International
Serbie et Kosovo s'accordent pour désamorcer les tensions
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/09/laccord-devrait-apaiser-les-tensions-a-la-frontiere-serbo-kosovare-1000x600.jpg&description=Serbie et Kosovo s'accordent pour désamorcer les tensions', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Serbie et le Kosovo sont parvenus jeudi à un accord sous l'égide de Bruxelles pour désamorcer les tensions à leur frontière, où les unités spéciales de la police kosovare avaient été déployées tandis que Belgrade relevait le niveau d'alerte de son armée.
Le Kosovo et la Serbie, qui n'a jamais reconnu l'indépendance de son ancienne province à majorité albanaise, entretiennent des relations tumultueuses qui sont un obstacle majeur à leur éventuelle intégration européenne.
Le nouvel accès de fièvre a été provoqué le 20 septembre par la décision du Kosovo d'interdire les plaques d'immatriculation serbes sur son territoire avec obligation de les remplacer par des plaques kosovares provisoires.
"Après deux jours de négociations intenses" à Bruxelles, "un accord sur une désescalade et le moyen d'avancer vient d'être conclu", a déclaré sur Twitter Miroslav Lajcak, représentant de l'Union européenne pour le dialogue entre les deux parties.
Pour faire appliquer la mesure sur les plaques, Pristina avait dépêché des unités de la police kosovare dans le nord, une région peuplée en majorité de Serbes qui refusent de reconnaître l'autorité de Pristina.
Furieux, des centaines d'entre eux ont bloqué en représailles les routes conduisant aux deux postes-frontières de la zone, Jarinje et Brnjak.
En réaction, la Serbie a relevé le niveau d'alerte de son armée, déployé des chars près de la frontière tandis que ses avions de chasse ont effectué des survols à proximité pour la première fois depuis la guerre entre indépendantistes kosovars et forces serbes (1998-99).
Déploiement de la Kfor
Pristina faisait valoir que les véhicules immatriculés "République du Kosovo" -non reconnue par Belgrade- étaient contraints depuis des années à prendre des plaques serbes provisoires pour entrer en Serbie.
Selon l'accord conclu à Bruxelles qui dirige depuis une décennie un dialogue censé normaliser les relations entre les deux anciens ennemis, le Kosovo a accepté de retirer samedi de la région ses forces de police spéciales.
Simultanément, les barricades érigées par les Serbes seront démantelées.
La Kfor, la force de l'Otan chargée de la sécurité du Kosovo, sera déployée dans la zone frontalière pendant deux semaines pour assurer "un environnement sûr et la liberté de mouvement".
Les deux parties sont également convenues d'une solution provisoire sur le problème des plaques. A savoir l'entrée en vigueur d'un accord précédent jamais appliqué qui prévoit que les conducteurs des deux côtés recouvrent les symboles de souveraineté sur leurs plaques à l'aide d'autocollants. Des négociations ultérieures doivent aboutir à un accord définitif.
Le chef de l'Etat serbe Aleksandar Vucic, qui accueillait en Serbie la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, a parlé d'une "grande victoire". "Nous avons assuré la liberté de circulation des biens et des personnes, maintenu la paix et la stabilité".
Le Premier ministre kosovar Albin Kurti a également jugé que l'accord était bénéfique. "La réciprocité des plaques d'immatriculation est établie".
"Beaucoup à régler"
Mme Von der Leyen a salué un "développement positif" qui est "bon pour toute la région". "La dialogue doit maintenant continuer".
Gabriel Escobar, émissaire américain pour les Balkans occidentaux, a aussi applaudi mais relevé qu'il "restait toujours un bon nombre de choses" à régler entre les deux parties.
La dernière crise entre le Kosovo et la Serbie touche à la question sensible des 120.000 membres de la minorité serbe du Kosovo. Beaucoup refusent de prêter allégeance à Pristina et sont fidèles à la Serbie, leur "mère patrie", et au président Vucic.
Ces liens sont particulièrement forts chez les 40.000 Serbes du nord, du fait de leur proximité géographique avec la Serbie qui les finance abondamment.
Certains employés d'institutions financées par Belgrade avaient d'ailleurs témoigné auprès de l'AFP faire à leur demande des "vacations" sur les barricades de camions bloquant les routes conduisant aux postes-frontières.
