International
Frappe russe sur Tcherniguiv, une attaque "odieuse" selon l'ONU
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/08/un-missile-russe-a-frappe-en-plein-centre-ville-dans-notre-tcherniguiv-a-deplore-le-president-ukrainien-volodomyr-zelensky-sur-telegram-archives-1000x600.jpg&description=Frappe russe sur Tcherniguiv, une attaque "odieuse" selon l'ONU', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Un missile russe a tué samedi au moins sept personnes dans le centre-ville de Tcherniguiv, dans le Nord de l'Ukraine à 100 km de la frontière avec la Russie. Une attaque qualifiée d'"odieuse" par l'ONU.
Peu avant cette attaque, Vladimir Poutine avait réuni à Rostov-sur-le-Don (Sud de la Russie), non loin de la frontière, ses généraux en charge de l'opération militaire russe en Ukraine.
L'armée russe a aussi affirmé avoir "éliminé" 150 soldats ukrainiens qui tentaient de traverser le fleuve Dniepr, ligne de front dans le Sud ukrainien où Kiev tente de percer les défenses russes.
A Tcherniguiv, au moins sept personnes ont été tuées et 110 autres blessées dans la frappe russe, selon le maire par intérim de la ville, Oleksandre Lomako, qui a décrété trois jours de deuil jusqu'à lundi.
"Un missile russe a frappé en plein centre-ville, dans notre Tcherniguiv", a déploré le président ukrainien Volodomyr Zelensky sur Telegram. "Un samedi ordinaire, que la Russie a transformé en un jour de douleur et de perte".
"Il est odieux d'attaquer la place principale d'une grande ville, le matin, alors que les gens se promènent, certains se rendant à l'église", a fustigé dans un communiqué la coordinatrice humanitaire de l'ONU en Ukraine, Denise Brown. "Il faut que ça s'arrête".
"Sous le choc"
Le bombardement a pris de court la population, dans une ville épargnée ces derniers mois par les attaques russes à grande échelle, après avoir été brièvement encerclée par les forces russes au début de l'invasion en février 2022.
"Je suis encore un peu sous le choc parce que cela n'était pas arrivé depuis longtemps", témoigne Iryna, une serveuse de 24 ans.
Les tôles ondulées du toit du théâtre, par où le missile a pénétré, sont tordues et déchiquetées et leurs débris jonchent le sol alentour, selon une équipe de l'AFP sur place.
Contre le mur d'un restaurant voisin, une voiture projetée sur quatre mètres par le souffle de l'explosion expose son moteur tordu à l'avant, avec des airbags ensanglantés dégonflés sur ses deux sièges avant. Par terre, des flaques de sang au bas de deux portes.
Toutes les vitres des fenêtres du théâtre ont explosé, comme celles des commerces près de son entrée, au coin de la place. Dans les appartements comme dans les cafés et restaurants, tous s'activent à nettoyer.
Ce bombardement s'est produit après une série de succès militaires revendiqués cette semaine par Kiev et alors que les Etats-Unis ont approuvé vendredi l'envoi par le Danemark et les Pays-Bas d'avions de combat F-16 à l'Ukraine.
Zelensky en Suède
Il a coïncidé avec une visite de M. Zelensky en Suède, son alliée qui souhaite adhérer à l'Otan malgré l'opposition virulente de Moscou.
Les discussions avec le Premier ministre Ulf Kristersson ont tourné autour de la préparation du 13e paquet d'aide militaire suédois, notamment concernant la production conjointe de chars légers suédois CV90, a détaillé M. Zelensky sur Telegram.
"Nous ferons tout ce qui est possible pour assurer la production en Ukraine des premiers CV90 dès que possible", a-t-il ajouté. Il a également souligné que des essais avec des pilotes ukrainiens sur des avions suédois Gripen avaient débuté.
Poutine rencontre ses généraux
Tcherniguiv a été bombardée peu après l'annonce samedi matin par le Kremlin de la tenue d'une réunion entre Vladimir Poutine et les généraux en charge de l'opération militaire en Ukraine dans la ville russe de Rostov-sur-le-Don, non loin de la frontière ukrainienne.
Les autorités russes n'ont pas précisé sa date, mais des images diffusées par les médias d'Etat suggèrent qu'elle s'est tenue pendant la nuit.
"Le chef de l'Etat a écouté les rapports du chef d'état-major des forces armées russes Valéri Guérassimov, de commandants de secteurs et d'autres responsables", selon un communiqué du Kremlin.
Centre opérationnel de l'intervention russe en Ukraine, Rostov-sur-le-Don avait été le théâtre fin juin de la spectaculaire mutinerie des mercenaires de Wagner qui s'étaient brièvement emparés du quartier général de l'armée dans la ville.
Le général Guérassimov a rarement été vu en public depuis cette rébellion avortée. Quant à M. Poutine, il se rend rarement dans les zones proches des combats en Ukraine.
Attaques de drones
Samedi, les deux camps ont également assuré avoir repoussé des attaques de drones, qui se multiplient dans une période où l'Ukraine est en pleine contre-offensive pour récupérer l'ensemble de son territoire sous contrôle russe.
