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Culture

Genève-Plage accueille l'OSR pour un festival en plein air

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La 4e édition du Festival de l'OSR aura lieu les 17-18 et 19 août à Genève-Plage (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Orchestre de la Suisse romande (OSR) va une nouvelle fois investir la pelouse de Genève-Plage. La 4e édition de son festival en plein air aura lieu les 17, 18 et 19 août avec au programme du classique, une soirée cinéma et du jazz.

Le festival s'ouvrira le jeudi 17 août au coucher du soleil au bord du lac avec les plus grands tubes du classique sous la baguette de Lucie Leguay. Le public appréciera notamment la danse hongroise numéro 1 en sol mineur de Johannes Brahms.

Le vendredi 18 août, l’OSR présentera en ciné-concert "Sueurs Froides" d’Alfred Hitchcock. Sous la direction du chef Ernst van Tiel, les musiciens joueront en direct la bande originale du film. Pour son concert de clôture le samedi 19 août, l’OSR rendra hommage à Ella Fitzgerald.

Tous les concerts auront lieu à 20h45, après la fermeture des bassins. Le placement est libre, directement sur la pelouse de la piscine ou avec fauteuil pliant. L'OSR recommande de prévoir des vêtements chauds et une couverture. En cas d'annulation du concert à cause de la météo, les billets sont remboursés.

www.osr.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Opéra: un ouvrage plonge dans les coulisses de l'ère Aviel Cahn

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L'ouvrage "Un Opéra pour le XXIe siècle" propose une rétrospective des années Aviel Cahn au Grand Théâtre de Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Sous la direction d’Aviel Cahn, le Grand Théâtre de Genève (GTG) propose depuis 2019 une programmation audacieuse et ouverte à toutes les disciplines. Le livre illustré "Un Opéra pour le XXIe siècle" plonge dans les coulisses de cette aventure et revient sur l'exigence d'un opéra connecté au monde contemporain et à la vie de la Cité.

Elitiste, inaccessible, l’opéra? Plus aujourd’hui: il est devenu un champ d’invention. Renouvellement des mises en scène, technologies, créateurs venus du théâtre, du cinéma ou de la danse: l’opéra est un laboratoire de modernité.

Tout particulièrement sous la houlette du Zurichois Aviel Cahn à la tête du GTG depuis 2019. Cette figure singulière a ouvert la plus grande salle de Suisse à toutes les disciplines. "Un Opéra pour le XXIe siècle", ouvrage collectif réalisé sous la direction du journaliste et critique musical Jean-Jacques Roth, offre une rétrospective en texte et en images de sept saisons d'une programmation hardie.

Milo Rau, Christiane Jatahy, Calixto Bieito ont signé des mises en scène critiques; des artistes ont conçu des décors, des chorégraphes ont revisité le répertoire baroque. L’institution a aussi répondu aux attentes des mélomanes avec des chefs et des distributions prestigieuses. Sacré "Opéra de l’année" en 2020, il a également vu Sidi Larbi Cherkaoui prendre la tête du ballet en 2022.

Sous la plume de spécialistes et de critiques, l'ouvrage, publié aux Editions Noir sur Blanc, décrit également les difficultés actuelles de l'opéra, les remises en question, les polémiques engendrées par certains spectacles ou encore les relations parfois compliquées entre le public genevois et le théâtre. Il montre également comment l'institution ouvre ses portes à tous et à toutes, multipliant les collaborations, fêtes, portes ouvertes, visites de coulisses ou encore nuits passées dans un sac de couchage dans les foyers de l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le mudac se mue en ménagerie avec plus de 300 animaux en verre

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Dans une seule grande salle du mudac à Lausanne, ce sont plus de 300 animaux en verre de Murano, rassemblés par espèces sous des dômes transparents, qui s'offrent aux yeux du public. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A côté de la rétrospective "Isao Takahata", le Musée cantonal de design et d'arts appliqués (mudac) à Lausanne consacre une exposition à l'art verrier. Intitulée "Et nous alors? Les animaux en verre de la collection Pierre Rosenberg", elle est à découvrir jusqu'au 27 septembre prochain.

Dans une seule grande salle, ce sont plus de 300 animaux en verre de Murano, rassemblés par espèces sous des dômes transparents, qui s'offrent aux yeux du public. Chiens, chats, chevaux, félins, éléphants, girafes, baleines, poissons, crabes, oiseaux, araignées, fourmi rouge: c'est sous une forme de ménagerie très colorée que le mudac se mue, le temps de l'expo.

Ces 300 pièces font partie d'un ensemble de quelque 1000 pièces rassemblées par Pierre Rosenberg - éminent historien de l'art, membre de l'Académie française et directeur honoraire du Musée du Louvre - depuis les années 1960, selon une démarche volontairement intuitive et subjective. Elles témoignent d'une fascination pour les animaux en verre et de l'héritage de trois générations d'artistes vénitiens, expliquent les responsables du musée lausannois.