La situation sur place était calme jeudi, a signalé une correspondante de l'AFP. "C'est bien que les (forces de police kosovares) se retirent, quand ils le feront, on va se retirer aussi", dit Ivan, 33 ans.
"J'espère qu'il n'y aura pas d'incident quand on commencera à partir car je n'ai pas confiance dans la police du Kosovo", déclare en revanche Dragan, 51 ans.
Le Kosovo, qui a proclamé son indépendance en 2008, est reconnu par une centaine de pays, mais pas par la Serbie appuyée par ses alliés russe et chinois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Harry et Meghan produisent un film avec Netflix sur l'Afghanistan
Le prince Harry et son épouse Meghan Markle préparent une adaptation cinématographique d'un récit sur la guerre en Afghanistan dans le cadre de leur accord avec Netflix, a annoncé jeudi le géant de la vidéo en ligne.
Le récit du commandant de l'armée britannique Adam Jowett, "No Way Out: The Searing True Story of Men Under Siege", narre l'action d'une unité militaire lors de la guerre d'Afghanistan en 2006.
Le fils de Charles et Diana, âgé de 41 ans, a lui-même effectué deux missions de combat dans ce pays, où il a décroché le rôle de capitaine.
Le couple, séparé de la famille royale britannique, s'est installé en Californie. Il aurait signé en 2020 un accord exclusif avec Netflix pour un montant estimé à 100 millions de dollars, un chiffre qui n'a jamais été confirmé.
Dans ce cadre, le duc et la duchesse de Sussex ont produit la docu-série "Harry & Meghan", narrant leur rupture avec le palais de Buckingham. Une série à succès, faisant 23 millions de vues dans les quatre premiers jours après sa sortie, un record pour un documentaire Netflix.
Emission culinaire
Le couple a également produit "With love, Meghan", série raillée par la presse anglo-saxonne, qui a pourtant fait 5 millions de vues dans la première moitié de 2025. Elle est devenue l'émission culinaire la plus visionnée de la plateforme.
Ils ont signé l'an dernier un nouvel accord avec Netflix dont les conditions financières n'ont pas été dévoilées mais qui est considéré comme moins lucratif.
Meghan doit de son côté faire son retour au cinéma avec un petit rôle dans un film, "Close Personal Friends", avait rapporté fin 2025 la presse américaine au moment du tournage.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Mondial 2026: Une équipe de France avec peu de surprises
Didier Deschamps a dévoilé jeudi 26 joueurs pour disputer le Mondial 2026. Le sélectionneur de l'équipe de France a écarté Lucas Chevalier au profit de Robin Risser en tant que 3e gardien.
L'international espoirs Risser (21 ans), élu meilleur gardien de L1 et encore jamais convoqué chez les A, profite des malheurs de Lucas Chevalier, devenu remplaçant au PSG quelques mois après son arrivée en provenance de Lille l'été dernier. Chevalier faisait figure de grand espoir du football français dans les buts en début de saison avant de voir son statut remis en cause par ses piètres prestations et d'être remplacé dans les buts parisiens par le Russe Matvey Safonov.
Deschamps, qui dirigera les Bleus pour la dernière fois avant de quitter son poste à l'issue du tournoi, a également appelé l'attaquant Jean-Philippe Mateta (28 ans, 3 sélections 2 buts) pour pallier le forfait d'Hugo Ekitike, gravement blessé à un tendon d'Achille, et le défenseur Maxence Lacroix (26 ans, 2 sélections). Pour le reste, Deschamps a fait du classique. En défense, aux côtés de Lacroix, le sélectionneur a battu le rappel des habitués (William Saliba, Dayot Upamecano, Ibrahima Konaté, Lucas Hernandez, Jules Koundé, Malo Gusto, Theo Hernandez, Lucas Digne).
Camavinga écarté
Au milieu, les places étaient aussi très chères. Eduardo Camavinga, en grande difficulté au Real Madrid et jamais vraiment convaincant en bleu, en fait les frais et ne sera pas du voyage en Amérique, contrairement aux cinq indiscutables, N'Golo Kanté, Manu Koné, Adrien Rabiot, Aurélien Tchouameni et Warren Zaïre-Emery.
L'attaque aura fière allure avec la superstar et capitaine Kylian Mbappé, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, la pépite du Bayern Munich Michael Olise, le généreux Marcus Thuram, une escouade de jeunes talents (Bradley Barcola, Désiré Doué, Rayan Cherki, Magnes Akliouche) et Mateta. Ce qui laisse Randal Kolo Muani, habitué des Bleus mais lui aussi peu à son avantage cette saison avec Tottenham, sur la touche.
