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International

Le prince Harry, en toute discrétion à l'abbaye de Westminster

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Le prince Harry (à droite) était assis au 3e rang, à côté de Jack Brooksbank, l'époux de la princesse Eugenie. (© KEYSTONE/AP/Aaron Chown)

Deux rangs derrière son frère et sans rôle officiel: le prince Harry, en froid avec la monarchie britannique, a assisté au couronnement de son père Charles III en toute discrétion samedi à l'abbaye de Westminster.

L'affaire faisait peu de doutes au vu des violentes critiques du duc de Sussex contre sa famille, notamment dans ses mémoires publiées en janvier. Ses propos étaient particulièrement durs pour son frère William, désormais héritier du trône, et sa belle-mère Camilla, désormais reine consort.

Le palais avait coupé court aux espoirs de réconciliation publique à l'occasion de l'événement historique. Il avait fait savoir qu'Harry n'y aurait aucun rôle officiel, comme Andrew, frère du roi déjà privé d'engagement public.

Les deux membres de la famille n'en sont plus des membres actifs, le premier depuis son départ volontaire aux Etats-Unis avec son épouse Meghan en 2020, tandis que le second est tombé en disgrâce après des accusations d'agression sexuelle, soldées par un accord financier.

Pas d'échange avec William

Harry a confirmé il y a quelques semaines seulement qu'il viendrait bien à la cérémonie, mais sans Meghan, restée en Californie où ils vivent avec leurs deux enfants Archie et Lilibet. Depuis, sa venue, et en particulier sa place dans l'abbaye, avaient donné lieu à nombre de spéculations dans les médias britanniques.

Le prince Harry est apparu détendu à l'abbaye de Westminster, avec ses décorations sur sa veste sombre, discutant à son arrivée notamment avec sa cousine Beatrice. Il a pris place au troisième rang, à côté de Jack Brooksbank, l'époux de la princesse Eugenie, et derrière la princesse Anne, la soeur du roi.

Son frère William était au premier rang avec son épouse Kate et leurs enfants et ils n'ont pas été vus se parler.

Retour rapide en Californie

C'est la première fois qu'Harry apparait avec la famille royale depuis la publication en janvier de son autobiographie "Le Suppléant". Il y décrit William comme colérique et Camilla comme intrigant pour accéder au trône.

Selon plusieurs médias britanniques, Harry est arrivé vendredi à Londres, mais il devait repartir rapidement après la cérémonie, afin de fêter le quatrième anniversaire de son fils Archie.

Andrew a également été placé au troisième rang. Il a été hué par des personnes se trouvant devant Buckingham en début de matinée, selon l'agence de presse britannique PA.

Absents du balcon

Si Harry et Andrew avaient pris part à la procession funèbre derrière le cercueil de la reine Elizabeth II dans l'abbaye de Westminster en septembre, ils ne participaient pas samedi au cortège qui a raccompagné le couple royal au palais de Buckingham après la cérémonie. Ils ne sont pas non plus apparus au balcon pour le traditionnel salut des membres de la famille royale.

Le contraste est grand entre la place d'Harry et le rôle dévolu à William, qui en tant qu'héritier du trône s'est agenouillé et a prêté allégeance au monarque durant le sacre à l'abbaye.

William, désormais prince de Galles, a regagné le palais en carrosse d'apparat après la cérémonie, avec Kate et leurs trois enfants, George, Charlotte et Louis. Le petit dernier, âgé de cinq ans, s'est illustré par des bâillements pendant la cérémonie religieuse.

Accusations d'agression sexuelle

Andrew est banni de toute apparition publique officielle et privé de ses titres militaires depuis début 2022, après des accusations d'agression sexuelle sur une jeune fille de 17 ans, affaire qu'il a soldée par un accord financier.

Sa présence peu après au bras de la reine, l'accompagnant dans l'abbaye de Westminster pour un service en hommage à son père, le prince Philip, décédé l'an dernier, avait suscité des critiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Sebastian Korda dompte Carlos Alcaraz

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Carlos Alcaraz: une défaite inattendue à Miami. (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Nouveau revers pour Carlos Alcaraz ! Défait par Daniil Medvedev en demi-finale à Indian Wells, le no 1 mondial n’a pas passé le cap du... 3e tour à Miami.