Rapport ambivalent au vivant

Vénitien de coeur, Pierre Rosenberg partage sa vie entre Venise et Paris. Les figurines qu'il collectionne forment un ensemble emblématique de la virtuosité des verriers de la Sérénissime du 20e siècle jusqu'à nos jours. Issue aussi bien des ateliers d'illustres familles du monde verrier muranais que de designers contemporains, cette ménagerie singulière offre un large répertoire d'artistes, de techniques verrières et de stylisations de la figure animale.

"Au-delà de la virtuosité technique des artistes verriers, l'exposition interroge notre rapport ambivalent au vivant. La diversité des formes et des expressions attribuées aux animaux révèle aussi bien notre curiosité et notre désir de compréhension de la faune que notre volonté d'en maîtriser la représentation et leur domestication", résument les responsables du mudac.

En 2022, Pierre Rosenberg a fait donation de près de 700 animaux en verre au nouveau musée du Grand Siècle à Saint-Cloud, près de Paris. Pour la réalisation de son exposition, le mudac a choisi de dévoiler une sélection d'oeuvres à la fois de la collection privée de l'historien d'art et de sa donation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une baleine échouée révèle les divisions de la société allemande

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La gestion du cas de la baleine Timmy, échouée sur la côte baltique, divise les Allemands. (© KEYSTONE/DPA/JENS BÜTTNER)

Flot médiatique ininterrompu, secouristes menacés de mort, autorités inversant leurs décisions: la gestion chaotique du calvaire d'une baleine échouée depuis un mois sur la côte de la Baltique illustre les divisions minant la société allemande.

Samedi 18 avril, la vétérinaire Janine Bahr-van Gemmert, responsable du suivi du cétacé, surnommé Timmy par l'influent tabloïd allemand Bild, donne un point de presse sur l'animal en détresse quand un homme âgé franchit le cordon de sécurité, s'avance vers elle et laisse exprimer sa colère.

"Nous avons le droit de savoir pourquoi on gère la mort de cette baleine", au lieu de tenter de la sauver, dit-il sur un ton agressif.

Un incident symptomatique du climat de défiance qui a entouré les tentatives de sauvetage depuis le 23 mars et le premier échouage de cette baleine à bosse sur un banc de sable de la côte nord-est de l'Allemagne.

Cela fait un mois que chaque jet d'eau de la baleine est scruté, des médias et des comptes sur les réseaux sociaux se perdent en conjectures sur son état de santé, annonçant tour à tour un sauvetage imminent, le départ à la nage du mammifère ou à l'inverse un coma, une agonie ou une mort imminente.

Nuit et jour, la police doit maintenir à distance les curieux. En parallèle manifestations et recours juridiques pour ou contre les sauvetages s'enchaînent, tandis que des secouristes ont été menacés.

Charlatanisme et théories du complot

Des arnaqueurs ont aussi lancé de faux appels aux dons, quand d'autres charlatans appellent à "colmater les trous énergétiques" de l'animal échoué avec un chant aborigène.

Peter Walschburger, professeur de psychologie à l'Université libre de Berlin, note "l'effet haut-parleur des médias", avec dans l'ordre "la presse à sensation, les réseaux sociaux et ensuite aussi les médias classiques", explique-t-il à l'AFP.

Et pour le sociologue Christian Stegbauer, joint par l'AFP, le fait que le cétacé ne saisisse pas "l'offre" de sauvetage a "déconcerté" le public, si bien que, sur les réseaux, on se livre à "une sorte de compétition" pour "savoir qui se soucie le plus de l'animal".

L'escalade a véritablement commencé lorsque les autorités ont annoncé le 1er avril mettre fin aux tentatives de sauvetage, convaincues que l'animal ne pouvait être sauvé.

Dans la foulée, des théories du complot émergent, certaines évoquant une mise en scène fomentée par des scientifiques, les autorités et des organisations environnementales.

Les responsables locaux ont, quant à eux, quelques ratages à leur actif. A l'instar du ministre de l'Environnement de la région de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Till Backhaus, un élu social-démocrate dont le registre très émotionnel a pu étonner.

De prétendus experts ont aussi réussi à s'immiscer dans les opérations, comme Robert Marc Lehmann, un YouTubeur défenseur des animaux qui vend aussi ses produits dérivés. Il a fini par être exclu, après l'intervention de vétérinaires excédés.

Marasme économique

Un nouveau coup de théâtre intervient le 15 avril, quand Till Backhaus annonce relancer les tentatives de sauvetage, après avoir été convaincu par deux richissimes entrepreneurs, l'une issue des courses hippiques et l'autre de la grande distribution.

Leur idée: gonfler des bouées sous la baleine pour la remorquer jusqu'en mer du Nord. Mais les dissensions n'ont pas tardé à éclater, entre démissions et critiques par presse interposée.

