Économie
Zurich Insurance veut accélérer sa croissance d'ici 2025
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/11/le-ceo-mario-greco-a-annonce-de-nouveaux-objectifs-ambitieux-pour-le-prochain-cycle-strategique-archives-1000x600.jpg&description=Zurich Insurance veut accélérer sa croissance d'ici 2025', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
En voie d'atteindre ses objectifs sur le cycle stratégique s'achevant cette année, Zurich Insurance veut encore accélérer sa croissance. A l'horizon 2025, l'assureur entend afficher une progression de son bénéfice par action de 8% par an sur une base organique.
A la faveur de cette croissance "ambitieuse", Zurich Insurance (Zurich) entend générer un rendement de ses fonds propres sur la base du bénéfice d'exploitation après impôts (BOPAT) supérieur à 20%, écrit mercredi la compagnie en préambule à sa journée des investisseurs. Pour le cycle s'achevant fin 2022, l'assureur visait une progression de 14% pour cet indicateur.
Pour y parvenir, la multinationale des bords de la Limmat veut améliorer ses marges dans les affaires dommages et accidents, alors que les bénéfices du segment des assurances-vie doivent continuer à s'étoffer. En parallèle, les coûts doivent être maîtrisés. En outre, le partenaire américain Farmers, auquel Zurich fournit toute une palette de services, devrait continuer à croître à un taux moyen à un chiffre.
Cette évolution doit mener à une politique de versement aux actionnaires "attrayante", près des trois-quarts du bénéfice net annuel leur revenant devant être versés sous forme de dividendes. La distribution sera au moins aussi élevée que celle des trois dernières années, note Zurich.
Simplification et innovation au menu
Le groupe vise à fournir des niveaux élevés et continus de remises en espèces, qui devraient dépasser 13,5 milliards de dollars sur les trois ans. Zurich Insurance veut en parallèle maintenir sa solide position de capital, ciblant un taux d'au moins 160% au niveau du Test suisse de solvabilité (SST). La réalisation des cessions annoncées en Italie et en Allemagne devraient y contribuer.
"Nous avons l'intention d'accélérer encore la mise en oeuvre de notre stratégie afin d'établir une position de leader claire dans le secteur de l'assurance", a déclaré le directeur général Mario Greco, cité dans le communiqué. Des thèmes tels que l'expérience client, la simplification des affaires ou encore les innovations sont importants, a-t-il ajouté.
Dans l'assurance commerciale, Zurich maintient l'objectif d'un portefeuille équilibré et d'une exposition ciblée aux branches les plus attrayantes, sources d'accroissement des marges et de rendements sables. Une souscription disciplinée, l'amélioration de la qualité des informations, le passage à des activités plus équilibrées et le ciblage des risques doivent contribuer à soutenir la position du groupe et en améliorer la situation concurrentielle.
Dans ses affaires de détail, Zurich Insurance entend s'appuyer sur les bases existantes en renforçant la fidélité des clients. La multinationale entend y parvenir en recourant à des plateformes numériques, fournissant des propositions "pertinentes et personnalisées".
Dans l'activité Vie, Zurich Insurance veut poursuivre la concentration sur les produits de protection et d'épargne à faible capital. Ces produits ont représenté 95% des ventes d'équivalent de primes annuelles au premier semestre 2022, contre 85% en 2019. Les actions ciblées sur les portefeuilles hérités des activités d'épargne traditionnelles, sensibles aux taux d'intérêt, ont réduit l'exposition des affaires vie aux soubresauts des marchés financiers et ont encore amélioré les rendements.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Skyguide veut supprimer jusqu'à 220 postes d'ici à la fin 2027
Skyguide entend supprimer jusqu'à 220 postes de travail d'ici à la fin 2027. La société suisse de contrôle aérien a ouvert une procédure de consultation en ce sens auprès de son personnel. Elle réagit ainsi à des coûts de plus en plus élevés.
Les sites de Genève-Cointrin et de l'aérodrome de Dübendorf (ZH) se trouvent en ligne de mire de la restructuration, à l'exception des contrôleurs aériens actifs sur le plan opérationnel. Les suppressions de poste envisagées seraient mises en oeuvre en deux étapes: 90 postes de septembre à novembre prochain et jusqu'à 130 postes entre mai et juin 2027, écrit Skyguide mardi.
La société invoque les coûts du personnel et des systèmes en augmentation, des recettes incertaines, des objectifs d’efficacité européens et des structures internes complexes. En 2025, les coûts du personnel s’élevaient à environ 382 millions de francs, pour des dépenses totales de 576 millions de francs.
Plus d'efficacité
Skyguide estime donc que des mesures structurelles sont nécessaires afin d’assurer la stabilité financière et la viabilité à long terme. L’entreprise entend ainsi renforcer son efficacité, réduire sa complexité et orienter davantage ses ressources vers son mandat principal, indique-t-elle.
La continuité des opérations sera pleinement assurée tout au long de la restructuration, souligne Skyguide. La sécurité et la continuité des activités sont des priorités absolues pour les services suisses de la navigation aérienne.
Consultation jusqu'à la mi-juin
Dans le cadre de la procédure de consultation, Skyguide examine avec les partenaires sociaux et les représentations du personnel, toutes les mesures possibles afin d’éviter ou de réduire les licenciements. Celles‐ci comprennent notamment des recrutements limités, des départs anticipés à la retraite, des mutations internes ainsi qu’un recours réduit au personnel externe.
