Suisse
Les forfaits ambulatoires prêts à être introduits
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La faîtière des hôpitaux H+ et Santésuisse ont transmis lundi le système des forfaits ambulatoires à l'Organisation tarifs médicaux ambulatoires (OTMA). Selon eux, ce système "complétera au mieux le tarif à la prestation Tardoc" mis en place par la FMH et Curafutura.
La présentation du système de forfaits constitue "une étape importante", se félicitent lundi H+ et la faîtière des assureurs Santésuisse. L'évaluation toujours identique des mêmes prestations grâce à la rémunération par forfaits constitue un avantage conséquent. "Elle récompense la fourniture efficiente de prestations", ajoutent les deux partenaires.
En outre, les forfaits éliminent les incitations indésirables qu'entraîne l'actuel tarif à l'acte. Il n'est plus nécessaire de saisir chaque prestation. L'ensemble du traitement, du matériel et des médicaments est regroupé dans un forfait et rémunéré en conséquence.
Coordination nécessaire
En parallèle, la seconde faîtière des assureurs, Curafutura, et la Fédération des médecins suisses (FMH) ont développé le Tardoc, soit de nouveaux tarifs à la prestation destinés à remplacer l'actuelle structure tarifaire Tarmed, jugée obsolète depuis longtemps.
Le Tardoc attribue à chaque geste médical un nombre de points qui tient compte du temps nécessaire au traitement, du degré de difficulté et de l'infrastructure. Il y a une année, le Conseil fédéral a demandé aux partenaires tarifaires de finaliser les deux structures tarifaires.
Le Tardoc et les forfaits ambulatoires devraient être regroupés en un système tarifaire cohérent qui sera soumis au Conseil fédéral d'ici la fin de l'année pour approbation. Cette coordination aura lieu dans le cadre de l'OTMA, créée le 15 novembre dernier.
Moitié des prestations
Selon Santésuisse et H+, les forfaits permettent avant tout de représenter les traitements qui nécessitent beaucoup de ressources un jour déterminé alors que les consultations qui précèdent et suivent la prise en charge, par exemple, sont facturées avec le tarif à la prestation.
A l'avenir, les forfaits ambulatoires devraient couvrir environ la moitié du volume du secteur ambulatoire des hôpitaux. Ils pourront constamment être étendus. Désormais tous les éléments sont réunis pour la soumission en commun d'un système tarifaire de l'ambulatoire global et cohérent pour demain, souligne le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Une deuxième saison pour le Grand Récital à Lausanne
Le Grand Récital annonce une deuxième saison à Lausanne. L'événement, qui vise à réunir les plus grands solistes actuels de la musique classique, annonce quatre dates entre septembre 2026 et avril 2027.
La saison s'ouvrira le 16 septembre à la Salle Métropole avec la pianiste vénézuélienne Gabriela Montero, "artiste solaire dont la virtuosité s'allie à une liberté rare", indiquent les organisateurs. Le 7 novembre, c'est une figure mythique du piano, Grigory Sokolov, qui sera à Lausanne.
Le 3 février 2027, cette fois-ci à la salle Paderewski du casino de Montbenon, le Grand Récital inaugurera une nouvelle série "découverte" dédiée à des solistes de premier plan encore inédits dans la région. Avec, comme premier invité, le pianiste israélien Boris Giltburg.
Enfin, la saison se conclura le 21 avril 2027 au Théâtre de Beaulieu avec l'une des stars mondiales du piano, la Franco-Géorgienne Khatia Buniatishvili. "Artiste au charisme envoutant, elle embrase les salles du monde entier par un jeu à la fois fulgurant et profondément sensible", souligne le communiqué.
Pour sa première saison, le Grand Récital a attiré 3600 spectateurs. La saison en cours se termine le 25 avril avec la légende vivante Martha Argerich, qui partagera la scène à deux pianos avec Dong Hyek Lim.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Bénéfice consolidé en baisse de 20 millions en 2025 pour la Poste
La Poste a réalisé un bénéfice consolidé de 315 millions de francs l'an dernier, en baisse de 20 millions en comparaison annuelle. Le résultat d'exploitation a lui reculé de 82 millions, pour s'établir à 332 millions.
"Sans la contribution de PostFinance, le résultat d’exploitation du groupe serait proche de l’équilibre. Nos conditions cadres se sont encore durcies", explique le directeur général de la Poste Pascal Grieder, cité dans un communiqué publié jeudi.
