que la phase préparatoire de son offensive de printemps s'achève.
"Les préparatifs touchent à leur fin", a déclaré le ministre ukrainien de la Défense Oleksiï Reznikov au sujet de la grande attaque que son pays veut lancer pour reconquérir les territoires occupés dans l'est et le sud par la Russie.
"L'équipement a été promis, préparé et partiellement livré. Au sens large, nous sommes prêts", a-t-il affirmé au cours d'une conférence de presse. "Quand Dieu le voudra, (quand il y aura) la météo et la décision des commandants, on le fera".
Quelques heures auparavant, plusieurs frappes de missiles de croisière russes, les premières d'ampleur depuis début mars, ont atteint des immeubles d'habitation, provoquant la mort d'au moins 23 personnes à Ouman (centre), de deux autres à Dnipro (centre-est) et d'un homme de 56 ans retrouvé sous les décombres de sa maison dans la province de Kherson (sud).
"Riposte"
"Chaque attaque, chaque acte pervers contre notre pays et (notre) peuple rapproche l'Etat terroriste de l'échec et de la punition", a réagi sur Telegram le président ukrainien Volodymyr Zelensky qui a exigé une "riposte" internationale à la "terreur" russe.
La Russie a de son côté affirmé avoir bombardé des "points de déploiement temporaires des unités de réserve des forces armées ukrainiennes" avec des "armes de haute précision". "Toutes les cibles assignées ont été atteintes", a affirmé le ministère russe de la Défense.
A Ouman, une cité de 80'000 habitants, des journalistes de l'AFP ont vu un immeuble d'habitation éventré par un missile, des secouristes en train de sortir des corps et des personnes meurtries attendant des nouvelles de leurs proches.
"Je veux voir mes enfants, vivants ou morts", lance à l'AFP Dmytro, 33 ans, un résident du bâtiment touché. "Ils sont sous les décombres". Au moins 23 personnes, dont quatre enfants, sont mortes dans cet immeuble, selon le dernier bilan en date du ministère de l'Intérieur.
Dnipro et Kiev aussi visées
Une autre frappe russe, sur Dnipro, une agglomération du centre-est de l'Ukraine, a causé la mort d'"une jeune femme" et d'"un enfant de trois ans", a dit sur Telegram son maire Borys Filatov. Au total, l'armée ukrainienne a annoncé sur Telegram avoir abattu "21 missiles de croisière de type X-101/X-555 sur un total de 23 ainsi que deux drones".
De leur côté, les autorités installées par Moscou ont annoncé vendredi que neuf personnes avaient été tuées et 16 blessées dans des frappes des forces ukrainiennes sur Donetsk, la principale ville contrôlée par les Russes dans l'est de l'Ukraine.
Contre-offensive attendue
Cet hiver, la Russie avait tenté de plonger l'Ukraine dans le noir et le désarroi, pilonnant ses infrastructures énergétiques, une stratégie qui a toutefois échoué. La perspective d'une prochaine offensive de l'armée ukrainienne, appuyée par de puissants équipements occidentaux, ferait entrer la guerre dans une nouvelle phase, après plus d'un an de conflit à haute intensité.
Depuis plusieurs mois, l'Ukraine affirme vouloir lancer un assaut décisif pour renverser le cours de l'invasion russe et libérer les près de 20% de son territoire occupés - dont la péninsule de Crimée. Pour lui venir en aide, les pays membres de l'Otan et leurs partenaires ont fourni aux Ukrainiens 230 chars de combat et 1.550 autres véhicules blindés, a annoncé jeudi le secrétaire général de l'Alliance Jens Stoltenberg.
Et le ministre ukrainien de la Défense Oleksiï Reznikov, s'est félicité vendredi de l'arrivée dans son pays de canons Caesar en provenance du Danemark, sans toutefois en préciser le nombre. Copenhague avait toutefois promis en février dernier de livrer 19 de ces canons de fabrication française.
Moscou se casse les dents
La Russie a de son côté mobilisé des centaines de milliers de réservistes. Malgré le soutien en première ligne des paramilitaires du groupe Wagner, les forces russes se cassent inlassablement les dents sur Bakhmout, une cité de l'est qu'elles tentent de prendre depuis l'été dernier, la bataille la plus longue et la plus sanglante de cette guerre. Pour Moscou, il s'agit de brandir une victoire après plusieurs revers humiliants l'an dernier.