Selon le règlement de la Fifa, Deschamps aura la possibilité de remplacer un joueur en cas de blessure jusqu'à 24 heures avant l'entrée en lice des Bleus dans le groupe I, le 16 juin contre le Sénégal, au MetLife Stadium d'East Rutherford (New Jersey). Ils affronteront ensuite l'Irak, le 22 juin à Philadelphie, puis la Norvège, le 26 juin à Foxborough (Massachusetts).
Avant de s'envoler pour leur camp de base de Boston, les Français disputeront deux matches amicaux contre la Côte d'Ivoire, le 4 juin à Nantes, et l'Irlande du Nord, le 8 juin à Lille.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Des dizaines de morts et blessés dans une attaque russe à Kiev
Le bilan des bombardements russes massifs qui ont frappé Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi s'est alourdi à 16 morts dont deux enfants, réduisant encore un peu plus les espoirs d'un règlement de ce conflit meurtrier qui dure depuis plus de quatre ans.
Selon l'armée de l'air ukrainienne, la Russie a visé l'Ukraine avec 675 drones et 56 missiles russes dans la nuit de mercredi à jeudi, dont respectivement 652 et 41 ont été abattus par la défense, une vague d'attaques aériennes parmi les plus importantes de ces dernières semaines, 48 heures après la fin d'une trêve de trois jours.
La capitale, Kiev, la plus durement touchée, va observer une journée de deuil vendredi, a annoncé son maire, Vitali Klitschko.
"Les travaux se poursuivent toujours à Kiev sur le lieu de la frappe contre l'immeuble, une frappe de missile russe qui a littéralement rasé un immeuble résidentiel, du premier au neuvième étage", a déclaré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, dans son allocution quotidienne jeudi soir.
Les alliés de l'Ukraine ont promptement dénoncé cette nouvelle attaque, le président français, Emmanuel Macron, y voyant la preuve de la "faiblesse" de Moscou, qui "ne sait pas comment terminer sa guerre d'agression".
Les bombardements "montrent que Moscou mise sur l'escalade plutôt que sur la négociation", a déploré le chancelier allemand Friedrich Merz sur X.
La Russie "se moque ouvertement" des efforts diplomatiques pour ramener la paix en Ukraine, a pour sa part dénoncé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
Le ministre slovaque des Affaires étrangères, Juraj Blanar, a lui condamné une "escalade" qui réduit les chances d'un "dialogue pacifique". La veille, la Slovaquie avait fermé ses postes-frontières pour des raisons de sécurité, alors que l'Ukraine était visée par une autre vaste attaque aérienne russe qui a fait six morts.
Les pourparlers entre Kiev et Moscou, sous médiation américaine, sont en suspens depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février. Les seules avancées concrètes des négociations précédentes sont des échanges de prisonniers.
Le président Volodymyr Zelensky exhorte ses alliés à faire pression sur Moscou pour mettre fin à l'invasion russe lancée en février 2022.
"Au total, depuis minuit hier, la Russie a utilisé plus de 1.560 drones contre nos villes et nos communautés. Ce ne sont certainement pas là les agissements de ceux qui pensent que la guerre touche à sa fin", a-t-il écrit dans un précédent message jeudi.
"Les gens hurlaient"
Un peu plus tôt dans la journée, un véhicule de l'ONU a été frappé par des drones explosifs russes dans le sud du pays, sans faire de blessés, selon M. Zelensky.
"Les Russes ne pouvaient ignorer quel véhicule ils visaient", a-t-il dénoncé.
À Kiev, des dégâts ont été recensés sur plus de "vingt sites à travers la ville", notamment des infrastructures civiles, indiqué le président ukrainien plus tôt dans la journée.
"Tout était en feu. Les gens hurlaient... Les gens criaient", a témoigné auprès de l'AFP Andriï, un habitant de la capitale, la chemise tachée de sang.
Le maire, Vitali Klitschko, a indiqué que les corps de dix personnes avaient été retrouvés dans les décombres d'un immeuble de neuf étages, dont celui d'un enfant de 12 ans, et que les recherches étaient toujours en cours.
