Économie
Zurich Insurance finance la firme belge Qover
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/07/les-rondes-de-financement-de-serie-c-concernent-des-entreprises-deja-etablies-qui-ont-besoin-de-liquidites-pour-assurer-leur-developpement-et-leur-croissance-keystone-steffen-schmidt-1000x600.jpg&description=Zurich Insurance finance la firme belge Qover', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Zurich Insurance, via son entité Zurich Global Ventures, a participé à une ronde de financement de série C dévolue à la société belge Qover, spécialisée dans les technologies de l'assurance. Le montant investi par la multinationale zurichoise n'est pas indiqué.
Le partenariat avec Qover vise à étoffer la palette des prestations de Zurich, qui veut trouver de nouveaux moyens de distribuer des produits et services, explique jeudi le géant de l'assurance.
Fondé en 2016, Qover est active dans 32 pays européens. La firme déploie une plateforme technologique destinée à des clients commerciaux et "rendant possible l'intégration facile et rapide de produits d'assurance sur mesure", selon le communiqué.
Les rondes de financement de série C concernent des entreprises déjà établies qui ont besoin de liquidités pour assurer leur développement et leur croissance.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
HSBC voit son bénéfice net céder près de 8% en 2025
HSBC a annoncé mercredi une chute de son bénéfice net d'environ 1,8 milliard de dollars en 2025, reflet notamment de pertes liées à une participation dans une banque chinoise. La chute intervient alors que la banque rationalise sa structure et réduit ses coûts.
Le bénéfice net de HSBC s'est élevé à 21,1 milliards de dollars (16,31 milliards de francs) en 2025, contre 22,9 milliards l'année précédente, a indiqué la banque dans un communiqué à la Bourse de Hong Kong. Le directeur général du groupe, Georges Elhedery, a déclaré que l'établissement "relevait ses ambitions et visait un rendement des capitaux propres tangibles de 17% ou plus, hors éléments exceptionnels, pour chaque année de 2026 à 2028".
"Nous visons également une croissance annuelle du chiffre d'affaires sur la même période et sur la même base, qui devrait atteindre 5% en 2028", a-t-il ajouté. HSBC a également essuyé une chute de son bénéfice avant impôts de 2,4 milliards, à 29,9 milliards de dollars. Cette chute est liée, selon la banque, à des éléments exceptionnels, notamment des pertes liées à sa participation dans la chinoise Bank of Communications.
HSBC avait publié fin octobre un bénéfice net en chute au troisième trimestre, plombé notamment par un revers judiciaire liée à l'affaire Bernard Madoff, mais son chiffre d'affaires a augmenté de 5% sur la période, soutenu par une hausse de l'activité de ses clients. Par ailleurs, plus tôt en octobre, le géant britannique a fait une offre de 14 milliards de dollars (12 milliards d'euros) pour sortir de la cote hongkongaise la Hang Seng Bank.
L'opération, qui ferait de Hang Seng une filiale entièrement contrôlée par HSBC, valoriserait l'établissement à 37 milliards de dollars américains.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Adecco progresse sur tous les fronts au 4e trimestre
Le géant du placement de personnel Adecco a enregistré un chiffre d'affaires en hausse au quatrième trimestre 2025. La rentabilité s'est aussi fortement améliorés.
Entre octobre et fin décembre, le chiffre d'affaires d'Adecco a progressé de 1% par rapport à la même période de l'an dernier à 5,9 milliards d'euros, indique mercredi le groupe zurichois dans un communiqué.
Le résultat d'exploitation (Ebita) ajusté s'est inscrit à 225 millions, en hausse de 20%. La marge afférente est passée de 3,2% à 3,8%.
Au final, le bénéfice net s'est établi à 88 millions contre 73 millions sur la même période de 2024.
Le chiffre d'affaires présenté correspond aux attentes des analystes contactés pour le consensus AWP. L'Ebita ajusté, estimé à 220 millions, dépasse les attentes. Le bénéfice net, en revanche, attendu à 102 millions, se situe en dessous.
Pour le premier trimestre 2026, Adecco s'attend à une marge brute et des frais généraux et administratifs, hors éléments exceptionnels, globalement stables par rapport au trimestre précédent.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Près de 3,3 milliards investis dans les jeunes pousses suisses
Les jeunes entreprises suisses ont enregistré un volume de financement de 3,3 milliards de francs en 2025, soit une hausse de 44% sur un an. Plus de trois tours de financement sur dix concernent des start-up axées sur l'intelligence artificielle (IA).
De janvier à fin décembre derniers, 515 tours de financement pour des jeunes pousses ont eu lieu en Suisse, ce qui correspond à une augmentation de 0,4%, indique le baromètre EY paru mardi.
Dans le détail, le plus grand nombre de tours de financement a été enregistré dans le canton de Zurich (213), suivi de la Suisse romande (165), de la Suisse centrale (56) et de la Suisse du Nord-Ouest (27). Viennent ensuite le Plateau avec 25 tours, le canton du Tessin avec 20 tours et la Suisse orientale avec 9 tours.
"En comparaison internationale, c'est la Suisse qui a enregistré la plus forte augmentation de volume. L'Allemagne a progressé de 19%, tandis que l'Autriche a accusé une baisse de 56%", souligne les auteurs de l'étude.
En termes de volume, c'est le domaine de la santé qui prend la première place. EY note cependant une "avancée indéniable" des jeunes entreprises intégrant l'IA dans leur coeur de métier. En 2025, elles étaient 163, soit 46% de plus sur un an. Les investissements dans ces dernières ont bondi de 206% pour atteindre 1,1 milliard de francs.