La société entend préserver les compétences clés et les effectifs essentiels, afin d’assurer la continuité des opérations, de soutenir son développement futur et d'exécuter son mandat, écrit-elle. La procédure de consultation du personnel s'est ouverte mardi. Elle doit se terminer le 18 juin. L'entreprise décidera ensuite de la suite des démarches.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les cas de fraudes financières en hausse en 2025
L'Ombudsman des banques suisses a dû traiter une augmentation du nombre de cas en 2025. La principale cause de cette hausse demeure la fraude aux paiements par carte et aux services bancaires en ligne.
L'Ombudsman des banques suisses a traité 2575 cas l'an dernier, soit 4% de plus que l'année précédente, a expliqué le médiateur Andreas Barfuss, lors d'une conférence de presse mardi.
Par région, 55% des requêtes proviennent de la Suisse alémanique, 23% sont d'origine étrangère. La part des requêtes en provenance de Suisse romande est restée à peu près stable à 19%. La part en provenance de Suisse italienne est restée inchangée à 3%.
Dans 90% des cas, la valeur litigieuse était inférieure à 100'000 francs.
En 2025, le nombre des cas d'escroqueries dont s'est occupé l'Ombudsman a encore augmenté, à 316 contre 270 en 2024. Parmi eux, les cas d'hameçonnage (phishing) ont une nouvelle fois été importants.
"Juridiquement, les établissements financiers ne sont généralement pas tenus d'indemniser les clients dans ce type de cas", a précisé M. Barfuss. Chaque cas est toutefois examiné individuellement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'IA
Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'intelligence artificielle (IA), selon une étude d'UBS. Cette technologie est généralement perçue positivement. Peu de sociétés y voient toutefois un substitut aux employés.
"De nombreuses entreprises utilisent l'IA, mais peu le font de manière systématique", explique Alessandro Bee, économiste chez UBS, commentant une enquête de la grande banque publiée mardi. Les petites entreprises utilisent l'IA principalement à des fins d'analyse, tandis qu'auprès des grandes entreprises, l'automatisation des processus commerciaux est l'application la plus citée.
En moyenne, les entreprises perçoivent l'IA davantage comme une opportunité que comme un risque. Grâce à cette technologie, d'importants gains de productivité peuvent être réalisés.
S'agissant des risques, les préoccupations principales portent sur la protection des données et sur la sécurité, ainsi que sur la crainte de décisions erronées liées à des algorithmes ou à des données inexactes.
Un peu plus de la moitié des entreprises interrogées souhaitent renforcer leur utilisation de l'IA au cours des cinq prochaines années, ou l'adopter pour la première fois. "Cependant, près d'un tiers de toutes les entreprises n'utilisent pas l'IA aujourd'hui et ne prévoient pas de le faire dans les années à venir", indique Pascal Zumbühl, économiste chez UBS, cité dans le communiqué.
Peu de risques pour l'emploi
Dans le débat public, l'IA est souvent associée à la crainte d'une forte baisse de l'emploi. Ces inquiétudes ne sont toutefois pas partagées par les entreprises interrogées. Environ 30% des sociétés qui utilisent actuellement l'IA anticipent une baisse de l'emploi liée à cette technologie, tandis qu'environ 15% prévoient une hausse.
Plus de la moitié des entreprises s'attendent à une stabilité de l'emploi. Pour deux tiers des entreprises, l'IA contribue à alléger la charge de travail de leurs collaboratrices et collaborateurs. Seules 10% la considèrent comme un substitut aux employés.
En 2026, le marché du travail suisse devrait toutefois être davantage influencé par l'évolution conjoncturelle que par l'IA, conclut le numéro un bancaire suisse. A court terme, ce sera en effet le détroit d'Ormuz, sa réouverture ou le maintien de son blocage, qui définira les perspectives économiques du pays.
L'enquête a été menée par UBS et par l'institut d'études de marché Intervista auprès d'environ 2500 entreprises suisses.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le nouveau chef de la Fed, prêtera serment vendredi
Kevin Warsh, choisi par Donald Trump pour diriger la puissante banque centrale américaine, la Fed, prêtera serment vendredi à la Maison Blanche et en présence du président américain. L'information a été donnée par un responsable de la présidence à l'AFP.
Sa nomination avait été validée mercredi dernier par le Sénat. Il succède à Jerome Powell, dont le mandat a expiré vendredi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 2 jours
La ministre vaudoise Valérie Dittli entend terminer la législature
-
InternationalIl y a 2 jours
Epidémie d'Ebola: l'OMS déclare une urgence de santé internationale
-
CultureIl y a 3 jours
La Bulgarie gagne l'Eurovision de la chanson pour la première fois
-
FootballIl y a 3 jours
La SFL critique Grasshopper pour avoir joué avec ses M21 à Lausanne
-
InternationalIl y a 3 jours
Une voiture renverse des piétons à Modène, faisant sept blessés
-
CultureIl y a 2 jours
Oron-Mézières: double exposition sur les plantes invasives
-
InternationalIl y a 3 jours
Le porte-avions Gerald Ford de retour aux Etats-Unis
-
SuisseIl y a 1 jour
Baume-Schneider salue l'OMS pour son pilotage de l'hantavirus


