International
Artémis 3 pourrait être autre chose qu'un alunissage (NASA)
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/08/lalunisseur-de-la-mission-artemis-sera-une-version-du-vaisseau-starship-de-spacex-dont-un-vol-test-il-y-a-quelques-mois-sest-fini-dans-une-immense-explosion-peu-apres-son-decollage-archives-1000x600.jpg&description=Artémis 3 pourrait être autre chose qu'un alunissage (NASA)', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La NASA a suggéré mardi que la mission Artémis 3, qui doit être la première à refaire marcher des Américains sur la Lune, pourrait être transformée en une "mission différente" en cas de retards sur des éléments-clés. Elle a pointé notamment l'alunisseur de SpaceX.
Le programme Artémis de l'agence spatiale américaine est composé de missions à difficulté croissante destinées à établir une présence humaine durable sur la Lune, afin de préparer un voyage vers Mars. La première mission, Artémis 1, a d'ores et déjà envoyé un vaisseau autour de la Lune en 2022. Artémis 2 devra en faire de même mais cette fois avec un équipage à bord, à la fin 2024.
Puis, un an plus tard, la mission Artémis 3 doit cette fois faire atterrir des astronautes sur la surface lunaire, une première depuis 1972. Pour cette mission historique, l'entreprise du milliardaire Elon Musk, SpaceX, est chargée de construire l'alunisseur qui déposera les astronautes sur le sol lunaire.
Alunisseur et combinaisons
Mais l'engin est encore loin d'être prêt. L'alunisseur sera une version du vaisseau Starship, dont un vol-test, il y a quelques mois, s'est fini dans une immense explosion peu après son décollage. La date d'un nouvel essai n'est pas encore connue.
"Pour Artémis 3, nous travaillons toujours avec tout le monde sur les dates contractuelles, soit décembre 2025", a déclaré mardi Jim Free, administrateur associé à la NASA. Mais "nous pourrions finir par faire voler une mission différente", a-t-il ajouté. "Si nous avons ces gros retards, nous nous sommes demandé, pouvons-nous faire d'autres missions? Y a-t-il une possibilité?"
Il n'a pas répondu précisément à une journaliste lui demandant s'il s'agirait de refaire le tour de la Lune sans s'y poser. D'autres missions du programme Artémis prévoient, elles, la construction de Gateaway, une mini-station spatiale en orbite autour de la Lune.
M. Free a également souligné mardi qu'un autre élément critique de la mission, les combinaisons spatiales, était aussi toujours en développement.
Il a décrit mardi une récente visite au Texas, là où SpaceX développe le futur alunisseur. Les équipes de la NASA ont pu "essayer de mieux comprendre leur calendrier", a-t-il dit, promettant de donner des nouvelles sur le sujet une fois toutes les informations "digérées". "Nous ne voulons pas d'un calendrier sans aucune marge".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le pape Léon XIV nomme un ancien sans-papiers évêque aux Etats-Unis
Le pape Léon XIV a nommé vendredi évêque de Virginie-Occidentale un ancien migrant sans papiers aux Etats-Unis, après avoir critiqué la guerre en Iran et la politique de Donald Trump sur l'immigration.
Le Vatican a annoncé dans un communiqué la nomination d'Evelio Menjivar-Ayala, 56 ans, actuellement évêque auxilliaire à Washington, évêque du diocèse de Wheeling-Charleston, en Virginie-Occidentale.
Né au Salvador, Evelio Menjivar-Ayala a émigré aux Etats-Unis en 1990, selon le site internet du diocèse de Washington.
Il a raconté être né dans la pauvreté et avoir fui le conflit armé dans son pays en émigrant aux Etats-Unis.
D'abord arrêté au Mexique alors qu'il tentait d'entrer aux Etats-Unis, il a dit dans une interview l'année dernière avoir versé un pot-de-vin pour être relâché, et avoir franchi la frontière à Tijuana.
Il a été ordonné prêtre en 2004.
Le pape Léon XIV, né aux Etats-Unis, a essuyé le mois dernier les critiques de Donald Trump - qui l'a qualifié de "faible" - après avoir qualifié d'"inacceptable" sa menace de détruire l'Iran.
Il a également qualifié la politique du président américain à l'égard des migrants d'"extrêmement irrespectueuse", appelant à "traiter les gens avec humanité".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Partage de virus et vaccins: négociations à l'OMS prorogées d'un an
Les membres de l'OMS admettent leurs divisions dans les négociations sur un système de partage des virus et des vaccins en cas de pandémie (PABS). Vendredi soir à Genève, incapables de consensus en un an, ils ont décidé de proroger les discussions d'un an additionnel.
