Suisse
L'initiative de l'UDC coûterait très cher, selon une étude du SEM
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Les coûts qu'engendrerait l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" sont bien plus élevés que l'allègement qu'elle offrirait dans le logement, montre une étude du SEM. Le Conseil fédéral a publié ce document mercredi, à un mois de la votation fédérale.
La limitation de l'immigration s'accompagnerait certes d'effets d'allègement, en particulier sur le marché du logement. Mais ces allègements seraient nettement moins importants que les coûts économiques engendrés, peut-on lire dans l'étude.
Les résultats de répartition de l'AVS se détérioreraient de plusieurs milliards de francs par an sur plusieurs décennies. Les recettes fiscales diminueraient plus que les dépenses et la part des coûts de la santé dans le revenu national augmenterait davantage que dans un scénario sans limitation.
Les économies réalisées dans les prestations complémentaires et l'aide sociale avec l'adoption de l'initiative ne suffiraient pas à compenser cette charge fiscale. Résultat: des hausses d'impôts sont à craindre. Une mesure parmi d'autres qui se reporteraient "principalement sur les générations actuellement actives".
130'000 élèves en moins
L'impact sur la main-d'oeuvre, déjà limitée en raison du vieillissement de la population, est aussi mentionné dans l'étude. Le nombre d'enfants en âge de scolarité diminuerait également. L'étude table sur une diminution de 130'000 élèves d'ici 2100 en cas de limitation de l'immigration.
Le Conseil fédéral est, tout comme le Parlement, contre l'initiative de l'UDC soumise au vote populaire le 14 juin. L'étude commandée par le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) répond à deux postulats.
Ses résultats "peuvent être utiles à la formation de l'opinion en vue de la votation", explique le gouvernement dans un communiqué. Les chiffres présentés dans l'étude doivent être envisagés avec une certaine prudence, les répercussions concrètes d'une limitation de la population dépendant largement de la manière dont elle serait mise en oeuvre, précise-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Moins de naissances et de mariages en 2025
La Suisse a enregistré légèrement moins de naissances en 2025, tandis que le nombre de décès est resté stable. L'accroissement naturel de la population poursuit son recul alors que les mariages comme les divorces ont également diminué, selon les chiffres définitifs.
La Suisse a comptabilisé 78'200 naissances vivantes en 2025, soit une centaine de moins qu'un an auparavant (-0,1%). Le nombre de naissances recule ainsi pour la quatrième année consécutive. La baisse est toutefois nettement moins marquée qu'en 2024 (-2,2%) et en 2023 (-2,8%), indique l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans les résultats définitifs du mouvement naturel de la population publiés jeudi.
Le recul concerne principalement les femmes de moins de 35 ans (-2,0%), tandis que le nombre de naissances a progressé chez les mères âgées de 35 ans ou plus (+3,1%). L'âge moyen à la maternité a ainsi augmenté à 32,5 ans, contre 32,4 ans l'année précédente, indique jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La Suisse chute de deux rangs au classement de la compétitivité
La Suisse perd cette année sa première place au classement mondial de la compétitivité établi par l'institut lausannois IMD. Le pays se classe désormais troisième derrière Hong Kong et Singapour, à nouveau numéro un, comme en 2024.
Ce recul est dû à une forte baisse de l'indicateur de performance économique qui a perdu 24 places pour terminer 37e, indique l'IMD dans un communiqué diffusé jeudi. Viennent ensuite Taïwan, qui se hisse de deux rangs, et les Emirats arabes unis, qui conservent leur cinquième place gagnée en 2025 après leur fulgurante ascension de sept places l'année précédente.
La dégringolade de la performance économique de la Suisse est due à une forte détérioration des flux d'investissements directs, elle-même liée aux chocs géopolitiques. Au sein de cet indicateur, l'indice de coût de la vie à 109,75 (65e rang mondial) et les prix de l'essence à 2,07 dollars le litre (64e) montrent que les entreprises helvétiques font face à des coûts élevés.
Par ailleurs, la croissance de l'emploi y a ralenti à 0,21% (49e) et, sur le long terme (60e), la Suisse présente même un reflux de 0,30% dans ce domaine. Dans les trois autres domaines - efficacité du gouvernement, des entreprises et les infrastructures - la Suisse garde l'avantage.
70 économies sous revue
Selon l'étude, qui passe au crible chaque année 70 économies, la compétitivité d'un pays dépend de la solidité de ses institutions, ainsi que de la capacité à faire face à la volatilité et à absorber les chocs, dans un contexte où les tensions géopolitiques s'intensifient.
"Plus le monde se fragmente, plus la sécurité juridique, les engagements contraignants et l'efficacité et la légitimité de l'État prennent de la valeur", peut-on lire. Dans des pays dotés d'institutions crédibles, les affaires peuvent suivre le cours.
