Rejoignez-nous

Économie

La finance a besoin d'équilibre entre stabilité et innovation (KKS)

Publié

,

le

Dans un contexte marqué par des changements, le secteur financier a besoin de trouver le juste équilibre entre stabilité et innovation, a plaidé la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter (KKS) lundi à Kloten dans son discours d'ouverture de la 2e édition du "Point Zero Forum". KEYSTONE/P. KLAUNZER (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Dans un contexte changeant, le secteur financier a besoin de trouver le juste équilibre entre stabilité et innovation, a plaidé la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter (KKS) lundi à Kloten dans son discours d'ouverture de la 2e édition du "Point Zero Forum".

Enumérant les multiples crises qui ont agité les marchés mondiaux - dette, inflation, taux d'intérêts - la magistrate PLR qui a hérité en janvier de la direction du Département fédéral des Finances (DFF), est revenue sur le sauvetage dans l'urgence de Credit Suisse (CS) sous la forme d'un rachat par son ex-rival UBS orchestré par le gouvernement, la Banque nationale suisse (BNS) et l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma).

"Nous avons pu compter sur un secteur financier robuste et un cadre réglementaire basé sur la stabilité, la primauté du droit, et l'étroite collaboration entre le gouvernement et le secteur privé" a poursuivi la Saint-Galloise, réaffirmant que les mesures mises en place ont permis d'éviter une crise mondiale, "tout en minimisant les coûts pour les contribuables suisses et les risques pour les institutions".

Selon elle, la réglementation "too big to fail" appliquée aux établissements d'importance systémique de manière encore plus stricte en Suisse que dans la plupart des pays a "atteint ses limites" et sa mise en oeuvre dans cette situation ne représentait pas une "voie viable", dans la mesure où le pays devait honorer ses responsabilités au-delà de ses propres frontières.

Mais la stabilité n'est pas seulement essentielle au maintien du statu quo, elle est également un "fondement pour l'innovation et la croissance". La technologie offre de nombreuses opportunités au secteur financier pour améliorer son efficacité, sa transparence et sa sécurité, mais elle apporte aussi son lot de défis d'envergure, a prévenu Mme Keller-Sutter, citant les risques liés à la cybersécurité, au blanchiment d'argent et à la confidentialité des données.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Le retour du double nom est acté

Publié

le

Le ministre de la justice et police Beat Jans soutient ce changement. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les couples mariés pourront à nouveau porter un double nom de famille. Le Conseil des Etats s'est finalement rallié au National sur les derniers points.

Les deux Chambres étaient d'accord sur le principe: toutes les possibilités devaient être ouvertes, avec ou sans trait-d'union et dans l'ordre souhaité. Mais la vision divergeait sur le principe du "nom de famille".

La semaine passée, la Chambre du peuple a fait un pas vers la Chambre des cantons. Le choix est en principe fait individuellement, mais les époux peuvent choisir un nom de famille préalablement au choix de la combinaison.

Ce compromis laisse toutes les possibilités ouvertes. Et il a convaincu le Conseil des Etats lundi. Il a également cédé sur le nom de célibataire qui sera aboli.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Hausse en février du nombre de nuitées hôtelières

Publié

le

La période des vacances de ski semble avoir souri aux hôtliers, selon les premières bribes de données distillées par l'OFS. (archive (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le secteur hôtelier suisse a enregistré en février une progression de 2,1% du nombre de nuitées en comparaison annuelle.

Fréquentations des hôtes autochtones et des visiteurs étrangers ont contribué dans des proportions identiques à cette évolution, selon des chiffres "expérimentaux" publiés sur une base mensuelle lundi par l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Les aspirants locataires confrontés à la pire pénurie depuis 2014

Publié

le

La gentrification progresse au coeur des grandes agglomérations, repoussant en périphérie les ménages les moins aisés. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La situation sur le marché suisse du logement reste tendue et les candidats à la location sont confrontés à la pire pénurie depuis 2014, constate lundi l'Office fédéral du logement dans un relevé annuel.

S'appuyant sur l'évolution des dernières années, l'OFL doute en outre d'un rééquilibrage de l'offre et de la demande dès l'année en cours.