L'armée russe a affirmé avoir déjoué une attaque contre un aérodrome militaire dans la région de Novgorod (Nord-Ouest) et neutralisé un autre drone visant Moscou et sa région.
Les forces ukrainiennes ont annoncé avoir détruit "quinze drones" russes dans la nuit, "lancés depuis la région frontalière de Koursk".
L'armée russe a également affirmé samedi avoir déjoué une attaque des forces ukrainiennes en Crimée, péninsule annexée par Moscou en 2014, menée selon elle "avec un missile anti-aérien du système de défense aérien S-200".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Kevin Warsh président de la Fed
Le président américain Donald Trump a proposé vendredi Kevin Warsh comme président de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur son réseau Truth Social. Les médias américains en avaient fait le favori pour succéder en mai à Jerome Powell.
"Je suis heureux d'annoncer que je propose la nomination de Kevin Warsh au poste de PRÉSIDENT DU CONSEIL DES GOUVERNEURS DU SYSTÈME DE RÉSERVE FÉDÉRALE", a écrit Donald Trump.
"Je connais Kevin depuis longtemps et je n'ai aucun doute qu'il restera dans l'histoire comme l'un des GRANDS présidents de la Fed, peut-être le meilleur. Par dessus tout, il a 'tout du premier rôle', et il ne vous laissera jamais tomber. Félicitations Kevin !", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
CICR: le monde doit se pencher sur la "dramatique" situation à Gaza
Après les opérations qui ont permis la remise de prisonniers et de corps dans le cadre du cessez-le-feu à Gaza, le monde doit désormais se pencher sur la "dramatique" situation dans le territoire, a exhorté vendredi la présidente du CICR, Mirjana Spoljaric.
"Au cours des 15 dernières semaines, le CICR a collaboré avec Israël, le Hamas et les médiateurs pour rapatrier les otages, les détenus et les dépouilles des personnes décédées, auprès de leurs familles, conformément à la première phase de l'accord" de cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre, a rappelé Mirjana Spoljaric dans un communiqué.
Désormais, a-t-elle souligné, "les Etats doivent tirer parti de la dynamique créée par la première phase de l'accord entre Israël et le Hamas pour améliorer d'urgence la situation humanitaire dramatique à Gaza".
La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a ainsi appelé la communauté internationale à "saisir toutes les occasions d'intensifier ses efforts pour soulager les souffrances à Gaza".
"Cela implique notamment d'assouplir les restrictions sur les biens et équipements à double usage (potentiellement offensifs, ndlr), tels que les canalisations d'eau et les générateurs, indispensables à la restauration des infrastructures essentielles à la population", a insisté la Suissesse.
Retour d'otages
Depuis le début de la guerre à Gaza en 2023, déclenchée par l'attaque du 7 Octobre, le CICR a aidé au retour "de 195 otages, dont 35 décédés, et de 3472 détenus" palestiniens.
Le retour cette semaine de la dernière dépouille d'otage israélien a ouvert la voie à la réouverture du point de passage de Rafah entre Gaza et l'Egypte, crucial pour l'acheminement de l'aide dans le territoire où la situation humanitaire reste dramatique pour les plus de deux millions d'habitants.
"Nombreux sont ceux qui, à Gaza, vivent encore sous les décombres, privés de services de base, et qui luttent pour se protéger du froid hivernal. Des milliers de familles attendent toujours des nouvelles de leurs proches. Les hôpitaux, les habitations, les écoles et les réseaux d'eau potable doivent être réparés, et les munitions non explosées doivent être déminées", a rappelé Mme Spoljaric.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Grosse correction pour l'or, après les records
Le marché des métaux précieux avait la gueule de bois vendredi, après les envolées de la veille. Dans un contexte d'intense volatilité, l'or et l'argent subissaient une grosse correction, l'once de métal jaune dégringolant de plus 5% et celle d'argent de plus de 8%.
Vendredi peu avant 09h30, les 31,1 grammes d'or se négociaient à 5167,35 dollars, en chute de 5,01%, alors que le même poids d'argent valait lui 106,95 dollars, soit une dégringolade de plus de 7,5%. La veille, le cours de l'or avait quasiment touché les 5600 dollars. Il n'en reste pas moins que les deux métaux précieux affichent des bonds de respectivement 20,6 et 55,9% depuis le début de l'année, leur envol passant à 86,2 et 255,1% sur un an.
L'envol des jours précédents a été alimenté par la fuite vers les valeurs refuges dans un contexte de risques géopolitiques croissants, reflet d'une politique pour le moins erratique de l'administration du président américain Donald Trump. Dernièrement, le Secrétaire d'État Marco Rubio a menacé l'Iran d'une frappe militaire préventive si le régime de Téhéran planifiait des attaques contre des installations américaines, ravivant les tensions géopolitiques à l'ensemble de la région du golfe Persique.
