International
Le président serbe annonce un plan de désarmement après deux tueries en 48h
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Le président serbe Aleksandar Vucic a annoncé vendredi un vaste plan de désarmement après deux tueries commises en moins de 48 heures dans ce pays des Balkans, où les armes circulent massivement.
Les deux fusillades, dans lesquelles 17 personnes au total ont péri, ont horrifié les Serbes. Leur président a promis de réduire considérablement le nombre d'armes détenues légalement et de s'attaquer au problème des armes illégales en vue de parvenir au "désarmement presque complet de la Serbie".
"C'est une attaque contre notre pays tout entier et tous les citoyens le ressentent", a déclaré le chef de l'Etat à la nation.
Le gouvernement a précisé dans un communiqué vouloir "réduire de 90% le nombre d'armes légères détenues par les particuliers et les entreprises". Le ministère de l'Intérieur va également "lancer un appel public aux détenteurs d'armes et d'engins explosifs illégaux à les remettre (aux autorités) d'ici un mois sans risques de poursuites".
La promesse de M. Vucic survient après l'arrestation vendredi d'un homme suspecté d'avoir tué huit personnes et blessé au moins 14 autres.
Double choc
Cette seconde fusillade, dans un pays déjà en état de choc après le massacre commis mercredi dans une école de Belgrade, a eu lieu vers minuit dans trois villages proches de Mladenovac, à une soixantaine de kilomètres au sud de la capitale. Un suspect âgé de 21 ans a ouvert le feu sur les victimes depuis une voiture en mouvement, selon la télévision publique RTS.
Une longue traque s'en est ensuivie, mobilisant environ 600 agents des forces de l'ordre, dont des membres d'une unité spéciale antiterroriste.
"A l'issue d'une vaste chasse à l'homme, des membres du ministère de l'Intérieur ont arrêté U.B., né en 2002", a annoncé le ministère de l'Intérieur.
"Il est soupçonné d'avoir tué (...) huit personnes et d'en avoir blessé quatorze autres", selon la même source, qui précise que toutes les personnes blessées sont hospitalisées.
Effroi
Les autorités ont dit que le suspect avait été arrêté près de la ville de Kragujevac, dans le centre de la Serbie, à environ 90 km des lieux de la tuerie.
L'homme a été retrouvé au domicile d'un proche après avoir pris en otage un chauffeur de taxi qui a ensuite alerté les autorités, selon le président Vucic.
Il était en possession d'une grande quantité d'armes et de munitions, dont quatre grenades et une Kalashnikov.
La tragédie est survenue moins de deux jours après la pire tuerie de masse commise dans une école dans l'histoire récente des Balkans: un élève de 13 ans a tué mercredi neuf personnes, huit enfants et un gardien, dans un établissement scolaire du centre de Belgrade.
Message papal
Le pape François s'est dit "profondément attristé" par les deux incidents dans un télégramme en serbe adressé par le numéro deux du Vatican. "Sa Sainteté est unie par l'esprit à la douleur humaine de ceux qui pleurent la mort de victimes innocentes."
L'effroi était palpable en Serbie, où des milliers d'habitants se sont rendus sur des sites commémoratifs improvisés pour rendre hommage aux victimes. D'autres ont fait la queue pour donner leur sang.
Le second incident a commencé dans une cour d'école du village de Dubona, où l'assaillant a ouvert le feu, tuant plusieurs personnes, dont un policier qui n'était pas en service et sa soeur.
Il a ensuite tiré sur des gens dans deux autres villages, Malo Orasje et Sepsin, avant de s'enfuir, selon la RTS.
"Nous avons entendu des coups de feu dans la soirée, mais j'ai pensé qu'il s'agissait d'un feu d'artifice, que des enfants s'amusaient. Je ne pouvais même pas imaginer qu'une telle chose était en train de se produire", a déclaré à l'AFP Zvonko Mladenovic, un habitant de Dubona.
Traces de sang
Il a expliqué que la petite-fille de son cousin figurait parmi les victimes. "Elle est venue rendre visite à son grand-père. C'est là où les jeunes traînaient et... elle a reçu une balle dans la tête", a raconté M. Mladenovic. "D'abord les enfants à Belgrade et maintenant ça."
Slobodan Nikolic, autre habitant de Dubona, a expliqué qu'un groupe de jeunes chantaient sur un banc avant la fusillade. Un photographe de l'AFP a vu des traces de sang autour d'un banc dans le village.
Des proches inquiets se sont rassemblés devant un centre médical de Belgrade, où au moins huit blessés étaient hospitalisés, selon la télévision N1.
Trois jours de deuil
Conséquence de la tuerie de l'école, la Serbie entame vendredi trois jours de deuil national à une époque où normalement, les gens fêtent l'arrivée du printemps en prenant d'assaut les terrasses et les parcs.
Les tueries de masse sont extrêmement rares en Serbie et Aleksandar Vucic a déploré "l'un des jours les plus difficiles dans l'histoire contemporaine" du pays.
Un grand nombre d'armes à feu circulent dans les Balkans depuis l'éclatement de l'ex-Yougoslavie et les guerres sanglantes des années 1990.
Quelque 765'000 armes, dont plus de 232'000 pistolets, sont légalement enregistrées dans le pays de moins de sept millions d'habitants où les stands de tir sont populaires.