Plusieurs médias ont aussi relevé la présence parmi les badauds et les manifestants de militants liés aux milieux conspirationnistes et à l'extrême droite allemande, à un moment où le parti d'extrême droite AfD fait figure de grand favori pour les élections de la région en question en septembre.

Pour Stefan Kollasch, le directeur du centre régional pour la culture démocratique, il s'agit d'"acteurs isolés" qui "exploitent le sujet afin de semer durablement la méfiance" envers les pouvoirs publics.

Tout sauf anodin dans une Allemagne en plein marasme économique et où le chancelier conservateur Friedrich Merz, à son poste depuis à peine un an, est au plus bas dans les sondages.

Pour le psychiatre Borwin Bandelow, interrogé sur Welt TV, "le mécontentement général (...) à l'égard du gouvernement se projette maintenant sur la baleine", un nouveau problème qu'il est "incapable de résoudre".

Selon un sondage Forsa publié jeudi pour RTL et ntv, les Allemands sont tout à fait divisés sur les efforts de sauvetage de Timmy: 42% les jugent appropriés, tandis que 40% y sont opposés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Theodora brille aux Flammes avec cinq trophées

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L'artiste Theodora, ici lors de son passage au 59e Montreux Jazz Festival (MJF), en juillet dernier. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Incontournable: Theodora, nouvelle reine de la pop francophone, a triomphé jeudi soir lors de la 4e édition des Flammes, récompenses du rap et des cultures populaires. Elle s'y est emparée de cinq trophées, dont celui d'artiste féminine de l'année.

Elle était annoncée ultra favorite et n'a pas fait mentir les pronostics: à 22 ans, Theodora a aussi reçu les prix de l'album de l'année et du meilleur album de nouvelle pop pour "Mega BBL". Sorti en 2025 comme réédition de son premier projet "Bad Boy Lovestory", il inclut des collaborations de tous horizons, avec Juliette Armanet, Chilly Gonzales ou encore Jul.

A la Seine Musicale, près de Paris, la chanteuse a fait le parallèle entre cet album initial, qui évoque les relations toxiques, et les victimes de violences conjugales, auxquelles elle a voulu s'adresser. "Oubliez pas que vous pouvez partir, que la porte est ouverte", a-t-elle lancé.

Elle avait déjà été distinguée comme révélation féminine durant l'édition 2025 des Flammes, dans le sillage du carton "Kongolese sous BBL". Elle avait alors dédié son prix à "toutes les filles noires un peu bizarres".

Un an plus tard, son originalité - musique, style, personnalité engagée - la propulse encore davantage dans la cour des grandes.

Gims sacré

Côté messieurs, le match était plus ouvert avec des nommés expérimentés comme Jul ou Hamza. Mais c'est Gims, artiste le plus écouté en France en 2025, qui a remporté le trophée de l'artiste masculin de l'année.

La machine à tubes ("Ciel", "Ninao") aux inséparables lunettes noires ne quitte pas le haut des classements des plateformes de streaming et a réalisé plusieurs concerts XXL en décembre, preuve de sa capacité à rassembler plusieurs générations avec une musique afropop efficace.

En parallèle, il a mis sur pied une stratégie taillée pour être le plus streamé possible avec "Le nord se souvient: L'odyssée". Cette tactique, un album évolutif dont la liste des morceaux change au fil des mois, lui a valu la Flamme de la meilleure stratégie de lancement d'album.

"Ca me montre que le travail a été vu, que l'effort a été reconnu", a remercié l'artiste congolais de 39 ans, dans un message enregistré car absent de la cérémonie.

Cette consécration intervient près d'un mois après sa mise en examen pour blanchiment aggravé notamment. Il a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire, dans le cadre de cette enquête sur un vaste réseau de blanchiment international à travers des investissements immobiliers.

Relève assurée

Fruits d'un vote du public associé aux voix d'un jury et de professionnels du monde musical, les Flammes ont récompensé un large panel d'artistes dont le rappeur belge Hamza pour son tube trap "KYKY2BONDY", élu morceau de l'année.

Des visages incarnant la relève ont par ailleurs été primés comme la chanteuse Fallon, qui fusionne le RnB et le bouyon (genre caribéen), et le trio de rappeurs franciliens L2B, qui revient de ses deux premiers concerts à l'Accor Arena.

Comme eux, d'autres artistes à l'image de RnBoi, Bamby et Ronisia se sont produits au cours de cette cérémonie, dans une salle pensée pour le public, avec un millier de spectateurs en fosse.

Ces récompenses ont été conçues par le média numérique spécialisé Booska P et l'agence créative Yard, avec la volonté initiale de donner plus de visibilité à des artistes sous-représentés aux Victoires de la musique, mais qui cartonnent désormais en streaming et en concert.

Le palmarès fait pourtant écho, en partie, à celui des dernières éditions des Victoires, qui ont elles aussi récompensé Theodora et Gims.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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