Le retour de Singapour en tête du tableau reflète cette agilité et s'explique par une reprise, notamment dans le domaine de l'efficacité des entreprises (Business Efficiency), même si la performance économique a reculé.
Hong Kong doit son deuxième rang à un rebond dans les quatre indicateurs passés en revue, à savoir l'efficacité du gouvernement (Governement Efficiency), les infrastructures, la performance économique et l'efficacité des entreprises.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Fort rebond des exportations en mai grâce à la chimie-pharma
Le commerce extérieur de la Suisse a repris des couleurs en mai, les exportations bondissant grâce à la solide contribution du secteur de la chimie-pharmacie, mais aussi de la bijouterie et joaillerie.
Pendant la période sous revue, les exportations ont progressé de 13,4% sur un mois et en valeur nominale (non corrigé de l'inflation) à 25,42 milliards de francs, après avoir reculé de 0,5% en avril, a détaillé jeudi l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF).
Les importations ont quant à elles augmenté de 3,4% à 19,79 milliards, suite à une contraction de 2,9% le mois précédent, permettant au commerce extérieur helvétique de clôturer sur un excédent mensuel de 5,64 milliards (+71,7%).
Le secteur des produits chimiques et pharmaceutiques, locomotive des exportations suisses, a accéléré de 25,7%, après un repli de 3,5% en avril, profitant de la demande en sérums et vaccins, ainsi que des produits et préparations pharmaceutiques, a détaillé l'OFDF dans un communiqué.
Le segment des bijoux et de la joaillerie a accéléré de 14,7%, alors que les ventes à l'international de l'horlogerie ont décliné de 4% sur un mois.
L'Union européenne a une fois de plus joué son rôle de premier client des entreprises suisses, les exportations vers cette destination montant de 21,1%. Les ventes vers l'Asie n'ont crû que de 0,2%, avec une hausse de 1,6% vers la Chine et de 9,6% vers le Japon, tandis que celles vers les Etats-Unis ont progressé de 11,5%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Les exportations horlogères se stabilisent en mai
Les exportations horlogères suisses sont revenues à la stabilité en mai, après avoir fortement chuté le mois antérieur. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont enregistré d'importantes progressions, soutenues par un effet de base favorable.
Les exportations horlogères helvétiques affichent ainsi une légère progression, de 0,4% sur un an, le mois dernier, selon les données mensuelles de la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) publiées jeudi. Leur valeur totale s'est établie à 2,1 milliards de francs, contribuant à atténuer le recul cumulé observé sur les cinq premiers mois de l'année, lequel affiche désormais 3,1%.
En termes de marchés, ces exportations ont bondi de 12,3% en glissement annuel au pays de l'oncle Sam, après une forte contraction de 16,6% en avril due à une base de comparaison défavorable, qui s'explique par le fait qu'en 2025 de nombreux acheteurs américains avaient anticipé la hausse des taxes douanières en important davantage.
Elles se sont également envolées de 24,9% au Royaume-Uni (+24,9%), toujours en raison d'un effet de base favorable. La France a conservé sa deuxième place parmi les principaux débouchés, affichant une croissance conséquente de 57,0%, "portée par son rôle de plateforme logistique depuis décembre 2025".
Hong Kong (+3,4%) a de son côté confirmé les signes d'une reprise graduelle, selon la FH, tandis que la Chine a de nouveau fait preuve d'une forte volatilité, avec un recul de 21,4%. Le Japon (-3,5%) a poursuivi sa trajectoire baissière, à l'instar des Emirats arabes unis (-13,5%) et de l'Allemagne (-18,0%), qui ont également connu des replis significatifs.
Modèles bimétalliques plébiscités
Concernant les différentes gammes de prix, leur évolution s'est révélée contrastée. Les montres du segment supérieur ont enregistré une progression de 3,7%, tandis que les garde-temps dont le prix export est compris entre 500 et 3000 francs ont accusé un recul de 17,2%. À l'inverse, le segment des montres affichant un prix export compris entre 200 et 500 francs a connu une forte croissance, avec une hausse de 23,6%.
Par ailleurs, la baisse des exportations de montres en métaux précieux (-7,2%) ainsi que de celles en acier (-5,4%) n'a pas été compensée par la progression des modèles bimétalliques (+34,0%).
En volume, les expéditions ont été pénalisées par la forte contraction des montres en acier (-9,6%), laquelle n'a pu être contrebalancée par la hausse des garde-temps de la catégorie Autres matières (+17,3%). Au total, cette évolution s'est traduite par une diminution de près de 14'000 montres exportées, note la FH.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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