Alors que les secours tentaient d'évacuer une victime coincée sous les gravas, une femme s'est écriée en larmes: "C'est sûrement Macha", a rapporté un journaliste de l'AFP sur place.
Des journalistes de l'AFP ont entendu de violentes explosions une grande partie de la nuit et observé les systèmes de défense antiaérienne entrer en action au-dessus de la ville.
Un haut responsable de la présidence ukrainienne a estimé auprès de l'AFP que cette nouvelle attaque massive coïncidait avec les discussions jeudi entre le président américain, Donald Trump, et son homologue chinois, Xi Jinping, lors de leur sommet en Chine.
C'est "une démonstration à l'occasion des discussions (de Donald) Trump en Chine", a indiqué, sous couvert d'anonymat, cette source.
Volodymyr Zelensky avait appelé mercredi les deux dirigeants à discuter des moyens de mettre fin à l'invasion russe de l'Ukraine.
Après une trêve de samedi à lundi, annoncée par Donald Trump quelques heures avant les commémorations de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Russie, les attaques quotidiennes russes sur les villes ukrainiennes ont repris aussitôt.
Le cessez-le-feu a été entaché par des accusations de violations de part et d'autre mais il n'a été marqué par aucune offensive d'ampleur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Cinq Italiens décédés dans un accident de plongée aux Maldives
Cinq Italiens sont décédés dans un accident de plongée aux Maldives, sans que les circonstances précises soient connues, a annoncé jeudi le ministère italien des Affaires étrangères, les forces de sécurité sur place ayant retrouvé un corps.
L'archipel est une destination de vacances de luxe, avec ses plages de sable blanc et ses complexes hôteliers isolés, prisée des plongeurs.
Des responsables locaux ont déclaré qu'il s'agissait du plus grave accident de plongée survenu dans ce pays composé de 1192 minuscules îles coralliennes dispersées sur quelque 800 kilomètres le long de l'équateur, dans l'océan Indien.
"A la suite d'un accident survenu lors d'une sortie de plongée sous-marine, cinq ressortissants italiens ont trouvé la mort (...) aux Maldives. Les plongeurs auraient perdu la vie alors qu'ils tentaient d'explorer des grottes situées à 50 mètres de profondeur", précise le ministère, en soulignant que les autorités locales menaient une enquête.
Les cinq Italiens ne sont pas revenus d'une plongée en grotte profonde sur l'atoll de Vaavu, situé au sud de la capitale, Malé.
Des avions et des vedettes rapides ont été déployés pour une vaste opération de recherche jeudi après-midi, a précisé la Force de défense nationale des Maldives (MNDF) dans un communiqué.
"Un corps a été retrouvé", annonce le communiqué. Il a "été découvert à l'intérieur d'une grotte en profondeur (...) On pense que les quatre autres plongeurs se trouvent également dans cette même grotte, qui descend jusqu'à environ 60 mètres", précise-t-il.
Les MNDF ont aussi précisé qu'un navire des garde-côtes se trouvait dans la zone pour coordonner les opérations de recherche tout au long de la nuit. D'autres plongeurs des garde-côtes ont été envoyés en renfort pour participer aux recherches.
Météo mauvaise
Selon la police, les conditions météorologiques étaient mauvaises à Vaavu jeudi et un avertissement avait été émis pour les bateaux de passagers et les pêcheurs.
Une touriste britannique est décédée en décembre lors d'une plongée, et son mari, bouleversé, est mort quelques jours plus tard après être tombé malade.
En juin, un touriste japonais de 26 ans a disparu après une expédition de plongée près de la capitale.
Selon les médias locaux, au moins 112 touristes sont morts dans des incidents liés à la mer dans l'archipel au cours des six dernières années, dont 42 victimes d'accidents de plongée ou de plongée avec tuba.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
-
LausanneIl y a 15 heures
Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur
-
SuisseIl y a 3 jours
Le nombre de vaches laitières et de porcs a baissé en Suisse
-
LausanneIl y a 3 jours
143 interpellations en lien avec la rue de Genève 85
-
VaudIl y a 2 jours
Deux délits de chauffard à Savigny
-
LausanneIl y a 1 jour
Amendes en cas de stationnement sauvage au bord du lac
-
VaudIl y a 2 jours
Micropolluants dans le Léman: pour une conférence sur le triazole
-
InternationalIl y a 1 jour
Swiatek s'offre sa première demi-finale en 2026