Les affrontements y sont devenus plus durs car des forces spéciales russes combattent désormais dans la ville, selon l'armée ukrainienne. Près de Bakhmout, Alex, 34 ans, s'apprête à partir dans une tranchée sur le front pour défendre la ville. "Nous manquons de soldats, nous avons beaucoup de blessés, et aussi des morts (...). Parfois dans les tranchées, on doit se cacher derrière un cadavre. Peu importe qu'il s'agisse d'un Ukrainien ou d'un autre, c'est le seul moyen de survivre", a-t-il raconté.
Kiev explique sa stratégie de guerre d'usure dans la zone pour limiter au maximum les possibilités pour l'armée russe de poursuivre sa conquête du Donbass, un grand bassin industriel dans la partie orientale de l'Ukraine. Et sur le front diplomatique, le président Zelensky a annoncé vendredi avoir demandé l'aide de la Chine dans le dossier du retour des enfants ukrainiens "déportés" par la Russie dont le nombre est officiellement évalué à au moins 20'000 par Kiev.
La Commission européenne a annoncé de son côté vendredi avoir conclu un accord avec cinq Etats de l'UE, dont la Pologne et la Hongrie, pour garantir le transit des céréales ukrainiennes, après les interdictions d'importation imposées par plusieurs de ces pays et jugées "inacceptables" par Bruxelles.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: 5 morts et 34 blessés dans des frappes russes à Dnipro
Au moins cinq personnes ont été tuées et 34 autres blessées, parmi lesquelles deux enfants, dans des frappes russes à Dnipro, ont annoncé samedi les autorités ukrainiennes. Le président Volodymyr Zelensky a réclamé de nouvelles sanctions contre Moscou.
Au total, les dernières attaques russes en date en Ukraine ont fait au moins six morts et près d'une quarantaine de blessés, selon les autorités ukrainiennes, tandis que la Russie a dénombré au moins un mort et trois blessés dans des frappes sur son territoire.
A plus de 100 kilomètres de la ligne de front qui traverse l'est et le sud de l'Ukraine, la ville industrielle de Dnipro a été la plus durement touchée après avoir été déjà prise pour cible à plusieurs reprises ces derniers jours.
Le bilan de frappes russes dans la nuit et dans la matinée est de quatre morts et de 27 blessés, a écrit dans un premier temps le chef de l'administration militaire régionale de Dnipropetrovsk Oleksandr Ganja sur Telegram.
"Un garçon de 9 ans reçoit des soins en ambulatoire. Une adolescente de 17 ans a été hospitalisée dans un état jugé modérément grave", a-t-il indiqué.
Quartier résidentiel frappé
Des photos et vidéos publiées par le responsable ukrainien montrent un immeuble largement démoli et des secouristes extrayant un corps dans un sac noir.
Toujours à Dnipro, une nouvelle frappe russe contre un immeuble de logement a fait un mort et sept blessés, a ajouté un peu plus tard M. Ganja.
"Un immeuble de plusieurs étages a été gravement endommagé. Les Russes ont frappé le même quartier résidentiel que celui visé pendant la nuit", a-t-il précisé.
Une personne a par ailleurs été tuée et quatre autres ont été blessées par un tir de drone russe contre un minibus civil dans la région de Zaporijjia (sud), a annoncé le chef de l'administration régionale, Ivan Fedorov, sur Telegram.
Pour de nouvelles sanctions
"Chaque frappe de ce type doit rappeler à nos partenaires que la situation exige une action immédiate et décisive. Nous avons besoin d'un renforcement rapide de notre défense aérienne", a réagi le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.
"Nous devons également avancer dès maintenant vers le 21e paquet de sanctions européennes contre la Russie. La pause provoquée par le blocage du 20e paquet a donné à l'agresseur un temps supplémentaire pour s'adapter - il est important de contrer cela", a-t-il ajouté.
Réunis à Chypre, les dirigeants européens ont approuvé jeudi un vingtième paquet de sanctions contre la Russie, visant le secteur bancaire et ajoutant de nouvelles restrictions aux exportations de pétrole russe.
Après des mois de blocage de la Hongrie, ils ont également validé un prêt crucial de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, qui doit lui permettre de renforcer sa défense et d'assurer les dépenses de l'Etat sur la période 2026-2027.
