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Économie

Ulrich Körner rejoindra la direction d'UBS

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M. Körner, qui dirige Credit Suisse depuis août 2022, intègrera ses nouvelles fonctions chez UBS à la clôture de la transaction entre les deux établissements (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Actuel directeur général de Credit Suisse, Ulrich Körner va rejoindre le directoire d'UBS. Le numéro un bancaire helvétique entend finaliser "dans les prochaines semaines" la fusion entre les deux grands établissements.

M. Körner, qui dirige Credit Suisse depuis août 2022, intègrera ses nouvelles fonctions chez UBS "à la clôture de la transaction", selon un communiqué publié mardi. Il sera en charge de la "continuité opérationnelle" de la banque aux deux voiles, tout en "soutenant le processus d'intégration".

Un autre changement est attendu à la direction d'UBS: Todd Tuckner, actuellement directeur financier de la division gestion de fortune mondiale, va désormais occuper cette fonction au niveau du groupe, succédant à Sarah Youngwood au terme du mariage entre les deux banques. Mme Youngwood, qui avait pris ses fonctions en mai 2022 et qui a été la première femme à ce poste chez UBS, va quitter la banque.

Mike Dargan a été promu à la fonction de directeur opérationnel et Stefan Seiler va prendre les commandes des ressources humaines. Beatriz Martin Jimenez a quant à elle été nommée présidente de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique.

Incertitude sur les activités helvétiques de CS

UBS a également détaillé le processus de fusion, annoncé avec fracas le 19 mars par le Conseil fédéral pour sauver Credit Suisse d'une faillite imminente. La finalisation juridique de ce mariage forcé doit intervenir "dans les prochaines semaines", sans plus de précision.

Les deux entités fusionnées vont devenir un groupe bancaire consolidé, mais opérer "jusqu'à nouvel ordre" de manière indépendante. L'intégration se fera "par étapes". Le directeur général d'UBS et du futur géant bancaire réuni, Sergio Ermotti, a admis que ce rapprochement "prendra du temps".

Concrètement, UBS Group va dans un premier temps diriger deux maisons-mères distinctes, UBS AG et Credit Suisse AG. Ces dernières vont garder dans leurs escarcelle leurs filiales et agences respectives, ainsi que leurs clients. Credit Suisse conserve sa gestion des risques et de gouvernance, mais des directives seront ajoutées pour assurer un contrôle par UBS.

L'entité réunie va regrouper cinq divisions, sept unités et quatre régions, ainsi que Credit Suisse AG.

Aucune nouvelle précision n'a été apportée sur l'avenir des activités helvétiques de Credit Suisse, dirigées par André Helfenstein. UBS va "évaluer toutes les options" pour cette unité et "informer dans les prochains mois" à ce sujet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Économie

La nouvelle année débute par des baisses de loyers

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Genève a enregistré en janvier des baisses de loyers. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

En janvier, la moitié des cantons suisses ont affiché des baisses de loyers, selon Homegate.ch. Alors que les loyers ont augmenté légèrement à Zurich, d'autres villes comme Genève et Lugano ont enregistré des diminutions.

En début d'année, les prix du logement ont reculé dans un nombre inhabituellement élevé de cantons, selon l'indice du portail immobilier Homegate.ch publié lundi en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich (ZKB). Cela concerne particulièrement Nidwald (-2,7%) et Schwytz (-2,0%). Au total, exactement la moitié des cantons affichent une tendance négative, bien que la moyenne nationale ait légèrement augmenté par rapport à décembre 2025.

Il apparaît également que les cantons ayant enregistré les plus fortes baisses en janvier avaient connu au cours des trois derniers mois des hausses marquées. En comparaison annuelle, les cantons des Grisons (+7,7%), de Glaris (+6,4%) et du Valais (+6,2%) ont enregistré les plus fortes augmentations des loyers, aucun canton n'affichant de recul sur un an.

Les baisses des loyers proposés sont également particulièrement répandues dans les villes analysées. Seule Zurich (+0,5%) a enregistré une hausse en janvier, toutes les autres villes affichant des valeurs stables ou en baisse. Cette tendance est particulièrement marquée à Genève (-1,2%) et à Lugano (-1,0%).

En comparaison annuelle, les loyers ont augmenté dans toutes les villes, en particulier - et malgré un recul temporaire - à Lugano (+7,6%) et à Lucerne (+3,8%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'économie suisse a légèrement progressé en fin d'année dernière

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Le secteur des services a connu une croissance supérieure à la moyenne. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'économie suisse s'est légèrement embellie au quatrième semestre de l'année dernière, le produit intérieur brut (PIB) augmentant de 0,2% par rapport au trimestre antérieur, selon une première estimation du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) publiée lundi.

Les économistes interrogés par l'agence AWP tablaient sur une évolution du PIB suisse de cet ordre, prévoyant une hausse au dernier trimestre comprise entre 0,1% et 0,4%.

Au troisième trimestre 2025, un fort recul de l'industrie chimique et pharmaceutique en raison des droits de douanes avait pesé sur l'économie suisse, entraînant une contraction du PIB (corrigé des événements sportifs) de 0,5%, après une progression de 0,2% au trimestre précédent.

Sur l'ensemble de l'année, l'économie du pays a enregistré une croissance de 1,4%, après 1,2% l'année précédente et 1,3% en 2023, "des valeurs nettement inférieures au taux de croissance moyen du pays qui est de 1,8% depuis 1981", fait savoir le Seco dans un communiqué.