"L'amélioration de la situation pour les personnes à la recherche d'un logement dépend essentiellement de la croissance du nombre de ménages. Or celle-ci devrait se situer en 2026 dans une fourchette similaire à celle de l'année précédente," expliquent les experts fédéraux.

Le phénomène complique la recherche de logements abordables pour les ménages à revenus faibles ou moyens notamment, aussi bien en milieux urbains que dans les zones de montagne. Sont cités comme critiques les régions de Zurich, Genève, Lucerne, Zoug, Saint-Moritz, Coire ou encore Interlaken Zweisimmen.

Les ménages établis de longue date dans leur foyer en revanche ont bénéficié d'un effet stabilisateur de la baisse des coûts de financement sur les loyers des baux en cours, qui s'est également répercutée sur les coûts d'utilisation.

L'accès à la propriété du logement de son côté demeure limité. Seules quelques régions réservent encore cette possibilité aux ménages de la classe moyenne inférieure. Et ceux de la classe moyenne supérieure se heurtent aux limites de leurs capacités financières dans les zones de l'Arc lémanique, en région zurichoise ou encore à Bâle-Campagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Unicredit cherche à franchir 30% chez Commerzbank

Publié

le

Les visées de la banque transalpine sur l'établissement allemand suscitent des réticences aussi bien du côté des effectifs de cette dernière que du gouvernement. (archive) (© KEYSTONE/DPA/ARNE DEDERT)

La banque italienne UniCredit a annoncé lundi lancer une offre publique d'échange volontaire d'actions d'environ 35 milliards d'euros sur sa rivale allemande Commerzbank, sans toutefois chercher à en prendre le contrôle.

La deuxième banque italienne avait fait une entrée surprise au capital de sa rivale francfortoise, deuxième banque privée allemande, en septembre 2024, avant d'augmenter progressivement sa participation, la rapprochant d'un possible rachat inamical.

"L'offre vise à dépasser le seuil de 30% requis par la législation allemande sur les offres publiques d'achat (OPA) et à favoriser un dialogue constructif avec Commerzbank et ses principaux partenaires dans les semaines à venir", a précisé dans un communiqué UniCredit.

"Aucune prise de contrôle n'est envisagée", a souligné la banque italienne, précisant détenir actuellement "une participation directe d'environ 26% dans Commerzbank" ainsi qu'une participation supplémentaire d'environ 4% via des produits dérivés.

"Je suis persuadé qu'un rapprochement apporterait une valeur ajoutée considérable non seulement aux actionnaires, mais aussi à l'Allemagne et à l'Europe. J'espère qu'un dialogue constructif nous permettra de mieux concilier nos points de vue et de parvenir à un accord qui soit dans l'intérêt de tous", a déclaré le PDG d'UniCredit, Andrea Orcel, lors d'une conférence téléphonique.

La banque italienne prévoit d'offrir 0,485 action UniCredit pour chaque action Commerzbank, correspondant à un prix de 30,8 euros par action Commerzbank, "soit une prime de 4% par rapport au cours de clôture du 13 mars 2026", indique-t-elle.

A raison de quelque 1,13 milliard de titres au capital de Commerzbank, cela représenterait une offre d'environ 35 milliards d'euros.

Cette dernière "devrait être officiellement lancée début mai, avec une période d'acceptation de quatre semaines", ajoute UniCredit.

L'annonce de cette offre publique de rachat a été accueillie positivement par la Bourse de Francfort, où l'action Commerzbank gagnait 4,83% à 31,20 euros vers 10H00 (09H00 GMT).

A Milan, le titre UniCredit cédait dans le même temps 1,84% à 62,33 euros.

Contactée par AFP, Commerzbank n'était pas encore en mesure de réagir, de même qu'un responsable du syndicat Verdi siégeant au conseil de surveillance de la banque.

UniCredit a acquis pour la dernière fois un volume significatif d'actions Commerzbank contre paiement en numéraire en août 2025.

Son entrée au capital de Commerzbank avait débuté en septembre 2024, avec l'achat d'une participation de 4,5 % auprès de l'État fédéral allemand.

Mais le gouvernement allemand, qui détient encore 12 % des actions Commerzbank, héritées de la crise financière, refuse depuis toute nouvelle cession de ses titres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Bélier

Vous allez débuter cette matinée avec une vitalité débordante qui vous pousse à prendre les devants dans toutes vos entreprises.

Les Sujets à la Une