Les produits économiques restent en effet sous pression en raison du recul du marché du courrier et des structures de coûts - fixes pour la plupart. Le géant jaune se dit donc contraint d'affiner sa stratégie actuelle.
Croissance organique
La Poste renforcera ainsi son activité dans les domaines de la logistique, de la communication, de la mobilité et des services financiers. Elle misera en premier lieu sur une croissance organique ciblée sur ces marchés clés plutôt que sur des acquisitions.
"Nous voulons augmenter la contribution de notre secteur des colis aux bénéfices, accélérer la croissance des opérations de placement et veiller à ce que les clients utilisent plus fréquemment les prestations de la Poste à l’avenir", détaille M. Grieder.
La Poste entend maintenir son réseau d’environ 2000 filiales à un niveau constant et en exploiter elle-même 600. Pour assurer un service universel viable, le géant jaune devra continuer à prendre des mesures tarifaires et à réduire ses coûts. D'ici 2030, les processus seront simplifiés dans les unités internes afin de gagner en rapidité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le printemps commence toujours plus tôt
Le printemps fait son apparition toujours plus tôt en Suisse. Cette année, les noisetiers fleurissent avec deux semaines d'avance, indique MétéoSuisse à l'agence Keystone-ATS.
Les premiers noisetiers en Suisse ont déjà commencé à fleurir le 7 février, relève l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse). Dans le même temps, les perce-neige égayent les jardins, l'ail des ours pousse à la lisière de la forêt et les arbres déploient leurs premières feuilles.
Le début du printemps calendaire n'a pourtant lieu que le 20 mars. Que la nature soit en avance sur le calendrier n'a rien d'exceptionnel. Au cours des dernières décennies, les dates d'arrivée du printemps annoncées par Météosuisse tombent toujours plus tôt dans l'année.
Ce constat se fait grâce à l'indice du printemps. Ce dernier mesure le début du printemps dans la nature en se basant sur la floraison ou la pousse des feuilles de neuf plantes. Ces observations, faites de 1991 à 2020, ont permis de tirer une moyenne. C'est par rapport à cette moyenne que MétéoSuisse détermine ensuite si la végétation d'une année donnée est en avance ou en retard.
Jusqu'à 10 jours d'avance
Depuis les années 1990, cet indice du printemps tombe toujours plus fréquemment avant la moyenne. Le printemps le plus précoce a été observé en 2024. Cette année-là, le printemps avait commencé avec dix jours d'avance. En 2025, le printemps avait débuté une semaine plus tôt que la moyenne.
Durant les dix dernières années, le printemps n'a été qu'une seule fois en retard, en 2021, mais seulement d'à peine un jour. Pour l'année en cours, les calculs n'ont pas encore été établis. Les chiffres sont attendus en mai.
Une floraison précoce n'a pas seulement des effets sur les gens qui souffrent de rhume des foins et qui doivent lutter contre les pollens de plus en plus tôt. Elle a aussi des conséquences sur la nature.
Les processus dans le monde animal et végétal s'imbriquent comme un mécanisme horloger. La plus petite variation produit des effets en chaîne. Les plantes fleurissent avant que les insectes qui les pollinisent apparaissent. Les oiseaux migrateurs reviennent du Sud durant une période qui n'est pas idéal pour les jeunes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le patron de Swiss Re a perçu 6,3 millions de francs en 2025
L'Allemand Andreas Berger, directeur général (CEO) du géant de la réassurance Swiss Re, a touché l'année dernière un salaire total de 6,32 millions de francs. En 2024, il avait perçu 5,16 millions après avoir repris les rênes du groupe en juillet.
Le salaire fixe de M. Berger s'est élevé à 1,63 million de francs, contre 1,42 million précédemment, selon les indications fournies jeudi dans le rapport annuel de Swiss Re. Le patron a surtout bénéficié d'une rémunération variable de 4,69 millions, à comparer aux 3,74 millions de 2024.
Les salaires de la direction générale - CEO inclus - ont atteint 38,6 millions de francs, en légère baisse par rapport aux 38,7 millions de l'exercice précédent.
Le président Jacques de Vaucleroy a vu ses indemnités augmenter l'année dernière, celles-ci plafonnant à 3,4 millions de francs, à comparer aux 3,2 millions perçus l'année précédente. L'ensemble des administrateurs ont touché quelque 8,6 millions en jetons de présence, davantage que les 8,2 millions de 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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