Carlos Alcaraz s’est incliné 6-3 5-7 6-3 devant Sebastian Korda (ATP 36) après 2h19’ de jeu. L’Américain avait servi pour le gain du match à 5-4 au deuxième set avant d’être rattrapé par ses émotions. Mais contre toute attente, il a retrouvé le fil de son tennis dans la dernière manche pour signer la plus belle victoire d'une carrière trop souvent freinée par les blessures.

Carlos Alcaraz sera toujours no 1 mondial dans deux semaines lorsqu’il lancera sa saison sur terre battue. Même s’il remporte le titre à Miami, Jannik Sinner ne pourra, en effet, le détrôner. Pour l’instant...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Voix de Fête: une 28e édition entre retrouvailles et découvertes

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Oxmo Puccino a marqué la 28e édition de Voix de Fête à Genève. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 28e édition de Voix de Fête à Genève a rassemblé 17’500 spectateurs et plus de 200 professionnels accrédités. Pendant huit jours, le festival a investi 12 salles et multiplié 24 événements pour faire circuler les mots, les styles et les générations.

Cette édition a confirmé la capacité de Voix de Fête à faire dialoguer têtes d’affiche et nouvelles voix. "Voir un projet émerger, grandir, revenir autrement, c’est tout l’art du festival", explique la directrice artistique dans un communiqué dimanche soir. Plusieurs concerts ont affiché complet et le festival a enregistré un taux de remplissage moyen de 80%.

Oxmo Puccino, Vincent Delerm ou GiedRé ont marqué cette édition. "C’est une émotion de retrouver ces artistes qui nous accompagnent depuis des années", souligne un membre de l’organisation. Les Jam Sessions au Chat Noir ont également permis des rencontres et des échanges improvisés entre les artistes et le public.

La French Touch avec Sam Sauvage

La 28e édition a donné une place importante aux révélations de demain. Des artistes tels que Sam Sauvage, Marguerite ou Le Talu ont été mis en avant grâce aux tremplins French Mon Amour et La Lentille. "Ces soirées découvertes sont essentielles pour que de nouvelles voix trouvent leur public", assure la directrice.

Bars en Fête, le OFF du festival, a prolongé l’élan au-delà des salles, dans des lieux atypiques de Genève, à prix libre. Les Pass-Itinéraires ont guidé le public vers des concerts inattendus.

Le festival a également accueilli les professionnels francophones des musiques actuelles pour des ateliers, conférences et échanges. "Ces rencontres sont indispensables pour la circulation des idées et des artistes dans l’espace francophone", ajoute un responsable du festival.

Enfin, Voix de Fête a réaffirmé son ancrage dans le tissu culturel local, grâce au soutien des partenaires, lieux et bénévoles. "Sans ce réseau fidèle, rien de tout cela ne serait possible", conclut la directrice, déjà impatiente de retrouver le public pour la 29e édition, du 15 au 21 mars 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Régionale allemande: parti de Merz en tête - extrême-droite grimpe

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Malgré une montée de l'extrême droite, le parti du chancelier Friedrich Merz arrive en tête dimanche des élections régionales. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Le parti du chancelier allemand Friedrich Merz est arrivé en tête dimanche des élections régionales en Rhénanie-Palatinat, devançant les sociaux-démocrates dans leur fief historique. L’extrême droite semble se diriger vers un score record, selon les premiers sondages.

Ce scrutin, le deuxième d'une année électorale chargée, plaçait en concurrence directe les deux partenaires du gouvernement fédéral: les conservateurs de la CDU présidée par M. Merz, qui décrocheraient quelque 30% des voix, et le SPD du vice-chancelier Lars Klingbeil (27%), d'après les premières estimations des deux chaînes de télévision publique ARD et ZDF publiées après 18H00 (17H00 GMT) à la fermeture des bureaux de vote.

Région frontalière de la France, la Rhénanie-Palatinat était historiquement un bastion social-démocrate, dirigé par le SPD depuis 35 ans.