En avril 2013, un villageois avait tué par balle 13 personnes, parmi lesquelles des membres de sa famille et des voisins, non loin de Mladenovac.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Massacre au Soudan du Sud: 169 tués dans le nord
Au moins 169 personnes ont été tuées par des attaquants armés dimanche dans le nord du Soudan du Sud, où les violences ont fortement empiré ces dernières semaines, ont indiqué lundi deux responsables locaux à l'AFP.
"169 corps ont été inhumés dans une fosse commune", a déclaré à l'AFP Elizabeth Achol, responsable sanitaire de la région administration de Ruweng. "Ce chiffre pourrait encore augmenter si d'autres corps sont découverts", a de son côté indiqué James Monyluak, responsable de l'information de la zone, faisant état d'un même nombre de morts.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Federica Brignone met prématurément fin à sa saison
Federica Brignone ne participera plus à aucune course cet hiver, a-t-elle annoncé lundi. L'Italienne se retire prématurément de cette Coupe du monde 2025/26 afin de se refaire une santé.
Même après les graves blessures subies au genou gauche il y a onze mois, Federica Brignone n'a jamais perdu de vue son grand objectif, les JO 2026 dans son pays. Elle aura tout fait pour gagner sa course contre la montre, et a même marqué les esprits en décrochant ses deux premiers titres olympiques, en super-G et en géant.
Mais "je pense avoir beaucoup sollicité mon corps ces derniers mois", explique Federica Brignone dans un article du magazine italien consacré aux sports d'hiver "Sciare Magazine". Elle n'aura participé cet hiver qu'à quatre épreuves de Coupe du monde, deux avant et deux après ses magnifiques performances olympiques.
"Dès le jour de ma blessure, je me suis entièrement consacrée à l'objectif de participer aux Jeux et d'atteindre deux buts: porter le drapeau italien et monter sur le podium. J'ai même réussi deux fois et je me suis retrouvée tout en haut du podium. J'ai essayé de poursuivre la saison, mais mon corps me fait désormais souffrir", souligne-t-elle.
"C'est pourquoi je profite de la fin de la saison pour faire une pause et poursuivre ma rééducation du mieux possible", poursuit l'Italienne de 35 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Accord bilatéral signé par Guy Parmelin et Ursula von der Leyen
Guy Parmelin et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont signé lundi à Bruxelles le paquet d'accords entre la Suisse et l'Union européenne (UE). Celui-ci doit consolider et renforcer les relations entre les deux parties.
"C'est un jour important pour l'Union européenne et pour la Suisse", a déclaré Ursula von der Leyen avant la signature des accords. Le traité est équilibré, pragmatique et bénéfique aux deux parties, a expliqué le président de la Confédération Guy Parmelin lors d'une conférence de presse commune.
Ce dernier a été reçu au siège principal de la Commission européenne. La cérémonie dédiée à la signature des accords a duré environ 30 minutes.
Les négociations entre Berne et Bruxelles ont duré de mars à décembre 2024. Le paquet d'accords peut être considéré comme une continuation des Bilatérales I et II. Le Conseil fédéral parle d'ailleurs de "Bilatérales III".
Echec en 2021
Il s'agit de la deuxième tentative de stabilisation des relations bilatérales. Des discussions avaient été menées entre 2014 et 2021 dans le but de conclure un accord-cadre institutionnel, mais elles avaient échoué.
En 2021, Guy Parmelin, déjà président de la Confédération, avait rencontré Ursula von der Leyen à Bruxelles. Ils avaient constaté d'importantes divergences. Le mois suivant, le Conseil fédéral avait interrompu les négociations, ce qui avait détérioré les relations entre la Suisse et l'Union européenne.
Le gouvernement suisse s'est alors remis au travail et de nouveaux pourparlers ont commencé en mars 2022. Ceux-ci ont abouti à un accord en octobre 2023, qui servi de base au paquet signé lundi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le procès de Tariq Ramadan pour viols s'est ouvert à Paris
Le procès de l'islamologue genevois Tariq Ramadan s'est ouvert lundi devant la cour criminelle départementale de Paris. Il est accusé de viols sur trois femmes commis en France de 2009 à 2016, qu'il conteste.
Le prédicateur de 63 ans, déjà condamné par la justice helvète pour un viol sur une autre femme, devait comparaître jusqu'au 27 mars devant une cour composée uniquement de juges professionnels. Il encourt jusqu'à vingt ans de réclusion criminelle.
Mais M. Ramadan, qui souffre d'une sclérose en plaques, ne s'est pas présenté à l'audience lundi matin, étant hospitalisé depuis samedi à Genève, selon Me Marie Burguburu, un de ses conseils, qui a lu un courrier du médecin traitant de son client. Elle a demandé à la présidente de la cour de renvoyer le procès à une date ultérieure "pour qu'il puisse être en état de comparaître".
Elle a expliqué que son client, pourtant sous contrôle judiciaire lui interdisant de quitter la France sans en informer la justice française, vivait à la frontière avec la Suisse et effectuait "depuis des mois" des visites à Genève au chevet de sa mère, âgée de 93 ans. Il a été hospitalisé au cours d'un de ces déplacements.
La présidente de la cour a observé que le contrôle judiciaire imposé à M. Ramadan lui imposait aussi de vivre à Saint-Denis, près de Paris, et non à la frontière franco-suisse.
La cour doit décider d'un éventuel renvoi après avoir entendu toutes les parties.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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