Toutefois, le PIB suisse 2025 a été supérieur de 11,2% à celui de 2019, dernière année avant la crise du coronavirus, "ce qui témoigne de la résilience de l'économie helvétique", met-il en exergue.

Les droits de douane ont pesé

Si l'industrie exportatrice a été freinée par le contexte international difficile, le secteur des services a connu une croissance supérieure à la moyenne en comparaison historique.

Le secteur pharmaceutique, moins exposé à la conjoncture et aux taux de change, a pour sa part à nouveau affiché une croissance de la valeur ajoutée l'an dernier, "ce qui n'a toutefois pas complètement compensé les baisses enregistrées dans d'autres secteurs industriels".

Hormis la faible évolution de l'industrie européenne, qui a pesé ces dernières années sur les secteurs exposés de l'économie helvétique, "depuis début 2025, la hausse des droits de douane américains et l'incertitude qui en découle ont également influencé son évolution", relève le Seco.

Il observe que le taux de change a eu un effet modérateur: le franc s'est fortement apprécié en avril dernier et est resté ensuite à un niveau élevé par rapport à son historique.

En comparaison internationale, les Etats-Unis devraient avoir eu en 2025 une croissance du PIB nettement supérieure à celle de la Suisse, de 2,2%. Toutefois, la différence s'est quelque peu réduite par rapport aux années précédentes, note encore le bras économique de la Confédération.

Dans la zone euro, la croissance a été plus proche de celle de la Suisse, à 1,5%. Si certains pays comme l'Espagne ont connu une forte poussée, l'Allemagne est revenue à une progression modérée (+0,3%) suite à la récession de 2023-24.

Pour 2026, les prévisions du PIB suisse des banques J. Safra Sarasin et Raiffeisen sont de +1,0%, tandis que l'institut de recherche BAK Economics s'attend à +0,9%, corrigés des événements sportifs.

Les données complètes et actualisées du Seco, qui seront disponibles fin février, pourraient modifier les résultats dévoilés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Zurich obtient un délai supplémentaire pour le rachat de Beazley

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Zurich Insurance et l'assureur britannique Beazley ont obtenu un délai supplémentaire pour leurs négociations de rachat. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Zurich Insurance et l'assureur britannique Beazley ont obtenu un délai supplémentaire pour leurs négociations de rachat. Les autorités britanniques de régulation ont approuvé une prolongation du délai de dépôt de l'offre publique d'achat.

Zurich Insurance doit désormais soumettre une déclaration d'intention ferme de lancer une offre publique d'achat aux actionnaires de Beazley au plus tard le 4 mars, précise un communiqué publié lundi. L'assureur zurichois disposait initialement d'un délai jusqu'à ce lundi.

Début février, Zurich Insurance et le conseil d'administration de Beazley étaient parvenus à un accord de principe sur les conditions financières de l'offre publique d'achat. Le groupe zurichois a formulé une offre de 1310 pence par action Beazley. En incluant le versement du dividende attendu, la valeur totale de l'offre s'élève à 1335 pence par action, soit environ 8 milliards de livres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Le smartphone comme moyen de paiement prend de l'ampleur en Suisse

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Les Suisses sont de plus en plus nombreux à payer avec leur smartphone. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les Suisses sont de plus en plus nombreux à payer avec leur smartphone plutôt qu'avec une carte bancaire ou avec de l'argent liquide, selon un sondage. Cette tendance est portée par les jeunes générations.

Pour la première fois, le smartphone est devenu le moyen de paiement préféré des Suisses, selon l'enquête Visa Payment Monitor publiée lundi et menée en collaboration avec l'institut d'études de marché Forsa. Les paiements mobiles sont privilégiés par 28% des personnes interrogées, contre 27% qui plébiscitent la carte de débit et 25% les espèces.

Si elles devaient choisir entre porte-monnaie et smartphone en quittant leur domicile, six personnes sur dix (59%) opteraient désormais pour le smartphone, un nouveau record depuis le début des relevés (+11% par rapport à 2022).

Des conséquences pour les commerces

La plupart des personnes interrogées font tout de même confiance aux espèces. Mais près de la moitié (49%) garde de l'argent liquide principalement par crainte de ne pas pouvoir payer numériquement dans certains endroits.

Cette inquiétude a des conséquences pour le commerce: près d'un tiers (32%) évite les magasins qui acceptent exclusivement les espèces. Les Suisses se montrent ainsi nettement plus enclins au numérique que leurs voisins allemands (20%) et autrichiens (26%).

La moitié des Suisses (51%) estime que, dans cinq ans, il sera normal de ne plus payer en espèces. Près d'un tiers (30%) pense actuellement que l'intelligence artificielle se chargera à l'avenir des achats.

Les jeunes donnent le ton

La demande de solutions de paiement numériques est particulièrement portée par les jeunes. Près des trois quarts (72%) des 18-35 ans estiment qu'il devrait aujourd'hui être possible de payer partout par carte ou via mobile. Cette attitude fondamentalement numérique se reflète également dans l'intérêt pour les technologies futures: 65% de cette tranche d'âge prévoient d'utiliser la future e-ID suisse dès qu'elle sera disponible.

En ce qui concerne l'identification en ligne, des inquiétudes subsistent néanmoins dans l'ensemble de la population: 45 % se préoccupent de la protection des données et de la sécurité des solutions d'identité numérique en cas de perte de leur appareil. Dans le même temps, environ un tiers (32%) reconnaît l'avantage de pouvoir stocker ses pièces d'identité et documents en un seul endroit ou de s'authentifier rapidement (30%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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