Civils tués
Des civils en Ukraine sont tués presque tous les jours par des bombardements russes depuis le début de l'invasion russe à grande échelle du pays en février 2022. En riposte, Kiev frappe le territoire russe, faisant également des victimes civiles.
Une femme a été tuée et un homme gravement blessé dans une frappe de drone contre une voiture dans la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, où un conducteur de tracteur a aussi été blessé dans une autre frappe, selon le gouverneur Viatcheslav Gladkov.
Dans la région de Koursk, également frontalière de l'Ukraine, une attaque de drone ukrainien a fait un blessé, un mécanicien qui travaillait sur un réservoir d'eau, a annoncé le gouverneur, Alexandre Khinchteïn, sur Max.
Les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale sont au point mort.
Le rôle de médiation des Etats-Unis, qui a permis plusieurs cycles de négociations entre Kiev et Moscou, a été suspendu par le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo
Un béluga, cétacé qui évolue traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.
La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.
"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.
Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.
De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.
Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.
Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eaux proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.
"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.
Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.
Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo
Un béluga, cétacé vivant traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.
La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.
"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.
Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.
De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.
Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.
Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eau proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.
Baleine à bosses en Allemagne
"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.
Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.
Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.
Encore plus au sud, en mer du Nord, c'est une baleine à bosses qui défraye la chronique depuis plus d'un mois en Allemagne. Flot médiatique ininterrompu, secouristes menacés de mort, autorités inversant leurs décisions: la gestion chaotique du calvaire d'une baleine échouée sur la côte de la Baltique illustre les divisions minant la société allemande.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Harry s'initie au déminage en Ukraine, 30 ans après Diana en Angola
Près de 30 ans après la visite de sa mère, la princesse Diana, Princess of Wales, en Angola contre les mines antipersonnel, le prince Prince Harry s’est initié au déminage. Vendredi, il a utilisé drones et robots dans la ville martyre ukrainienne de Boutcha.
Le prince Harry a affirmé vendredi qu'il ferait "toujours partie de la famille royale" britannique avec laquelle il a pourtant rompu de façon spectaculaire. Dans une interview accordée à une chaîne britannique au cours d'une visite en Ukraine, il a déclaré qu'il ne se considérait pas comme un membre non actif de la famille royale. "Je suis ici (en Ukraine, ndlr) pour travailler, faire précisément ce pour quoi je suis né, et j'aime le faire", a-t-il déclaré.
Lunettes de réalité virtuelle sur le nez et gilet de protection bleu sur les épaules, Harry a, au deuxième jour d'une visite en Ukraine, piloté un drone dopé à l'intelligence artificielle et servant à détecter et cartographier les engins explosifs, a rapporté l'organisation caritative de déminage Halo Trust.
Sur les traces de Diana
Le fils cadet du roi Charles III a ensuite opéré un robot, un chien robotisé selon les photos publiées à cette occasion, conçu pour récupérer les objets dangereux au sol, a ajouté l'organisation qui était soutenue par la princesse Diana de son vivant.
Cette séquence rappelle un épisode qui avait vu la princesse Diana, dotée d'un casque et d'un gilet de protection, traverser un champ de mines en Angola en janvier 1997, à l'invitation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
Duc de Sussex, le prince de 41 ans a jugé "impressionnant" de constater à quel point la technologie rend "le déminage plus intelligent, plus rapide et plus sûr".
"Quand ma mère s'est rendue en Angola il y a près de 30 ans, les démineurs travaillaient à genoux pour trouver des explosifs cachés. Aujourd'hui, ils utilisent aussi des drones, l'intelligence artificielle et des robots pour plus de précision et de protection", a-t-il dit, cité dans le communiqué de Halo Trust.
"Ce n'est pas seulement un progrès, cela sauve des vies", a-t-il ajouté.
Mémoire de Boutcha et appel à la paix
Le prince Harry a aussi rendu hommage aux victimes des massacres attribués à l'armée de Moscou à Boutcha au début de l'invasion russe de l'Ukraine il y a quatre ans.
Des dizaines de civils avaient été retrouvés, exécutés sommairement, dans cette ville située à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Kiev, après sa libération par l'armée ukrainienne fin mars 2022.
Jeudi à Kiev, le prince Harry avait interpellé le président russe Vladimir Poutine pour qu'il mette fin à la guerre en Ukraine, entrée dans sa cinquième année, tout en appelant les Etats-Unis à jouer un rôle dans les négociations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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