Au terme d'une nouvelle semaine de pourparlers, pays riches et pays en développement n'ont pu arriver à un accord. La prolongation devra être formellement approuvée lors de l'Assemblée mondiale de la santé qui démarre le 18 mai à Genève. La prochaine série de discussions aura lieu en juillet.
"Vous avez montré un engagement fort", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Des avancées réelles ont été observées" mais "des différences importantes" subsistent, a-t-il ajouté.
Les Etats doivent aboutir à une annexe à l'accord historique arraché l'année dernière. Celle-ci est importante parce qu'elle conditionne le processus de ratification de cet arrangement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Un des trois porte-avions US au Moyen-Orient a quitté la région
L'USS Gerald Ford, porte-avions américain déployé au Moyen-Orient pour la guerre en Iran, a quitté la région, a indiqué un responsable américain vendredi, deux autres de ces bâtiments y restant positionnés.
Le plus grand porte-avions du monde se trouve actuellement dans la zone de commandement américain pour l'Europe, selon ce responsable, qui a estimé à vingt le nombre de navires de la marine américaine restant déployés au Moyen-Orient. Ce décompte inclut les porte-avions USS Abraham Lincoln et USS George Bush.
Le Ford est en mer depuis plus de dix mois. Avant d'être dépêché vers le Moyen-Orient, il a participé aux opérations américaines dans les Caraïbes, où Washington a mené une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux présentés comme impliqués dans le narcotrafic, saisi des pétroliers sous sanctions, et, surtout, capturé le président vénézuélien Nicolas Maduro début janvier.
L'imposant bâtiment a été redirigé par Donald Trump vers le Moyen-Orient mi-février. Fin mars, il avait un temps fait escale en Croatie pour des opérations de maintenance après le déclenchement d'un incendie dans la buanderie principale deux semaines plus tôt, blessant deux marins.
Il a aussi été confronté à de sérieux problèmes avec ses installations sanitaires, la presse américaine rapportant des canalisations bouchées et de longues files d'attente aux portes des toilettes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
RDC: l'ex-président Kabila dénonce des sanctions "injustifiées"
Les Etats-Unis ont sanctionné l'ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila. Ils l'accusent de soutenir le groupe armé M23. Vendredi, M. Kabila a dénoncé une décision "profondément injustifiée".
Washington a accusé jeudi M. Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, de chercher à "déstabiliser le gouvernement de RDC" et d'apporter un soutien financier au M23, groupe antigouvernemental soutenu par le Rwanda, qui s'est emparé de vastes pans de territoires dans l'est du pays et clame sa volonté de renverser le régime du président Félix Tshisekedi.
M. Kabila "a appris avec étonnement la décision du gouvernement américain le visant, décision qu'il considère profondément injustifiée, politiquement motivée et fondée sur des accusations non étayées de preuves irréfutables", selon ce communiqué transmis à l'AFP.
Sur liste noire
L'ex-président, qui se trouve désormais sur la liste noire des personnalités frappées de sanctions économiques par le service gouvernemental américain OFAC, "rassure le peuple congolais" de "sa détermination à ½uvrer sans relâche, envers et contre toute forme de pression, pour mettre fin à la dictature", ajoute le texte.
De son côté, Kinshasa a salué vendredi un "acte important en faveur de la lutte contre l'impunité", qui "restreint les capacités de mobilisation financière" et "de soutien logistique susceptibles d'alimenter et de prolonger la guerre".
Fin septembre, la justice congolaise avait condamné M. Kabila par contumace à la peine de mort pour "complicité" avec le M23 et sa branche politique, l'Alliance fleuve Congo (AFC).
La décision américaine "se fonde sur le narratif du pouvoir de Kinshasa qui avait été incapable de soutenir les accusations formulées contre lui par la moindre preuve devant la justice militaire congolaise", a estimé M. Kabila.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga
-
ConcoursIl y a 18 heures
📞 Allo LFM ? L'appel gagnant: Remportez jusqu'à 200.-
-
VaudIl y a 2 jours
Une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli
-
SuisseIl y a 3 jours
Une majorité favorable à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions"
-
LausanneIl y a 2 jours
Région lausannoise: une nouvelle directrice pour le tl
-
InternationalIl y a 3 jours
Charles III à Trump: sans les Britanniques, vous parleriez français
-
VaudIl y a 1 jour
Neuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Escroqueries téléphoniques: nouvel appel à la vigilance
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Fausse parente de Christian Constantin, vraie peine de prison