Le ministre-président sortant (chef du gouvernement régional), devrait devoir céder sa place au candidat de la CDU, Gordon Schneider, 50 ans. Celui-ci s'est empressé de saluer sa "victoire", déclarant vouloir instaurer du nouveau pour l'éducation, la sécurité, la santé et la politique économique du Land.

L'AfD à 20%

La formation d'extrême-droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) est estimée, elle, à 20%, un niveau record pour une région de l'ouest de l'Allemagne. La co-patronne du parti, Alice Weidel a salué sur X un "grand succès".

Pour le chancelier Merz, la victoire de son parti lui donne un peu d'air avant le calendrier électoral chargé de l'automne, dans l'Est du pays, où l'AfD peut prétendre à la victoire dans deux régions et même à un bon score à Berlin.

Le dirigeant conservateur fait face à une nette érosion de sa popularité et son parti a perdu le scrutin au Bade-Wurtemberg face aux Verts. Et cela alors que les conservateurs ont longtemps cru que la victoire leur était acquise.

Aux commandes de l'Allemagne depuis mai, le chancelier a connu un début d'année difficile, critiqué pour la lenteur des réformes attendues pour relancer une économie en berne depuis trois ans et mise à mal encore par la guerre au Moyen-Orient et celle des taxes douanières avec les Etats-Unis.

Les conflits au sein de sa coalition avec le SPD sont régulièrement pointés du doigt.

De passage dans la région vendredi pour soutenir le candidat CDU lors d'un meeting de campagne, M. Merz a souligné l'importance que le travail de la coalition fédérale continue, quel que soit le résultat des élections régionales.

Débâcle du SPD

Côté social-démocrate, ce revers constitue une nouvelle gifle, après la débâcle enregistrée au Bade-Wurtemberg, où le SPD a chuté à un niveau historiquement bas (5,5%).

Le SPD avait nettement réduit l'écart ces derniers mois après avoir longtemps été distancée, sans réussir dépasser la CDU.

Et la partie sera plus difficile sans un autre de ses fiefs, cette fois-ci dans l'Est, le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où les sondages donnent une très large avance au parti d'extrême droite AfD, pour les élections prévues en septembre prochain.

Le ministre-président sortant de en Rhénanie-Palatinat et candidat SPD, Alexander Schweitzer, 52 ans, avait reconnu que son parti était devenu "parfois trop technocratique", dans une interview récente à l'hebdomadaire Die Zeit, tout en qualifiant l'AfD de "parti de ratés".

En Rhénanie-Palatinat, le parti d'extrême droite s'est imposé comme troisième force politique avec environ 20% des voix, contre 8,3% en 2021.

Josephine, une étudiante de 20 ans s'était empressée de se rendre dans son bureau de vote dimanche matin à Mayence, la capitale de la région, pour s'opposer au "glissement vers la droite".

"Il faut veiller à ce que cela ne prenne pas une direction que l'histoire nous a déjà montrée, notamment en Allemagne, et à préserver ce que nous avons construit ces dernières années", a-t-elle expliqué à l'AFP.

Au niveau national, l'AfD, première force politique d'opposition, est au coude-à-coude avec la CDU, avec autour de 25% dans les sondages.

Mais une coalition aussi bien au niveau régional que national entre les deux formations est exclue, en raison de la logique du "pare-feu" prônée par l'essentiel de la classe politique allemande qui refuse toute coopération avec l'extrême-droite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Municipales en France: la gauche conserve Paris et Marseille

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Emmanuel Grégoire, ancien premier adjoint de la maire sortante Anne Hidalgo, a été choisi par les Parisiens pour mener le cinquième mandat socialiste dans la capitale depuis 2001. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

La gauche a conservé dimanche les deux plus grandes villes de France lors des élections municipales, avec notamment une victoire de prestige à Paris. Le scrutin, attendu à un an de la présidentielle, a vu l'extrême droite s'imposer dans plusieurs villes moyennes.

Large vainqueur à l'issue d'un second tour annoncé comme incertain dans la capitale, le candidat socialiste Emmanuel Grégoire (48 ans), ancien premier adjoint de la maire sortante Anne Hidalgo, a marqué sa victoire en rejoignant, tout sourire, l'Hôtel de Ville à bord d'un vélo en libre-service.