Par ailleurs, dans 23% des start-up ayant bénéficié d'un financement l'année dernière, l'équipe fondatrice comptait des femmes dans ses rangs. Dans 6% des cas, elle était composée exclusivement de femmes, une part en baisse par rapport à 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
USA: les nouveaux droits de douane mondiaux entrent en vigueur
Annoncés dans la foulée du camouflet infligé vendredi par la Cour suprême, les nouveaux droits de douane mondiaux de 10% voulus par le président américain Donald Trump, qui a menacé de les faire passer à 15%, sont entrés en vigueur mardi.
Cette nouvelle surtaxe, dont le décret avait été signé dès vendredi, vise à remplacer les droits de douane indiscriminés existants jusqu'ici ainsi que ceux prévus par les différents accords commerciaux signés depuis leur entrée en vigueur avec la plupart des gros partenaires du pays.
Elle ne remplace pas, en revanche, les droits de douane dits sectoriels, allant de 10% à 50% sur un certain nombre de secteurs d'activité, tels que le cuivre, l'automobile ou le bois de construction, qui n'étaient pas concernés par la décision vendredi de la haute juridiction d'invalider une bonne partie des surtaxes imposées par le dirigeant républicain depuis son retour au pouvoir.
Elle ne s'applique pas non plus aux produits canadiens et mexicains importés aux Etats-Unis dans le cadre du traité nord-américain de libre-échange (ACEUM).
Les services douaniers ont annoncé que la collecte des droits de douane retoqués par la Cour suprême ne sera plus effective à compter de mardi à minuit heure de Washington (05H00 GMT), au moment de l'entrée en vigueur de la nouvelle surtaxe. Ils ont par ailleurs affirmé qu'ils collecteront les nouveaux droits de douane de 10% dès cet instant.
Pour ce nouveau taux, le président américain a pris pour base légale une loi de 1974 lui permettant de rééquilibrer les échanges entre les Etats-Unis et leurs partenaires économiques dès lors qu'un déséquilibre marqué de la balance des paiements est démontré.
Ces droits de douane devraient porter à 13,7% le taux effectif moyen appliqué aux produits entrants aux Etats-Unis, contre 16% avant la décision de la Cour suprême, selon le Budget Lab de l'Université Yale.
Au bout de 150 jours, le gouvernement devra toutefois obtenir un vote du Congrès s'il veut maintenir ces droits de douane sur la durée.
Samedi, Donald Trump avait affirmé qu'il comptait faire passer les droits de douane à 15%, une décision fondée, avait-il alors expliqué, sur "un examen approfondi" de la décision de la juridiction suprême américaine, qu'il a jugé une nouvelle fois "ridicule" et "extraordinairement anti-américaine".
Il n'a toutefois pour l'heure pas pris de décret en ce sens.
- Autres limites -
Le décret sur les droits de 10% court jusqu'au 24 juillet, soit à peine plus de trois mois avant les élections de mi-mandat de novembre. Celles-ci pourraient voir les démocrates reprendre le contrôle de la Chambre des représentants au Congrès.
Ces droits de douane ne sont possibles qu'en cas de grave déséquilibre de la balance des paiements, qui regroupe l'ensemble des mouvements financiers entre deux pays, soit les échanges commerciaux mais aussi les flux financiers ou les investissements croisés, notamment.
Ainsi, si le déficit commercial américain, concernant les biens, avec l'Union européenne s'est élevé à 236 milliards de dollars (200 milliards d'euros) en 2024, selon les données du représentant au Commerce de la Maison Blanche (USTR), le déficit de la balance des paiements n'était que d'environ 70 milliards d'euros (82,5 milliards de dollars), selon la Commission européenne.
Les droits de douane retoqués vendredi par la Cour suprême des Etats-Unis s'appuyaient sur un texte de 1977 (l'IEEPA) autorisant l'exécutif à agir dans le domaine économique sans aval préalable du Congrès en cas d'"urgence économique", laquelle n'a pas été démontrée semon les magistrats.
Les droits de douane concernés ont dépassé 130 milliards de dollars en 2025, selon des analystes.
Cette décision ouvre la voie à de possibles remboursements des surtaxes déjà payées par les entreprises. Le groupe de livraison de colis FedEx a porté plainte dès lundi contre le gouvernement.
Annoncés en avril, les nouveaux droits de douane visaient les pays avec lesquels les Etats-Unis affichaient un déficit commercial dans les échanges de biens, le président américain les voyant comme un outil pour les rééquilibrer.
L'objectif de Donald Trump était aussi de fournir des ressources supplémentaires à l'Etat fédéral pour compenser des baisses d'impôts.
Il était cependant en partie revenu en arrière en ajoutant des exceptions pour un certain nombre de produits, en particulier ceux qui ne peuvent pas être fabriqués ou cultivés aux Etats-Unis.
Ces surtaxes avaient également servi de base de négociations pour la signature d'accords commerciaux avec les principaux partenaires de Washington.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ClimatIl y a 3 jours
Un skieur décède dans une avalanche à Verbier (VS)
-
SuisseIl y a 19 heures
Doris Leuthard nommée présidente de la fondation pour Crans-Montana
-
VaudIl y a 2 jours
Des milliers d'enfants attendus au 3e Salon Mint
-
LausanneIl y a 3 jours
Communales VD: le PLR pourrait tirer son épingle du jeu (analystes)
-
CultureIl y a 3 jours
Lausanne: en mars, Les Printemps de Sévelin entrent dans la danse
-
InternationalIl y a 2 jours
La reconstruction de l'Ukraine coûtera 455 milliards de francs
-
LausanneIl y a 17 heures
Bouclier fiscal vaudois: trois partis saisissent une commission
-
InternationalIl y a 3 jours
Alina Müller désignée porte-drapeau de la Suisse