Les métaux précieux - tout particulièrement l'or - sont considérés par de nombreux investisseurs comme des valeurs refuges en période de crise. L'argent, en outre, est un métal industriel clé, utilisé dans de nombreuses applications, dans les semi-conducteurs, la robotique et l'énergie.
Spéculateurs à l'oeuvre
La correction en cours s'explique avant tout par de massives prises de bénéfices, dans un marché devenu extrêmement "chargé", après une envolée alimentée, outre les tensions géopolitiques, par la défiance vis-à-vis du dollar et les interrogations persistantes sur l'indépendance de la Réserve fédérale américaine (Fed), observe John Plassard, associé de la banque Cité Gestion. "Lorsque l'euphorie atteint certains seuils techniques, la volatilité devient inévitable", résume l'expert.
Chez Swissquote Bank, Ipek Ozkardeskaya évoque pour sa part des marchés des métaux "en ébullition". Après avoir entamé la semaine autour des 5000 dollars, l'or a décollé au-dessus des 5500 dollars, avant de retomber à près de 5100 dollars. "C'est vertigineux" et en seulement 30 minutes, l'or a effacé quelque 2'500 milliards de dollars de capitalisation, observe l'experte.
Cependant, tout repli des prix sera probablement perçu comme une opportunité pour renforcer les positions longues, car les principaux moteurs du rally - dette G7 toujours plus élevée, affaiblissement de l'appétit pour le dollar, incertitudes commerciales et géopolitiques, recherche d'actifs supranationaux préservant la valeur, et pressions inflationnistes potentielles - restent pleinement d'actualité, poursuit Mme Ozkardeskaya.
Si la grosse tension de jeudi entre les États-Unis et l'Iran, qui a aussi fait bondir les cours du pétrole, s'est quelque peu réduite vendredi, elle laisse aussi craindre des perturbations dans les grandes routes commerciales de la région. "La demande pour les matières premières et les actifs refuge est donc loin d'être terminée. Cela dit, une correction paraît saine à ces niveaux de surachat extrême", conclut Ipek Ozkardeskaya.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Football
Lausanne, dernier espoir suisse en Coupe d'Europe
Après les éliminations de Young Boys et de Bâle en Europa League, les espoirs suisses en Coupe d'Europe reposent désormais sur le Lausanne-Sport.
Mais le retour espéré dans le top 15 du classement UEFA paraît difficilement envisageable.
L'été dernier, la Swiss Football League s'était fixé un objectif clair: la Suisse, qui avait reculé à la 17e place, devait revenir le plus rapidement possible dans le top 15 du classement UEFA. Il fallait profiter du fait que, pour la dernière fois pour l'instant, cinq équipes suisses étaient représentées au niveau européen. Mais après les défaites d'YB et Bâle, cet objectif semble très lointain.
La Suisse a certes gagné une place au classement et n'est qu'à un point de la 15e place. Mais l'avenir relativise cet espoir: Chypre, classée juste devant la Suisse, a encore deux équipes en lice, l'AEK Larnaca et l'Omonia Nicosie, tandis que la Suisse n'a plus que Lausanne-Sport en Conference League. La troupe de Peter Zeidler affrontera le Sigma Olomouc en 16es de finale en février.
De toute façon, les Vaudois sont la seule équipe suisse à avoir convaincu lors de cette saison européenne: avec 14,5 des 30 points suisses obtenus jusqu'à présent cette saison, près de la moitié du total revient à Lausanne. YB a contribué à hauteur de 8 points, Bâle de 4,5, Lugano et Servette - tous deux éliminés lors des qualifications - de 1,5 chacun. La comparaison est terrible: Chypre, avec quatre équipes, a déjà récolté plus de 47 points.
La Suisse n'est en revanche guère menacée par les nations qui la suivent au classement. L'Autriche, la Suède et Israël n'ont plus d'équipe engagée en Coupe d'Europe. L'Ecosse compte encore sur le Celtic Glasgow qui, contrairement à YB et au FCB, a réussi à se hisser dans le top 24 de l'Europa League.
Si la Suisse devait rester en dehors du top 15, cela aurait des conséquences notables. Comme lors de la saison prochaine, elle ne serait représentée qu'avec quatre équipes au lieu de cinq en Coupe d'Europe en 2027/28. Toutes devraient commencer au 2e tour des qualifications de leur compétition respective, et aucune participation à une phase de ligue ne serait plus garantie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Bouclier fiscal: commission d'enquête parlementaire écartée
-
SportIl y a 2 jours
A Crans-Montana, une Coupe du monde de ski discrète
-
GenèveIl y a 3 jours
Les fonctionnaires offrent plus de quatre tonnes de vêtements
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de 0,8 point de TVA pour financer l'armée et la sécurité
-
CultureIl y a 3 jours
Après Crans-Montana, prudence de mise pour les carnavals
-
SuisseIl y a 21 heures
La rente-pont est moins utilisée que prévu par les chômeurs âgés
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Carney estime qu'il n'y a "plus rien de normal aux Etats-Unis"
-
InternationalIl y a 2 jours
Minneapolis: un proche de Trump évoque des manquements d'ICE