En le choisissant pour mener le cinquième mandat socialiste dans la capitale depuis 2001, "Paris a décidé de rester fidèle à son histoire", a-t-il lancé après sa victoire annoncée avec 50% à 53% des voix.

Sa rivale, l'ancienne ministre de droite Rachida Dati n'a rassemblé qu'entre 37% et 40%, malgré le ralliement du candidat de centre-droit et le désistement de la candidate d'extrême droite. La candidate de gauche radicale Sophia Chikirou obtient, elle, autour de 9%.

"La bataille de France sera violente"

Le nouveau maire de la capitale française a fait de sa victoire un symbole à un an de la présidentielle, pour laquelle l'extrême droite est annoncée large favorite du premier tour.

"La bataille de France sera violente", a-t-il prédit, en affirmant que "Paris sera le coeur de la résistance" à l'union de la droite et de l'extrême droite.

A Marseille (sud-est), le maire sortant de gauche Benoît Payan, qui s'était posé en rempart face au parti d'extrême droite RN arrivé "aux portes de la ville" lors du premier tour, l'a également largement emporté.

Après le coude-à-coude du premier tour (36,7% contre 35%), il est crédité de 53% à 56,2% des voix, contre 39,1% à 41,5% à son principal concurrent d'extrême droite Franck Allisio.

La gauche a également conservé Lyon (centre-est), où le maire écologiste Grégory Doucet est donné réélu face à l'ancien patron du club de football de l'Olympique lyonnais Jean-Michel Aulas, longtemps favori des sondages. Ce dernier a dénoncé des "irrégularités" et a annoncé déposer un recours.

L'extrême droite progresse

A peine réélu dans sa ville du Havre (ouest), l'ancien premier ministre français Edouard Philippe, candidat déjà déclaré pour la présidentielle de 2027, s'est, lui aussi, immédiatement projeté dans la course des 13 prochains mois.

"Il y a des raisons d'espérer quand tous ceux de bonne volonté se rassemblent dans un discours de vérité et qu'ils écartent les extrêmes et leur facilité", a-t-il déclaré devant ses partisans.

Premier parti de France, le Rassemblement national a ajouté de nombreuses victoires, après les 24 revendiquées au premier tour. Sa cheffe de file Marine Le Pen a affirmé que le parti l'a emporté dans des "dizaines" de communes, dont Carcassonne (sud-ouest), Menton et Cannes (sud-est). Le RN a échoué en revanche à rafler Toulon (sud-est) et Nîmes (sud).

"Jamais le RN et ses alliés n'ont compté autant d'élus sur le territoire français. Dans plusieurs dizaines de communes. Nous sommes appelés à faire nos preuves [...] Ces succès ne sont pas un aboutissement, mais un commencement", a déclaré Jordan Bardella, le président du RN, annoncé en tête dans les sondages pour le premier tour de l'élection présidentielle en 2027.

Un de ses alliés, le transfuge de la droite Eric Ciotti, l'a emporté à Nice (sud-est), cinquième ville de France (360'000 habitants).

Participation historiquement basse

A gauche, les résultats des alliances controversées entre socialistes et écologistes avec la gauche radicale continueront de faire débat. Ces alliances locales - alors que le chef du parti socialiste avait exclu tout "accord national" - n'ont pas été payantes, comme à Toulouse (sud-ouest), quatrième ville de France, où le ralliement des listes socialistes au candidat de La France Insoumise (LFI, gauche radicale) a échoué.

La droite traditionnelle a tiré son épingle du jeu de ces échecs. Outre Toulouse, des villes socialistes de longue date sont tombées dans son escarcelle, comme Clermont-Ferrand (centre) ou Tulle (centre), ville de l'ancien président François Hollande.

Autre ancien premier ministre, le centriste François Bayrou, a été battu à Pau (sud-ouest), qu'il dirigeait depuis 2014.

Ce scrutin traditionnellement mobilisateur est marqué par une participation historiquement basse, hors celui de 2020 tenu en plein Covid-19. Elle s'affiche à environ 57%, selon les institutions de sondage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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